Teknoloji Haberleri internet Haberleri Web Güvenliği Teknoloji Yazılım Bilim Teqnoloji Yazılım C# Dersleri C# Programlama
Accueil
Octobre 2018
L Ma Me J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31 1 2 3 4

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Mercredi, 30 novembre 2005
Un rapport publié le 21 novembre 2005 dénonce ce qu’il appelle l’influence considérable qu’exerce le lobby des entreprises sur l’agenda commercial défini par la Commission européenne. Publié par le réseau informel d’ONG européennes altermondialistes De Seattle à Bruxelles, le rapport affirme que la politique commerciale de l’UE « répond aux exigences des entreprises européennes en quête de nouveaux marchés et non aux besoins des pays en développement, des citoyens européens ou de l’environnement ».
Sa publication intervient le jour où les ministres du Commerce de l’UE se réunissent pour fixer leur agenda définitif pour la Conférence ministérielle de l’OMC prévue à Hong Kong du 13 au 18 décembre 2005. Le Cycle des négociations commerciales de Doha est certes appelé Cycle de Doha pour le développement mais, déplore le réseau d’ONG, au-delà de la rhétorique, cette appellation ne se traduit guère dans les faits. Loin de promouvoir le développement dans les pays extracommunautaires, le véritable agenda de l’UE, piloté par le lobby des grandes entreprises, consiste plutôt à forcer l’accès aux marchés de ces pays au profit des sociétés européennes et transnationales.
Réunis à Bruxelles, les ministres européens du Développement se sont mis d’accord, pour la première fois, sur une vision commune du développement, axée sur l’éradication de la pauvreté et la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), notamment dans les pays les plus pauvres. Le « Consensus européen sur le développement » a été adopté par le Conseil européen et la Commission et devrait avoir le feu vert du Parlement avant la fin de l’année. Le Parlement européen a été associé à toutes les étapes du processus.
La réunion était présidée par Mme Hilary Benn, secrétaire d’État britannique en charge du Développement international. « Concernant l’aide aux pays en développement, l’Union européenne a déjà prouvé cette année sa capacité à jouer les premiers rôles sur la scène mondiale en s’engageant à doubler ses volumes d’aide d’ici 2010 », a-t-elle déclaré. « En nous mettant d’accord sur la manière dont l’aide européenne doit être utilisée, nous avons montré que nous voulons à la fois améliorer la qualité de l’aide et en augmenter le volume. Cela aura un impact décisif sur la vie de millions de personnes démunies car l’UE fournit plus de la moitié de l’aide mondiale au développement. J’espère que la déclaration sera maintenant adoptée par le Parlement européen ; ce serait alors la première fois qu’une déclaration de politique de développement aura été convenue d’un commun accord entre le Conseil européen, la Commission et le Parlement», a-t-elle rappelé.
« Soucieux de respecter notre engagement à doubler l’aide européenne au développement d’ici 2010, les ministres sont convenus d’aider les pays pauvres de manière plus durable et plus prévisible, pour ainsi mieux leur permettre d’élaborer des plans d’action pour le futur. Nous avons également mis l’accent sur la nécessité d’aider les pays en développement à renforcer leurs capacités commerciales. Nous avons rappelé l’engagement de la Commission européenne consistant à porter, d’ici 2010, son aide au secteur commercial à 1 milliard d’euros et le Royaume-Uni, qui assure la présidence de l’UE, a accepté de présenter une série de propositions faites par les États membres, visant à renforcer les capacités commerciales des pays pauvres avant la Conférence ministérielle de l’OMC à Hong Kong », a ajouté Mme Benn.
Les ministres ont également discuté de la nouvelle Stratégie de l’UE pour l’Afrique qui sera adoptée lors du Conseil européen de décembre. Celle-ci fixe les modalités de la mise en oeuvre de l’aide européenne au développement de l’Afrique, avec comme priorités la bonne gouvernance, les infrastructures, le VIH/SIDA, la paix et la sécurité, les flux migratoires et l’importance de l’appropriation des programmes par les Africains. De même, après trois années de négociation, le Conseil des Affaires générales a constaté que les États membres sont formellement convenus de délier intégralement l’aide publique fournie à travers la Commission européenne; ce qui va garantir que les pays en développement bénéficieront de l’aide la plus appropriée possible.
  • Bookmark and Share
  • Email
  • Imprimer
Accords de Partenariat Economique: L'UE et l'Afrique centrale s’accordent sur la prochaine phase de négociations
Le Commissaire au commerce de l'UE, Peter Mandelson, s'est réuni le 25 novembre à Bruxelles avec les Ministres de l’Afrique Centrale chargés des APE pour préparer la prochaine phase de négociations des APE entre les deux régions. Les ministres ont approuvé le lancement de la prochaine phase de négociations en janvier 2006, ainsi qu’un calendrier détaillé. Le travail commencera donc prochainement sur la rédaction du texte et des dispositions juridiques de l’APE, dans les secteurs tels que la commerce des marchandises, la politique de la concurrence, les marchés publics, les droits de propriété intellectuelle, le commerce des services, l'investissement, et le lien entre commerce et politique de l'environnement. L'impact des APE sur les secteurs productifs en Afrique centrale sera également analysé, afin de préparer les discussions futures d'accès au marché. Le commissaire Michel a également participé à la réunion, soulignant l'engagement de la Commission à aider l'Afrique centrale à préparer ce processus de transition économique et à saisir les opportunités résultant des APE.

