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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Mercredi, 03 août 2005
La Commission va investir un milliard d'euros en faveur de la recherche dans le domaine des technologies de l'information et des communications
La Commission est sur le point de lancer, dans le domaine des technologies de l'information et des communications (TIC), 276 nouveaux projets de recherche qui bénéficieront d'un financement de l'UE d'un milliard d'euros. Ces projets résultent du quatrième appel de propositions concernant les technologies de la société de l'information lancé au titre du 6e programme-cadre de recherche de l'UE. Cette contribution de l'UE représente l'un des montants les plus importants affectés à l'issue d'un seul appel de propositions dans l'histoire de la recherche communautaire.
«Les investissements en faveur des technologies de l'information et des communications sont ceux qui ont le plus de chances de promouvoir la croissance et l'emploi», a déclaré Viviane Reding, Commissaire européen responsable de la société de l'information et des médias. «Or, ces investissements restent nettement insuffisants en raison du manque de ressources, tant au niveau de l'UE qu'à l'échelon national. Aujourd'hui, la moitié des projets de recherche TIC ont dû être rejetés alors même qu'ils répondaient à tous les critères de qualité fixés. Si l'Europe veut participer à la compétition internationale au niveau mondial en vue de l'amélioration des services TIC, nous devons augmenter considérablement nos ressources.»
Plus de 1 300 candidatures ont été soumises en réponse au quatrième appel de propositions concernant les technologies de la société de l'information publié au titre du 6e programme-cadre de recherche de l'UE. 462 propositions remplissaient les critères de qualité, mais seules 276 d'entre elles ont été retenues.

Les projets sélectionnés visent notamment à réaliser des percées industrielles et sociétales dans les domaines qui revêtent une importance stratégique pour l'Europe, et dans lesquels elle dispose d'atouts avérés. Ces domaines sont, entre autres, la microélectronique, la nanoélectronique, les communications mobiles et la technologie à large bande pour l'accès à l'internet. En ce qui concerne la large bande, c'est grâce aux fonds alloués à la recherche que les fabricants d'équipements européens sont parvenus, au cours des dernières années, à rendre l'accès à l'internet plus rapide et moins coûteux en Europe, en recourant à la technologie des réseaux à fibres optiques (voir IP/05/722) et aux modems d'accès ADSL (Advanced Digital Subscriber Line) à faible coût.
Au cours des cinq prochaines années, la Commission va également apporter son soutien à de nouveaux domaines présentant un potentiel important en termes de percées industrielles et commerciales, tels que
- les systèmes cognitifs capables d'enregistrer et d'interpréter les événements réels et d'aider les hommes à y faire face,
- l'amélioration de la sécurité et de la fiabilité des systèmes d'information et de communication
- les nouvelles applications dans les domaines de la santé, des transports, de la création de contenus ainsi que des administrations et services publics, qui exerceront une influence sur notre vie à tous.
Le nouvel appel de propositions attribue 162 millions d'euros à la recherche concernant les TIC aux petites et moyennes entreprises, qui représentent 20% de l'ensemble des organisations participantes, et 70 millions d'euros aux organismes de recherche des États membres et de l'UE-15 participant à des projets spécifiques dans des domaines tels que l'administration en ligne, la santé en ligne, l'apprentissage en ligne ou le commerce en ligne.
La décision administrative habilitant la Commission à entamer des négociations avec les consortiums constitués aux fins de la réalisation des projets a été signée la semaine dernière. Les premiers contrats avec ces consortiums seront signés à l'automne.
Lundi, 01 août 2005
La Commission européenne va verser 58 millions € supplémentaires au Fonds mondial pour accélérer la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme dans les pays en développement
La Commission européenne a versé aujourd’hui 58 millions € au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme dans les pays en développement, ce qui porte sa contribution totale au Fonds depuis 2002 à 432,5 millions €. Cette contribution permet au Fonds mondial de relancer la prévention, le traitement et les soins afin d'accélérer la réponse qu'il faut donner d'urgence à ces trois maladies.

