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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Vendredi, 24 février 2006
Lundi dernier, les ministres de l’Agriculture de l’UE ont adopté officiellement une réforme profonde du secteur européen du sucre. Cette réforme, qui entrera en vigueur le 1er juillet, appliquera les principes de la nouvelle politique agricole commune à un régime resté pratiquement inchangé depuis près de 40 ans. Les changements introduits par la réforme se traduiront par une diminution de 36 % du prix minimal garanti du sucre blanc, étalée sur quatre ans. Ils prévoient également des compensations partielles pour les agriculteurs touchés, ainsi que la mise en place d’un fonds de restructuration en vue d’inciter les producteurs non rentables à cesser leurs activités.
Les réductions convenues ont pour but d’atténuer les effets de « dumping » produits par le régime sucrier de l’UE sur le marché mondial. Une pratique contestée avec succès par l’Australie, le Brésil et la Thaïlande devant l’organe de règlement des différends de l’OMC qui a, alors, contraint Bruxelles à réformer sa politique sucrière après l’avoir jugée illégale. Toutefois, le groupe des États ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique) est loin de trouver son compte dans cette réforme. En effet, les pays ACP, qui bénéficiaient jusqu’ici d’un traitement préférentiel en matière de sucre, estiment que la nouvelle législation risque d’être catastrophique pour leurs producteurs. Pour l’ONG Oxfam, cette réforme laisse un goût amer. «On a sacrifié les pays en développement pour que l’Europe puisse conclure un accord», déplore l’ONG dans un communiqué de presse.
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Mercredi, 22 février 2006
Le Centre commun de recherche de la Commission européenne publie une série d’études de cas sur la manière dont les agriculteurs peuvent réduire la présence fortuite (c’est-à-dire non intentionnelle et inévitable) de matériel génétiquement modifié dans des récoltes non génétiquement modifiées. Le rapport a pour objet de fournir une base scientifique à toute élaboration et mise en œuvre futures de mesures de coexistence dans l’UE. Les cas étudiés concernent la production de plantes et de semences de maïs, de betteraves sucrières et de coton. Le rapport examine également la possibilité de produire des semences classiques en Europe en respectant différents seuils pour la présence de semences génétiquement modifiées. L’étude traite la question à l’échelle régionale par des simulations exploitant des données relatives aux paysages agricoles européens, aux conditions météorologiques et aux pratiques agricoles, au lieu de se contenter des analyses du transfert de champ à champ qui ont été faites jusqu’ici. Elle conclut qu’il est possible de produire des récoltes respectant le seuil de 0,9% fixé par l’Union européenne, sans grands changements dans les pratiques agricoles, si la présence fortuite de matériel génétiquement modifié dans les semences ne dépasse pas 0,5%. La production de semences ne contenant pas plus de 0,5% de semences génétiquement modifiées serait possible sans qu’il faille changer grand-chose dans les modes de production des semences.
Le CTA appuiera cette année l'organisation d'un séminaire ACP-UE sur le cotton génétiquement modifié à la demande des producteurs africains de manière à leur fournir une information aussi objective et accessible que possible.
Ce pocketbook fournit au lecteur les informations statistiques sur la façon dont la chaîne alimentaire évolue en Europe; il présente différents indicateurs de chaque étape de la chaîne production-consommation, y compris sur les denrées alimentaires et sur les aliments pour animaux. Son but est de résumer les données actuellement disponibles dans la banque de données "Denrées alimentaires: Statistiques de la ferme à la table". Sa structure suit l'approche adoptée par la Commission européenne sur la politique de sécurité alimentaire, et ainsi tous les indicateurs présentés ont été développés à cet effet. Cette publication peut être regardée comme un compendium des données disponibles au sein d'Eurostat sur les produits alimentaires et la chaîne alimentaire.
La Direction générale Agriculture et développement rural de la Commission européenne participera au Salon International de l'Agriculture à Paris du 25 février au 5 mars 2006. Le thème du stand sera "les produits de qualité et biologiques". Les pays membres de l'Union européenne auront l'occasion d'exposer et faire goûter leurs produits nationaux. Le Directeur général, Monsieur Demarty, visitera le salon le samedi 25 février.
Les ministres de l’agriculture de l’Union européenne ont aujourd’hui adopté officiellement une profonde réforme du secteur européen du sucre. Cette réforme, qui entrera en vigueur le 1er juillet, appliquera les principes de la nouvelle politique agricole commune à un régime resté pratiquement inchangé depuis près de 40 ans. Elle assurera la pérennité de la production sucrière européenne, améliorera la compétitivité du secteur, qui répondra mieux aux besoins du marché, et renforcera la position de l’Union européenne dans le cycle de négociations actuel sur le commerce mondial. Les principaux éléments de la réforme sont les suivants: diminution de 36 % du prix minimal garanti du sucre accompagnée de généreuses compensations pour les agriculteurs et, surtout, mise en place d’un Fonds de restructuration en vue d'inciter les producteurs non rentables à cesser leurs activités.

Développement agricole et rural

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