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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Dimanche, 05 février 2006
Le Commissaire européen au Développement et à l'Aide humanitaire, Louis Michel, a lancé cette semaine le cycle de programmation de l'aide au développement du 10ème FED (Fonds Européen de Développement) lors du premier séminaire régional à Brazzaville auquel ont participé les pays d'Afrique Centrale. Cette programmation constitue un premier pas concret vers la mise en œuvre des engagements que l'UE a pris en 2005 sur la base des propositions de la Commission, notamment d'améliorer la coordination et l'efficacité de l’aide, d'augmenter l'aide et de se concentrer sur l’Afrique.

En donnant le coup d’envoi à ce premier séminaire consacré à l’Afrique Centrale, Louis Michel a déclaré : « Aujourd’hui, l’Europe met plus que jamais le partenariat au centre de son action. Nous lançons ce dialogue politique entre partenaires qui partagent cette vision, pays par pays, région par région. Nous prêterons une oreille attentive aux priorités qui nous ont été communiquées en termes d’actions pour le développement. En même temps, nous attendons de nos partenaires un engagement concret pour une bonne gouvernance.»
Le séminaire régional de programmation qui s’est tenu à Brazzaville les 30 et 31 janvier a rassemblé les plus hauts responsables de la coopération avec l’Europe de la région et des pays de l’Afrique centrale : le Congo Brazzaville, la République Démocratique du Congo, le Gabon, le Cameroun, la République Centrafricaine, le Tchad, le Burundi, le Rwanda, la Guinée Equatoriale et Sao Tomé et Principe, la CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale) et la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale).
En décembre 2005, le Conseil européen a adopté l’enveloppe financière du 10ème FED, qui se monte à 22,7 milliards d’euros pour la période 2008-2013. Le 9ème FED, qui couvrait la période 2003-2007 s’était vu attribué la somme de 13,5 milliards d’euros.
Ce séminaire est le premier d’une série de six, organisés jusqu’au mois d’avril de cette année, et qui couvrent toute l’Afrique, les pays des Caraïbes et du Pacifique. Les séminaires régionaux lanceront les nouvelles orientations de la politique européenne d’aide au développement et, pour les quatre régions africaines, la Stratégie pour l’Afrique approuvée fin 2005. Le Commissaire Michel assistera à ces séminaires et rencontrera les représentants des pays et des régions concernés.
Les bonnes performances et le respect des engagements pris – surtout en matière de bonne gouvernance, de bonne gestion des fonds publics et d’une administration efficace - sont des facteurs clés qui déterminent l’augmentation des allocations d’aide à chaque pays.
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Les députés européens veulent aider les Etats membres de l’UE à mieux coordonner leur position au sein du Fonds Monétaire International. Ils incitent le FMI où se déroulent actuellement des réformes internes à contribuer davantage aux Objectifs de Développement du Millénaire. Ce sont les points principaux d’un projet de résolution adopté le 31 janvier par la Commission des Affaires Economiques.
Le rapport du comité – rédigé par Benoît Hamon (PSE, FR) et adopté à l’unanimité – portait sur la revue stratégique du Fonds Monétaire International.
M. Hamon a proposé que l’UE devrait dispose d’un siège unique au FMI, qui serait occupé conjointement par la présidence du Conseil Ecofin et la Commission européenne sous le contrôle du Parlement européen. Cependant, la majorité des membres du comité a préféré voter pour «que l’eurozone ou si possible la Communauté européenne soit représentée et vote d’une seule voix », reprenant ainsi une idée de Jean-Louis Bourlanges (ALDE, FR) qui avait rédigé l’avis de la Commission du commerce international du Parlement.
Si l’Union Européenne devenait membre du FMI, elle détiendrait 31,92% des droits de vote, ce qui la placerait devant les Etats Unis qui restent encore le principal « actionnaire » du Fonds avec 17,11%. Les députés européens demandent au FMI de revoir la distribution des quotes-parts et des droits de vote pour mieux refléter l’économie mondiale actuelle et donner plus de poids aux économies des pays émergents et en développement.
La commission propose davantage de coordination entre le FMI et la Banque mondiale pour promouvoir les questions de développement et la réalisation des Objectifs du Millénaire.
