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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Dimanche, 11 septembre 2005
Afin d’aider les pays tiers à mettre en place ces dispositions relativement complexes, la Commission de l'Union Européenne, ainsi que le Royaume-Uni et les Pays-Bas pour leurs Pays et Territoires d’Outre-Mer (PTOM), d'une part, et le Groupe des Etats Afrique, Caraïbes, Pacifique (ACP), d'autre part, ci-après appelé "les Etats ACP", et représentés par le Secrétaire Général du Groupe des Etats ACP, se sont entendus pour financer un programme de soutien. Ce programme a pour titre "Amélioration de l’état sanitaire des produits de la pêche dans les pays ACP et les PTOM" et est mis en œuvre sur une période de 5 ans.
L'objectif général est l'utilisation optimum des ressources de la pêche des Pays ACP en améliorant leur production et leur commerce extérieur (Article 34.3 des Accords de Cotonou).
Le but est de favoriser l'accès des produits de la pêche sur le marché mondial en améliorant de façon durable les contrôles sanitaires à l'exportation ainsi que les conditions de production dans tous les pays bénéficiaires. Il faut souligner que les produits de la pêche artisanale sont pris en compte de façon importante comme il est vu plus loin dans les activités.
Les quatre résultats principaux escomptés dans chaque pays bénéficiaire sont les suivants :
- l’amélioration de l’état sanitaire et des capacités de contrôle des produits de la pêche au niveau national ;
- l'autonomie des services d'inspection, des laboratoires de contrôle, ainsi que des institutions techniques de support;
- un meilleur respect par l’industrie de la pêche (navires de pêche et usines de transformation) des conditions sanitaires à l’exportation;
- de meilleures pratiques et infrastructures de manutention dans le secteur de la pêche artisanale.

Le programme SFP-ACP/OCT vient d elancer un nouveau site web avec les rubriques suivantes :
- Actualités: fournit des informations sur les projets en cours et sur la filière.
- Présentation du programme : contient tous les documents de référence du programme.
- Situation par pays (encore en construction) : présentera les données relatives au contrôle sanitaire des produits de la pêche dans les pays concernés par le programme SFP.
- un centre de documentation en ligne donnera accès à des documents complémentaires et liens utiles susceptibles d’intéresser les publics-cibles du site Web.
Le CTA le le programme SFP ont collaboré à plusieurs reprises dans les programmes ayant trait aux relations de pêche ACP-UE.
En plus du portail CTA sur la pêche Agritrade, une consultation électronique est en cours où plus de 110 experts échangent leurs idées sur l'accès au marché UE pour les produits de la pêche ACP.
Jeudi, 08 septembre 2005
Un document de travail des Services de la Commission publié cette semaine contient une analyse de l’utilisation par les Etats Membres de l’UE, d’une contribution de solidarité sur les billets d’avion qui servirait à financer l’aide au développement pour réaliser les Objectifs de Développement du Millénaire (ODM). Cet article doit être replacé dans le cadre des décisions adoptées au Conseil Européen de juin, de doubler l’aide au développement, d’aller plus vite et de faire mieux. Le document de travail des Services de la Commission demandé par le Conseil des Ministres de l’Economie et des Finances en juillet, comporte une analyse technique de deux options que les Ministres des Finances voudraient étudier plus en détail : le règlement obligatoire ou volontaire d’une contribution par les passagers dans le cadre d’un projet conjoint de l’UE auquel les Etats Membres pourraient participer sur une base de volontariat. Une approche coordonnée de l’UE constituerait un message politique de solidarité européenne envers les pays en développement, facilitant et explicitant le fonctionnement de cette mesure pour les opérateurs des compagnies aériennes et les passagers, et garantissant le respect des règles du Traité de la CE. Le document de travail des Services de la Commission publié ce jour par la Commission est conçu pour aider les Etats Membres en leur proposant une base pour analyser plus en détail les instruments qu’ils pourraient utiliser pour financer leurs engagements d’Aide Publique au Développement. Il incombe aux Etats Membres de prendre leurs décisions sur ce point à temps pour l’Assemblée Générale des Nations Unies qui doit se tenir plus tard dans le courant du mois de septembre.
En juin de cette année, l’Union Européenne avait déjà décidé d’accroître son engagement budgétaire en faveur de l’Aide au Développement de 46 milliards d’Euros en 2006 à environ 66 milliards d’Euros en 2010. L’Union Européenne a également décidé de renforcer la cohérence de la politique et d’envoyer au moins la moitié de cette augmentation de l’aide en Afrique subsaharienne, région qui a le plus de difficultés à réaliser les objectifs du Millénaire. L’Union Européenne reste le plus important bailleurs de fonds au monde de l’aide au développement et le plus important partenaire commercial du monde en développement.

