Septembre 2017
L Ma Me J V S D
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 1

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




Choisissez les catégories :
















Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Jeudi, 12 mai 2005
La Commission européenne a décidé aujourd’hui de recouvrer un montant total de 277,25 millions € correspondant à des dépenses irrégulières des États membres au titre de la PAC. Le recouvrement de cette somme est motivé par des procédures de contrôle inadéquates ou par le non-respect des règles communautaires sur les dépenses agricoles. Si les États membres sont chargés du versement et de la vérification de la quasi-totalité des dépenses effectuées au titre de la politique agricole commune (PAC), la Commission est tenue, quant à elle, de s'assurer que les États membres ont correctement utilisé les ressources.
Le 15 avril 2005, 27 pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) ont procédé à la signature de la Charte portant création de l’Assemblée consultative ACP, lors d’une cérémonie officielle présidée par Mme Sharon Hay-Webster, co-présidente de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, au Palais des Congrès de Bamako (Mali). Cette signature rend effective l’existence de l’Assemblée consultative et donne ainsi un cadre institutionnel aux travaux des parlementaires ACP. Le but n’est pas de mettre en place une nouvelle structure mais de formaliser et raffermir le mécanisme de coopération interparlementaire existant au sein du Groupe ACP, en application de l’article 18 de l’Accord de Georgetown.
Mme Hay-Webster a rappelé dans son allocution que la création d’une Assemblée ACP est une idée ancienne puisque le texte, révisé en 1992, de l’Accord de Georgetown prévoit en son article 18 que « [...] le Conseil des ministres peut, ultérieurement, établir une Assemblée ACP et en déterminer la composition, les fonctions, ainsi que les modalités de fonctionnement ». Depuis, a-t-elle ajouté, la réalisation de cette idée a non seulement été débattue à plusieurs reprises au sein du Conseil des ministres et du Comité des ambassadeurs ACP, mais a également conduit à la création d’un Groupe de travail chargé d’examiner les avant-projets de Charte et de Règlement soumis par le Secrétariat.

Selon Mme la co-présidente, le Groupe de travail a souligné l’urgente nécessité de renforcer la cohésion des parlementaires ACP pour leur participation efficace aux travaux de l’Assemblée parlementaire paritaire et à la mise en œuvre de l’Accord de partenariat. Le Groupe de travail a par ailleurs indiqué que l’objectif n’est pas de mettre en place une nouvelle structure de coopération, mais de procéder à une amélioration du mécanisme existant et d’inscrire cette réforme dans un processus formel de mise en place d’une Assemblée ACP ayant un statut consultatif.

