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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Mercredi, 01 décembre 2004
La session bruxelloise de la Conférence parlementaire sur l'OMC s'est conclue ce vendredi par l'adoption d'une déclaration exhortant "les gouvernements et parlements à s'engager dans un dialogue régulier afin que ces derniers puissent effectivement exercer un contrôle démocratique des négociations commerciales mondiales et de leur suivi". Se félicitant de la décision prise en juillet 2004 par le Conseil général de l'OMC concernant le programme de travail de DOHA, les parlementaires du PE et de quelque 80 pays ont estimé que cela "laisse espérer que l'on est enfin sortis de l'impasse constatée à i'issue de la Conférence ministérielle de Cancun, une feuille de route consensuelle désormais adoptée pour faire progresser les négociations commerciales multilatérales". Ils ont également mis l'accent sur les apports substantiels que peuvent fournir les parlementaires aux négociations de l'OMC et ils invitent les différents gouvernements à faire figurer des parlementaires dans leurs délégations officielles qui seront envoyées en décembre 2005 à Hong Kong pour la 6ème Conférence de l'OMC, ainsi qu'à ajouter à la déclaration ministérielle finale : "La transparence de l'OMC doit être accrue par la participation étroite des parlements à ses activités". (Le texte intégral de la déclaration peut être obtenu auprès du service de presse du PE - voir Infra).

Le Secrétaire général de l'OMC, M. SUPACHAI PANITCHPAKDI, s'est adressé vendredi en ces termes à la Conférence :"Je ne saurais assez souligner l'importance d'associer nos collègues des parlements aussi étroitement que possible à l'effort de l'OMC pour que le développement économique devienne une réalité pour tous les pays. Notre but demeure de promouvoir le multilatéralisme; il n'y a réellement aucune alternative à un développement économique durable. Tous les pays, petits et grands, doivent être en mesure de participer à l'élaboration de règles commerciales équitables pour tous".


Dimanche, 21 novembre 2004
Dans une communication adoptée aujourd’hui, la Commission européenne expose les défis que doit relever, selon elle, une stratégie pour une société de l’information européenne jusqu’à 2010. Cette communication met en évidence la nécessité d’intensifier la recherche et les investissements dans le domaine des technologies de l’information et des communications (TIC), et de promouvoir leur adoption dans l’ensemble de l’économie. Les TIC devraient être adaptées davantage aux besoins et aux attentes des citoyens, pour leur permettre de participer plus facilement à des communautés virtuelles socialement épanouissantes et créatives du point de vue culturel. Les défis comprennent l’intégration dans la société de l’information et l’exercice de la citoyenneté, le contenu et les services, les services publics, les compétences et l’activité professionnelle, les TIC comme secteur industriel essentiel, l’interopérabilité des réseaux et des applications des TIC, la confiance et la fiabilité, les TIC pour les processus d’entreprise. Cette communication est le point de départ d’un processus de réflexion qui conduira à l’adoption d’une nouvelle stratégie en 2005.

Le 22 novembre 2004, Peter Mandelson a pris en charge le Commerce extérieur dans la nouvelle Commission Barroso. Il avait jusque là été parlementaire à Hartlepool, au Royaume Uni, depuis 1992. Il a également été Secrétaire d'État au Commerce et à l'industrie, a été conseiller au Cabinet du Premier Ministre Tony Blair et fut directeur de campagne du parti travailliste en 1997. M. Mandelson a étudié la philosophie, la politique et l'économie au collège Sainte Catherine, à Oxford.
Vendredi, 19 novembre 2004
Une nouvelle Commission européenne a été approuvée par le Parlement européen le 18 novembre 2004.
Mardi, 16 novembre 2004
La Cour des comptes européenne déclare, pour la dixième année consécutive, que les comptes budgétaires de l'UE sont fiables mais que des progrès doivent être réalisés au niveau du contrôle des paiements. Le rapport annuel des la Cour des comptes européenne pour l'exercice 2003 constate une nouvelle fois que les comptes annuels consolidés et leurs notes d'accompagnement reflètent fidèlement les recettes et les dépenses des Communautés ainsi que leur situation financière à la fin de celui-ci. La réserve qui subsiste est en train d'être levée par la nouvelle modernisation du système de comptabilité prévue en 2005. La Commission prend bonne note de la recommandation de la Cour des comptes en faveur d'une intensification des opérations de recouvrement auprès des États membres qui ne contrôlent pas correctement les fonds versés dans le cadre de la PAC et des Fonds structurels. Ces fonds, gérés par les États membres, représentent 80 % du budget communautaire.
Développement agricole et rural

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