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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Lundi, 10 octobre 2005
Le Dr Jacques Diouf, Directeur Général de la FAO, a visité le groupe ACP des Ambassadeurs à Bruxelles lors de sa tournée européenne. Le Dr Diouf a de nouveau alerté ses collègues sur l'importance de l'agriculture dans le contexte des pays d'Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP)en termes de revenus, emploi et sécurité alimentaire. Malheureusement, ce secteur est souvent absent des priorités et stratégies nationales de ces pays et reçoit dès lors peu de financements. Si l'on veut sérieusement réduire de moitié le nombre de personnes sous-alimentées en 2015, il faut sérieusement reconsidérer l'investissement dans l'agriculture.

Le CTA met en oeuvre des programmes visant l'appui aux petits producteurs et en faveur de l'agriculture familiale dans les pays ACP. Un atelier conjoint avec la FAO, le Secrétariat ACP, le ROPPA, le Collectif Stratégies Alimentaires (CSA) et la Commission européenne qui se tiendra en février prochain vise à sensibiliser les décideurs UE et ACP sur le rôle de l'agriculture familiale et des organisations de producteurs dans les pays ACP.
Vendredi, 07 octobre 2005
Les immigrés contribuent à la prospérité des États membres, jouent un rôle bénéfique sur le marché du travail de l'UE et devraient ainsi se voir reconnaître les mêmes droits que les ressortissants de l'Union, affirme la commission des Libertés civiles dans un rapport adopté mardi. Au terme d'un débat très controversé, la commission a largement amendé le texte original proposé par Ewa KLAMT (PPE-DE, DE) afin de mettre l'accent sur l'intégration des immigrés en situation régulière.
L'UE doit-elle se doter d' un système de carte verte pour contrôler l'arrivée d'immigrés issus des pays tiers? Le recours à la main d'oeuvre étrangère peut-il résoudre les problèmes économiques posés par le vieillissement de la population européenne? Mme Klamt a tenté de répondre à ces questions et à d'autres dans un rapport d'initiative qui se veut une réponse au Livre vert de la Commission européenne sur les migrations économiques. Dans le rapport tel qu'amendé par la commission parlementaire, les députés insistent "pour qu'une politique commune d'immigration soit mise en place afin de mettre un terme à la large exploitation d'une main d'oeuvre rendue vulnérable du fait de l'absence de voies légales à l'immigration". Ils soulignent que "les migrations économiques sont des phénomènes humains positifs". Les députés estiment toutefois que le recours à la main d'oeuvre étrangère n'est qu'une partie de la solution aux problèmes démographiques de l'Europe et à ses difficultés économiques. Les problèmes du marché du travail en Europe pourraient être aussi résolus en stimulant l'innovation et en favorisant l'emploi des travailleurs plus âgés.

Intégration des migrants.
La commission demande aux États membres de promouvoir l'intégration des immigrés en situation régulière en Europe en leur offrant les mêmes droits qu'aux citoyens européens, y compris le droit de vote aux élections locales et européennes pour les immigrés qui résident depuis au moins cinq ans dans l'UE.
Par un amendement très controversé proposé par les Socialistes, les Libéraux et les Verts, la commission des Libertés civiles s'est prononcée en faveur d'un système de carte verte jugeant que ce serait une bonne solution pour gérer les migrations économiques. Il s'agirait de mettre en place une procédure administrative unique pour la délivrance d'un permis de travail et de séjour. Toutefois, l'admission d'un ressortissant d'un pays tiers pour des raisons économiques devrait être liée à l'existence d'un emploi, ont précisé les députés.
Incapables d'aboutir à un consensus, les députés ne se sont pas prononcés sur la proposition de la Commission européenne de donner la priorité aux citoyens de l'UE avant de faire appel à des ressortissants de pays tiers pour pourvoir des emplois (principe de la préférence communautaire). Le rapporteur a soutenu cette idée dans son projet de rapport. Le paragraphe stipulant que les mesures liées aux migrations économiques ne devraient pas être prises tant que les citoyens des nouveaux États membres ne bénéficient pas de la libre circulation des personnes a été supprimé du texte final.

