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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Mardi, 15 mars 2005
La Commission européenne a adopté aujourd'hui une charte européenne du chercheur et un code de conduite pour le recrutement des chercheurs. Ces deux documents sont des éléments essentiels de la politique de l'UE visant à faire de la recherche une carrière attrayante, politique qui revêt une importance vitale dans sa stratégie pour la croissance économique et l'emploi. La charte et le code de conduite donneront à tous les chercheurs les mêmes droits et obligations, quel que soit leur lieu de travail dans l'UE. Cela devrait contribuer à compenser le fait que, en Europe, les carrières dans la recherche sont fragmentées aux niveaux local, régional, national ou sectoriel, et permettre à l'Europe de tirer le meilleur parti possible de son potentiel scientifique.
On estime qu'il faudrait 700 000 chercheurs supplémentaires pour atteindre l'objectif poursuivi, à savoir l'affectation de 3% du PIB de l'UE à la R&D, et faire face au vieillissement de la main-d'œuvre dans le secteur de la recherche. Bien que le pourcentage de chercheurs dans la population active ait légèrement augmenté dans l'UE, passant de 5,4 pour 1000 en 1999 à 5,7 pour 1000 en 2001, ce pourcentage reste nettement inférieur à celui enregistré dans les pays qui investissent davantage (États-Unis: 8,1; Japon 9,1).
La pénurie potentielle de chercheurs pourrait représenter une menace sérieuse pour la puissance innovatrice de l'UE, pour le patrimoine de savoir et pour la productivité dans un proche avenir, et pourrait compromettre la réalisation des objectifs de Lisbonne et de Barcelone. En conséquence, l'Europe doit se rendre plus attrayante pour les chercheurs et doit renforcer la participation des femmes chercheurs. Elle doit offrir aux chercheurs des perspectives de carrière à long terme en améliorant leurs conditions d'emploi et de travail, en rehaussant le statut de la R&D en tant que carrière et en mettant en place des conditions plus favorables pour la mobilité au sein d'une carrière de recherche donnée. La charte et le code de conduite contribuent à la réalisation de cet objectif dans la mesure où ils s'adressent aux États membres, aux employeurs, aux bailleurs de fonds et aux chercheurs à tous les stades de leur carrière.

Les régions d'Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP) souffrent certainement de maux plus graves en termes de faiblesse des ressources apportées à la recherche et fuite de cerveaux affectant ce doamine.
Lundi, 14 mars 2005
La Banque Européenne d'Investissement (BEI) a signé avec cinq banques nigérianes un contrat de financement d’un montant de 50 millions d’EUR destiné à appuyer les petites et moyennes entreprises du Nigeria. Ces ressources visant à soutenir le secteur privé nigérian sont mises à disposition dans le cadre d’un prêt global que la BEI, l’institution de financement à long terme de l’Union européenne, a accordé au titre de la Facilité d’investissement de l’Accord de Cotonou. Ce mécanisme en faveur des PME nigérianes permet aux cinq banques partenaires retenues d’obtenir le refinancement de projets admissibles. L’objectif recherché consiste à offrir à ces cinq banques, à des conditions stables, un accès à des ressources à long terme en EUR et en USD, en vue de promouvoir les investissements au Nigeria. Chacune de ces banques continuera à assumer le risque de crédit lié aux projets. Les bénéficiaires finals du prêt global seront des petites et moyennes entreprises des secteurs de la production et du capital humain qui exercent des activités génératrices de devises ou axées sur l’exportation.
L’opération est le premier prêt global à être réalisé au Nigeria depuis 2001 ; sa mise en œuvre intervient à une période où les mesures prises pour diversifier l’économie, privatiser les entreprises publiques et réduire le poids de l’État dans l’économie ont rendu l’environnement plus propice aux activités économiques du secteur privé.

La Facilité d’investissement, qui est axée sur le secteur privé, a pour objectif d’améliorer l’accès des entreprises aux financements à long terme et de soutenir le développement du secteur financier dans les pays ACP. Les lignes de crédit que sont les prêts globaux renforcent la capacité des banques à financer des projets d’investissement en mobilisant des ressources financières qui ne seraient pas disponibles autrement pour le type de projets considérés. Les banques et institutions intermédiaires agissent en toute indépendance et appliquent leurs propres critères de décision et leur propre tarification pour l’affectation des fonds aux différents promoteurs de projets.
Vendredi, 11 mars 2005
La Commission européenne a appuyé l'approche de la Commission pour l'Afrique en ce qui concerne le rôle que le commerce peut jouer comme force motrice pour la croissance économique de l'Afrique. L'UE qui est le principal importateur d'Afrique est aussi le principal fournisseur d'assistance en matière de commerce (la moitié de l'assistance totale est fournie part la CE et les Etats membres)entend renforcer les capacités commerciales de l'Afrique. La Commission est aussi engagée dans les Accords de Partenariat Economique en cours avec les quatre régions d'Afrqiue integrate into the global economy.

