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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Jeudi, 31 mars 2005
La base de négociation du Parlement pour les perspectives financières 2007-2013 s'est précisée mercredi après-midi. Après un minutieux examen de la proposition de la Commission européenne pour les prochaines perspectives financières, la commission temporaire sur les défis politiques et moyens budgétaires de l'UE élargie, mise sur pied en octobre 2004, se penchait pour la première fois sur le projet de rapport de M. Reimer BÖGE (PPE-DE, DE).

Plus que des chiffres bruts, le Parlement doit réfléchir aux politiques que l'Union européenne doit financer, a expliqué le rapporteur, qui a en outre insisté sur une série de priorités. La politique de cohésion est fondamentale et doit se monter à 0,41% du Revenu National Brut (RNB) de l’UE et les 4% du RNB des nouveaux Etats membres pour la période des prochaines perspectives financières. 3% du RNB de l’UE devraient également être assurés pour le financement de la recherche d’ici 2010. 21 milliards d’euros devraient être garantis pour le programme Natura 2000 tandis que le développement rural devrait faire l’objet d’un financement plus ambitieux. Un tel renforcement devrait également être prévu pour le volet extérieur du prochain cadre financier, afin de consacrer l’Europe comme partenaire mondial.

Un consensus semble en revanche exister sur la durée des prochaines perspectives financières: elles devraient porter sur cinq ans (de 2006 à 2010 inclus), afin d’instaurer un parallélisme avec les prochains mandats du Parlement et de la Commission. De même, le débat sur les perspectives financières doit être lié à la question des ressources propres.
Le vote sur le rapport Böge est prévu pour la session de juin à Strasbourg.
Une audition a eu lieu au Parlement européen le 17 mars dernier dans le cadre de la préparation d’un nouveau rapport du Parlement européen sur la politique et les programmes d’action à suivre par l’UE dans le domaine du travail des enfants. Le Bureau International du Travail (BIT) a dressé un constat de la situation actuelle du travail des enfants et a notamment souligné que la lutte contre cette exploitation passe aussi par des actions simultanées contre la pauvreté et en faveur de l’enseignement pour tous.
En Afrique, on estime que près de 48 millions d’enfants exercent une activité
économique. Bien que l’Asie enregistre le plus grand nombre d’enfants actifs dans la tranche d’âge 5-14 ans (soit 60 % du total mondial), l’Afrique pose un problème particulier du fait du pourcentage élevé d’enfants actifs par rapport à l’ensemble de la population enfantine totale; il atteint 29 % en Afrique contre 19 % en Asie.
LUTRENA est un programme de lutte contre la traite des enfants à des fins d'exploitation de leur travail en Afrique de l'Ouest et du Centre, particulièrement dans les exploitations agricoles.