Le commissaire chargé du développement et de l’aide humanitaire, Louis Michel, a déclaré: «Le VIH/sida est un obstacle majeur au développement, principalement en Afrique subsaharienne. La communauté internationale doit aider les gouvernements des pays en développement à relever ce défi. La Commission européenne est déterminée à jouer son rôle et j’ai donc le plaisir d’annoncer qu’elle versera une contribution supplémentaire de 58 millions d’euros au Fonds global.»
On estime à 6 millions le nombre de personnes qui meurent chaque année du sida, de la tuberculose et du paludisme et les chiffres ne font que croître. En réponse à cette situation, le Fonds mondial a été institué en 2002. Il s'agit d'un mécanisme de financement destiné à récolter, gérer et verser des ressources supplémentaires pour lutter contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme dans les pays en développement où ces maladies dites «maladies de la pauvreté» sont prédominantes.
Avec le soutien plein et entier des États membres et du Parlement européen, la Commission a consacré au total plus de 1,1 milliard € pour lutter contre ces trois maladies liées à la pauvreté (VIH/sida, tuberculose et paludisme) de 2003 à 2006. Cela représente près de quatre fois le montant des dotations consacrées à la lutte contre ces trois maladies au cours de la période 1996 – 2002. La Commission est le deuxième contributeur au Fonds global.
À ce jour, le Fonds global a engagé 3,5 milliards USD en faveur de plus de 300 programmes dans 127 pays. Environ 60 % des crédits étaient destinés à l’Afrique et 55 % à la lutte contre le VIH/sida. Environ la moitié des crédits est consacrée à l’achat de médicaments, de moustiquaires pour lutter contre le paludisme et d’autres produits, alors que l’autre moitié contribue au renforcement des services de santé. Les programmes sont en bonne voie pour réaliser les objectifs conjoints fixés pour cinq ans, à savoir traiter 1,6 million de malades du sida et 3,5 millions de personnes frappées par la tuberculose.
Quelques résultats de Déc. 2004 à Mai 2005
- HIV: personnes recevant un traitement d’ARV de 130 000 à 220 000
- Tuberculose: personnes recevant un traitement DOTS de 385 000 à 600 000
- Paludisme: moustiquaires imprégnées d’insecticide distribuées de 1 350 000 à 3 100 000
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Voir aussi un nouveau "partenariat clinique" contre trois fléaux
Avec l’European Developping Countries Clinical Trial Program (EDCTP), doté de 600 millions d’euros sur cinq ans, l’Europe apporte une contribution importante et originale à la lutte contre ces maladies de la pauvreté.
Dimanche, 31 juillet 2005
Le dernier nulletin Défis Sud édité par SOS-Faim contient, entre autres articles d'intérêt, un dossier sur les géopolitiques de l'aide qui traçe un panorama de relations Nord-Sud et les différentes politiques d'aide au développement. Les relations ACP-UE y sont aussi abordées.
L’éditorial d’Athanassios Theodorakis, Directeur Général adjoint au Développement dans le 3ème bulletin du E-Courrier donne un coup de projecteur sur la nouvelle politique européenne de développement et les raisons du choix du budget. Les Nations Unies se réuniront dans quelques mois au plus haut niveau pour discuter des Objectifs du Millénaire pour le développement adoptés par le consensus de Monterrey.
Le consensus de Monterrey reste une réalisation clé de la communauté internationale. Il a pour la première fois institué le partenariat global pour le développement, condition indispensable pour éradiquer la pauvreté. Mais nous savons que malgré les progrès enregistrés depuis la mise en place de ce partenariat, les problèmes qu’affrontent les pays en développement sont graves. Cette situation n’est pas acceptable.
Si l’on veut réussir un partenariat global, les pays en voie de développement doivent prendre leur destin en main. Ils doivent adopter et mettre en oeuvre des stratégies nationales ambitieuses, fixer des objectifs réalisables, mettre fin à la corruption et au gaspillage des ressources naturelles. Nous ne pourrons jamais faire à la place de nos partenaires ce qu’ils peuvent faire euxmêmes. Mais ceci étant dit, la Communautéinternationale ne peut pas se soustraire à sa responsabilité : elle doit accompagner ce processus et mettre à disposition du développement des ressources suffisantes. L’UE s’est accordée sur une augmentation substantielle de son aide au développement qui représentera, sur base annuelle, 20 milliards d’euros de plus à l’horizon 2010. Nous nous sommes fixés un calendrier et des cibles précis : 0,56% pour 2010 ; et 0,7% pour 2015. D’autres politiques (commerce, agriculture, environnement, recherche …) peuvent apporter une contribution non négligeable au développement. C’est la raison pour laquelle l’UE a pris l’engagement de promouvoir la cohérence de ses politiques. La Commission européenne se félicite du fait que le Conseil européen endorse cette dynamique. Au-delà des questions de volume, l’amélioration de la qualité et de l’efficacité de l’aide constituent un autre défi. À cet égard, l’aide budgétaire, qui est le symbole de l’appropriation par les partenaires de leur propre développement et permet de couvrir les coûts récurrents tels que le salaire des enseignants ou des infirmières, est, dans les pays où elle est possible, l’instrument le plus efficace et le mieux adapté. Enfin, l’UE entend engager une politique focalisée sur l’Afrique subsaharienne où le retard est considérable et la misère insupportable. C’est la raison pour laquelle l’Union a considéré fondamental de consacrer au moins 50% de son aide publique en faveur du Continent. Elle va accentuer ses efforts sur 3 plans : Le plan politique : pour appuyer l’Union Africaine, renforcer la gouvernance, soutenir le mécanisme de revue par les pairs, contribuer à la paix, la sécurité et la résolution des conflits. Le plan économique : en finançant les grands réseaux transafricains de communication, en mettant l’accent sur le commerce et en renforçant l’intégration régionale. Le plan social : à travers une amélioration de l’accès aux services de bases, un financement adéquat et prévisible des maladies transmissibles et un appui constant à l’environnement durable. Notre approche du développement a évolué. Les manifestations de sensibilité du public sont un excellent moyen pour rappeler notre devoir constant de solidarité, notre ambition de faire partager notre expérience et savoir faire dans le respect des priorités de nos partenaires et surtout dans le respect de la dignité humaine.
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Le Commissaire Louis Michel a défendu l'intégration régionale lors du Sommet de l'Océan Indien tenu à Madagascar.
Développement agricole et rural

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