Novembre 2017
L Ma Me J V S D
30 31 1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 1 2 3

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




Choisissez les catégories :
















Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Dimanche, 31 juillet 2005
Le Prix Lorenzo Natali pour le Journalisme est un prix d'excellence qui récompense les journalistes au service des droits de l'homme, de la démocratie et du développement. Il fut créé en 1992 par l'Union européenne dans le but de promouvoir le journalisme de qualité et de rappeler le souvenir du dévouement de Lorenzo Natali, ancien vice-président de la Commission européenne chargé de la coopération au développement entre 1985 et 1989. Son oeuvre et son engagement personnel ont vivement contribué à accroître l'importance de la politique de la coopération au développement dans les Communautés européennes de l'époque.
Samedi, 23 juillet 2005
La Commission européenne débloque ces aides via sa Direction Générale de l’aide humanitaire (ECHO), sous la responsabilité du Commissaire Louis Michel. Ces décisions représentent 400 000€ pour les victimes de la sécheresse en Haïti et 500 000€ pour renforcer la capacité de la Croix Rouge dans les Caraïbes. Cette aide sera mise en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) en Haïti et par l’Unité Pan Américaine de Réponse aux Désastres (PADRU) de la Fédération Internationale de la Croix Rouge dans les Caraïbes.«La Commission européenne est présente depuis de nombreuses années dans la région. Elle a octroyé 13,9 millions d’euros d’aide humanitaire suite a la crise socio-économique ainsi qu’en réponse aux désastres naturels qui ont touché Haïti en 2004 et déjà cette année. Pour ce qui concerne le reste des Caraïbes, près de 9 millions d’euros ont été alloués depuis 2004, exclusivement pour faire face aux catastrophes naturelles. La mise en œuvre de la solidarité européenne reste indispensable pour ces pays très vulnérables» rappelle Mr Michel.

Haïti
De novembre 2004 à avril 2005, le Sud d’Haïti a connu une sécheresse qui a sévèrement affecté les récoltes de fin d’année, augmentant encore la vulnérabilité des ménages ruraux, qui dépendent exclusivement de l’agriculture pour leur survie. L’extrême vulnérabilité de la population Haïtienne, due à la crise socio-économique qui frappe le pays, est encore exacerbée par ces pertes agricoles successives. La campagne d’été est la plus importante de l’année, et après deux campagnes perdues, ainsi que les dégâts occasionnés la semaine dernière par l’ouragan Dennis, un appui d’urgence est nécessaire.
L’objectif de cette décision de six mois est de fournir aux agriculteurs du Sud d’Haïti, affectés par la sécheresse et les effets de l’ouragan Dennis et en situation d’insécurité alimentaire chronique, une assistance en semences et outillage pour la reprise des activités agricoles durant la campagne agricole d’été 2005.

