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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Dimanche, 29 mai 2005
Lors de sa session du 24 mai 2005, le Conseil et les représentants des gouvernements des États membres réunis au sein du Conseil ont recommandé, entre autres, les points suivants:
L'UE considère le développement de l'Afrique comme une priorité et intensifiera ses efforts visant à aider les pays africains à atteindre les Objectifs du Millénaire (OMD). L'UE accentuera également à cet effet sa coopération avec les Nations unies et d'autres partenaires internationaux.
L'UE augmentera son aide financière à l'Afrique subsaharienne et fournira, de manière collective, au moins 50% de l'augmentation de ressources qui aura été convenue pour l'aide publique au développement destinée au continent, dans le respect scrupuleux des priorités des différents États membres en matière d'aide au développement. Toutes les mesures prises en ce qui concerne la cohérence des politiques et la qualité de l'aide seront applicables en priorité à
l'Afrique subsaharienne. Dans ce contexte, le Conseil se félicite que la Commission mette l'accent sur des actions spécifiques à mener, en plus des programmes existants, dans des domaines qui constituent les grands multiplicateurs de développement pour ce qui est de réaliser les OMD (gouvernance, interconnexion et accès aux services).
Le Conseil juge très encourageantes les avancées institutionnelles intervenues en Afrique et est particulièrement attaché au renforcement du dialogue UE-Afrique et du partenariat stratégique avec l'Afrique, auquel l'UE s'est engagée lors du Sommet du Caire en 2000.L'UE propose d'établir, avec d'autres donateurs, un partenariat euro-africain en matière d'infrastructures, basé sur les stratégies UA/NEPAD, qui inclurait une aide à la mise en place de réseaux transafricains durables, qui sont essentiels pour assurer l'interconnexion du continent.
Mettant l'accent sur le commerce et l'intégration régionale comme instruments de développement, le Conseil reste déterminé à veiller à ce que le processus des APE soit fermement axé sur l'accélération du développement, y compris le renforcement des capacités en matière d'offre et la compétitivité, notamment en concentrant l'action sur les domaines suivants:
• gouvernance économique;
• aide liée au commerce et renforcement des capacités, y compris le développement des marchés intérieurs;
• mesures de soutien ciblées dans des secteurs clés tels que le coton, le sucre et le textile;
• détermination des ressources destinées à soutenir les mesures d'ajustement;
• programme ambitieux en matière de facilitation du commerce;
• faire de l'agriculture un domaine clé des négociations et soutenir l'instauration de marchés agricoles régionaux reposant sur une réglementation adéquate du marché;
• aider les partenaires africains à devenir des acteurs plus actifs dans le domaine du commerce multilatéral et promouvoir les échanges sud-sud.Afin de répondre aux questions de l'inégalité et de la marginalisation et de promouvoir la cohésion sociale, l'UE renforcera son soutien en matière d'accès aux services de base (eau et assainissement, santé, éducation, énergies renouvelables…) et en matière de lutte contre la dégradation de l'environnement. Les progrès en matière de réduction de la pauvreté, de gouvernance, d'équité et de développement durable seront dûment pris en compte dans les critères d'attribution, qui se baseront sur les besoins et les résultats. Parallèlement, l'UE améliorera son aide aux pays sortant d'un conflit et aux États fragiles. L'UE contribuera, avec d'autres donateurs, à assurer un financement adéquat et prévisible de la lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose.
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Luttons contre le changement climatique !: tel est cette année le slogan (et l’objectif) de la Semaine verte, événement que la Commission organise annuellement pour mettre en exergue, au travers de conférences et d’expositions, la politique environnementale de l’UE. La Semaine verte 2005 se déroulera du 31 mai au 3 juin dans le bâtiment Charlemagne, et précédera la Journée mondiale de l’environnement célébrée le 5 juin. Quelque 200 invités, originaires d’Europe et du monde entier, animeront la vingtaine de conférences, d’ateliers et de débats consacrés à divers aspects du changement climatique. Au total, ce sont près de 4 000 personnes qui devraient participer à cet événement. Des «journées vertes» organisées parallèlement dans les États membres conféreront à la Semaine verte une dimension paneuropéenne.
Le protocole de Kyoto étant entré en vigueur cette année, il était logique de faire du changement climatique le thème de cette Semaine verte qui est, au niveau international, le plus grand forum annuel consacré aux actions de l’UE dans le domaine de l’environnement.
La Commission européenne s'est félicité mardi le 24 mai du soutien du Conseil Affaires Générales, en formation des Ministres du Développement, aux propositions de la Commission Européenne pour augmenter l’Aide Publique au Développement (APD) et accélérer les progrès vers les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). « Cet engagement ambitieux place l’Union européenne en tête du développement à l'échelle mondiale à la veille du sommet des Nations Unies sur les OMD», a déclaré le Commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire, Louis Michel.