La Commission pour l'Afrique a été créée en Février 2004 à l'initiative du premier Ministre Tony Blair et comprend 17 membres, parmi lesquels 9 africains. En 2005, le Royaume-Uni présidera non seulement le G8 mais aussi l'Union européenne (à partir du deuxième semestre) et entend placer la croissance de l'Afrique et son intégration dans l'économie mondiale au centre de ses objectifs.
Le rapport général sur les activités de l'Union européenne en 2004 donne une vision globale, met en évidence les faits marquants, les tendances clés et illustre ainsi comment les différents acteurs institutionnels ont traduit concrètement dans leur action les principales orientations politiques de l'Union. A l’intention des milieux spécialisés, un volume séparé apporte en complément, secteur par secteur, les informations détaillées habituelles. Les chapitres intéressant plus particulièrement nos collègues ACP sont:

1. Coopération au développement et aide humanitaire

- Un nouveau plan d’action vise à aider les pays en développement à lutter contre la dépendance vis-à-vis des produits de base agricoles, à améliorer leurs résultats à l’exportation et à réduire leur vulnérabilité face aux fluctuations des prix. L’Union européenne mettra en place une stratégie de soutien au secteur du coton en Afrique (voir point sur suivant sur l'appui du CTA au secteur coton). Cette stratégie repose sur l’obtention de conditions commerciales plus favorables sur les marchés internationaux du coton et le renforcement de la compétitivité du secteur du coton dans les pays africains.
- Dans le monde, 1,1 milliard de personnes n’ont aucun accès à l’eau potable et 2,4 milliards de personnes n’ont aucun accès à des équipements sanitaires. Face à une telle situation, l’Union européenne a approuvé la création d’une nouvelle facilité européenne pour améliorer l’accès à l’approvisionnement en eau et aux équipements sanitaires des populations d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Un montant global de 500 millions d’euros est prévu pour cette initiative, disponible dans la réserve du neuvième Fonds européen de développement (FED).
- La Commission a proposé une approche innovatrice pour lutter contre le problème de l’exploitation clandestine des forêts et du commerce de bois d’origine illégale: d’une part, promouvoir la bonne gestion à travers des partenariats volontaires avec les pays producteurs de bois, d’autre part, instaurer un régime d’autorisation pour garantir que seul du bois d’origine légale, provenant de ces pays, entre sur le territoire de l’Union européenne.

2. Relations avec des pays tiers ou des ensembles régionaux

- Dans les relations avec les 78 pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), la mise en œuvre de l’accord de partenariat de Cotonou, entré en vigueur en 2003, a atteint à présent sa vitesse de croisière. Le Mozambique a été admis à adhérer à son protocole sur le sucre, alors que la demande formulée par le Burkina Faso à cette même fin n’a pas été acceptée. L’accord de Cotonou ayant été signé en 2000, le Conseil a d’ores et déjà arrêté des directives de négociations en vue de sa révision quinquennale.
- Au niveau des relations commerciales, des négociations ont pu être entamées avec l’ensemble des régions ACP en vue d’aboutir à des accords de partenariat économique appelés à remplacer, dès 2008, les dispositions commerciales de l’accord de Cotonou.
- Sur le plan institutionnel, les dix nouveaux États membres de l’Union sont entrés immédiatement dans le jeu, puisque, quelques jours seulement après la réalisation effective de l’élargissement, leurs représentants ont participé au Conseil des ministres ACP-CE pour sa session annuelle. Pour sa part, la Commission a tenu sa première réunion conjointe avec son homologue de l’Union africaine, instituée en 2003.
- Sur le plan bilatéral, la possibilité de suspendre l’application de certains éléments de l’accord de Cotonou à la suite d’un processus de consultation avec les pays partenaires tel que prévu à l’article 96 de l’accord, en cas de violation des droits de l’homme, des principes démocratiques ou de l’État de droit, a été utilisée à quelques reprises, notamment à l’encontre du Zimbabwe et de la Côte d’Ivoire. Cette suspension a été levée, en revanche, à l’égard de la Guinée-Bissau, avec laquelle l’Union a souhaité normaliser ses relations au vu des mesures positives que ce pays a adoptées. Les relations avec Haïti sont également en voie de normalisation.
Cette note présente une mise à jour portant sur la mise en oeuvre du Partenariat UE - Afrique sur le coton qui a été conclu par l'UE et les pays africains en juillet 2004. Au Forum de Paris (5 et 6 juillet 2004), l'UE et les pays africains ont approuvé un partenariat et adopté un plan d'action conjoint sur le coton. Il traite à la fois des composantes relatives au commerce et au développement de ce Partenariat. Les sept domaines du plan d'action sont les suivants: (i) le commerce international; (ii) les stratégies nationales et régionales du coton; (iii) les politiques et les institutions; (iv) l'innovation technologique; (v) la gestion des risques et les finances; (vi) l'intégration dans la chaîne; et (vii) la coordination. Un aperçu général par domaine est annexé à la présente note (on peut se reporter également au site www.forum-coton.org).

Un Comité d’Orientation et de Suivi ACP-UE sur le coton (COS-coton) a été créé afin de suivre le volet développement du Plan d'Action adopté à l'occasion du Forum de Paris en juillet 2004. Il a pour tâches prioritaires de superviser la mobilisation des ressources financières, de stimuler la mise en œuvre des actions convenues, de coordonner et de diffuser les informations disponibles sur le sujet. En outre, il consultera régulièrement au fil de l'évolution un groupe plus large de représentants des secteurs public et privé de l'UE et d'Afrique. Le Comité est présidé par l'Ambassadeur du Bénin, qui représente le Groupe ACP pour le coton. L'UE est représentée par la Commission (DG Développement et EuropeAid) et un pays donateur de l'UE pour le coton (France). Les parties prenantes sont représentées au niveau des producteurs, des égreneurs et du secteur privé. Au nombre des autres membres du Comité, on peut citer le Secrétariat ACP, l'UEMOA (représentant les organisations régionales africaines), le CTA et le CDE.
Développement agricole et rural

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