Pour en savoir plus sur le Programme
international pour l’abolition du travail des enfants (l’IPEC), consultez les fichiers en annexe.
Mercredi, 30 mars 2005
Qu’entend-on par «nanotechnologies» ?
Tirant son origine du mot grec qui signifie «nain», le préfixe «nano-» désigne, dans le domaine scientifique et technologique, un milliardième (soit 10-9 = 0,000000001)d’unité. Un nanomètre (nm) est un milliardième de mètre, c’est-à-dire une distance des dizaines de milliers de fois inférieure à l’épaisseur d’un cheveu humain. «Nanotechnologies» sera utilisé dans le présent document comme un terme collectif englobant les différentes branches des nanosciences et des nanotechnologies. La définition des nanotechnologies renvoie aux activités scientifiques et technologiques menées à l’échelle atomique et moléculaire, ainsi qu’aux principes scientifiques et aux propriétés nouvelles qui peuvent être appréhendés et maîtrisés au travers de ces activités. Ces propriétés peuvent être observées et exploitées à l’échelle microscopique ou macroscopique, par exemple pour mettre au point des matériaux et des dispositifs dotés de fonctions et de performances nouvelles.
Les nanosciences sont souvent qualifiées de disciplines «horizontales», «clés» ou
encore «habilitantes» car elles s’immergent dans pratiquement tous les autres secteurs technologiques. Elles réunissent fréquemment plusieurs disciplines scientifiques et tirent parti de démarches interdisciplinaires ou «convergentes». Elles devraient déboucher sur des innovations susceptibles de contribuer à la solution de bon nombre des problèmes qui se posent dans la société actuelle:
- des applications médicales
- des technologies de l’information
- la production et le stockage de l’énergie
- la recherche sur l’alimentation, l’eau et l’environnement
Ces nouvelles applications auront un intérêt pouu les pays en développement.
La Commission européenne publie aujourd’hui une nouvelle étude décisive sur les incidences des techniques biométriques (notamment empreintes digitales, reconnaissance de l’iris et du visage) sur notre vie quotidienne. L’Union européenne ayant pris la décision d’introduire des données biométriques dans les passeports, les visas et les permis de séjours à partir de 2006, la biométrie va devenir de plus en plus présente dans notre vie quotidienne. Les coûts vont baisser, les citoyens vont s'habituer à ces techniques au fur et à mesure de leurs déplacements, et d'autres applications civiles et commerciales suivront immanquablement. Le rapport recommande aux décideurs d’agir dès maintenant pour définir un cadre d’utilisation de la biométrie plutôt que d’attendre et de se contenter de réagir.
Le développement et l’utilisation de la biométrie soulèvent un certain nombre de questions :
- sur le plan économique, le rapport montre que les États membres de l’Union européenne ont un rôle à jouer dans l’émergence d’une industrie biométrique européenne dynamique. En tant que clients de lancement de la première grande application biométrique dans le monde, ils peuvent inciter l’industrie à l’interopérabilité et à l’établissement de normes communes qui favoriseront la concurrence et la création d’emplois.
- sur le plan juridique, le rapport indique qu'il appartiendra aux États membres de fournir les garanties nécessaires en matière de respect de la vie privée et de protection des données, de manière à contrôler l’utilisation des données biométriques et à empêcher les usages illicites.
-sur le plan technique, les auteurs du rapport déplorent le manque de données empiriques indépendantes. Il est donc urgent d’organiser des essais sur le terrain, à grande échelle, afin d’assurer le déploiement optimal des systèmes biométriques.
-sur le plan social, le rapport insiste sur la nécessité de veiller à faire accepter les applications biométriques par les citoyens, en leur expliquant clairement la finalité et les limites de ces applications. Parallèlement, le rapport signale un risque d’exclusion sociale pour une fraction réduite mais non négligeable de la population, et ce parce que les citoyens pourraient choisir de ne pas utiliser les systèmes biométriques requis ou bien parce que des facteurs tels que l’âge ou un handicap pourraient les en empêcher. Il conviendra de veiller à minimiser ce risque d’exclusion sociale lors de la conception des futurs systèmes.
Par ailleurs, le porte-parole de la Commission a indiqué que les Etats-Unis ne satisferont probablement pas la demande de l'UE de retarder encore de dix mois l'obligation de disposer de passeports biométriques, ce qui risque d'obliger de nombreux citoyens européens à demander un visa pour entrer sur le territoire américain.
La Commission estime que les prix pratiqués pour les lignes louées en gros, qui jouent un rôle essentiel dans les services à large bande aux entreprises, doivent refléter leur coût de fourniture. Dans une recommandation adressée aujourd'hui aux États membres, la Commission fait le point sur les meilleures pratiques actuelles en matière de tarification des lignes louées en gros et définit des prix de référence pour un marché concurrentiel dans l'ensemble de l'UE, afin d'aider les États membres à mettre en place des mesures correctrices fondées sur la réglementation pour les marchés de fourniture de lignes louées qui ne sont pas effectivement concurrentiels sur leur territoire. Le marché unique des services de communications électroniques de l'UE subit des distorsions du fait des variations considérables des prix des lignes louées (pour un débit de 2 Mbit/s et une ligne longue de 5 km, le prix pratiqué dans l'État membre le plus cher est sept fois plus élevé que dans l'État membre le moins cher), ce qui est difficilement justifiable en termes de coûts sous-jacents potentiels.
Développement agricole et rural

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