Caraïbes
La saison des ouragans, particulièrement intense en 2004, a montré clairement l’extrême vulnérabilité des Caraïbes à ces catastrophes naturelles. Près de 5 000 personnes perdirent la vie dans la région en 2004.La Fédération de la Croix Rouge, présente dans tous les pays de la région, est intervenue sur quasiment tous les fronts et les leçons apprises ont fait ressortir le besoin de renforcer les capacités des Sociétés Nationales des Croix Rouge à répondre à de tels événements. L’objectif principal est de réduire l’impact de ces désastres sur les populations les plus vulnérables par un renforcement de réponses régionales coordonnées, sur une période de 12 mois. L’aide fournie par la Commission européenne mettra un accent particulier sur les formations, le support technique et les outils pour une meilleure réponse aux catastrophes naturelles.
  • Bookmark and Share
  • Email
  • Imprimer
Le Commissaire européen au Développement et à l’Aide Humanitaire, Louis Michel, a signé aujourd’hui un programme d’appui pour un montant de 30 M€ pour l’intégration économique régionale de l’Afrique de l’Est et du Sud. Louis Michel participe au Sommet de la Commission de l’Océan Indien qui a lieu à Antananarivo, Madagascar.
Le Commissaire Michel a déclaré: “L’intégration régionale et la levée d’obstacles qui limitent les opportunités commerciales de la région sont deux éléments essentiels pour le développement et l’éradication de la pauvreté.» Le but final du Programme d’Appui à l’Intégration Régionale est d’aider les organisations régionales (COMESA, EAC, IGAD et COI)[1] dans la mise en œuvre de leurs programmes respectifs d’intégration régionale.
Louis Michel a exprimé son « engagement fort avec le renfort des capacités administratives des organisations régionales, en appuyant leurs possibilités d’offrir les services nécessaires qui facilitent l’intégration régionale de leurs Etats membres ». Le but du programme est de développer notamment la capacité des organisations régionales et de leurs Etats membres d’articuler, de mettre en œuvre et de suivre des politiques d’intégration régionale, de commerce multilatéral et régional et d’aspects liés aux commerce. Il aidera également les pays de la région à se préparer aux négociations des Accords de Partenariat Economique (APE). Les quatre pays ACP qui sont membres de la COI, les Comores, Madagascar, Maurice et les Seychelles, tous membres de COMESA, seront des bénéficiaires de ce vaste programme. “Je crois dur comme fer en l’appropriation par les pays Africains de leurs politiques de développement, mais cela implique qu’ils disposent des moyens de les mettre en œuvre et cela est notre contribution », a déclaré le Commissaire Michel. Ce programme sera mis en œuvre au travers d’un Accord de Contribution innovant avec COMESA, qui permet que les fonds soient utilisés en accord avec les propres structures, procédures et systèmes de ces organisations. Cette approche novatrice accélèrera et simplifiera la mise en œuvre et, en même temps, renforcera les capacités administratives des bénéficiaires. Il s’agit d’un progrès substantiel que l’UE soutient vers l’harmonisation de l’aide des donateurs.
La Commission européenne et la région de l’Est et du Sud de l’Afrique entretiennent une coopération à long terme dans le cadre de l’Accord de Cotonou. La stratégie actuelle de coopération régionale pour cinq ans a été accordée en novembre 2002 pour un montant de 223 M€. L’appui à l’intégration économique régionale en est la première des priorités.
Le budget total du Programme d’Appui à l’Intégration Régionale est de 38 M€, dont 30 M€ financés par l’UE et 8 M€ co-financés par COMESA et EAC.
Les activités qui seront soutenues par ce programme sont: la mise en œuvre de la feuille de route des Unions Douanières de COMESA et de EAC ; la consolidation et l’expansion de la Zone de Libre Echange de COMESA ; des capacités de négociation commerciale améliorées (y compris pour les APE) pour les pays de l’EAC ; le développement des capacités des bureaux régionaux dans les Etats membres ; des données statistiques de meilleure qualité et harmonisées ; et une harmonisation du système de règlement et de paiements régionaux.

