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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Dimanche, 16 octobre 2005
Les 24 et 25 Octobre, les Ministres du Développement de l’UE se rassembleront à Leeds (Royaume Uni) pour discuter de l’avenir de la coopération pour le développement au sein de l’UE dans les années à venir. Avec le Royaume Uni à la barre de l’Union Européenne, le moment est venu pour organiser un vrai débat sur le rôle que peut jouer l’Europe pour reléguer la pauvreté à l’histoire. Les organisations de la société civile, les mouvements au niveau local, les groupes d’intérêt, les syndicats, les universitaires, les étudiants et les personnes individuelles doivent être autorisés à y participer et à prendre la responsabilité d’un débat élargi sur l’avenir de la coopération européenne pour le développement, et de replacer les questions européennes là où elles doivent être, c’est-à-dire au niveau de la politique au quotidien.

BOND a donc profité de l’occasion pour organiser une conférence internationale le 25 octobre, sur les lieux mêmes où se déroulera la conférence des Ministres.
* Ecouter les voix du Sud – témoignages de nos partenaires sur les effets des politiques de l’aide, du commerce et de la sécurité de l’UE sur leur niveau de subsistance
* Discuter avec d’autres représentants de la société civile, de fonctionnaires et de responsables du gouvernement de pays d’Europe et extérieurs à l’Europe, dans le cadre de trois tables rondes sur les Accords de Partenariats Economiques, la sécurité humaine, l’aide pour la réduction de la pauvreté et les nouveaux Etats membres de l’Union européenne
* Posez vos questions directement aux Ministres Européens du Développement
Les principaux négociateurs de six régions d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique appellent à une libéralisation des tarifs douaniers pour instaurer une période d’introduction progressive pour les produits sensibles. Ceci constitue un des faits marquants de leurs discussions à Londres au cours du Week-end consacré à la révision des négociations en cours sur les Accords de Partenariats Economiques avec l’Union Européenne.
Commentant les résultats, l’Ambassadeur Richard Bernal a déclaré qu’ils se sont également mis d’accord sur la nécessité d’un plus large dialogue entre eux. Il a ajouté que lors des discussions franches et ouvertes, les principaux négociateurs ont réaffirmé que les Accords de Partenariats Economiques (APE) devraient améliorer l’accès au marché des exportations actuelles et potentielles des ACP. L’Ambassadeur Bernal a également décrit les discussions comme une opportunité de coordonner les approches pour les négociations à venir avec l’Union Européenne.
La cérémonie de remise de prix organisée à Bruxelles par le Parliament Magazine est une reconnaissance du travail effectué par les députés européens.
La procédure de vote unique lors du décernement de prix a permis aux ONG de nominer les lauréats, et aux députés européens de voter pour eux.
Les prix décernés cette année récompensaient les travaux des députés européens dans six catégories: environnement, justice et droits de l’Homme, éducation et jeunesse, développement et « le lauréat de l’année ».
Le Vice Président de la Commission Européenne Margot Wallström a remis les prix aux six députés européens lauréats.
« Ces prix rendent hommage aux parlementaires qui travaillent dur pour montrer leur engagement envers l’Europe et leur respect pour les citoyens de l’UE » a-t-elle déclaré dans son discours lors de l’ouverture de la cérémonie.
« Je trouve ces remises de prix particulièrement intéressants car elles sont le résultat du jugement des ONG combiné avec l’auto évaluation des députés européens. »
Glenys Kinnock est lauréate dans la catégorie Développement. Elle a déclaré être fière d’être un des « héros méconnu » de l’Europe et a exprimé sa gratitude aux ONG et aux députés européens qui ont voté pour elle. « C’est un honneur de travailler avec nos amis d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique pour le développement, avec pour première préoccupation de rassembler tous nos efforts pour prendre au sérieux notre rôle dans le monde. »
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Au moment où se déroule la consultation paneuropéenne des parties prenantes sur la possibilité et la façon de créer un Institut Européen de Technologie (IET), Paris a annoncé des plans avancés pour la création d’un tel institut en France. L’objectif est de mettre un terme à la « fuite des cerveaux » et au départ des meilleurs scientifiques et de faire de la capitale de la France une « plaque tournante de la recherche européenne dans la technologie.»
A l’origine, l’idée d’un Institut Européen de Technologie (IET) est une proposition faite par le Président Barroso de la Commission dans le cadre de l’agenda révisé de Lisbonne et de la stratégie ambitieuse de croissance et d’emplois de l’UE pour attirer en Europe les cerveaux les plus brillants et les meilleurs investisseurs. L’IET s’inspire du modèle américain du Massachusetts Institute of Technology (MIT).
Alors que la consultation des parties prenantes au sujet de l’IET est actuellement en cours,les pays se font déjà concurrence pour accueillir l’Institut.
L’institut, qui devrait être opérationnel dans cinq à sept ans accueillera environ 300 scientifiques, qui seraient pour moitié des européens, avec l’autre moitié composée de scientifiques venant du monde entier. La France semble avoir décidé d’aller de l’avant, indépendamment de toute décision de l’UE sur le sujet.

