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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Mercredi, 09 mars 2005
La Commission invite le Conseil à débattre de différentes options
La Commission a adopté aujourd'hui une communication qui décrit les outils de gestion des risques et des crises disponibles dans les États membres et à l'échelle de l'Union européenne. Le document examine de nouvelles mesures qui permettraient d'aider les agriculteurs à gérer les risques et à mieux réagir aux crises dans le secteur agricole. Trois options – assurance agricole, fonds de mutualisation et instrument de lutte contre les crises des revenus – sont envisageables. Les récentes réformes de la politique agricole commune (PAC) encouragent les agriculteurs européens à s'orienter davantage vers le marché. Toutefois, les crises entraînées par des catastrophes naturelles, des maladies des animaux ou des végétaux, ou encore des circonstances économiques, peuvent menacer la viabilité d'une exploitation et même compromettre la stabilité économique de toute une zone rurale.

La communication retient trois options permettant d'encourager le développement d'outils de gestion des risques à l'échelle de l'Union européenne et de mieux réagir en cas de crise:
- l'option 1 est centrée sur la possibilité de contribuer au paiement des primes dues par les agriculteurs lorsque ceux-ci contractent une assurance contre les catastrophes naturelles, les intempéries ou les maladies. Le rôle de la réassurance est également pris en compte;
- l'option 2 encourage la création de fonds de mutualisation agricoles par l'octroi d'aides temporaires et dégressives au titre de leur gestion;
- l'option 3 envisage l'idée de nouveaux instruments assurant une couverture de base en cas de crise des revenus.
En l'espèce, il s'agit pour la Commission d'aider les exploitations agricoles à amortir des chocs temporaires et d'améliorer leur accès au financement en vue du développement de leurs activités. Toute nouvelle mesure serait conforme aux principes de la PAC réformée et compatible avec les exigences de l'OMC.

Bien que ceci s'applique au contexte européen, les producteurs ACP font face à des problèmes encore plus sérieux en termes de volatilité des prix et catastrophes naturelles. Les instruments de gestion de risques sont à l'étude dans un certain nombre de pays ACP pour le secteur du coton par exemple.

Dans sa 2646ème session du Conseil Affaires économiques et financières tenue à Bruxelles le 8 mars 2005 le Conseil a adopté des recommandations sur la décharge à donner par le Parlement européen à la Commission pour l'exécution des opérations des 6ème, 7ème, 8ème et 9ème Fonds européens de développement (FED) pour l'exercice 2003.
Le Conseil a également adopté une déclaration à propos de la "déclaration d'assurance" de la Cour des Comptes relative aux activités des 6ème, 7ème, 8ème et 9ème FED pour l'exercice 2003 et la transmettra au Parlement européen.

Affectation de la réserve de l'enveloppe du 9ème FED
Le Conseil a adopté une décision relative à la position à adopter par la Communauté au sein du Conseil des Ministres ACP-CE sur une décision prévoyant le transfert de 172 millions d’euros de la réserve de l’enveloppe consacrée au développement à long terme dans le cadre du 9ème FED.
Mardi, 08 mars 2005
On dit souvent que "les pauvres des zones rurales sont toujours les derniers à bénéficier des technologies de pointe." Si l'on regarde les progrès remarquables accomplis au cours des dernières décennies dans les nouvelles technologies de la biologie et de l'information, cette remarque est-elle justifiée ? En outre, " la fracture numérique " divise le monde actuel, touchant plus particulièrement les femmes qui représentent la majorité des pauvres des zones rurales des pays en voie de développement. Les femmes des régions rurales d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique ont encore moins que les hommes la possibilité d'avoir accès aux nouvelles technologies agricoles car elles ont un niveau d'éducation en général inférieur et un pouvoir économique et politique plus faible que celui des hommes. Cependant, les femmes jouent un rôle important dans la production agricole et les moyens de subsistance des zones rurales. Les questions du genre ont donc une importance fondamentale pour l'agriculture, la sécurité alimentaire et le développement rural et donc inévitablement pour le rôle des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) dans ces domaines.
En 2002, le CTA a lancé une série d’initiatives destinées à ce que les questions de genre soient prises en compte dans son travail, afin de rendre plus accessibles et plus bénéfiques aux pays ACP la communication et l’information relatives à l’agriculture et au développement rural. Ces efforts font apparaître de précieuses capacités au sein du CTA et de nouveaux et importants partenariats au sein de et entre les régions ACP. La problématique hommes-femmes et agriculture dans la société de l’information», représente une avancée majeure en ce qu’elle instaure un dialogue au sein des pays ACP et avec d’autres régions du monde sur le rôle des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), qui contribuent à aider les femmes en milieu rural à surmonter les obstacles qu’elles rencontrent au cours de leur vie quotidienne, en tant que paysannes, entrepreneurs, actrices du développement communautaire ou national. Ces efforts sont complétés par un travail continu sur l’environnement économique, juridique et institutionnel qui pèse sur les femmes.
Vladimír Špidla, commissaire en charge de l’emploi, des affaires sociales et de l’égalité des chances, a annoncé aujourd’hui la création d’un nouvel institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes. Cet institut aidera les institutions européennes et les États membres à promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes et à lutter contre la discrimination fondée sur le sexe.

Saluant cette décision, M. Spidla a déclaré: “Comment mieux célébrer la Journée internationale de la femme qu’en proposant la création d’une agence spécialement consacrée à l’égalité entre les hommes et les femmes ? L’égalité entre les hommes et les femmes est un droit fondamental prévu par le Traité et une politique prioritaire de l’Union. Cet institut jouera un rôle crucial en fournissant l’expertise requise pour élaborer des mesures en faveur de l’égalité dans l’UE 25. Nous savons qu’en dépit des progrès accomplis, il faut faire encore davantage, par exemple pour réduire l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes qui est encore de 15%."

