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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Vendredi, 29 avril 2005
La Commission européenne a commandé une étude d’évaluation indépendante de l’impact éventuel des négociations commerciales sur le développement durable. Concernant le secteur des forêts, la nouvelle baisse des tarifs douaniers résultant des négociations de Doha a peu de chances d’influer globalement sur la production et la consommation des produits forestiers. Les faibles droits à l’importation déjà en vigueur et la part relativement insignifiante des produits forestiers dans les échanges internationaux expliquent l’impact globalement négligeable de la libéralisation totale du secteur sur les volumes de consommation. En outre, l’élasticité de la demande est faible par rapport aux prix de ces produits qui sont soumis, en moyenne, à des tarifs douaniers plus élevés. Qui plus est, l’essentiel du commerce des produits forestiers a lieu au sein de l’UE, de l’ALENA et de l’APEC, de même que dans le cadre de divers autres accords commerciaux régionaux qui, probablement, prévoient déjà des droits de douane nuls ou proches de zéro. Pourtant, face au changement intervenu dans les termes de l’échange et aux possibles retombées économiques, environnementales et sociales d’une libéralisation plus poussée, les pays concernés risquent d’avoir des réactions très différentes les unes des autres. En effet, les effets induits peuvent être positifs, négatifs ou les deux à la fois. La libéralisation du commerce semble également accentuer les tendances observées dans le commerce international de produits forestiers (baisse du commerce de troncs d’arbre, augmentation des échanges de produits à forte valeur ajoutée, renforcement des échanges Sud-Sud, intra-régionaux, etc.). Pour les pays en développement dont l’industrie forestière reste protégée par un niveau élevé des droits de douane à l’importation, la réduction de leurs capacités industrielles et la fermeture totale de certains secteurs risquent d’engendrer d’énormes coûts sociaux et environnementaux. Dans ces pays, les coûts sociaux pourraient être supérieurs aux gains économiques à court terme, à moins que des mesures de sauvegarde adéquates ne soient adoptées.
Les pays en développement riches en ressources forestières, tels que la Papouasie-Nouvelle-Guinée et ceux du Bassin congolais, ne sont pas à même de tirer des avantages substantiels de la libéralisation du commerce, à cause de l’accès insuffisant aux capitaux, de la médiocrité des infrastructures, du faible niveau des investissements étrangers et du manque de main-d’oeuvre qualifiée et de connaissances techniques. Toutefois, ces pays pourraient accroître leurs exportations de troncs d’arbre et de sciages, tout comme, dans certains cas, leurs ventes de plaques de bois à l’étranger.
De même, il est essentiel que les mesures d’incitation et d’atténuation proposées dans le cadre de l’évaluation de l’impact de la libéralisation du commerce agricole sur le développement durable s’articulent autour du secteur de la foresterie. Les mesures censées atténuer ces effets devraient tenir compte du fait que la libéralisation des échanges concernant notamment les huiles comestibles (huile de palme, de soja), la viande bovine et les aliments pour animaux à base de soja, le cacao et le café, constitue une menace pour des pays comme le Brésil, l’Indonésie et ceux d’Afrique de l’Ouest.
Six pays européens ont demandé jeudi à l'UE, sur proposition de la France, de lancer une bibliothèque numérique européenne pour coordonner les actions des bibliothèques nationales. Les chefs d'Etat et de gouvernement de France, Pologne, Allemagne, Italie, Espagne et Hongrie ont, dans une lettre conjointe rendue publique par la présidence française, demandé une initiative en ce sens aux présidents du Conseil européen Jean-Claude Juncker et de la Commission Jose Manuel Durao Barroso. Il s'agit, expliquent-ils, de défendre un patrimoine d'une richesse et d'une diversité sans égale, exprimant l'universalisme d'un continent qui, tout au long de son histoire, a dialogué avec le reste du monde. Pourtant, observent les six leaders européens, s'il n'est pas numérisé et rendu accessible en ligne, ce patrimoine pourrait, demain, ne pas occuper toute sa place dans la future géographie des savoirs. Ils demandent donc à l'UE de prendre appui sur les actions de numérisation déjà engagées par nombre de bibliothèques européennes, pour les mettre en réseau et constituer ce qu'on pourrait appeler une +bibliothèque numérique européenne+, c'est-à-dire une action concertée de mise à disposition large et organisée de notre patrimoine culturel et scientifique sur les réseaux informatiques mondiaux. Les responsables demandent que les conseils européens des ministres de la Culture d'une part, de la Recherche d'autre part, se saisissent de ce projet, sur la base d'une première communication de la Commission.
