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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Mercredi, 22 février 2006
Les ministres de l’agriculture de l’Union européenne ont aujourd’hui adopté officiellement une profonde réforme du secteur européen du sucre. Cette réforme, qui entrera en vigueur le 1er juillet, appliquera les principes de la nouvelle politique agricole commune à un régime resté pratiquement inchangé depuis près de 40 ans. Elle assurera la pérennité de la production sucrière européenne, améliorera la compétitivité du secteur, qui répondra mieux aux besoins du marché, et renforcera la position de l’Union européenne dans le cycle de négociations actuel sur le commerce mondial. Les principaux éléments de la réforme sont les suivants: diminution de 36 % du prix minimal garanti du sucre accompagnée de généreuses compensations pour les agriculteurs et, surtout, mise en place d’un Fonds de restructuration en vue d'inciter les producteurs non rentables à cesser leurs activités.

Dimanche, 19 février 2006
Le plan d’action pour la République démocratique du Congo est le fruit d’intenses travaux menés par le monde humanitaire en RDC et il recouvre plus de 330 projets pour un montant estimé à quelque 561 millions € (681 millions USD). Le plan d’aide globale humanitaire de la Commission européenne pour 2006 en faveur de la RDC, qui s’élève à 38 millions €, s’inscrit dans cette stratégie humanitaire commune. Selon le Commissaire au Développement Louis Michel: «La RDC est un bon exemple de la politique de la Commission européenne qui consiste à relier l'aide d'urgence, la réhabilitation et le développement. Nous nous engageons pleinement dans les programmes d’aide humanitaire; ainsi, une enveloppe de 38 millions € est prévue pour cette année et s’ajoute aux 78 millions € déjà débloqués en 2004 et 2005. Parallèlement, les besoins urgents étant pris en charge, les tâches sont progressivement confiées aux autorités nationales grâce aux financements à plus long terme accordés par des donateurs pour le développement comme le Fonds européenne de développement.» Dans le cadre de la stratégie humanitaire commune, le financement humanitaire de la Commission pour 2006 reste axé sur la santé et met l’accent sur les enfants et les femmes. Des ressources seront également consacrées à l’aide aux personnes déplacées et aux réfugiés. La Commission collabore avec environ 180 partenaires chargés de la mise en œuvre, notamment des agences spécialisées des Nations unies, la Croix-Rouge et des organisations non gouvernementales (ONG).
Samedi, 18 février 2006
La Commission européenne a déclaré que souvent, la majorité des économies africaines dépendent d’un éventail très limité de produits exportés, ce qui les rend extrêmement vulnérables aux baisses des prix à long terme et aux fluctuations des prix mondiaux de ces produits. C’est ce que révèle un rapport sur la stratégie de l’Union européenne (UE) pour l’Afrique que la Commission a communiqué au Conseil Européen, au Parlement et aux comités économique et social du Parlement.
Le rapport établit que de 1980 à 2000, le prix réel du sucre a chuté de 77%, celui du cacao de 64% et celui du coton de 47%. Il affirme que débloquer la croissance agricole permettrait d’accroître la production agricole et de combattre la vulnérabilité générale et la volatilité du secteur, ajoutant que de meilleurs rendements dans la production du manioc et du riz en Afrique de l’Ouest aideraient à considérablement améliorer la croissance de l’agriculture.
« Les pays d’Afrique de l’est comme le Kenya, l’Ouganda et l’Ethiopie poursuivent la diversification des exportations agricoles non traditionnelles avec un certain succès, et au Kenya, l’horticulture est le sous secteur de l’agriculture qui se développe le plus rapidement.
L’expansion rapide des exportations de la pêche et des produits halieutiques au Sénégal, en Tanzanie, au Kenya et en Ouganda, lorsqu’elle était conçue de façon durable, a contribué à la diversification réussie de la production. » Il mentionne également l’importance du commerce régional en Afrique grâce auquel, même des pays enclavés comme le Mali peuvent, du fait de l’accroissement des échanges et de l’intégration régionale, devenir de gros exportateurs de riz dans la sous région de l’Afrique de l’Ouest.
Le rapport communiqué aux médias par la Présidence de l’Union européenne la semaine dernière à Accra, révèle que l’existence d’un climat d’investissement fiable et intéressant est un autre facteur important de croissance.
Le rapport considère que l’intégration régionale est un autre élément important pour le climat d’investissement ; et ajoute que dans un tel contexte, la création de marchés harmonisés plus vastes et plus attrayants pour un investissement dans les secteurs productifs, la création de réseaux régionaux et l’élaboration de politiques harmonisées ainsi que la valorisation du commerce sont capitales.
