Octobre 2017
L Ma Me J V S D
25 26 27 28 29 30 1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31 1 2 3 4 5

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




Choisissez les catégories :
















Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Jeudi, 16 février 2006
La 3ème réunion de l’Assemblée parlementaire ACP se tiendra le 21 février 2006 à Bruxelles sous la présidence de Georges Rawiri (Gabon), notamment pour préparer les réunions du bureau et des commissions permanentes de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE. Les membres de l’Assemblée tiendront un échange de vues sur les prochains rapports des Commissions permanentes à savoir : « Le rôle de l'intégration régionale dans la promotion de la paix et la sécurité" (Commission des Affaires politiques), "La problématique énergétique dans les pays ACP" (Commission du Développement économique, finances et commerce) et enfin « La pêche et ses aspects sociaux et environnementaux dans les pays en développement" (Commission des Affaires sociales et environnement).
Les Parlementaires entendront le rapport du Groupe de travail sur la gestion des conflits et discuteront des préparatifs de l’Atelier sur les Accords de Partenariat Economique à l’intention des membres de l’Assemblée parlementaire ACP prévu les 23 et 24 février.
Georges Rawiri succède à Sharon Hay Webster (Jamaïque) à la présidence de l’Assemblée parlementaire ACP.
L’Assemblée parlementaire ACP a été mise en place le 15 avril 2005 à Bamako (Mali). Elle définit des positions communes des parlementaires ACP en vue de contribuer aux travaux de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE et de favoriser la coopération parlementaire intra-ACP. Elle est composée de parlementaires ACP et se réunit deux fois par an avant chaque session de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE.
Ces travaux sont suivis par ceux de l'Assemblée Parlementaire Paritaire ACP-UE.
Suite à l’action de plusieurs organisations non-gouvernementales d’Europe et d’Afrique, 62.481 citoyens européens et plusieurs milliers de citoyens africains, s’adressent le Commissaire européen au Commerce extérieur afin d'intégrer la défense des intérêts des petits producteurs agricoles du Sud, et plus particulièrement d’Afrique, dans toutes les politiques commerciales de l’Union européenne. En effet, ces organistaions considèrent que la libéralisation inconsidérée du commerce des produits agricoles est un désastre pour les paysans du Sud qui, dans leur société, représentent jusqu’à 75% de la population active.
Publication du rapport général sur les activités de l'UE en 2005 : un instrument précieux pour dresser le portrait de l'année écoulée
Fidèle au rendez-vous annuel que lui fixent les Traités, la Commission européenne vient de publier le rapport général sur l’activité de l’Union européenne en 2005. Fort de quelque 200 pages, disponible dans les vingt langues officielles de l’UE, ce document revient sur les principales activités législatives et les réalisations clés qui ont jalonné l’activité de l’Union au cours de l’année 2005.
Poursuivant la démarche synthétique amorcée lors de la précédente édition, le nouveau rapport général présente, en quelque 200 pages, les principales avancées législatives et les réalisations clés qui ont jalonné l'activité de l'Union au cours de l'année écoulée.

