Teknoloji Haberleri Teknoloji Blogu Internet Haberleri Defterdar | Bir Bilgenin Defteri HDFilmİzle Full HD izle Türkçe Dublaj izle
Accueil
Juin 2018
L Ma Me J V S D
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 1

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Mardi, 17 mai 2005
C'est dans ce contexte que le Centre parlementaire et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et son agence d'exécution GTZ, ont choisi de concentrer leur attention sur le rôle important quoique souvent oublié que les parlements et les groupes de la société civile peuvent jouer pour assurer une plus grande transparence de la mis en œuvre des DSRP. Avec le concours de GTZ, le Centre a entrepris une évaluation sommaire des DSRP du Ghana, du Niger, du Malawi et de la Tanzanie. Les résultats de cette évaluation sont contenus dans le présent rapport.
Les conclusions présentées dans le présent rapport mettent en relief des défis communs auxquels font face les quatre pays africains étudiés en ce qui a trait au processus DSRP:
- en général, les dépenses DSRP en faveur des pauvres ne donnent pas les résultats escomptés en raison de lacunes dans la mise en œuvre des budgets. De plus, l'objectif de
se rapprocher des budgets opérationnels de type Cadres de Dépenses à Moyen Terme (CDMT) n'a pas encore été atteint;
- dans une mesure appréciable, la gestion budgétaire n'a pas réussi à intégrer les ressources de l'initiative PPTE (pays pauvres très endettés) dans les cadres de dépenses propauvres comme le prévoient les plans des DSRP.
- une troisième source de préoccupation majeure est qu'il a fallu attendre longtemps avant la mise au point de mécanismes efficaces pour assurer le suivi des activités DSRP;
- La quatrième réalité est que les considérations liées à la question de l'égalité entre les sexes semblent avoir été grossièrement sous-représentées dans les processus de DSRP jusqu'à présent.
Voir rapport completen annexe
A l'issue de la deuxième journée de la réunion informelle des ministres des Finances et de l'Economie de l'UE qui s'est tenue les 13 et 14 mai 2005 à Luxembourg, le Premier ministre Jean-Claude Juncker a évoqué en sa qualité de président en exercice du Conseil "Ecofin" les débats des ministres sur l'aide publique au développement et les perspectives financières:
"Nous avons discuté ce matin de l’aide au développement et de toutes les ambitions qui devraient être les nôtres en la matière. Nous avons, en tant que présidence, appuyé la proposition de la Commission consistant à établir pour 2010 un objectif intermédiaire en matière d’aide publique au développement de 0,56 % du PIB ce qui devrait nous permettre d’arriver à 0,7% en 2015. Cette proposition est accueillie avec sympathie par le plus grand nombre. Elle continue néanmoins de susciter des interrogations dans certains pays ce qui fait que d’ici le Conseil européen de juin d’autres efforts de persuasion et d’explication de faisabilité doivent être entrepris pour nous permettre de tomber d’accord soit sur cet objectif intermédiaire, soit sur un autre objectif intermédiaire, soit sur les modalités d’arriver à avoir l’objectif intermédiaire auquel je faisais allusion.

