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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Lundi, 02 mai 2005

La Direction Générale pour le Développement de la Commission européenne lance son Bulletin hebdomadaire aujourd’hui. Ce Bulletin contiendra des articles en anglais et en français sur la politique européenne de développement et paraîtra chaque vendredi après-midi. Le Bulletin sera diffusé par e-mail et pourra être téléchargé.
Un glossaire très utile pour mieux comprendre les quelques 220 termes relatifs à la construction européenne, aux institutions et activités de l'Union européenne
Les définitions du Glossaire ont été adaptées aux dernières évolutions politiques et institutionnelles de l'Union européenne, y inclus la Constitution européenne, en voie de ratification.
Vendredi, 29 avril 2005
La première proposition de budget de l'UE de la nouvelle Commission met clairement en évidence les nouvelles priorités du président Barroso et de son équipe. Le projet de budget 2006 qui a été adopté aujourd'hui prévoit une augmentation record des crédits destinés à la recherche européenne et assure également un investissement accru dans la croissance économique et la création d'emplois, la solidarité au sein de l'Union élargie, l'amélioration de la sécurité de ses citoyens, l'élargissement futur et un rôle plus engagé de l'Union sur la scène mondiale. Pour gérer les dépenses du prochain exercice, la Commission propose un montant de 112,6 milliards d'euros. Cela correspond à 1,02 % du revenu national brut (RNB) de l'Union et représente une augmentation de 6 % par rapport au budget 2005. Les engagements proposés s'élèvent à 121,3 milliards d'euros, soit 1,09 % du RNB de l'UE, ce qui représente une augmentation de 4 %. Plus d'un tiers du budget visera à stimuler la croissance économique et à créer davantage d'emplois de meilleure qualité.
En remplissant toute une série de fonctions environnementales, économiques, sociales et culturelles, les sols jouent un rôle vital dans la conservation de la diversité biologique et le maintien des écosystèmes mondiaux. Il s’agit d’un système vivant qui une fois détruit est perdu à jamais. L’érosion, la contamination, la réduction de la teneur en matières organiques, la perte de porosité due aux logements et aux infrastructures, les glissements de terrain et les inondations sont autant de facteurs qui contribuent à la dégradation d’une ressource essentielle à notre survie. Pour ces raisons, la Commission européenne a créé le premier atlas européen des sols, qui est destiné à décrire et à expliquer les menaces qui pèsent sur nos sols, et à sensibiliser l’opinion sur la diversité et l’importance des sols pour notre vie. L'atlas contribuera à la réalisation des futures actions pour la protection des sols en Europe, telles que la proposition de stratégie thématique pour à la protection des sols, qui doit être présentée par la Commission avant la fin de 2005.
Pour les pays ACP, voir la base de données mondiale sur les sols (ISRIC).
La dernière version des projets de rapports sur les études d’évaluation d’impact sur le développement durable pour l’ agriculture, les forêts et les services de distribution est maintenant disponible. La Commission européenne a commandé une étude d’évaluation indépendante de l’impact éventuel des négociations commerciales sur le développement durable.
Pour l’agriculture, l’impact global de ces négociations, qui est variable selon les pays concernés, peut se résumer comme suit pour les PMA et pays à faible revenu :
- Les pays les moins avancés (PMA) exportent généralement des denrées agricoles de rente vers les pays développés, du fait de l’accès préférentiel dont ils bénéficient (nombre d’entre eux accèdent au marché de l’UE en franchise de douane et sans contingent). Ainsi, la plupart des produits qu’ils exportent ne sont pas concernés par la libéralisation des échanges, à l’exception du sucre (même si quelques PMA en exportent des volumes non négligeables) et du coton. Mais en tant qu’exportateurs, les PMA tirent généralement peu d’avantages de cette libéralisation, les baisses générales de tarifs douaniers entraînant une réduction de leurs marges préférentielles : leurs concurrents sur le marché mondial sont de plus en plus compétitifs, ce qui leur coûte des parts de marché.
Pour de nombreux PMA, l’érosion des préférences n’aura probablement pas d’impact significatif sur leurs exportations de produits non transformés puisque, globalement, les tarifs douaniers appliqués aux denrées agricoles de rente qu’ils produisent ont tendance à baisser. La plupart des PMA étant importateurs nets de produits alimentaires, le bien-être de leurs populations est fortement compromis par la flambée des prix mondiaux. Un coût d’ajustement est possible pour les consommateurs si les producteurs locaux arrivent à faire face à l’envolée des prix à l’importation. Cela dopera alors la production domestique, avec à la clé une baisse des prix sur le marché intérieur et, donc, des avantages tangibles pour l’économie. Aussi longtemps que durera l’expansion du marché domestique, l’impact social restera favorable et profitera, en particulier, aux populations rurales les plus démunies. Parce que la production alimentaire des PMA a aujourd’hui tendance à faire peu usage des produits agrochimiques, les effets négatifs sur l’environnement seront minimes, et largement compensés par les économies réalisées sur les coûts de transport des produits importés.
- Contrairement aux PMA, les pays en développement à faible revenu vont devoir baisser les taxes douanières domestiques. Une baisse qui leur permet, de fait, de compenser les effets internes de la hausse des prix mondiaux des produits alimentaires et qui profite aux consommateurs. Cela voudrait dire qu’il n’existe pas d’avantages de prix consentis aux producteurs locaux, ou que les mesures incitatives sont pour le moins timides. La libéralisation devrait néanmoins entraîner la fin du « dumping » exercé sur les produits alimentaires subventionnés (vendus à un prix inférieur à celui du marché mondial). Les produits locaux n’auront alors à concurrencer que les importations au prix (plus élevé) du marché mondial. Ce qui devrait profiter aux producteurs locaux. Autre avantage potentiel : par rapport aux pays en développement à faible revenu, les PMA verront leur marge préférentielle réduite ; ce qui confère un léger avantage aux produits des premiers en concurrence avec ceux des PMA. Mais l’impact ne serait significatif que pour quelques produits comme les fruits et légumes. Les probables avantages économiques restent appréciables et comme la structure et les modes de production agricoles des pays à faible revenu sont les mêmes que dans les PMA, l’impact social devrait être positif (et profitable aux plus démunis), alors que l’impact environnemental sera probablement peu perceptible.
- L’économie de l’Union européenne et d’autres pays industrialisés devrait profiter de la libéralisation du commerce des produits agricoles car les avantages pour les consommateurs, combinés aux gains de rendement, finiront par compenser les pertes encourues par les producteurs, mais le gain de bien-être n’excèdera guère 0,1% du PIB.
Développement agricole et rural

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