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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Vendredi, 24 février 2006
Le projet de document politique préparé par la Commission européenne (CE) sur la stratégie européenne pour les Caraïbes prend de l’ampleur dans le cadre de la nouvelle Politique de Développement de l’Union européenne (UE) adoptée en 2005. La nouvelle politique de développement de l’UE constitue la base des engagements entre l’UE et les pays et les groupes tiers. Le secrétariat a publié un communiqué indiquant que des discussions sur le projet de document de politique ont eu lieu entre les ministres et les représentants du Forum des pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique (ACP) (Cariforum) et les représentants de l’UE au Secrétariat des Caraïbes. La nouvelle stratégie porterait sur les relations entre les deux régions aux niveaux politiques, économique et du développement. La CE a élaboré une stratégie similaire pour l’Afrique et une autre est en cours de préparation pour la région du Pacifique car l’Europe souhaite définir ses relations avec ses partenaires pour la coopération. Les relations actuelles entre l’Europe et les ACP sont régies par l’Accord de Cotonou qui comporte un volet commercial et des mesures d’aide et qui restera en vigueur jusqu’en 2020. L’accord comprend des mesures d’aide pour soutenir le développement et la réduction de la pauvreté, et des plans pour de nouveaux Accords de partenariat économique (APE) pour soutenir la croissance économique.
Le communiqué indique que de nouvelles relations sont mises en place dans le contexte du nouvel environnement mondial du commerce.
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Ce site web site présente les travaux du Comité permanent pour la recherche agronomique : SCAR. SCAR veut aller plus loin que la recherche sur la production ; il englobera le concept dit « de la ferme à la fourchette », se concentrera sur la recherche pour une agriculture durable, et couvrira la biodiversité et le développement rural.
La Commission européenne a lancé un appel à propositions pour promouvoir la participation de partenaires de pays tiers dans des projets dont les contrats ont déjà été signés ou sont en cours de négociation dans les domaines thématiques prioritaires de la recherche. Cet appel s’adresse aux pays des régions ci-dessous : l’Afrique, les Caraïbes, le Pacifique, l’Asie, l’Amérique Latine, la Méditerranée, la Russie et les nouveaux états indépendants, les Balkans. Une liste exhaustive est disponible sur le site indiqué ci-dessous.
Cet appel à propositions est doté d’un budget indicatif total de 20 millions € ventilés comme suit :
- Sciences de la vie, génomique et biotechnologie pour la santé : 3 millions €
- Nanotechnologies et nanosciences : 3,6 millions €
– Qualité des denrées alimentaires et sécurité alimentaire : 2,5 millions €
– Développement durable: (i)systèmes énergétiques durables: 3,2 million €; (ii) transports de surface durables: 1,1 million €; (iii) changement planétaire et écosystèmes :3,7 millions €
- Citoyens et gouvernance dans une société de la connaissance: 1 million €
Le commissaire européen chargé de la Pêche et des Affaires maritimes, Joe Borg, entame ce soir une visite de deux jours au Sénégal. M. Borg entend ainsi consolider les relations étroites qui lient ce pays à l’Union européenne, notamment dans le domaine de la pêche. En effet, 60 % des exportations des produits de la pêche sénégalaise sont destinés au marché de l’UE. Cette visite sera aussi pour M. Borg l’occasion de se féliciter de la coopération entre l’Union européenne et le Sénégal, au travers de l’Accord sur la pêche qui lie les deux parties. Cette étroite collaboration va se poursuivre d’autant que les deux parties ont exprimé leur désir de conclure un Accord de partenariat sur la pêche (APP), axé sur le dialogue politique, l’appui au développement durable de l’activité de la pêche, le conseil scientifique et le soutien aux politiques structurelles en matière de développement du secteur national de la pêche.
Le commissaire Borg rencontrera demain le président de la République du Sénégal, M. Abdoulaye Wade, de même que son ministre de l’Économie maritime, Djibo Leyti Kâ. En plus du futur APP, sera également au menu des discussions le rôle de plus en plus important que joue dans la pêche ouest-africaine la Commission sous-régionale des pêches (CSRP) dont le Sénégal assure actuellement la présidence. L’Union européenne contribue pour 10 millions d’euros à deux grands projets d’appui à la CSRP, à la fois dans le domaine du contrôle et de la surveillance, et dans la gestion du secteur de la pêche. De manière plus générale, les deux parties vont également discuter de leur coopération au sein des Organisations régionales de pêche présentant pour elles un intérêt, en vue de promouvoir une pêche durable dans la région, objectif que l’Union et le Sénégal se sont résolument engagés à atteindre.
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Lundi dernier, les ministres de l’Agriculture de l’UE ont adopté officiellement une réforme profonde du secteur européen du sucre. Cette réforme, qui entrera en vigueur le 1er juillet, appliquera les principes de la nouvelle politique agricole commune à un régime resté pratiquement inchangé depuis près de 40 ans. Les changements introduits par la réforme se traduiront par une diminution de 36 % du prix minimal garanti du sucre blanc, étalée sur quatre ans. Ils prévoient également des compensations partielles pour les agriculteurs touchés, ainsi que la mise en place d’un fonds de restructuration en vue d’inciter les producteurs non rentables à cesser leurs activités.
Les réductions convenues ont pour but d’atténuer les effets de « dumping » produits par le régime sucrier de l’UE sur le marché mondial. Une pratique contestée avec succès par l’Australie, le Brésil et la Thaïlande devant l’organe de règlement des différends de l’OMC qui a, alors, contraint Bruxelles à réformer sa politique sucrière après l’avoir jugée illégale. Toutefois, le groupe des États ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique) est loin de trouver son compte dans cette réforme. En effet, les pays ACP, qui bénéficiaient jusqu’ici d’un traitement préférentiel en matière de sucre, estiment que la nouvelle législation risque d’être catastrophique pour leurs producteurs. Pour l’ONG Oxfam, cette réforme laisse un goût amer. «On a sacrifié les pays en développement pour que l’Europe puisse conclure un accord», déplore l’ONG dans un communiqué de presse.
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Mercredi, 22 février 2006
Le Centre commun de recherche de la Commission européenne publie une série d’études de cas sur la manière dont les agriculteurs peuvent réduire la présence fortuite (c’est-à-dire non intentionnelle et inévitable) de matériel génétiquement modifié dans des récoltes non génétiquement modifiées. Le rapport a pour objet de fournir une base scientifique à toute élaboration et mise en œuvre futures de mesures de coexistence dans l’UE. Les cas étudiés concernent la production de plantes et de semences de maïs, de betteraves sucrières et de coton. Le rapport examine également la possibilité de produire des semences classiques en Europe en respectant différents seuils pour la présence de semences génétiquement modifiées. L’étude traite la question à l’échelle régionale par des simulations exploitant des données relatives aux paysages agricoles européens, aux conditions météorologiques et aux pratiques agricoles, au lieu de se contenter des analyses du transfert de champ à champ qui ont été faites jusqu’ici. Elle conclut qu’il est possible de produire des récoltes respectant le seuil de 0,9% fixé par l’Union européenne, sans grands changements dans les pratiques agricoles, si la présence fortuite de matériel génétiquement modifié dans les semences ne dépasse pas 0,5%. La production de semences ne contenant pas plus de 0,5% de semences génétiquement modifiées serait possible sans qu’il faille changer grand-chose dans les modes de production des semences.
Le CTA appuiera cette année l'organisation d'un séminaire ACP-UE sur le cotton génétiquement modifié à la demande des producteurs africains de manière à leur fournir une information aussi objective et accessible que possible.
Développement agricole et rural

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