La lettre est signée de Jacques Chirac (France), Aleksander Kwasniewski (Pologne), Gerhard Schroeder (RFA), Silvio Berlusconi (Italie), Jose Luis Rodriguez Zapatero (Espagne), Ferenc Gyurcsany (Hongrie). Elle intervient au lendemain d'un motion commune de 19 bibliothèques nationales européennes qui avaient appelé à des initiatives communautaires pour contrer le gigantesque programme de numérisation de livres lancée fin 2004 par Google.
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Jeudi, 28 avril 2005
Les bibliothèques nationales de 19 pays européens ont signé une motion destinée à contrer le gigantesque programme de numérisation de livres lancée fin 2004 par Google, a-t-on appris mercredi auprès de la Bibliothèque nationale de France (BNF), à l'origine de cette initiative. Les dirigeants des Bibliothèques nationales soussignées souhaitent appuyer une initiative commune des dirigeants de l'Europe visant à une numérisation large et organisée des oeuvres appartenant au patrimoine de notre continent, selon le texte. Une telle entreprise suppose au niveau de l'Union une étroite concertation des ambitions nationales pour définir le choix des oeuvres. Elle appelle aussi le soutien des autorités communautaires pour développer un programme énergique de recherche dans le domaine des techniques qui serviront ce dessein, ajoute-t-il. Les Bibliothèques nationales (BN) signataires proviennent d'Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie (Rome et Florence), Lituanie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, République tchèque, Slovénie, Slovaquie, Suède.
Au Royaume-Uni, la BN apporte un soutien explicite à l'initiative mais n'a pas signé la motion. Au Portugal, elle a donné un accord écrit sous réserve de validation par le ministre de tutelle. Chypre et Malte ont donné un accord oral. La position lettone n'est pas encore connue. Moteur de recherche hégémonique sur la Toile, exploité par une entreprise cotée à la bourse de New-York, la société californienne Google veut numériser en six ans 15 millions de livres (4,5 milliards de pages!) émanant de quatre prestigieuses bibliothèques américaines et une anglaise (Oxford). Cette question de la numérisation des livres devrait être abordée par lors des Rencontres pour l'Europe de la Culture qui rassembleront à Paris, les 2 et 3 mai, les ministres de la Culture de l'Union.
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Mercredi, 27 avril 2005
L'Union européenne est confrontée actuellement à une situation aberrante: les citoyens de certains États membres doivent obtenir un visa pour se rendre dans certains pays tiers, alors que les citoyens de ces pays n'en ont pas besoin pour entrer dans l'Union européenne. Avant l'élargissement de l'UE, c'était le cas, par exemple, des citoyens grecs se rendant aux Etats-Unis ou encore des citoyens finlandais se rendant au Venezuela. Depuis l'élargissement, la situation est devenue plus complexe. Au 30 septembre 2004, 19 pays tiers exemptés de l'obligation de visa par l'UE exigent toujours des visas pour certains des dix nouveaux États membres. Pour remédier à cette situation le Conseil a introduit, en 2001, un règlement prévoyant, dans de tels cas, un mécanisme de réciprocité. Ce règlement permet à un Etat membre "victime" d'une exigence de visa d'un pays tiers de dénoncer la situation. Le Conseil applique alors un "mécanisme de réciprocité" exigeant des ressortissants de ce pays tiers un visa pour entrer dans l'UE. Toutefois, ce mécanisme très strict n'a jamais été appliqué par les Etats membres. Aujourd'hui, la Commission propose une réforme du mécanisme de réciprocité pour le rendre plus flexible et plus simple à appliquer par les Etats membres. Le nouveau mécanisme prévoit, essentiellement, une période de six mois pendant laquelle la Commission peut tenter, par des moyens diplomatiques, de rétablir l'exemption de visa.

La commission des Libertés civiles, de la justice et des affaires a adopté à une large majorité un rapport de consultation de M. Henrik LAX qui soutient les changements proposés mais suggère certains amendements en vue de renforcer la flexibilité. Le Parlement européen souligne qu'il peut contribuer à garantir la transparence et la démocratie du mécanisme s'il est tenu informé et s'il a la possibilité de réagir.
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La Commission européenne a adopté ce jour un Programme d’action en vue de renforcer le soutien apporté par l’Union européenne à la lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose à l’extérieur de ses frontières. Il propose une série d’actions concrètes permettant de faire face à une situation dramatique (décès chaque année de plus de 6 millions de personnes). Cette initiative fait suite à la promesse faite par le commissaire Louis Michel, chargé du développement et de l’aide humanitaire, d’agir de façon plus efficace, plus active et plus rapide, afin de concrétiser les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).
Développement agricole et rural

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