Concernant la libéralisation des systèmes financiers des pays emprunteurs, les Membres du Comité des Affaires Economiques souhaitent qu’elle soit « graduelle, séquentielle et stable » mais aussi « adaptée aux capacités institutionnelles, permettant ainsi une gestion et une régulation efficace des mouvements de capitaux. De même, l’ouverture des marchés des pays à faible revenu ne devrait pas se faire en dehors du cadre des négociations sur le développement de l’Organisation mondiale du commerce, pour que ces pays puissent mener eux-mêmes les négociations et décider de l’ampleur de l’ouverture de leurs marchés.
En fait, la commission demande que les pays endettés ne soient pas obligés d’ouvrir totalement leurs marchés aux importations étrangères. Il faudrait une « protection de certaines industries pour un temps limité, afin de permettre un développement régulier du secteur industriel.»
Les députés européens se félicitent « du désir d’améliorer les niveaux d’éducation et de santé dans les pays en développement » et insistent sur le fait « qu’accroître les dépenses publiques reste le moyen le plus sûr de réduire les inégalités d’accès » à la santé et à l’éducation.
Enfin, la commission suggère que le FMI élabore des politiques conçues pour empêcher de nouvelles crises de la dette et accueille favorablement la décision de prolonger l’initiative PPTE (Pays pauvres très endettés).
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Dans un peu plus de deux semaines, la Commission européenne annoncera le montant de sa participation financière pour aider à restructurer le secteur du sucre des ACP dans les 18 pays bénéficiant du protocole sur le sucre. En novembre dernier, les commissaires au commerce et à l’agriculture de la Commission européenne ont promis aux ACP la somme de 190 millions € (15 milliards $ J) par an sur une période de 10 ans. Aujourd’hui, une fois la réunion des ministres du commerce de l’Organisation Mondiale du Commerce terminée et la pression politique retombée, les rapports de Bruxelles laissent entendre que ce chiffre a été réduit à 116 millions € (9,14 milliards $ J) par an, se montant à un maximum de 149 m par an (11,75 milliards $ J). C’est l’aboutissement de discussions internes intenses au sein de l’Europe sur la nécessité de réduire les budgets externes de 20,4 pour cent.
En dépit de l’incidence extrêmement négative de cette compensation inadéquate sur les économies des pays caribéens producteurs de sucre, les Caraïbes gardent le silence sur la question. Depuis la décision de novembre dernier, le sort de centaines de milliers d’ouvriers en Jamaïque, en Guyane et ailleurs fait l’objet de discussions sans fin entre les bureaucrates de Bruxelles et leurs représentants souvent dogmatiques dans les Caraïbes. Mais dans la région, la question est traitée comme un exercice administratif plutôt que comme la dernière manche d’un combat politique pour le sucre. Il n’y a eu ni pression, ni mission ministérielle, ni lettre. La diaspora reste silencieuse. C’est comme si les pays producteurs de sucre des Caraïbes ont choisi d’aller droit à la catastrophe.
La stratégie sucrière de la Jamaïque indique qu’il lui faut 44,1 millions € (3,48 milliards $J) pour la première année de transition, et 555,7 millions € (43,81 milliards $ J) sur une période de 10 ans. Elle considère que ce soutien doit être progressif pour que la Jamaïque et d’autres pays ACP producteurs de sucre puissent survivre à l’impact d’une baisse de 36 pour cent sur 3 ans à partir de 2007. Cependant, aucune question difficile sur l’argent et sa provenance n’est posée aux états membres de l’Europe et aux membres du Parlement européen. Les Commissaires européens ne sont pas tenus responsables de leurs changements de position. On ne leur reproche rien sur l’injustice et l’immoralité d’un système qui aide les riches agriculteurs en Europe et qui avec des compensations moins que suffisantes détruira les moyens de subsistance, la stabilité sociale et la sécurité des pays les plus pauvres considérés autrefois comme des amis.
L’an dernier, les ministres des Caraïbes ont mené un combat contre les prix qu’ils n’ont pas gagné. Cette année, alors que Bruxelles débat de questions qui affectent directement ou indirectement presque chaque famille en Jamaïque et dans la région, les gouvernements caribéens n’ont même pas fait connaître leurs préoccupations à ceux qui détermineront l’issue de ces discussions.
Jeudi, 02 février 2006
Le Parlement souhaite une meilleure coordination des positions européennes au sein du FMI et encourage l'institution - actuellement en période de réforme interne - à contribuer davantage aux objectifs du Millénaire, tel est le double message de la résolution adoptée mardi 31 janvier, par la commission des Affaires économiques et monétaires.