Sur proposition de la Commission, le Conseil a établi une nouvelle cible intermédiaire collective pour l’APD, 0.56% du Revenu National Brut (RNB) en 2010, pour atteindre 0.7% en 2015. Le Conseil a également inscrit dans ses conclusions des seuils individuels que les Etats membres doivent atteindre en 2010. Les 10 nouveaux Etats membres « s’efforceront à augmenter leur APD pour atteindre 0.17% du RNI en 2010 », tandis que les autres 15 Etats membres « s’engagent à atteindre » le seuil de 0.51% du RNB. Pour les pays qui sont déjà au-delà de ces pourcentages, l’engagement est pris de soutenir les efforts.
Le Commissaire Michel a remercié la Présidence Luxembourgeoise de ses efforts dans les négociations, les 10 nouveaux Etats membres « qui se sont inséré dans une dynamique volontariste » et les pays qui, malgré connaitre des contraintes budgétaires, ont souscrit ces engagements importants. « C’est une décision rare pour son ambition et son volontarisme. En même temps, il est évident que le fait que l’Union européenne soit capable de fixer son ambition à un très haut niveau va motiver les autres acteurs de la communauté internationale », a-t-il ajouté. En fixant la cible collective d’APD à un niveau de 0.56% en 2010, l’UE s’assure des fonds additionnels de 20 milliards d’euros par an à partir de cette date.
Le Conseil Affaires Générales a également entériné les autres éléments principaux contenus dans les trois communications approuvées par la Commission européenne le 12 avril dernier pour « accélérer le progrès vers les Objectifs du Millénaire », notamment en matière de cohérence des politiques vis-à-vis du Développement et l’accent sur l’Afrique.
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Samedi, 28 mai 2005
M. Giles CHICHESTER (PPE-DE, UK), président de la commission de l'Industrie, de la Recherche et de l'Energie du Parlement européen, a écrit au président de l'Assemblée, M. Josep BORRELL, pour exprimer "l'inquiétude et la déception" de sa commission. Celle-ci déplore les coupes budgétaires proposées par la présidence luxembourgeoise pour le budget de la recherche dans le cadre des perspectives financières 2007-2013.
Dans sa lettre, M. Chichester indique que "depuis sa réunion de Lisbonne en 2000, le Conseil européen a souligné plusieurs fois le rôle crucial de la recherche et du développement technologique dans le contexte de la Stratégie de Lisbonne et l'importance de mener à bien l'Espace européen de recherche. Malgré cela, la proposition de la Présidence luxembourgeoise impliquerait une diminution substantielle (de l'ordre de 30 % ou plus) des ressources budgétaires destinées au Septième Programme cadre de recherche et développement technologique (PC 7) par rapport aux ressources proposées par la Commission européenne en avril.
"Un budget PC 7 au niveau proposé par la Commission est une condition essentielle si l'on veut consacrer 3 % du PIB européen à l'investissement dans la R&D européenne, objectif fixé par les Chefs d'Etat et de gouvernement eux-mêmes à Barcelone. Au contraire, la réduction proposée par la Présidence luxembourgeoise aurait des conséquences préjudiciables pour la consolidation et le développement des acquis scientifiques et technologiques européens, et pour la stimulation de la compétitivité de l'industrie européenne, essentielle si l'on veut une relance crédible de la Stratégie de Lisbonne.
"Le Parlement européen a souvent exprimé avec clarté sa conviction que les objectifs de Lisbonne ne peuvent être atteints sans stimuler de façon substantielle les efforts de recherche aussi bien au niveau européen que dans les Etats membres. Dans sa résolution du 10 mars 2005 * sur la politique future de soutien à la recherche, le Parlement avait pris une position claire en faveur de ressources financières ambitieuses à allouer au PC 7. Cette position, que le Parlement considère comme 'un minimum ne devant pas même être soumis à débat lors des négociations afférentes aux perspectives financières', est en cohérence avec l'enveloppe budgétaire du PC 7 proposée par la Commission."
En conclusion, M. Chichester demande à M. Borrell d'insister auprès de la Présidence luxembourgeoise pour faire en sorte que la politique de recherche reçoive un financement "proportionnel aux ambitions de la Stratégie de Lisbonne".
Le Parlement européen adoptera sa position sur les prochaines perspectives financières le 8 juin, à la session plénière de Strasbourg, en votant le rapport de M. Reimer Böge. Après ce vote, le président Borrell présentera la position du Parlement aux Chefs d'Etat et de gouvernement qui tenteront de dégager un accord sur les perspectives financières lors de leur sommet des 16 et 17 juin.
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Mardi, 24 mai 2005
L’UE est à la fois le marché mondial le plus ouvert aux pays les plus pauvres et leur partenaire commercial le plus important. Telle est la conclusion d’un rapport publié le 23 Mai par le commissaire européen au commerce, Peter Mandelson. Premier rapport de ce genre, il analyse l’accès des pays en voie de développement au marché de l’Union de1999 à 2003. Il nous apprend que près de la moitié des importations de l’UE sont issues de pays en voie de développement et que 79% de ces importations entrent dans l’UE exonérées de taxes ou à des taux de taxation réduits.
Développement agricole et rural

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