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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Vendredi, 11 novembre 2005
La Commission européenne et l’ONU organisent une Conférence sur les politiques de développement visant la promotion de l’égalité homme-femme et l’éradication de la pauvreté.
Du 9 au 11 novembre 2005, la Commission européenne et le Fonds de développement des Nations unies pour la femme (UNIFEM) organisent à Bruxelles (Belgique) une conférence destinée à évaluer l’impact de la coopération pour le développement sur les efforts visant à promouvoir l’égalité homme-femme et à lutter contre la pauvreté. Cette conférence entend donner suite à trois événements importants qui ont eu lieu en 2005 et qui ont inscrit les engagements en faveur de l’égalité homme-femme dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) : la réunion d’évaluation décennale de la Plate-forme d’action de Beijing, l’adoption de la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide et le Sommet 2005 des Nations unies. Les journalistes sont invités, ce jeudi 10 novembre 2005 à 13h00 à l’Hôtel Renaissance de Bruxelles, à une rencontre avec la presse animée par Lieve FRANSEN, responsable du département Développement humain et social et Égalité homme-femme à la DG Développement, et Noeleen HEYZER, directrice exécutive de l’UNIFEM.
Mardi, 08 novembre 2005
En plus des actions proactives lancées depuis le mois d’avril en réponse à l’évolution préoccupante de la sécurité alimentaire au Malawi, la Commission européenne vient d’allouer 5 millions d’euros supplémentaires pour des interventions d’urgence destinées à venir en aide aux groupes les plus vulnérables. L’aide sera fournie via la DG ECHO, le service d’aide humanitaire de la Commission européenne, sous la responsabilité du commissaire Louis Michel. Les fonds seront acheminés par l’intermédiaire d’ONG et d’agences des Nations unies et permettront de réaliser toute une série d’interventions urgentes en matière d’aide alimentaire, de fourniture d’eau et d’assainissement, de fourniture de moyens de production agricole et de logistique. Les interventions financées par la DG ECHO viseront particulièrement à éviter toute nouvelle détérioration de la situation nutritionnelle des groupes les plus vulnérables.
Ce financement supplémentaire vient compléter les importantes contributions européennes en faveur d’interventions de sécurité alimentaire au Malawi, pour un montant de 17 300 000 euros, dont 16 800 000 euros ont été affectés à l’aide alimentaire et le reste à des programmes de protection. Cette action illustre pleinement l’approche à différents niveaux privilégiée par la Commission européenne, qui s’efforce de soutenir de bonnes politiques durables tout en apportant des secours immédiats.
La Commission et les autres donateurs, en collaboration avec le gouvernement du Malawi, ont commencé à se mobiliser en avril afin de répondre à la pénurie qui s’annonçait. À ce jour, les donateurs et le gouvernement du Malawi ont réuni 214 000 MT de maïs, 18 000 MT de légumes à cosse et 26 millions de dollars. La Commission compte continuer à collaborer avec le gouvernement du Malawi afin de suivre de près l’évolution de la situation et de réagir en conséquence.
L’Afrique méridionale est confrontée à une crise de sécurité alimentaire encore aggravée par des problèmes politiques et économiques. Cette crise doit être abordée plus globalement : elle n’est pas uniquement le fait de conditions météorologiques défavorables (sécheresse, inondations), mais aussi des circonstances politiques et économiques de chacun des pays concernés et de leurs effets combinés dans un contexte régional.
En outre, l’impact de la pandémie de VIH/sida vient non seulement exacerber la situation actuelle, mais compromet également les capacités de reprise de la région. La crise prend dès lors une dimension régionale au-delà des différentes crises nationales.
Cette année, le Malawi a connu la production agricole la plus faible des 7 dernières années, ce qui a amené son président à décréter l’état de catastrophe nationale le 14 octobre 2005.
On estime qu’environ 4,2 millions de personnes (soit 34 % de la population) disposent de moyens de production ou de revenus insuffisants pour faire face aux besoins alimentaires minimums d’ici à la prochaine récole, en mars 2006. La pénurie de denrées est aggravée par l’augmentation des prix du maïs, qui rend la nourriture encore plus inaccessible pour les foyers les plus vulnérables, au sein desquels de nombreuses personnes sont affectées et affaiblies par le VIH et le sida. La majorité des personnes en danger sont des enfants.
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Samedi, 29 octobre 2005
Questions - réponses avec l'UE

Réductions tarifaires
L’Europe a proposé une réduction de 60% de ses droits les plus élevés et un plafond tarifaire de 100% ce qui permettra d’enclencher un mouvement d’ampleur et à la baisse des droits sur les produits agricoles dans les pays développés. Cela représente une érosion tarifaire substantielle réduisant les droits européens les plus élevés de plus de moitié. Les importateurs vont ainsi avoir accès à de nouveaux marchés alors les agriculteurs européens et des pays ACP exportateurs vont subir une diminution de leur niveau de protection importante mais suffisamment graduée.