Le gouvernement du Malawi et l’Union Européenne (UE) ont lancé la deuxième tranche d’un programme de travaux publics de 25 millions d’euros générateur de revenus dans ce pays d’Afrique australe, et qui intervient après une première tranche réussie de 23 millions d’euros. « La réussite de ce programme est accentuée par le fait qu’il est devenu un modèle pour un certain nombre de pays africains », a déclaré Alessandro Marian, chef de la délégation de la Commission européenne au Malawi. Il a indiqué qu’en dehors des missions de quatre pays africains – le Burkina Faso, le Mozambique, l’Afrique du Sud et la Zambie – qui ont visité le Malawi pour étudier le programme et le transposer dans leurs pays, une mission de l’Union Africaine (UA) s’est également rendue au Malawi pour étudier le programme, car l’UE et l’UA souhaiteraient que le programme s’étende à d’autres pays du continent.
Tout comme la tranche précédente qui couvrait la période de 2001 à 2005, la nouvelle tranche qui a pour objectif de stimuler l’économie des régions rurales non couvertes par la tranche précédente, durera cinq ans et se déroulera en deux phases, « la deuxième phase étant déterminée par le succès de la première phase. » Ce programme de travaux publics générateur de revenus comprend des projets pour la maintenance des routes, l’irrigation et la foresterie. Il fait travailler un certain nombre de sociétés de conseil des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et également de l’UE. Le programme fait également appel à des entrepreneurs locaux pour effectuer des travaux légers, et les entrepreneurs sont encouragés à employer du personnel local pour réduire la pauvreté. La tranche qui vient d’être lancée doit profiter aux communautés locales des 15 régions rurales du Malawi. La première tranche a été mise en place dans cinq régions du centre du Malawi qui ensemble abritent une population de 1,8 millions.
Dans le secteur de la forêt, 85 000 bénéficiaires du programme ont planté 35 millions d’arbres, alors que dans le secteur de la petite irrigation plus de 30 000 personnes en ont bénéficié. Dans ce programme, le Malawi met fortement l’accent sur la construction de routes, car la majorité des routes du pays sont en fort mauvais état alors que 90% de la circulation des marchandises se fait par la route.
Le programme implique le reboisement – les forêts du Malawi se sont considérablement réduites du fait que la population rurale utilise le bois de chauffe comme source d’énergie, ce qui a entraîné envasement et crues dans la vallée de la rivière Shire. Il met fortement l’accent sur la petite irrigation pour gérer les problèmes récurrents de pénuries alimentaires dans le pays, dues en partie à la sécheresse, car ce pays d’Afrique australe est extrêmement dépendant de l’agriculture pluviale.
Un responsable de la Commission européenne s’est rendu à Antigua hier pour faire le point avec les membres des secteurs public et privé sur l’état actuel de l’Accord de Partenariat Economique (APE) UE-Caraïbes. Gabriel Munuera-Vinals, responsable de la section politique et information de la délégation de Commission européenne à la Barbade et dans l’est des Caraïbes, a rencontré hier des représentants de la Chambre de Commerce d’Antigua et Barbuda, de la Fédération des employeurs et du Ministère du commerce lors de la dernière étape de l’exercice régional d’information des principaux acteurs industriels.
Au cours des trois dernières semaines, Munuera-Vinals et les membres de son équipe ont tenu des réunions similaires à la Barbade, à Ste Lucie, à Grenade et à la Dominique et ils doivent aujourd’hui se rendre à Saint Kitts. L’équipe s’intéresse essentiellement au secteur privé et notamment à la Chambre de Commerce, aux associations commerciales et industrielles, ainsi qu’aux agences du gouvernement responsables des douanes et du commerce.
Munuera-Vinals a fait une présentation détaillée sur le développement des APE et un tour d’horizon détaillé des organismes commerciaux ayant un impact sur le développement du commerce entre la région des Caraïbes et l’Europe. Faciliter les échanges était au cœur de son exposé, et il a fait remarquer que les opérations et les procédures douanières constituent une des principales préoccupations dans les échanges entre les états d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et l’UE. Il a ajouté que la Commission européenne consacre une grande partie de son aide à ce domaine.
Faciliter le commerce pour les gouvernements régionaux est une décision prise non seulement par la Commission européenne, mais également par la Banque Caribéenne de Développement et l’USAID.
Développement agricole et rural

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