Bien que cet article rappelle que la législation communautaire n’empêche pas un Etat Membre d’introduire un prélèvement de manière unilatérale sur les billets d’avion, il insiste sur les avantages de l’application coordonnée d’un prélèvement et/ou d’une contribution volontaire. Plus particulièrement, une coordination au niveau de l’UE limiterait les éventuels effets négatifs. Par exemple, une structure commune rendrait l’application de cette mesure plus facile pour les opérateurs. De même, une approche coordonnée permettrait d’éviter des incompatibilités avec les obligations du Traité de la CE.
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L’UE accomplit de grands progrès pour attirer les chercheurs venant de pays tiers. En juillet 2005, l’Union Européenne a donné son feu vert à de nouveaux arrangements facilitant la délivrance de visas à court terme à des chercheurs venant de pays tiers. De plus, on espère cet automne l’adoption accélérée d’un projet accordant aux chercheurs non ressortissants de l’UE un titre de séjour spécial délivré très rapidement. Ceci traduit clairement le souhait de faire de l’Europe non seulement la plus grande « usine de matière grise », mais également le plus grand « pôle d’attraction pour la matière grise ». La Recommandation sur les visas qui a été adoptée – et qui fait partie d’un ensemble de mesures plus vaste- demande instamment aux Etats de l’Union Européenne d’accélérer la délivrance de visas aux chercheurs venant de pays tiers en simplifiant les procédures administratives afin de faciliter leur participation aux conférences et séminaires se tenant en Europe. Cet instrument devrait permettre de régler certains des problèmes concrets auxquels sont confrontés les chercheurs à l’entrée dans l’Union Européenne avec le cadre des règles de Schengen.
Dans sa communication de mars 2004, la Commission Européenne a formellement proposé la rationalisation et la simplification des exigences à l’entrée pour les chercheurs non ressortissants de l’Union européenne afin d’attirer les meilleurs compétences dans la recherche. Au moment où l’UE accroît ses efforts pour réaliser ses objectifs de Lisbonne de devenir l’économie de la connaissance la plus dynamique et la plus compétitive au monde, cet ensemble de mesures devrait se révéler un outil important pour pourvoir les quelques 700 000 postes de recherche supplémentaires qui devraient être créés en Europe dans les années à venir, au fur et à mesure que l’Europe se rapproche de son objectif d’investir 3% de l’ensemble de son produit intérieur brut (PIB) dans la Recherche et Développement (R&D).
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Mercredi, 07 septembre 2005
Le service d'aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO) a lancé son cinquième plan d'action DIPECHO (pour «Disaster Preparedness ECHO») en faveur des Caraïbes. Un montant de 3,5 millions d'euros sera consacré à la préparation aux catastrophes dans cette région. Son objectif principal est d'accroître la capacité des populations vulnérables vivant dans les zones les plus touchées par des catastrophes naturelles récurrentes à faire face aux conséquences de celles-ci.
Le financement sera axé sur le renforcement des capacités et la formation à l'échelon local, avec la participation directe des communautés bénéficiaires. Il s'agira, par exemple, de l'organisation et de la formation de comités d'urgence locaux, de simulations et d'ateliers organisés au niveau communautaire destinés à l'élaboration d'un plan d'urgence, ou de la formation et de l'équipement des équipes communautaires d'intervention en cas de catastrophe.
En outre, le nouveau plan d'action DIPECHO prévoit de soutenir des activités telles que:la mise en place de systèmes d'alerte rapide; la réalisation de travaux de protection des infrastructures à petite échelle visant à réduire la vulnérabilité physique des bénéficiaires, tels que la construction de murs de protection le long des berges des rivières, les travaux de drainage et la reforestation; la cartographie et l'informatisation des informations liées à l'étude des risques, la vulnérabilité et l'élaboration de plans d'urgence; la recherche et la diffusion d'études techniques et d'ateliers, et de leurs résultats, en vue d'approfondir les connaissances relatives à la réduction des risques.
La région des Caraïbes a été intégrée dans le programme DIPECHO en 1998. Depuis lors, quatre plans d'action ont été mis en œuvre avec l'aide d'ONG, d'agences des Nations unies et d'autres partenaires régionaux, pour un montant total de 8,5 millions d'euros.
La Commission européenne lance une campagne d’information sur le soutien qu’elle apporte aux objectifs du millénaire pour le développement (OMD)
Dans la perspective du sommet mondial des Nations unies du 14 septembre, la Commission européenne a lancé une campagne d’information, sur Internet et sous forme de messages audiovisuels, visant à promouvoir le soutien apporté par l’Union européenne aux objectifs du millénaire pour le développement. La Commission européenne a mis en ligne un site Internet temporaire et diffusera des messages audiovisuels sur les principales compagnies aériennes européennes et sur la chaîne d’informations Euronews au courant du mois de septembre. Ces messages, qui seront diffusés en six langues (anglais, français, allemand, espagnol, italien et polonais), auront pour thèmes la santé, l’éducation, la pauvreté et l’environnement durable. Le site Internet présente les priorités de l’Union européenne dans le cadre du soutien qu’elle apporte aux OMD: fonds supplémentaires, cohérence et coordination accrues des politiques et fourniture plus rapide de l’aide. Ce site Internet fait aussi le point sur la réalisation des OMD, montre des exemples de projets d’aide de l’Union européenne et propose un espace de discussion.
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M. Louis Michel, membre de la Commission chargé du développement et de l’aide humanitaire, se rendra à New York pour assister au sommet sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) organisé par les Nations Unies.
Juste avant son départ, vous pourrez prendre part à une discussion en ligne de deux heures, en direct de Bruxelles, avec le commissaire européen. Divers sujets seront abordés: que fait l’Union européenne en faveur du développement et de l'aide humanitaire ? Et vous, qu’en pensez-vous ? En faisons-nous assez ? Que pouvez-vous faire, et que peut faire l'UE, pour contribuer à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement
Le 12 septembre, posez vos questions en direct à M. Louis Michel entre 18 h et 20 h (heure de l'Europe centrale).
Développement agricole et rural

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