Les pays en développement seront-ils soumis aux mêmes réductions tarifaires ?
Non. L’Union Européenne a toujours soutenu le principe d’un traitement préférentiel pour les pays en développement. Avec la proposition européenne, la réduction tarifaire pour les pays en développement sera fixée aux deux tiers de celle des pays développés et les fourchettes seront supérieures d’un tiers. Les tarifs les plus élevés pour les pays en développement seraient de 150% au lieu de 100%. L’Union Européenne propose un « tour gratuit » pour les pays les moins avancés (PMA) auxquels il ne sera pas demandé de réduction tarifaire.

Qu’en est-il des subventions agricoles ? Vous avez proposé une réduction de 70% mais l’organisation non gouvernementale Oxfam affirme que ce n’est pas une réduction sur les dépenses actuelles.
L’UE propose de diminuer de 70% les subventions agricoles ayant des effets de distorsion des échanges et de réduire les niveaux de minimis de 50%. Par ailleurs, l’Union a d’ores et déjà offert d’éliminer toutes les subventions à l’exportation.
La réduction est réelle et substantielle, mais il est vrai qu’elle est basée sur des évolutions que l’Union Européenne a déjà entreprises dans le cadre de la réforme de la PAC. 90% des aides agricoles ont été découplées : nous offrons désormais de lier ces réductions à Genève.
Oxfam prétend qu’il n’ y a pas « réelles réductions », ils se basent sur la situation d’il y a cinq ans et qui a été modifiée grâce à des réformes internes de la part de l’Union. Devons nous être critiqués pour avoir entrepris ces réformes ? Non, bien entendu.

