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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Vendredi, 20 janvier 2006
Les commissions de l'Assemblée Parlementaire Paritaire ACP-UE se réuniront le 22 et le 23 février (respectivement l'après-midi et le matin). Elles examineront les projets de rapports suivants:
- Commission des affaires politiques: "Le rôle de l'intégration régionale dans la promotion de la paix et la sécurité" (corapporteurs: MM. Garang Deng (Soudan) et Johan Van Hecke) à la maison ACP.
- Commission économique, des finances et du commerce: "La problématique énergétique dans les pays ACP" (corapporteurs: MM. Deerpalsing (Maurice) et Nirj Deva) au Parlement européen
- Commission des affaires sociales et de l'environnement: "La pêche et ses aspects sociaux et environnementaux dans les pays en développement" (corapporteurs: MM. Emanuel Jardim Fernandes et Joseph Sanga (Îles Salomon)) au Parlement européen.
Facilité pour l’eau: la Commission européenne compte affecter 230 millions € à des projets destinés à fournir de l’eau potable à 10 millions de personnes dans les pays ACP
Le 1er appel de propositions de la facilité pour l’eau s’élève à 230 millions € et permettra à plus de 10 millions de personnes d’accéder à l’eau potable d’ici 2010; par ailleurs, quelque 5 millions de personnes disposeront d’un meilleur accès aux installations d’assainissement de base. Pas moins de 97 projets ont été retenus pour ce premier appel de propositions, qui sera suivi d’un deuxième appel en mars.
Le premier appel de propositions de la facilité pour l’eau a suscité un intérêt considérable. Lancé en novembre 2004, il a généré près de 800 prépropositions (pour un total de 5 Mrd €, dont des subventions demandées à la facilité pour un montant de 2,7 Mrd €).
Grâce aux 230 Mio € débloqués, 97 projets pourront être cofinancés. Le coût total de ces projets s'élève à 410 Mio €. Parmi les initiatives retenues, 23 concernent l’amélioration de la gouvernance de l'eau (33,2 Mio €), 12 relèvent des programmes d’infrastructure dans le secteur de l’eau et de l’assainissement (105 Mio €) et 62 concernent les initiatives de la société civile (91,4 Mio €). Une liste de réserve a été dressée et comporte 39 projets.
Le commissaire européen chargé du développement et de l’aide humanitaire, Louis Michel, a déclaré: «En 2005, nous avons contracté des engagements sans précédent pour accroître notre aide, améliorer la coordination et l’efficacité et mettre sur pied une stratégie de l’UE pour l’Afrique. L’heure est venue de tenir nos promesses, les actes sont plus éloquents que tous les discours. En assurant l’accès à l’eau, nous apportons la vie à des millions de personnes dans les pays ACP.»

Le 2e appel de propositions, qui s’élèvera à 178 Mio €, sera lancé à la mi-mars 2006 au plus tard.
Outre le financement de projets résultant des appels de propositions, la facilité pour l’eau finance également plusieurs activités de l’initiative européenne pour l’eau, telle l’initiative pour le bassin du Nil (18 Mio €), et elle affectera 20 Mio € à la facilité africaine pour l’eau.

L’un des buts fixés en 2000 par les objectifs du Millénaire pour le développement est de réduire de moitié, d’ici 2015, la proportion de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable. Par ailleurs, le Sommet mondial sur le développement durable (SMDD), qui s’est tenu à Johannesburg en 2002, a défini comme cible supplémentaire la diminution par deux, d’ici 2015, du nombre de personnes n’ayant pas accès à l’assainissement de base. Lors de ce sommet, l’UE a lancé son initiative pour l’eau.
Par conséquent le Conseil de l’UE et le Conseil des ministres ACP-CE ont conclu, en 2004, que 500 Mio € devaient être affectés à la facilité pour l’eau. Grâce aux deux tranches de 250 Mio €, la facilité pour l’eau a plus que doublé les fonds déjà disponibles au titre du 9e Fonds européen de développement (FED) pour l’eau et l’assainissement (475 Mio €).
La facilité pour l’eau vise également à attirer des financements supplémentaires. Ainsi, pour chaque euro de subvention demandé, plus de 80 cents ont été ajoutés par d’autres sources de financement des candidats. Cela confirme le rôle de levier joué par la facilité pour l’eau dans le financement des projets relatifs à l’eau et à l’assainissement.
Jeudi, 19 janvier 2006
La Commission européenne a publié ce jour la troisième édition du tableau de conformité avec les règles de la politique commune de la pêche, qui comprend, pour la première fois, des données émanant des nouveaux États membres. Comme le précédent, ce tableau montre que des progrès doivent encore être accomplis en ce qui concerne tant la collecte des données que leur transmission à la Commission dans les délais impartis. Bien que certaines améliorations notables aient été enregistrées en matière de gestion de la flotte et de mise en œuvre des programmes du Fonds pour la pêche, la situation est loin d'être satisfaisante pour ce qui est des délais de transmission des rapports dans des domaines essentiels aux fins d'une bonne gestion des pêcheries, tels que l'utilisation des quotas. Sans surprise, plus des deux tiers des procédures d'infraction en cours à l'encontre des États membres concernent des cas de surpêche. En effet, la Cour de justice a récemment condamné la Belgique, le Danemark, l'Espagne, l'Irlande, le Portugal, la Finlande et la Suède pour avoir dépassé leurs quotas. Par ailleurs, elle a rendu, le 12 juillet 2005, un arrêt exemplaire à l'encontre de la France, qui s'est vue condamnée au paiement d'une astreinte de 20 millions € auxquels s'ajoutent 57 millions € pour chaque période de six mois de non-exécution d'un arrêt remontant à 1991.
Mercredi, 18 janvier 2006
La Commission européenne a proposé aujourd’hui une directive destinée à aider les États membres à prévenir et à limiter les inondations et leurs conséquences dommageables pour la santé humaine, l’environnement, les infrastructures et les biens. Depuis 1998, les inondations en Europe ont causé environ 700 décès, le déplacement d'environ un demi million de personnes et au moins 25 milliards d'euros de pertes économiques couvertes par les assurances. La nouvelle directive imposera aux États membres de procéder à des évaluations préliminaires afin de déterminer les bassins hydrographiques et les zones côtières associées qui sont exposés à un risque d'inondation. Ils établiront ensuite des cartes des risques d’inondation et des plans de gestion des risques d’inondation pour ces zones. Les plans de gestion seront axés sur la prévention, la protection et la préparation.

