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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Dimanche, 18 septembre 2005
La Commission nomme un nouveau Directeur général adjoint à la DG Commerce

M. Peter Balas a été nommé aujourd’hui Directeur général adjoint de la DG Commerce. Dans ses nouvelles fonctions, M. Balas supervisera les divisions chargés de la coordination des questions de l’OMC et de l’OCDE, du commerce des produits agricoles, des services, du développement durable et du secteur des textiles, des nouvelles technologies, de la propriété intellectuelle et des marchés publics. L’ambassadeur Peter Balas, âgé de 55 ans, était depuis 2002 le représentant permanent de la Hongrie auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) où il a participé à l’élaboration des politiques commerciales multilatérales de son pays dans le cadre de l’Agenda de Doha pour le développement, ainsi qu’à d’autres actions liées à l’OMC. Depuis avril 2003, il participait aux activités de coordination au sein de l’UE à Genève et aux réunions du Comité 133 à Bruxelles.
M. Peter Balas a à son actif une longue expérience en matière de relations économiques internationales multilatérales, acquise de 1986 à 1991 au sein de la Représentation de la Hongrie auprès du GATT, en sa qualité de chef adjoint de la délégation hongroise lors des négociations de « l’Uruguay Round ». De même, il s’est vu confier, de 1996 à 2000, la supervision des relations internationales et de la politique commerciale de son pays au titre de secrétaire d’État adjoint chargé des relations économiques internationales au ministère hongrois des Affaires économiques, avant d’exercer les mêmes fonctions au ministère des Affaires étrangères de 2000 à 2002. M. Balas prendra officiellement ses fonctions dans les prochaines semaines.
Vendredi, 16 septembre 2005
La Commission a lancé aujourd’hui une consultation publique au sujet de la création d’un Institut européen de technologie. Elle recueillera les avis des parties concernées sur la manière dont un IET pourrait dynamiser la recherche, l'éducation et l’innovation du marché en Europe. Cette consultation aura lieu jusqu’à la mi-novembre et fera partie d’une analyse plus large des services de la Commission.
Le Commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire, Louis Michel, a fait ce jeudi à New York les commentaires suivants à propos du Document final du Sommet des Nations Unies : « Pour ce qui concerne le volet du Développement, les conclusions reprennent quasi in extenso les propositions de la Commission européenne :
Elles reprennent un objectif intermédiaire pour 2010 de 0,50% (l’UE s’est engagée fermement à atteindre 0,56% à cette échéance) et l’objectif de 0,7% en 2015.
Les Objectifs du Millénaire pour le Développement sont confirmés et de nouvelles sources de financement sont envisagées.
De plus, l’Assemblée souligne la nécessité de l’approche multilatérale.
C’est quand on participe à un tel Sommet que l’on mesure la force d’entraînement unique de l’Union européenne, surtout lorsqu’elle parle d’une seule voix. Tous les éléments les plus prometteurs de cette Déclaration sont essentiellement d’inspiration européenne et reprennent presque intégralement le contenu des prises de position des institutions de l’UE : augmentation de l’Aide Publique au Développement, focalisation sur l’Afrique, multilatéralisme, renforcement de l’ECOSOC (incontournable si l’on veut renforcer le volet social pour éviter les dérives de la globalisation économique), une meilleure représentation des différents ensembles géopolitiques du monde, la cohérence entre politiques vis-à-vis des OMD, la coordination… Quant aux autres sujets et, notamment sur à la réforme de l’ONU, un certain nombre de paramètres et de critères sur lesquels doit se fonder la réforme du Conseil de Sécurité sont définis et correspondent à la position de l’UE. Malheureusement, les modalités concrètes devront encore être arrêtées dans les mois à venir. Je suis également déçu par le fait que le thème du désarmement n’est pas été repris.