L’Union Européenne a été accusée de bloquer l’accès des pays en développement à ses marchés agricoles. Que répondez-vous à cela?
L’Union Européenne n’a pas à recevoir de leçons de qui que ce soit en ce qui concerne l’accès à ses marchés. L’Union Européenne est d’ores et déjà l’économie la plus ouverte du monde pour les importations agricoles en provenance des pays du Sud. A travers son initiative « Tout sauf les armes », l’Union Européenne permet aux pays les moins avancés d’exporter leurs produits agricoles sans droits de douanes, ni quotas. L’Union Européenne absorbe ainsi plus de produits agricoles en provenance des PMA que le reste des pays développés additionnés. Très précisément, 70% des exportations agricoles des PMA partent vers l’Union contre seulement 17% vers les Etats-Unis. La quasi-totalité des importations de produits agricoles en provenance des 80 pays ACP entrent sur le territoire de l’Union sans droits de douane ou à des taux réduits.
Nous proposons d’ajouter à cela des réductions tarifaires ambitieuses et une diminution substantielle du nombre de produits sensibles. En acceptant ces concessions importantes, nous pouvons aussi forcer d’autres pays développés à faire la même chose. L’Union Européenne a d’ailleurs toujours appelé à ce que les Etats-Unis, le Canada et le Japon adoptent des dispositifs similaires à l’initiative « Tous sauf les armes ».
Par ailleurs, nous nous sommes engagés à ce que le Cycle de Doha permette un accès aux marchés plus large pour les produits industriels qui représentent 75% du commerce des pays en développement.
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Mercredi, 26 octobre 2005
Les bureaux de la représentation régionale de la Banque européenne d’investissement (BEI) pour l’Afrique australe et l’océan Indien à Tshwane/Pretoria (Afrique du Sud) ont été officiellement inaugurés aujourd’hui par Dr Tomaz Salomão, secrétaire exécutif de la Communauté de développement des États de l’Afrique australe (SADC), en compagnie de M. Torsten Gersfelt, vice-président de la BEI. Cette représentation, la troisième à voir le jour en Afrique subsaharienne, devrait jouer un rôle moteur dans la poursuite de la mission que s’est fixée la BEI, à savoir, renforcer sa coopération avec les pays clients et étendre son action dans la région d’Afrique australe, dans le cadre de l’Accord de partenariat ACP-UE et de la Facilité d’investissement, un instrument de financement créé par ledit Accord et géré par la BEI depuis son lancement officiel en juin 2003. De même, la nouvelle représentation permettra l’établissement de liens plus étroits avec le milieu des affaires sud-africain, tant dans le secteur privé que public, au regard du rôle que joue la Banque européenne d’investissement dans la coopération entre l’Union européenne et l’Afrique du Sud.
La représentation régionale de Tshwane entend oeuvrer pour une efficacité accrue de l’action de la BEI dans cette région – notamment dans le secteur privé – et renforcer ainsi son identité et sa visibilité. Comme l’a souligné son vice-président, M. Torsten Gersfelt, « l’ouverture de cette antenne traduit l’engagement de la BEI à apporter son appui à l’Afrique dans le cadre de l’Accord de Cotonou, ainsi qu’à l’Afrique du Sud en vertu du mandat spécial reçu par la Banque. Le choix de l’Afrique du Sud pour abriter la troisième représentation sur les quatre que nous avons ouvertes en Afrique subsaharienne atteste de l’importance de nos relations avec ce pays en particulier et avec la région SADC en général, représentée aujourd’hui par Dr. Salomão ».
La représentation de la BEI à Tshwane apportera à la fois flexibilité et valeur ajoutée aux interventions de financement de l’UE en faveur du développement de l’Afrique australe dans son ensemble. Elle permettra également aux investisseurs potentiels des pays allant de l’Angola au Swaziland, en passant par le Mozambique et les États de l’océan Indien et ses environs, d’avoir un point de contact et d’être informés sur les projets financés par la BEI et d’autres fonds communautaires.
De même, la représentation régionale de la BEI permettra de mieux coordonner les subventions octroyées à ces pays par la Commission européenne en faveur de la bonne gouvernance et de l’amélioration des cadres réglementaires et juridiques, à travers les programmes indicatifs nationaux (PIN) mis en place dans la région. Elle intensifiera ses liens avec le large réseau d’antennes locales du CDE (Centre pour le développement de l’entreprise) et des programmes d’aide au secteur privé « ProEURinvest » conçus dans le cadre de l’Accord de Cotonou.
La BEI entend également accroître ainsi les synergies avec ses partenaires du groupe d’institutions européennes de financement du développement, EDFI, de la Banque mondiale et d’autres entités homologues.
Deux autres représentations régionales ont été ouvertes en Afrique subsaharienne en 2005, dont une pour l’Afrique orientale et centrale à Nairobi.
La présidence britannique a accueilli à Leeds une réunion informelle des ministres du Développement de l’UE les 24 et 25 octobre 2005, présidée par la secrétaire d’État en charge du Développement international, Mme Hilary Benn.
Le coordinateur des secours d’urgence des Nations unies, M. Jan Egeland, a fait part aux ministres de l’impérieuse nécessité de venir en aide aux victimes du tremblement de terre en Asie du Sud. Il a plaidé pour un renforcement de l’aide, notamment sous forme d’abris et d’hélicoptères. Les ministres sont convenus qu’il faut plus d’argent et d’aide pour les victimes. Le commissaire européen Louis Michel a déclaré qu’il décaissera un supplément de 80 millions d’euros (près de 54 millions de livres) des fonds de la CE pour aider les victimes de cette catastrophe. Un montant qui viendra s’ajouter aux 110 millions d’euros (environ 70 millions de livres) d’aide déjà promis par les États membres et la Commission. D’autres promesses de dons devraient être faites demain lors d’une réunion des Nations unies à Genève. Les ministres sont également convenus d’oeuvrer au renforcement de la capacité de la l’ONU à faire face aux catastrophes à l’avenir.
Lors de leur dernière réunion qui s’est tenue au mois de mai, les ministres européens du Développement s’étaient mis d’accord pour doubler l’aide aux pays en développement à l’horizon 2010. À Leeds, ils ont unanimement reconnu qu’il était important de respecter cet engagement et de fournir à ces pays un financement prévisible et durable. En réaction à l’exposé de M. Mark Malloch Brown, chef du personnel du secrétariat général de l’ONU, les ministres sont convenus que l’UE dans son ensemble devrait soutenir activement la réforme de l’ONU, et notamment pour l’amélioration de la coordination des programmes au niveau des pays.
Les débats ont fait une large part au projet de nouvelle Déclaration de politique de développement qui fixera le cadre des futures dépenses de l’UE au titre de l’aide au développement. Le contenu de cette Déclaration, tout comme les mesures visant à améliorer l’efficacité de l’aide communautaire, feront l’objet de discussions lors de la prochaine réunion des ministres du Développement prévue les 20 et 21 novembre à Bruxelles.
Le commissaire européen au Commerce, M. Peter Mandelson, avait également pris part à cette rencontre informelle des ministres du Développement, à seulement six semaines de la réunion de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Hong Kong. Ils ont tous insisté sur la nécessité d’accroître les opportunités commerciales des pays en développement pour les aider à sortir de la pauvreté. Les échanges entre pays en développement est certes important, ont-ils reconnu, mais l’UE pourrait faire davantage en faveur de ces pays, notamment en facilitant l’accès de leurs producteurs au marché européen ; en apportant une aide ciblée à ces producteurs afin de leur permettre de tirer parti d’une plus grande ouverture du marché communautaire ; en leur fournissant l’assistance nécessaire dans des secteurs tels que le sucre, une filière qui sera sans doute affectée par les changements intervenus dans le système commercial mondial.
Enfin, la dernière communication de la Commission sur l’Afrique a également fait l’objet de débat. Le président de la Banque africaine de développement (BAD), M. Donald Kaberuka, a expliqué comment l’UE pourrait aider plus efficacement à la stabilité, à la prospérité et au développement de l’Afrique, notamment en oeuvrant pour le renforcement des institutions africaines. Le débat se poursuivra les 21 et 22 novembre prochain, en attendant que l’UE convienne d’une nouvelle stratégie pour l’Afrique lors du Conseil européen des chefs de gouvernement prévu en décembre. Figuraient également au menu des discussions, la crise alimentaire en Afrique australe et la situation au Darfour (Soudan).
Développement agricole et rural

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