Cet institut constituera un centre d’excellence indépendant au niveau européen. Il collectera, analysera et diffusera les données de recherche et les informations fiables et comparables dont les décideurs ont besoin à Bruxelles et dans les États membres. Il disposera d’un centre de documentation et d’une bibliothèque qui seront ouverts au public.

Cet institut stimulera la recherche et les échanges d’expériences en organisant des réunions entre les décideurs, les experts et les parties prenantes, et attirera l’attention sur les mesures en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes par des manifestations telles que conférences, campagnes et séminaires. Une autre tâche cruciale consistera à élaborer des instruments destinés à mieux intégrer l’égalité entre les hommes et les femmes dans toutes les politiques communautaires.

La création d’un institut pour l’égalité entre les hommes et les femmes a été demandée par le Conseil européen de juin 2004 ainsi que par le Parlement européen. Cet institut commencera ses activités douze mois après l’adoption par le Parlement et le Conseil du règlement qui l’instituera et devrait être opérationnel en 2007. Il sera subventionné par la Commission, l’enveloppe budgétaire proposée étant de 52,5 millions d’euros pour la période 2007-2013.
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L‘intégration de l’égalité hommes/femmes dans toutes les politiques de l’UE

Les femmes et l'agriculture
Sans la présence et la participation des femmes, l'agriculture n'existerait pas en Europe. Les femmes représentent 37% de la main-d'œuvre totale dans les exploitations agricoles européennes et 31% du temps de travail. Une exploitation sur cinq est dirigée par une femme. Les femmes prennent part à tous les systèmes de production en qualité de responsables d'exploitation, d'épouses, de membres de la famille ou simplement de travailleuses. Les réformes de la PAC permettront aux zones rurales de jouer leur rôle socio-économique vital dans la société européenne. Le développement rural offrira des possibilités d'emploi, particulièrement aux femmes et aux jeunes. Notre modèle d'agriculture préservera l'exploitation familiale.

L'égalité des sexes dans les pays en développement

La promotion de l'égalité des sexes dans les pays en développement, et notamment en Afrique, a toujours constitué un véritable problème. Des progrès ont toutefois été accomplis. Les groupements de femmes africaines axent leur action sur les réformes législatives, la violence à l'encontre des femmes, la résolution des conflits et l'émancipation économique. En ce qui concerne le renforcement des capacités et la sensibilisation aux questions d'égalité des sexes, la Commission européenne a accordé une aide financière de 200 000 € pour la mise sur pied du FEMNET, le réseau de communication et de développement des femmes africaines, au Kenya. Ce projet vise à aider les Africaines, dans le cadre d'une société civile organisée, à développer des moyens de partager des informations stratégiques sur le développement, l'égalité et les autres droits humains grâce aux technologies de l'information (Internet) et aux supports conventionnels (papier, radio et télévision). En matière d'émancipation économique, la Commission européenne a soutenu un projet de microfinancement au Zimbabwe. Le projet de 571 000 €, réalisé en partenariat avec le Dondolo Modonzvo Credit Scheme Trust, avait pour but de venir en aide aux femmes pauvres en leur donnant l'accès au crédit et à une assistance technique, comprenant le développement de la confiance personnelle et l'acquisition de compétences en marketing, afin qu'elles puissent créer de petites entreprises viables. Le renforcement des capacités incluait un programme composé de formations (comptabilité, direction, planification et gestion de projets), de prêts et d'autres services afin de préparer les femmes à une "culture bancaire".

Les femmes et la société de l'information

La DG INFSO s'efforce en toutes circonstances d'accroître la participation des femmes à la gestion de ses programmes. Dans le cadre du programme MEDIA, une action de promotion du travail des femmes a été menée en soutenant deux festivals cinématographiques européens auxquels prenaient part des réalisatrices. En ce qui concerne l'aspect du programme relatif à l'éducation aux médias, une communication est en cours d'élaboration. Elle porte notamment sur la dimension d'égalité entre les femmes et les hommes et appuie essentiellement la lutte contre les stéréotypes sexuels, culturels et raciaux. La DG participe également aux groupes interservices sur l'intégration de la dimension d'égalité entre les femmes et les hommes et sur les femmes et la science.De manière plus générale, la DG INFSO a récemment lancé une étude visant à suivre les progrès réalisés sur la voie de l'égalité entre les sexes dans le 6e programme-cadre de recherche. Deux autres études ont fait l'objet d'un avis de pré-publication concernant une évaluation ex post des programmes de travail prioritaires des technologies de la société de l'information (IST) et un guide de bonnes pratiques dans le secteur des TIC dans les États membres. Les conclusions et recommandations de l'étude seront utilisées pour préparer les futurs programmes de travail. De plus, la DG a organisé deux ateliers afin de mettre sur pied un groupe consultatif pour un équilibre entre les femmes et les hommes dans la société de l'information ainsi qu'un groupe de travail de soutien. Ces groupes visent à promouvoir l'intégration de l'égalité des sexes et une plus grande diversité dans le domaine de la conception et de la production des technologies correspondantes. Une des manifestations IST était consacrée à l'égalité des sexes afin de présenter des modèles de femmes ayant réussi sur le plan professionnel et d'encourager les jeunes filles à entamer une carrière dans les TIC.
Développement agricole et rural

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