Positions
Un groupe de députés européens propose de créer un Institut Européen de Technologie (IET) dans les locaux du Parlement Européen (PE) à Strasbourg, mettant ainsi un terme au « cirque des déplacements » des députés européens entre Strasbourg et Bruxelles. Créer un IET dans les locaux du Parlement de Strasbourg permettrait de réaliser une économie de 200 millions d’euros par an. Le député européen Jorgo Chatzimarkakis, fondateur et Président d’un intergroupe du PE, le COMETIS (Comité en faveur d’un Institut Européen de Technologie à Strasbourg) déclare : « COMETIS implore le gouvernement français de ne pas se montrer indifférent à la proposition du comité d’établir un IET à Strasbourg. » D’après leur communiqué de presse, les autorités françaises sont restées insensibles à ces demandes car elles sont réticentes à l’idée d’abandonner Strasbourg comme siège officiel du Parlement Européen.

Le Comité Consultatif Européen pour la Recherche (EURAB) a mis la Commission en garde contre des ambitions du style d’un Massachusetts Institute of Technology européen, considérant qu’un tel « institut de classe mondiale ne peut être une création descendante » et ne peut être qu’une œuvre bâtie dans le temps par les communautés de la recherche entretenant des relations étroites avec les industries les plus avancées.
Le Commissaire européen pour la Science et la Recherche Janez Potocnik est favorable à l’idée de créer un réseau avec les universités actuelles plutôt que de créer une nouvelle institution.

Consultation Publique –Un Institut Européen de Technologie ?
Dans sa révision à moyen terme de la Stratégie de Lisbonne, la Commission a indiqué qu’elle explorerait l’idée d’un « Institut Européen de Technologie ». Un IET pourrait renforcer le triangle des connaissances de l’Europe dans la recherche, l’éducation et le transfert de technologie, créant une masse critique et un modèle de qualité supérieure pour l’enseignement et la recherche, facilitant les partenariats entre le monde scientifique et le monde des affaires et améliorant le profil de la recherche européenne sur le plan international.
Suite aux discussions intensives entre les départements de la Commission et les experts externes, la Commission a publié un document de consultation et est actuellement en quête d’informations auprès des communautés élargies de l’éducation, de la recherche et de l’innovation pour connaître leurs ambitions sur la question. La consultation publique met l’accent sur des questions de premier ordre, les missions clés, les objectifs, la valeur ajoutée et l’éventuelle structure de l’IET.
La fuite des cerveaux et des chercheurs et aussi un défi auquel sont confrontés les pays d'Afrique, Caraïbes et Pacifique qui ont de bons centres de recherche mais qui ne peuvent pas offrir des conditions aussi attrayantes que l'Europe ou les Etats-Unis.
La Commission Européenne lance le Portail Européen de la Biométrie (PEB) pour encourager et soutenir l’échange d’informations et de données sur les initiatives liées à la technologie de la biométrie, ses déploiements et les essais menés dans les Etats membres de l’Union Européenne. L’accès et l’adhésion au PEB sont gratuits et la qualité du contenu du PEB dépend de la qualité des contributions offertes par la communauté des utilisateurs.
Quelques mots sur le PEB
Le Portail Européen de la Biométrie (PEB) est un projet élaboré et lancé par la DG Société de l’Information de la Commission Européenne, pour animer un portail sur le web qui servira de point focal aux principaux acteurs de la biométrie en Europe, leur permettant d’échanger des informations, de les coordonner et de mener des activités pour la construction de la communauté.
Le PEB opère selon le principe des contributions volontaires des auteurs, fonctionnant sur le mode “wiki”. Les informations offertes par le PEB peuvent être publiques ou (sur certains forums particuliers) être limitées à un nombre restreint de participants.
L’accès et l’adhésion au PEB sont gratuits et la qualité du contenu du PEB dépend de la qualité des contributions offertes par la communauté des utilisateurs.
Si vous souhaitez envoyer des informations au PEB, identifiez-vous comme utilisateur connecté (c’est gratuit; vous deviendrez ainsi membre du PEB et vous pourrez proposer des nouvelles, des évènements, des documents, etc. pour une distribution paneuropéenne ou même mondiale.
Les contributions sont vérifiées par l’administrateur du Portail qui les “indexe” selon la taxonomie du PEB, et sont ensuite publiées rapidement : tout en respectant vos droits d’auteur, cet administrateur peut prendre contact avec vous pour vous demander des informations supplémentaires si la teneur de votre contribution le demande.

Caractéristiques techniques
L’application du Portail Européen de la Biométrie (PEB) est un exemple de l’intégration de divers éléments de logiciels en libre accès (ou de logiciels gratuits) pour créer une application de Gouvernement électronique pour le secteur public qui propose des informations aux gouvernements, aux entreprises et aux citoyens de l’Union Européenne. Le PEB illustre les politiques de la DG Société de l’Information et du programme IDABC (fourniture interopérable de services paneuropéens de gouvernement électronique) qui veulent appliquer les normes W3C et encourager l’utilisation de logiciels en libre accès là où cela permet un meilleur rendement des fonds investis.
Le renforcement des capacités en biométrie et stratistiques restent fondamentales pour la recherche agricole en Afrique. Ce portail peut aussi être utile aux experts ACP.
Développement agricole et rural

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