Outre un développement consacré à la vie de l'ensemble des institutions, cette "vue panoramique" de l'actualité de 2005 est exposée sous l'angle des quatre objectifs stratégiques fondamentaux que la Commission s'est fixés comme référence pour la conduite de son propre mandat jusqu'en 2009 et l'élaboration de son programme de travail annuel (IP/05/96) : prospérité, solidarité, sécurité et affirmation du rôle de l'Union européenne sur la scène internationale.
Il est demandé aux Chefs de gouvernement de la CARICOM d’organiser une mission pour faire pression auprès des états membres de l’Union européenne et exprimer leurs inquiétudes sur les futures réductions des subventions sur le sucre.
Le porte-parole ministériel sur le sucre pour la CARICOM, le Ministre du Commerce extérieur de Guyana, M. Clément Rohee a lancé cet appel lors de la troisième réunion des parties intéressées par le sucre de la CARICOM. La direction politique basée ici dans notre région devra organiser rapidement une mission de lobbying avec les pays ACP pour envoyer un message politique fort sur l’importance que nous attachons à cette question, a déclaré M. Rohee.
De plus, nous devons exhorter nos chefs de gouvernement à mettre en oeuvre une décision prise il y a déjà quelque temps, d’organiser une mission de lobbying en Europe qui aurait du avoir lieu il y a longtemps, afin d’exprimer leurs inquiétudes directement à leurs homologues européens. Il a également rappelé que les chefs de gouvernement des pays exportateurs de bananes de la CARICOM avaient envoyé plusieurs missions de lobbying en Europe pour faire avancer leurs intérêts économiques, et qu’à ce jour, aucune action similaire n’avait été entreprise par les pays exportateurs de sucre. M. Rohee espérait que la réunion des parties intéressées avait permis de rappeler aux chefs de gouvernement leur décision sur ce point afin que la mission puisse démarrer dès que possible.
Il a également ajouté que pour réussir, le soutien politique des organisations non gouvernementales était indispensable. De plus, M. Rohee se préparait pour la réunion du Conseil de l’agriculture de l’UE qui doit se tenir les 20 et 21 février 2006. Il a ajouté que cette réunion aborderait probablement le niveau de soutien financier qui serait offert aux états producteurs de sucre des ACP pour leurs Plans d’Action sur les mesures d’accompagnement. Tout comme cela avait été le cas pour la réduction des prix, nous attendons cette annonce avec appréhension et beaucoup d’anxiété, a-t-il déclaré.
M. Rohee a renouvelé sa confiance dans les ambassadeurs à Bruxelles et les représentants à Londres qui s’attachent sans aucun doute à n’oublier aucun élément dans leur recherche d’un niveau de compensation proportionnel au niveau de réduction des prix et concordant avec les chiffres figurant dans les plans d’action de nos gouvernements respectifs.
BRUXELLES, le 9 février (IPS) - Les groupes de la société civile considèrent que le fonds fiduciaire que l’Union européenne envisage de lancer pour verser une aide à l’Afrique sans dépendre de la Banque mondiale ne contribuera pas beaucoup à l’éradication de la pauvreté.
La Commission européenne, organe exécutif de l’Union européenne (UE) a lancé jeudi son plan de financement pour le développement en Afrique au travers de la Banque Européenne d’Investissement (BEI), bras de financement plus souple de l’UE. Le fonds, qui devrait être opérationnel d’ici juin offrira essentiellement des prêts subventionnés à faibles taux d’intérêt pour financer l’infrastructure de l’eau, de l’énergie, du transport et des télécoms en Afrique subsaharienne, avec un accent particulier sur les projets transnationaux.
L’UE souhaite que le fonds qui dans sa phase de lancement mobilisera 60 millions d’euros (72 millions de dollars) soutienne la stratégie de l’UE pour l’Afrique approuvée en décembre dernier. Cette stratégie veut encourager la réalisation des Objectifs de Développement du Millénaire (ODM)… Les objectifs approuvés en 2000 portent sur la réduction de la pauvreté et l’amélioration de l’accès à la santé et à l’éducation.
En lançant cette initiative, Louis Michel, le commissaire au développement de l’UE a déclaré avoir de grandes ambitions pour le fonds, et espérer que les agences de développement y contribueront. M. Michel a indiqué qu’il souhaitait que le fonds fiduciaire mette l’UE « à pied d’égalité » avec la Banque mondiale, et donne plus de visibilité à l’aide de l’UE. Le président de la BEI, Philippe Maystadt espère que le fonds permettra de rehausser le profil de l’Europe pour la placer au niveau des plus grands bailleurs de fonds des projets de développement. « Il est paradoxal que nous soyons le plus grand pourvoyeur d’aide sans pour autant être considérés comme tel. »
Si certains états membres de l’UE ont accueilli favorablement le fonds comme étant une preuve d’un plus grand engagement du bloc européen en faveur de l’Afrique, certaines organisations non gouvernementales (ONG) considèrent que la BEI n’est pas équipée pour offrir l’aide vitale au développement ou aider à éradiquer la pauvreté en Afrique. Les groupes ont critiqué la BEI pour son absence de transparence institutionnelle et de procédures d’évaluation propres, notamment de politiques de sauvegarde sociale et de l’environnement lorsqu’elle investit dans les pays en développement.
Développement agricole et rural

Développement agricole et rural

<< Préc. | Ring Hub | Rejoindre | Suiv. >>