Migration et dévelopment
Voir le papier de l'ECDPM sur le rôle des migrants dans le développement économique, politique et social des pays d'Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP).
M. Abdoulaye Diop, Ministre d’Etat, Ministre chargé de l’Economie et des Finances et M. Manuel Lopez Blanco, Chef de Délégation de la Commission européenne au Sénégal procèdent le 4 octobre 2005 à la signature de l’Addendum au Document de Stratégie de coopération et au Programme Indicatif National 2002 - 2007. A cette occasion, la convention de financement du projet de réhabilitation des routes Cap Skirring–Ziguinchor et Ziguinchor - Mpack en Casamance sera signée, mobilisant 17 milliards de Fcfa (26 millions d’euros) pour la réalisation de ce projet.
Les ressources programmables sont portées à 274 millions d’euros. La poursuite de la coopération Sénégal – Union européenne pour la période restante confirme les options retenues dans la Stratégie de Coopération et du Programme indicatif national 2002 - 2007 signés le 13 mai 2003 et se concentrent dans les domaines de la Bonne Gouvernance, des Appuis macroéconomique, des transports routiers et de l’assainissement. Hors concentration, on peut citer la coopération commerciale, la culture et l’appui à la relance des activités socioéconomiques en Casamance.
La signature de l’addendum à la stratégie de coopération conclut la revue conjointe de la coopération au titre du 9e Fonds Européen de Développement (FED), menée en 2004, qui a permis l’examen de sa mise en oeuvre à mi-parcours. L’expression des besoins actualisés du pays a été prise en considération ainsi que les critères de performances de la gestion passée qui ont conduit à la confirmation des secteurs de concentration de l’aide et à l’actualisation des allocations financières. Ainsi, le montant des ressources programmables (enveloppe A) du Programme Indicatif national (PIN) a été porté à 180 milliards de Fcfa (274 millions d’euros), contre 133 milliards de Fcfa (203 millions d’euros) dans la programmation initiale dont 86% (soit 154 milliards de Fcfa - 235 millions d’euros) doivent être engagés dans des projets concrets d’ici à la fin de cette année. Un montant de 20 milliards Fcfa (31,2 millions d’euro) provenant des fonds non programmables (enveloppe B du programme visant des besoins imprévus) sera reversé au FED.
Mardi, 04 octobre 2005
Le Commissaire Européen au Développement et à l’Aide Humanitaire, Louis Michel, a parlé des pays développés et de la réalisation des Objectifs de Développement du Millénaire lors d'une conférence à Friends of Europe & Friedrich-Ebert-Stiftung, Bibliothèque Solvay à Bruxelles, le 22 Septembre 2005.
Il a rappelé que cette année l’UE a pris des engagements historiques. L’UE dans sa globalité et les Etats Membres individuellement se sont engagés à adopter des mesures ambitieuses dans les mois et les années à venir pour accélérer le mouvement vers la réalisation des Objectifs de Développement du Millénaire.
Ces mesures suivent trois axes majeurs :
(1) Accroître la quantité et la qualité des montants consacrés au développement. Collectivement, l’UE fournit 55% de l’aide publique au développement sur le plan international (35 millions d’Euros en 2004). L’Europe s’est engagée à accroître encore les montants consacrés à l’aide à hauteur de 0,56% de son revenu national d’ici 2010 et de 0,7% en 2015, permettant ainsi de concrétiser cet objectif de longue date des Nations Unies.
Avec ces engagements, l’aide des Nations Unies passera à environ 66 milliards d’Euros par an en 2010 et environ 90 milliards par an en 2015. La moitié au moins de ces fonds supplémentaires étant destinée à l’Afrique subsaharienne.
2) Renforcer la cohérence de la politique pour le développement et associer les politiques autres que celles de l’aide au programme de l’ODM. Le financement seul n’est pas suffisant. Un point moins souvent mentionné mais tout aussi important et porteur est celui d’une meilleure cohérence de la politique de développement.
(3) Des efforts et une attention supplémentaire en faveur de l’Afrique.
Concernant l’Afrique, nous encourageons nos partenaires africains à poursuivre la voie des réformes, et nous sommes prêts à continuer, accroître et améliorer notre appui. Pour aider l’Afrique à réaliser les Objectifs de Développement du Millénaire, l’UE offrira au moins 10 milliards d’euros supplémentaires par an d’ici 2010. Toutes les mesures prises pour la cohérence de la politique et la qualité de l’aide seront applicables en priorité à l’Afrique subsaharienne.
Voir discours en annexe.
Dimanche, 02 octobre 2005
L’UE /Les Comores- Application provisoire d’un protocole sur les possibilités de pêche
Le Conseil a adopté à la majorité qualifiée une décision approuvant la conclusion d’un accord sur l’application provisoire du protocole fixant les possibilités de pêche et les contreparties financières prévues dans l’accord entre l’UE et les Comores concernant la pêche au large des Comores pour la période 2005 à 2010.
La France, l’Espagne et le Portugal se sont abstenus. Le nouveau protocole a été paraphé en novembre 2004 pour permettre aux navires de pêche de la Communauté de poursuivre leurs activités de pêche sans interruption dans la zone de pêche des Comores. Il s’appliquera rétroactivement à partir du 1er Janvier 2005.
Les possibilités de pêche fixées dans le protocole sontexprimées en nombres de navires thoniers –senneurs (40 navires pour l’Espagne, la France et l’Italie) et de palangriers de surface (17 navires pour l’Espagne et le Portugal). L’UE versera une contrepartie financière de 2 340 000 Euros sur cette période de six ans.L’accord porte sur des captures annuelles de 6000 tonnes de thon dans les eaux comoriennes.
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Développement agricole et rural

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