Voir en anenxe la réaction des organisations de développement qui demandent instamment à l’Union européenne (UE) d’user de sa « force politique » pour peser sur les négociations prévues cette semaine au Sommet mondial de l’ONU, afin qu’elles débouchent sur des mesures concrètes permettant d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).
Jeudi, 15 septembre 2005
La libéralisation des échanges commerciaux est importante, mais n'est pas suffisante pour combattre la faim et la pauvreté : tel était le message délivré aux députés européens par plusieurs experts, lors d'une audition publique de la commission du Commerce international, le 13 septembre. Selon ces derniers, des réformes internes, comme l'élimination des subventions accordées aux agricultures dans les pays riches, sont également nécessaires.
Les députés ont largement approuvé cette idée, en ajoutant cependant que le lien entre libéralisation et pauvreté n'est pas toujours clair; et que chaque pays connaît une situation différente. Secteur-clé pour la plupart des intervenants, l'agriculture, qui compte pour 50 à 90% des emplois dans les pays en développement. Un large consensus s'est établi autour d'une idée : les bénéfices de la libéralisation commerciale doivent être accompagnés de réformes domestiques, dans les pays riches comme dans les pays en développement.
M. Patrick MESSERLIN, professeur d'économie à Sciences-po Paris, a estimé que les pays de l'OCDE, et en particulier à l'UE, doivent mener le combat contre la pauvreté dans les pays en développement. La suppression des aides à l'exportation n'est certainement pas suffisante, a-t-il reconnu. Les subventions et soutiens aux prix doivent également être démantelés. Au-delà de la libéralisation du commerce, a-t-il ajouté, une politique intérieure rigoureuse est nécessaire, s'appuyant sur un savant dosage de réformes régulatrices, de subventions et de taxes.
Pour Mme Veena JHA, coordinatrice du programme CNUCED Inde, la libéralisation du commerce, en particulier dans l'agriculture et les industries du textile et de l'habillement, a eu généralement un impact positif sur la réduction de la pauvreté. Elle a cependant estimé que des politiques de libéralisation différenciées donneraient les meilleurs résultats.
M. Pierre DEFRAIGNE, directeur d'EUR-IFRI, a déclaré pour sa part que la contribution de l'UE pour éliminer la faim et la pauvreté devrait aller au-delà du commerce, celui-ci créant des opportunités mais ne garantissant pas le développement.
M. Rashid KAUBAB, du programme pour le commerce et le développement au Centre sud, à Genève, a critiqué l'UE pour ne pas toujours tenir ses engagements commerciaux multilatéraux. "l'UE a été assez efficace pour ce qui est de vendre, moyennant acompte, des promesses aux pays en développement" a-t-il dit, appelant l'UE à s'engager au plus haut niveau pour faire de sa politique commerciale un outil au service d'un développement large et partagé.
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La Commission discute de l’avenir de la pêche

La Commission Européenne doit se pencher aujourd’hui sur des mesures d’aide en faveur de l’industrie européenne de la pêche frappée par le déclin des stocks halieutiques et les restrictions sur les captures imposées par l’UE. Cette semaine, le programme du Collège des 25 Commissaires est plus léger car les principaux responsables de l’UE sont aux USA pour le Sommet Mondial des Nations Unies. Le Commissaire Européen chargé de la pêche Joe Borg doit exposer les difficultés économiques de l’industrie de la pêche et proposer des actions qui pourraient être adoptées par les Etats Membres de l’UE afin d’aider l’industrie de la pêche. Face au déclin continu des stocks halieutiques, Borg veut proposer des mesures à long terme pour venir en aide aux communautés de pêcheurs écrasées par les difficultés dans certaines des régions les plus pauvres. Sur le plan économique, Borg avait déjà annoncé que « si la pêche dans l’UE veut avoir un avenir, nous devons faire le nécessaire pour trouver une solution au problème de la compétitivité et de la rentabilité du secteur face à la mondialisation du marché».

La semaine prochaine, la Commission Européenne présentera sa série de mesures à l’occasion de la réunion des ministres de la pêche. Sont également inscrites au programme des Commissaires, les propositions d’amendement à l’approbation du financement régional de l’UE –dans le cadre de l’Objectif Un- en faveur de l’Etat libre de la Saxe dans la République Fédérale d’Allemagne.
Développement agricole et rural

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