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Mercredi, 25 février 2015

À la suite de la réunion de haut niveau du Conseil des services de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), les fournisseurs de services ougandais pourront bientôt fournir des services professionnels à plus de 25 pays membres de l’OMC.  La réunion a examiné les manières de soutenir la croissance du commerce des services dans les Pays les moins avancés (PMA) par l’octroi d’un régime préférentiel aux exportations de services.  La Turquie s’est déclarée favorable à l’octroi de visas à des spécialistes d’Ouganda et d’autres PMA et l’Union européenne, l’Australie, la Norvège, l’Inde, le Mexique, le Brésil, la Chine, le Canada, le Japon, la Corée et la Nouvelle-Zélande ont présenté d’autres offres visant à accorder un traitement préférentiel pour l’accès aux marchés dans le domaine du commerce des services (dérogation) à l’Ouganda, ainsi qu’à d’autres PMA.

Six ans après la signature de l’Accord de partenariat économique (APE) entre l’Union européenne (UE) et le CARIFORUM (CF), la Barbade et les autres pays participants peinent à le faire fonctionner.  L’examen quinquennal des « coûts et conséquences de la mise en œuvre » de  l’APE UE-CF a établi « qu’on n’était pas parvenu de manière effective à relever les défis à la fois réglementaires et commerciaux et à saisir les opportunités à la fois dans les Caraïbes et au sein de l’UE. » Selon le Dr Ranjit H. Singh, économiste du commerce de la région des Caraïbes qui a dirigé le Compte-rendu de suivi de la mise en œuvre et des conséquences de l’APE CARIFORUM-UE, l’examen a mis en évidence des « insuffisances auxquelles une attention particulière doit probablement être accordée. »

Une délégation d’Afrique du Sud rendra visite à des pays européens afin d'y clarifier les procédures d’inspection de la maladie des tâches noires des agrumes. Actuellement, la maladie fait perdre annuellement au moins 1 milliard de ZAR (86 millions de $US) à l’industrie.  Une réduction des interceptions de produits transitant par Rotterdam a bien été constatée, avec 30 cas en 2013 pour 5 cas seulement en 2014, mais les exportateurs sud-africains se disent préoccupés par les incohérences entre les procédures et méthodes d’échantillonnage pratiquées par les pays tiers importateurs. Ils s’interrogent également sur les interceptions dans les marchés concurrents, comme l’Espagne, l’Italie et la France.

Le projet « Ressources minérales des grands fonds marins » de l’Union européenne, en collaboration avec le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS), offre des conseils et une aide technique aux pays insulaires du Pacifique leur permettant de prendre des décisions éclairées en rapport avec  l’exploitation minière des grands fonds marins.  Tuvalu et Kiribati viennent de rejoindre ce groupe de pays qui élabore des règles proactives s’appliquant aux grands fonds marins. Mike Petterson, directeur du département des géosciences du CPS a précisé que  « le CPS continuerait à collaborer avec ces pays pour élaborer les instruments juridiques nécessaires et à les aider par le biais de programmes de renforcement des capacités et de sensibilisation à un nouveau secteur fascinant. »

La compagnie néerlandaise Dadtco (Dutch Agricultural Development & Trading Company) va signer un accord avec le Centre international pour le développement des fertilisants (IFDC) pour encourager la production à grande échelle de manioc dans la province d’Inhambane, au Mozambique.  Depuis 2001, la Dadtco, en partenariat avec l’IFDC, transforme le manioc produit par des petits exploitants agricoles mozambicains en pain de manioc utilisé par la compagnie Cervejas de Moçambique pour produire de la bière.  En 2012, l’IFDC a mis sur pied un partenariat public-privé pour soutenir les petits producteurs de manioc par le biais de matériel végétal de manioc amélioré provenant de l’Institut de recherche agronomique du Mozambique et la formation des agriculteurs à des pratiques améliorées.

Développement agricole et rural

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