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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Dimanche, 26 mars 2006
Louis Michel, Commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire, a mis l'accent sur quelques points lors du séminaire régional de programmation du 10ème Fonds européen de développement pour la région Afrique de l’Est et Océan Indien qui s'est tenu à Bruxelles, les 23 et 24 mars 2006.
L'exercice de programmation du 10ème Fonds européen de développement pour la région Afrique de l’Est et Océan Indien implique de définir, pour chaque pays et région, des stratégies régionales. La programmation régionale pour le 10ème FED sera radicalement différente par rapport au passé. Tandis que, dans le cadre du 9ème FED, un lien avait été établi avec le processus des Accords de Partenariat Economique, cette fois-ci les Accords de Partenariat Economique sont au centre de la programmation commune.
Un autre enjeu pour les organisations régionales concerne leur relation avec l’Union Africaine et leur configuration. La situation des configurations dans la région d’Afrique Orientale et Australe est complexe : le problème n'est pas tellement l’appartenance à différentes organisations mais le fait que ces organisations ont généralement de différents – voire même conflictuels - agendas et calendriers pour l'intégration régionale notamment pour la mise en place de zones de libre-échange, des unions douanières etc.
La Commission devrait-elle baser ses programmes indicatifs régionaux du 10ème FED sur les deux configurations qui négocient actuellement les APE (c'est-à-dire avec le groupe des 15 membres AfOA, et le groupe des 7 membres SADC) ? Et comment alors couvrir d'autres domaines de coopération tels que la paix et la sécurité, la gestion de ressources naturelles et la sécurité alimentaire?
Une autre question régionale importante est l’insécurité alimentaire permanente qui est la dimension de base de la pauvreté dans l'ensemble de la région.
Au-delà de la réponse d’urgence dans le cas de crise alimentaire grave, il est essentiel de développer une stratégie de sécurité alimentaire à plus long terme. qui suppose des réponses nationales mais aussi et surtout des réponses régionales (early warning.
Vendredi, 24 mars 2006
Le CTA a soutenu une réunion organisée par le Secrétariat de la Communauté du Pacifique (SCP) au SPC à Nabua. Cette réunion à laquelle le CTA a participé a rassemblé des agences nationales, régionales et internationales comme l’UNESCO, l’University of South Pacific, l’Institut de Technologie de Fidji, et la Fiji Sugar Corporation. Elle a porté sur la S&T et la biotechnologie dans le développement durable et les lignes directrices pour l’élaboration d’une politique régionale de S&T.

Les spécialistes des Technologies de l'Information du CTA se sont rendus au salon annuel de l’information et de la technologie des télécommunications, le CeBIT, qui s’est tenu à Hanovre les 13 et 14 mars 2006. Les spécialistes ont noué des contacts utiles qui permettront au Centre de bénéficier à l’avenir d’une série de publications et de produits TI.

Le CTA a soutenu l’organisation de la 7e édition du Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales à Dakar au Sénégal du 1er au 8 mars 2006 à laquelle il a participé. Le Centre a apporté son soutien pour permettre la participation de ses partenaires nationaux des pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Centrale à cette manifestation annuelle qui regroupe plus de 300 exposants et accueille en moyenne 10 000 visiteurs par jour.

Le CTA a récemment organisé et participé à une réunion à Wageningen, sur la création d’un réseau régional de politique agricole dans le Pacifique. La réunion à laquelle assistaient des représentants d’organisations régionales comme le secrétariat de la Communauté du Pacifique (SPC) a élaboré une feuille de route pour le lancement et la formalisation du réseau d’ici fin 2006.
Le Commissaire européen au commerce Peter Mandelson a inauguré ce mercredi la Conférence Internationale de la Commission européenne sur l’évaluation de l’impact de la durabilité du commerce. Près de 400 participants de 60 pays ont discuté les progrès réalisés par la Commission dans le cadre de ses efforts pour évaluer l’impact potentiel des négociations commerciales sur le développement durable. Le Commissaire européen au commerce Peter Mandelson a déclaré avant l’ouverture de la conférence : «les négociations commerciales de l’UE ne peuvent être jugées que sur les résultats mais les résultats vont au-delà de l’ouverture des marchés et des bénéfices réalisés. Pour que le Programme d’évaluation de l’impact de la durabilité ait un sens, il doit représenter plus qu’un exercice superficiel; il doit nous permettre des négociations commerciales enracinées dans le développement et la croissance durables. Je pense que nos procédures d’évaluation ont modifié l’orientation de notre politique commerciale et instauré des priorités dans les négociations commerciales. Elles ont également proposé un nombre encore plus important de nouvelles lignes directrices pour les négociations futures.»
Les pays fournisseurs de sucre d’Afrique, des Caraïbes et du pacifique (ACP) restent très préoccupés par l’absence de mesures concrètes du côté des leaders européens et leurs retards à offrir des ressources adéquates pour faire face aux pertes énormes liées à la réforme du régime du sucre par l’UE. Pour certains des pays les plus pauvres, les pertes pourraient approcher les 265 millions € par an et le chiffre renversant de 1,7 milliards € dans le cadre du nouveau régime du sucre de l’UE. Lire la déclaration ACP-OXFAM.
Une étude de la Fondation Carnegie intitulée "Winners and Losers: Impact of the Doha round on Developing Countries" (« gagnants et perdants ; impact des négociations de Doha sur les pays en développement” ») publiée ce mois-ci conforte l’UE dans les différends fondamentaux qui l’opposent à Doha et à la nature d’une rencontre sur le développement. Elle met à juste titre en garde contre le danger de considérer une simple libéralisation dans le cycle des négociations de Doha comme la panacée pour le développement.
« Gagnants et perdants : Impact du cycle de Doha sur les pays en développement » présente un nouveau modèle inédit de commerce mondial qui servirait d’instrument d’analyse des impacts potentiels des négociations et des intérêts économiques sous-jacents des divers membres de l’OMC. Ce nouveau modèle Carnegie propose plusieurs innovations critiques, notamment modéliser le chômage dans les pays en développement et séparer les marchés de la main d’oeuvre agricole des marchés urbains de main d’œuvre non qualifiée. Cela permet une analyse approfondie, détaillée et plus précise de l’impact des politiques commerciales sur les pays développés et en développement.
Développement agricole et rural

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