Cette information est à mettre en parallèle avec l'impact qu'ont les catastrophes naturelles dans les pays ACP et les efforts la facilité ACP des catastrophes naturelles.
Le virus de l’influenza aviaire pourrait se retrancher dans les régions de la mer Noire, du Caucase et du Moyen-Orient du fait du commerce et des déplacements de populations et d’animaux. Il pourrait même se répandre davantage, notamment lors du retour des oiseaux migrateurs en provenance d’Afrique au printemps prochain.
Telle est la double mise en garde faite aujourd’hui par la FAO. “Celle-ci est préoccupée, car de nouveaux pays pourraient être infectés du fait à la fois du commerce, des mouvements de populations et d’animaux ainsi que des migrations d’oiseaux”, a indiqué M. David Harcharik, sous-Directeur général de la FAO, dans son discours d’ouverture à Beijing lors de la conférence internationale des bailleurs de fonds sur la grippe aviaire et la pandémie humaine.
“Plusieurs pays en Afrique méritent une attention spéciale. La présence du virus en Turquie signifie qu’il se trouve déjà à la croisée des chemins entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique. Il existe un danger réel qu’il se répande davantage. S’il devait s’incruster dans les campagnes africaines, les conséquences seraient catastrophiques pour un continent éprouvé par la faim et la pauvreté”, a souligné M. Harcharik.
Dans les zones endémiques, il convient de contrôler les mouvements des animaux, des denrées alimentaires et des populations. La FAO a également invité tous les pays situés sur les routes empruntées par les oiseaux migrateurs à faire preuve de la plus grande vigilance et à se préparer pour faire face à une éventuelle diffusion de la maladie chez les animaux.
Combattre le virus chez l’animal
“Combattre l’influenza aviaire chez l’animal est le moyen le plus efficace et le plus économique pour éviter que le virus H5N1 ne mute ou ne s’associe à un autre virus provoquant ainsi une pandémie”, a indiqué M. Harcharik. “Circonscrire la grippe aviaire aux animaux d’élevage - poulets et canards pour la plupart - réduirait considérablement le risque d’une transmission à l’homme. L’influenza aviaire ne devrait pas être considérée comme une question de santé humaine seulement, mais également une question de santé à la fois humaine et animale”, a-t-il ajouté.
Une telle perception nécessite une collaboration étroite entre les responsables de la santé, de l’agriculture et des services vétérinaires. Les pays qui encourageraient cette forme de collaboration seraient gagnants, a poursuivi en substance M. Harcharik. La centralisation s’impose afin que les services vétérinaires puissent mener à bien leur mission.
Les gouvernements essuieraient un échec s’ils n’accordaient pas à leurs services vétérinaires le soutien politique nécessaire ainsi que les moyens techniques et financiers pour combattre le virus. Les systèmes d’alerte rapide, les interventions précoces et les mesures préventives resteront faibles en l’absence de services vétérinaires forts et centralisés, a encore dit le sous-Directeur général de la FAO.
Contrôle et détection améliorés permettraient aux paysans et aux services vétérinaires d’intervenir rapidement et de mettre en œuvre les actions recommandées au plan international, notamment l’abattage, les mesures de biosécurité et la vaccination.

Promiscuité néfaste
Certaines pratiques risquées, notamment la promiscuité d’espèces animales différentes dans les basses-cours ou sur les marchés, devraient être abandonnées le plus rapidement possible. Parallèlement, il convient d’atténuer l’effet des changements sur les moyens d’existence du petit paysan.
Un contrôle rigoureux s’impose sur les mouvements d’animaux, de denrées alimentaires et de personnes provenant de zones endémiques.
“Des fonds seront nécessaires pour les programmes d’indemnisation des paysans qui seront ainsi encouragés à participer aux campagnes de lutte”, a fait valoir M. Harcharik.
Au plan mondial, la campagne de lutte contre la maladie chez l’animal devrait coûter plusieurs centaines de millions de dollars.
La FAO joue un rôle majeur dans cette campagne. A ce jour, elle a reçu quelque 28 millions de dollars versés par les bailleurs de fonds. Depuis le début de la crise en 2003, la FAO a dépensé plus de 7 millions de dollars sur ses propres ressources afin d’aider les pays affectés en matière de programmes de lutte, de contrôle et de diagnostics de laboratoire. Des études socioéconomiques sur l’impact de la maladie et le coût des programmes de lutte ainsi que sur les options de restructuration ont également été entreprises. Au cours des trois prochaines années, la FAO aura besoin d’au moins 50 millions de dollars supplémentaires pour poursuivre son soutien à la coordination et à la collaboration au double plan régional et mondial. Elle aura également besoin de quelque 80 millions de dollars pour aider les pays à mettre en oeuvre leurs programmes de lutte nationaux contre la grippe aviaire.
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