Nous sommes d’avis que lorsqu’il s’agit de mettre en place une facilité financière internationale il convient de porter toute l’attention sur le financement de celle-ci. Dans ce contexte nous sommes tombés d’accord à introduire dans les 25 ou 27 États de l’Union européenne une contribution sur les billets d’avion dont les modalités seront fixées au cours des semaines à venir et doivent encore être adoptés par le Conseil "Ecofin" du 7 juin, voire par le Conseil européen de la mi-juin. Il s’agira d’une contribution volontaire que certains États membres se proposent de transformer en contribution obligatoire mais nous le libre choix aux États membres. Tous les États membres sont d’accord pour envisager comme obligation de résultat l’introduction d’une telle contribution.
La proposition que la présidence va faire sur les perspectives financières pour 2007 à 2013, se situera - comme je l’ai souvent dit – entre la position des États membres qui voudraient plafonner l’ambition européenne à 1% de sa richesse nationale et la proposition de la Commission. Il est évident que les propositions de la Commission doivent être très substantiellement réduites pour pouvoir être de nature à trouver l’accord des États membres. Il est évident que la position des six États membres qui sont en faveur de perspectives financières se limitant à 1% devra être revue par ceux-ci parce que les autres ne sont pas tous d’accord avec cette position. Il faudra que nous trouvions au chèque britannique un traitement particulier dont les modalités exactes doivent être examinées car vous devez savoir que le gouvernement du Royaume-Uni a des "strong feelings" qui concernent le chèque britannique. Finalement nous devons trouver des arrangements particuliers pour les États membres qui se trouvent en situation de contributeur net et qui voudraient se voir traités à pied d’égalité et en toute équité avec d’autres États membres qui paient moins et qui sont aussi riches qu’eux-mêmes.
Dimanche, 15 mai 2005
Le programme CEC SCIENCES ANIMALE UE est financé par la Commission européenne et destiné à répertorier les capacités et activités de recherche en sciences animales dans les pays d'Europe Centrale et de l'Est. Un rapport initial est disponible qui présente les principaux acteurs dans le ce domaine dans les nouveaux Etats membres et les pays candidats - Bulgarie, République Tchèque,Hongrie, Lithuanie, Pologne, Roumanie, Slovaquie et Turquie. Voir rapport en annexe.

Une autre nouveauté est le site web du réseau de Bétail, intiative de l'Association européenne de production animale qui offre des informations complètes sur l'offre et la demande,des informations pratiques sur les chercheurs, professionnels, producteurs et consommateurs.

Ce site présente un intérêt certain pour les pays d'Afrique où le bétail est un secteur clé car ils y trouveront beaucoup d'informations sur le marché européen.

Au niveau international, consultez le site de ILRI -le Centre de recherche international sur les sciences animales- à http://www.ilri.org.
Vendredi, 13 mai 2005
En annexe un résumé desprincipaux points discutés à la 9ème session de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE qui s'est tenue du 16 au 21 avril 2005 à Bamako, Mali qui ont un intérêt pour le développemnt agricole et rural des pays ACP.
Les discours et autres documents se trouvent sur le site web du Parlement européen.
L'Accord de partenariat de Cotonou souligne la nécessité de renforcer l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE qui constitue le fondement démocratique du partenariat ACP-UE. Il reste cependant assez discret sur le rôle qui revient aux parlements nationaux des pays ACP en tant qu'expression de la « démocratie élective » dans le processus général de coopération. Ce flou est en vif contraste avec l'importance accordée aux acteurs non étatiques, censés incarner la « démocratie participative ».

Plusieurs facteurs mettent les parlements davantage au devant de la scène dans la coopération ACP-CE. Différents pays ACP ont une longue tradition parlementaire, tandis que dans nombreux autres pays, le parlement s'efforce à devenir une institution crédible. L'intérêt croissant pour les approches participatives dans la formulation des stratégies de développement (par exemple des DSRP) et dans la promotion de la bonne gouvernance au moyen de programmes de coopération offre aux parlements de nouvelles possibilités de participation. La modification des modalités de l'aide, en particulier en faveur du soutien budgétaire, incite encore plus les donateurs à faire en sorte que les parlements puissent exercer une véritable supervision de l'exécution des budgets.
La coopération ACP-UE est par conséquent confrontée à quatre grands défis :

- assurer la participation des parlements nationaux dans la formulation, la mise en œuvre et l'évaluation des stratégies et des politiques de coopération ;
- étendre et affiner l'aide au renforcement des capacités fournie aux parlements dans le cadre des programmes indicatifs nationaux (PIN) ;
- reconnaître l'importance des contributions que peuvent apporter les parlements régionaux et le Parlement panafricain, récemment créé par l'Union africaine ;
- renforcer les liens entre l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE et les parlements à d'autres niveaux.
Développement agricole et rural

Développement agricole et rural

<< Préc. | Ring Hub | Rejoindre | Suiv. >>