Le rapport, élaboré par Benoît HAMON (PSE, FR) sur la revue stratégique du Fonds monétaire international, a été adopté à l'unanimité.
A la proposition du rapporteur de créer un siège unique pour l'UE, occupé conjointement par la présidence du Conseil ECOFIN et la Commission européenne sous le contrôle du Parlement européen, les députés ont préféré "s'assurer que l'eurozone ou si possible la Communauté soit représentée et vote d'une même voix", reprenant l'idée de M. Jean-Louis BOURLANGES (ALDE, FR), rapporteur pour avis de la commission du Commerce international.
Si l'Union européenne des Vingt-cinq était en effet membre du FMI, elle disposerait de 31,92% des droits de vote et devancerait les Etats-Unis qui avec 17,11% restent le principal "actionnaire" du Fonds. Les députés ont aussi appelé le FMI à revoir la distribution des quotes-parts et des droits de vote pour mieux refléter l'économie mondiale actuelle et donner plus de poids aux économies des pays émergents et en développement.
Les questions de développement et la réalisation des objectifs du Millénaire ont également retenu l'attention des députés, qui ont proposé de renforcer la coordination entre le FMI et la Banque Mondiale.
Sur la question de la libéralisation des systèmes financiers des pays emprunteurs, les députés souhaitent qu'elle soit "graduelle, séquentielle et stable" mais également " adaptée aux capacités institutionnelles tout en permettant une gestion et une régulation efficace des mouvements de capitaux". De même, l'ouverture des marchés des pays à faible revenu ne doit pas se faire en dehors du cadre du Cycle du développement de l'OMC (Organisation mondiale du commerce), pour que ces pays puissent mener eux-mêmes les négociations et choisir le degré d'ouverture de leurs marchés.
Les députés européens ont demandé que les pays endettés ne soient pas forcés d'ouvrir totalement leurs économies aux importations étrangères. Il doit y avoir "une protection limitée dans le temps de certaines industries pour permettre d'engager un développement soutenu du secteur industriel".
Les députés se félicitent "du souci d'améliorer les niveaux d'éducation et de santé des pays en voie de développement" et considèrent que "l'accroissement des dépenses publiques reste le moyen le plus sûr de réduire les inégalités d'accès" à la santé et l'éducation.
Enfin, les députés suggèrent que le FMI mette sur pied des politiques propres à empêcher de nouvelles crises de la dette et se félicitent que l'initiative PPTE (en direction des pays pauvres très endettés) ait été prolongée.
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Mercredi, 01 février 2006
La Commission européenne a adopté aujourd’hui un Livre blanc sur une politique de communication européenne. Mme Margot Wallström, vice-présidente de la Commission, s’est exprimée en ces termes: «La communication est d’abord et avant tout une question de démocratie. Les citoyens ont le droit de savoir ce que l’UE fait et ce qu’elle représente. Et ils ont le droit de participer sans réserve au projet européen. La communication sur l’Europe n’est pas uniquement l’affaire de Bruxelles. Les institutions de l’UE et les États membres doivent à présent unir leurs efforts. L’Union européenne s’est développée et est devenue un projet politique, mais elle n’a pas trouvé sa place dans le cœur et dans l’esprit des citoyens. Dans son livre blanc, la Commission formule des propositions afin de relever ce défi, mais aussi de jeter les bases d'une politique de communication de l'Union européenne».
Ce livre blanc fait suite à la publication du plan d’action de la Commission en matière de communication, adopté en juillet 2005 et qui présente dans les grandes lignes les mesures que la Commission envisage de prendre pour réformer ses propres activités de communication, dans le but de se rapprocher des citoyens et de mieux répondre à leurs préoccupations.
Le livre blanc a pour principal objectif de mobiliser tous les acteurs concernés (institutions et organes communautaires, États membres, autorités régionales et locales, partis politiques et société civile). Il sera fondamental de sensibiliser et de susciter l’engagement.
Le livre blanc propose d'agir conjointement dans cinq domaines:
- la définition de principes communs s’appliquant aux activités de communication sur les questions européennes;
- l’implication des citoyens;
- la collaboration avec les médias et l’utilisation des nouvelles technologies;
- la compréhension de l’opinion publique; et
- l’action en commun.
La période de consultation sur le livre blanc durera six mois. À l'issue de cette période, la Commission fera part de ses réactions et œuvrera avec les parties intéressées à l'élaboration de plans d'action spécifiques pour chaque domaine d'action.
Développement agricole et rural

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