Mme Hay-Webster a également réaffirmé la détermination des parlementaires ACP à jouer pleinement le rôle qui leur est conféré par l’Accord de Cotonou, et a particulièrement salué les 27 pays signataires de la Charte. L’engagement de ces pays, a-t-elle ajouté, est un signe de reconnaissance du travail accompli pour la création de cette Assemblée. Cela traduit leur volonté politique d’agir en véritables partenaires dans le cadre de l’Accord de Cotonou.
  • Bookmark and Share
  • Email
  • Imprimer
La CIDSE (Coopération internationale pour le développement et la solidarité), en collaboration avec d’autres acteurs de la société civile dont certains membres de l’organisation Caritas Europe, a présenté les conclusions d’un rapport virtuel sur la contribution de l’UE à la réalisation de l’OMD 8 (Objectif du Millénaire pour le développement). Cette étude critique, menée à partir d’indicateurs relatifs à la démocratie institutionnelle mondiale et la participation, va plus loin que les rapports européens officiels dans lesquels ces aspects ne sont guère pris en compte. Elle note que l’OMD 8 engage clairement les gouvernements européens à faire fi de leurs intérêts personnels et à devenir des partenaires actifs dans la lutte contre la pauvreté. Les progrès réalisés dans ce sens se mesurent donc à l’aune du respect des principales exigences concernant l’obligation de rendre compte et la participation, la réforme de l’aide publique au développement (APD), la mise en place d’un système financier et commercial ouvert, la cohérence des stratégies appliquées et la bonne gouvernance à l’échelle mondiale. Les recommandations formulées dans ce rapport portent essentiellement sur les points suivants :
- Les cibles à atteindre en matière d’APD. Les progrès accomplis par les donateurs européens sont très inégaux pour ce qui est de l’accroissement de l’aide publique au développement apportée aux pays les plus pauvres du monde, confrontés aux grands défis que pose la réalisation des OMD, notamment en Afrique : en matière d’APD, les principaux donateurs tels que la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, restent largement en-deçà des objectifs fixés par l’ONU. Dès lors, un calendrier juridiquement contraignant doit être fixé pour tous les pays européens, afin d’atteindre le taux de 0,2% de leur Produit national brut (PNB) consacré à l’aide aux pays les plus pauvres.
- L’action concernant la dette. La plupart des initiatives axées sur la dette ont omis de tenir compte des ressources autonomes nécessaires aux pays débiteurs pour réaliser les OMD. L’appréciation future de la soutenabilité de la dette doit prévoir une évaluation du revenu net disponible des pays concernés. Il est indispensable que les pays donateurs de l’UE tiennent compte des besoins de développement humain et annulent la dette des pays qui n’ont pas les moyens de la rembourser, leur octroyant ainsi des ressources supplémentaires dans le cadre de l’APD.
- La politique commerciale. Les pays en développement ne disposent pas toujours des mêmes armes que leurs concurrents sur le marché mondial. Il faut supprimer les barrières non tarifaires qui entravent l’accès au marché européen de la production des pays en développement. L’UE doit renforcer la lutte contre les mesures de « dumping » et fixer des échéances claires concernant le démantèlement des subventions à l’exportation.
- La réforme des institutions internationales. Il est urgent d’engager à l’échelle mondiale une réforme structurelle de ces institutions qui maintiennent la pauvreté et l’injustice, et qui font peu cas des droits des plus pauvres. Les pays européens doivent être en première ligne pour plaider en faveur d’une réforme du processus décisionnel et d’une plus grande transparence au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. L’Europe se doit de hausser le ton. Chaque pays européen doit faire preuve de plus de dynamisme, et ne pas attendre l’émergence d’un consensus au niveau de l’UE mais travailler activement à la mise en place de politiques davantage favorables aux plus démunis, ont affirmé Paul Chitnis, membre permanent de la CIDSE et Denis Vienot, président de Caritas Europe, dans une déclaration commune faite à la presse à l’issue des débats.
Cette exposition en plein air a été inaugurée lors de la journée portes ouvertes des institutions européennes à Bruxelles le samedi 30 avril. 30 affiches racontent cette aventure dans l’espace public à côté du bâtiment Berlaymont, Rond Point Schuman (rue de la Loi), près de la station de métro du même nom. L’exposition y restera jusqu’à fin 2006.
A la naissance de l’Union Européenne – Communauté Economique Européenne à l’époque - en 1958, le siège de son administration n’était pas fixé. Un demi-siècle plus tard, considérablement élargie, celle-ci est installée dans un rayon de trois kilomètres autour du Berlaymont. Comment en est-on arrivé là? C’est ce que le Fonds Quartier Européen voulait savoir et communiquer. Ce Fonds, qui se présente comme l'interface entre les intérêts publics et privés sur l'ensemble du Quartier européen, est né du souci d’améliorer l’image de Bruxelles comme capitale européenne et d’augmenter la qualité de vie dans le quartier européen.

Le rôle international de Bruxelles retrace les étapes qui ont conduit au choix de Bruxelles comme siège principal des institutions. L’Europe à Bruxelles raconte l’histoire des principales implantations européennes dans le quartier avec l’origine historique de chacune d’entre elles. Les dernières affiches sont consacrées au rôle joué par Luxembourg et Strasbourg comme sièges des institutions européennes et donnent des informations chiffrées sur le quartier européen.
Du 30 avril 2005 jusque fin 2006 au bâtiment Berlaymont -Rue de la Loi 200, 1049 Bruxelles

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur l'Europe, voir le lien ci-dessous.
Le rapport 'HIV/AIDS in Burundi, the DR of Congo and Rwanda' dresse un profil de ces pays et indique aux donateurs comment combler les lacunes au niveau de la prévention et du traitement. Il recommande d’engager la lutte sur trois fronts: la prévention et l’éducation, le traitement et l’aide aux personnes directement touchées, comme les orphelins. Financé par la Fondation Roi Baudouin et réalisé par New Philanthropy Capital, le rapport peut être téléchargé gratuitement.

Voir aussi le travail du CTA sur la pandémie du SIDA et l'impact sur l'agriculture.
Développement agricole et rural

Développement agricole et rural

<< Préc. | Ring Hub | Rejoindre | Suiv. >>