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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Mardi, 25 octobre 2005
Selon une étude récente, les logiciels libres (dont le code source est en accès libre) gagnent du terrain en Europe car les utilisateurs sont de plus en plus attirés par leur accessibilité et leur faible coût. Cette étude, menée sur 12 pays européens par l’Institut néerlandais de recherche économique sur l’innovation et la technologie – le Maastricht Economic Research Institute on Innovation and Technology (MERIT) – révèle que près de 49% des services gouvernementaux locaux ont recours à ces logiciels FLOSS (Free/Libre/Open Source Software) et que ceux qui s’en servent comptent en intensifier l’usage. L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 955 personnes en Autriche, en Belgique, en République tchèque, au Danemark, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Pologne, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni. Environ 70% des utilisateurs de logiciels FLOSS disent vouloir intensifier leur usage, affirme le responsable de programme, Rishab Aiyer Ghosh. Mais l’enquête révèle également que près de 29% des personnes interrogées affirmant ne pas se servir de logiciels FLOSS utilisent effectivement des logiciels libres tels que GNU/Linux, MySQL ou Apache. Selon M. Ghosh, le nombre moyen d’ordinateurs gérés par un administrateur réseau est de 66, soit 13 de plus que chez les administrateurs qui n’ont pas recours aux logiciels libres. Les statistiques montrent, en effet, qu’il faut moins d’administrateurs pour les logiciels libres que pour les autres, ajoute t-il.
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Deux députés européens en visite se sont rangés derrière les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) dans le cadre de la réforme de la politique sucrière de l’Union Européenne.
Ceci signifie un ralentissement du rythme d’application de la baisse de 39 pour cent des prix du sucre ACP dans les trois prochaines années.
L’eurodéputée britannique Glenys Kinnock et l’eurodéputé allemand Michael Gahler sont en visite en Jamaïque en tant que représentants de l’Assemblée Parlementaire Paritaire ACP-UE et se sont exprimés lors d’un dîner organisé en leur honneur par Derick Heaven, président exécutif de la Sugar Industry Authority (SIA).
Mme Kinnock est co-présidente de l’Assemblée avec la députée de South Central St. Catherine, Sharon Hay-Webster, qui est leur hôte dans le cadre de cette visite.

Approche brutale
Elle a déclaré que le changement intervenu dans le soutien aux pays ACP producteurs de sucre était « …une approche extrêmement brutale de l’Union Européenne et non conforme à l’engagement de l’Europe d’instaurer la paix et la sécurité dans le monde. » Elle a ajouté que L’UE devrait plutôt soutenir les pays ACP concernés pour leurs régimes démocratiques, leur réputation au niveau des droits de l’Homme, et leur soutien aux syndicats.
Mme Kinnock a ajouté qu’une compensation de 40 millions d’euros pour les pays ACP « …n’avait aucun fondement et était à l’heure actuelle sans position budgétaire » ; elle a continué en disant que la somme était « ridicule », notant que Maurice à elle seule avait demandé 65 millions d’euros. Elle a reconnu qu’il y avait une majorité de blocage au Parlement Européen qui s’opposait à une augmentation de la compensation, et que sa proposition de 80 millions avait été refusée. Mme Kinnock a condamné le système qui désavantage plus encore les pays ACP par rapport aux betteraviers européens qui recevront une compensation de 1542 milliards d’euros par an, et les départements et régions d’outre mer de la Martinique et de la Guadeloupe recevront une indemnisation similaire à celle de l’Europe. Elle a déclaré que ces deux pays bénéficiaient d’un avantage injuste dans les Caraïbes. Mr Gahler a déclaré à The Gleaner qu’il appuyait les propos de Mme Kinnock concernant la compensation, car « si les baisses sont appliquées avec le niveau actuel de compensation, elles auront un impact extrêmement négatif. » Il a néanmoins ajouté, que ce voyage renforcerait le lobbying pour le sucre des ACP au sein du Parlement Européen. « Je vais écrire à tous les ministres de l’agriculture avant leur réunion du 5 novembre » dit Mr Gahler. « S’ils continuent comme prévu, alors personne ne pourra prétendre ne pas avoir été mis au courant. »
La réforme du sucre doit faire l’objet d’une discussion au Parlement européen en janvier.
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Lundi, 24 octobre 2005
Une réunion informelle des ministres de l’UE se tiendra aujourd’hui et demain (24 et 25 octobre 2005) à Leeds (Royaume-Uni) sur la coopération au développement. Y prendront part les ministres du Développement des 25 États membres de l’UE et des pays candidats à l’adhésion, le commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire, ainsi que le président du Comité Développement du Parlement européen. Thèmes de cette rencontre informelle : la lutte contre la pauvreté, les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et l’Afrique.