[1] COMESA : Common Market for East and Southern Africa; EAC: East African Community; IGAD: Intergovernmental Authority on Development; COI: Commission de l’Océan Indien
  • Bookmark and Share
  • Email
  • Imprimer
Mardi, 19 juillet 2005
Aujourd'hui, la Commission européenne présente une nouvelle publication sur la situation de l'Europe en matière de recherche et d'innovation. Les chiffres clés pour 2005 sur la science, la technologie et l’innovation font apparaître des tendances inquiétantes en ce qui concerne l’investissement dans la R&D et l'innovation en Europe. Le taux de croissance de l'intensité de R&D (dépenses de R&D en pourcentage du PIB) régresse depuis 2000 et est actuellement proche de zéro. L’Europe est en voie de rater l’objectif qu’elle s’est elle-même fixé de faire passer les dépenses de R&D de 1,9 à 3% d’ici à 2010.
M. Janez Potocnik, membre de la Commission européenne chargé de la science et de la recherche a déclaré: «Nous devons tenir compte de cet avertissement. Si la tendance actuelle se maintient, l’Europe va rater l’occasion de devenir une des économies de la connaissance les plus avancées du monde.»
Les chiffres clés pour 2005 montrent que l’intensité de R&D dans l’UE est proche de la stagnation. La croissance des investissements en R&D exprimés en pourcentage du PIB s’est ralentie depuis 2000 et a seulement augmenté de 0,2% de 2002 à 2003. L’Europe consacre une part beaucoup plus faible de sa richesse à la recherche et au développement que les Etats-Unis et le Japon (1,93% du PIB dans l’UE contre 2,59% aux Etats-Unis et 3,15% au Japon). L’intensité de R&D est plus faible en Chine (1,31% du PIB en 2003), mais elle a augmenté d’environ 10% par an de 1997 à 2002. Si ces tendances se maintiennent dans l’UE et en Chine, ce pays dépensera en 2010 la même part du PIB pour la recherche que l’UE, soit environ 2,2%.
Cette situation s’explique en partie par un ralentissement dans le financement de le R&D par les entreprises. En 2002, le financement de la recherche par les entreprises à augmenté plus lentement que le PIB, mais ce ralentissement a été compensé par une augmentation légèrement supérieure de la participation du secteur public et par une augmentation du nombre des activités de R&D financées par l'étranger. En 2002, les entreprises ont financé 55,6% des dépenses intérieures de R&D dans l'Union européenne, contre 63,1% aux États-Unis et 73,9% au Japon, et cette part diminue. Si la tendance n’est pas inversée, non seulement l'Union européenne ratera son objectif global de faire financer les deux tiers de la recherche-développement par le secteur privé en 2010, mais la situation se sera détériorée.
La conclusion la plus inquiétante qu’on peut tirer des chiffres clés, c’est que l’Europe commence à moins attirer les activités de recherche. Entre 1997 et 2002, les dépense de R&D effectuées par les entreprises de l’UE au Etats-Unis ont augmenté beaucoup plus rapidement que celles des entreprises américaine dans l’Union européenne (54% contre 38%). Le déséquilibre net en faveur des Etats-Unis a quintuplé entre 1997 et 2002 : il est en effet passé d’environ 300 millions d’euros en 1997 à près de 2 milliards d’euros en 2002. De plus, les investissements des Etats-Unis ont augmenté beaucoup plus rapidement dans des régions situées en dehors de l’UE : 25% par an en Chine contre seulement 8% environ dans l’Union européenne. Ces tendances ont de quoi inquiéter quand on pense à l’intention qu’a l’Europe de devenir une économie de la connaissance de premier plan. Une analyse d’impact réalisée récemment par la Commission européenne a montré que les investissements de R&D au niveau européen ont un effet favorable sur la productivité et la croissance économique. L’étude a aussi montré que l’argent dépensé au niveau européen réussit à mobiliser des fonds supplémentaires des entreprises. Pour que l’Europe puisse devenir un espace de recherche intégré offrant les meilleures possibilités de recherche, capable d’attirer des investissements du monde entier, on a besoin d’un vaste programme au niveau européen, comme celui que la Commission a proposé en avril 2005. Sinon, l’Europe continuera de se présenter comme une mosaïque de programmes nationaux sans grande cohérence. Les entreprises continueront de délocaliser leurs activités de recherche et d’innovation vers d’autres continents offrant des aides publiques attrayantes et de plus grandes possibilités sur le plan de la recherche, de l’innovation et des marchés commerciaux. Un sondage d’opinion récent a montré que les citoyens de l’UE sont d'accord pour qu'on dépense plus d'argent pour la recherche scientifique tant au niveau national qu’au niveau européen.
Lundi, 18 juillet 2005
«Les modes de production et de consommation d’énergie intelligents vont transformer définitivement le paysage énergétique européen.» Tel est le message essentiel de la campagne européenne pour l’énergie durable que la Commission européenne a lancée aujourd’hui, et qui se prolongera jusqu’en 2008. Cette action doit contribuer à la réalisation des buts de la politique énergétique de l’Union européenne: il s’agit d’accroître la part des sources d’énergie renouvelables pour atteindre 12 % d'ici à 2010, tout en réalisant des économies substantielles en matière de consommation d'énergie; selon le récent Livre vert sur l’efficacité énergétique, celles-ci devraient se monter à 20 % d’ici à 2020. Andris Piebalgs, membre de la Commission responsable de l’énergie, a déclaré: «Cette campagne va permettre de promouvoir de meilleures conditions de vie, de stimuler la croissance économique, de créer des emplois et de renforcer la compétitivité de l'industrie européenne sur les marchés mondiaux.»
  • Bookmark and Share
  • Email
  • Imprimer
Développement agricole et rural

Développement agricole et rural

<< Préc. | Ring Hub | Rejoindre | Suiv. >>