La réunion sera présidée par Mme Hilary Benn, secrétaire d’État britannique en charge du Développement international. Si aucune décision juridiquement contraignante ne sera prise au cours de ce Conseil informel, les discussions n’en jetteront pas moins les bases de la prochaine réunion – officielle cette fois – des ministres du Développement prévue en marge du Conseil des Affaires générales et des Relations extérieures (GAERC) les 21 et 22 novembre à Bruxelles.
L’ordre du jour de cette rencontre informelle sur le développement est en voie de finalisation et sera disponible au moins une semaine avant la tenue de la réunion officielle ci-dessus évoquée. ***
- Déclaration de politique de développement ***
- Le commerce au service du développement
- UE-Afrique : un partenariat pour l’Afrique
- Le système de développement international est-il doté des capacités nécessaires pour fournir une aide accrue et plus efficace ?
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Dimanche, 23 octobre 2005
Les propositions de la Commission vont trop loin
Le Comité économique et social européen (CESE) adoptera, lors de sa session plénière des 26 et 27 octobre 2005, un avis sur la réforme du marché du sucre. Le Comité estime que cette réforme proposée par la Commission va trop loin en matière de réduction de la production et du prix. Le CESE met en garde d’une perte d’emploi considérable, notamment dans des régions souvent déjà fragilisées.
Dans son projet d’avis, préparé par M. BASTIAN (France, Groupe I - Employeurs), le CESE reconnaît la nécessité de réformer le marché du sucre mais estime que les propositions de réforme vont beaucoup trop loin en matière de réduction de production et de prix.
Selon le Comité, leur mise en œuvre se traduirait par des répercussions considérables sur le secteur sucrier européen et notamment par la perte d'au moins 150.000 emplois dans des régions souvent déjà fragilisées.
Dans son avis, le Comité économique et social européen
- appuie la demande des pays les moins avancés de négocier avec l'Union des quotas d'importation de sucre;
- insiste pour que les baisses de prix soient étalées dans le temps et strictement limitées aux engagements internationaux;
- recommande le maintien du régime d'intervention;
- demande que les compensations partielles des planteurs pour les pertes de revenu résultant de la baisse du prix de la betterave soient augmentées dans la mesure du possible, et attribuées en totalité;
- soutient la proposition de la Commission relative au programme de restructuration, mais demande un droit de codécision pour les planteurs et l'octroi d'une aide aux planteurs touchés par les fermetures d'usine pour leur permettre de restructurer leurs exploitations;
- insiste pour que soient mobilisés les Fonds structurels et les Fonds sociaux européens afin de donner, au-delà des indemnisations nécessaires, les meilleures chances de reconversion aux salariés touchés par la restructuration de l'industrie sucrière européenne;
- considère nécessaire et urgent que le secteur du sucre soit inclus dans le débat énergétique (une politique des biocarburants) comme un moyen de contribuer à compenser les effets négatifs de la réforme;
- demande au Conseil d'être attentif à la situation des régions difficiles ou offrant peu d'alternatives agricoles rentables.
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Lundi, 17 octobre 2005
La Commission européenne se félicite de la reprise de la coopération avec Haïti.
Le Commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire, Louis Michel, s’est félicité de la décision prise aujourd’hui par le Conseil de l’UE de débloquer 72 millions d’euro du Fond Européen de Développement (FED) pour Haïti. Cette décision, proposée par la Commission européenne, vise à soutenir les efforts de démocratisation et de bonne gouvernance entrepris par le Gouvernement Haïtien et la tenue de prochaines élections législatives.
Ce montant provient de « l’enveloppe A » du 9ème FED, qui avait été gelée en application de l’article 96 de l’Accord de Cotonou, suite aux irrégularités constatées lors des élections de 2000 et aux atteintes répétées portées contre l’Etat de droit par le gouvernement précédent.
Le Commissaire Michel a souligné que « ces 72 millions d’euro s’inscrivent dans le cadre d’un engagement exceptionnel de la Commission européenne pour appuyer le Gouvernement de transition dans ses efforts de restauration de l’Etat de Droit ».
La Commission européenne organise ce jeudi 20 et vendredi 21 octobre une Conférence Internationale sur Haïti, à Bruxelles. Cette conférence s’inscrit dans la continuité des conférences de Washington, de Cayenne et de Montréal et réunira les principaux acteurs institutionnels impliqués dans la transition et la stabilisation en Haïti, notamment les représentants du Gouvernement intérimaire et les bailleurs de fonds.
Les premières élections générales après la crise de 2004 sont prévues pour le mois de décembre.
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Développement agricole et rural

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