Samedi, 26 novembre 2005
La DG Développement vient de publier un Buleltin spécial sur les discussions tenues au Sommet mondial sur la société de l’information qui vient de se tenit à Tunis du 16 au 18 novembre dernier.
L’Union européenne a adopté une approche très positive à l’égard du financement des technologies de l’information et de la communication et considère ce financement comme une partie intégrale du développement. Certains domains tels que l’éducation, la santé, la croissance économique et la gouvernance bénéficieraient de TIC plus développés et d’une infrastructure TIC plus moderne. Pour les délégations de l’Union européenne, deux questions clés étaient au cœur de la deuxième phase du Sommet : celle de la gouvernance de l’Internet et celle des mécanismes financiers disponibles entre les pays développés et les pays en voie de développement. Une troisième question fut également soulevée : la mise en oeuvre des acquis du SMSI et la suite du Sommet de Tunis. Des réponses ont été apportées à toutes ces questions. Selon l’Union européenne, une infrastructure à la fois solide et moderne des technologies de l’information et de la communication est essentielle pour que l’Afrique atteigne les objectifs du développement. L’Union européenne a lancé une collaboration ambitieuse entre l’Europe et l’Afrique sur les infrastructures, qui pourvoit à d’autres réseaux de telecommunication trans-africains. Dans l’optique de donner suite au SMSI, cette collaboration favorisera le développement des technologies de communication électronique avancées et à bas prix, et favorisera le développement de cadres de réglementation permettant de créer un environnement pour l’innovation, la croissance, et l’inclusion sociale.
Toutefois, en Afrique, une série d’obstacles reste à franchir avant qu’une industrie dynamique des technologies de l’information et de la communication prête à relancer l’économie ne soit établie. Les procédures administratives et légales figurent parmi les problèmes les plus éminents, comme par exemple la simple incorporation ou l’enregistrement d’une société. Il existe aussi d’autres problèmes cruciaux tels que l’accès aux fonds, le gouvernement d’entreprise, la mise en vigueur des contrats, l’efficacité de la cour et la législation solide des faillites. En effet, tous ces domaines permettent que les actifs et le capital humain soient délocalisés afin d’être plus efficaces et productifs.

Le CTA a produit une édition de son bulletin ICT Update sur le Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI-2).
Le Conseil des Ministres UE a donné son fgeu vert au « consensus européen » proposé par la Commission pour renforcer la cohérence, la coordination et l’efficacité de l’aide.
Le Conseil et la Commission européenne viennet d´adopter aujourd’hui une ambitieuse Déclaration de Politique du Développement qui définit une vision commune de l’Union européenne en matière de développement. Le Parlement européen été associé étroitement à la conception du « consensus de Bruxelles » et doit se prononcer bientôt.
Pour la première fois en 50 ans de coopération au développement, la Commission, le Parlement et le Conseil se sont accordés sur un socle commun d’objectifs, de valeurs, de principes et de moyens des 25 États membres et de la Communauté. Ceci est une condition indispensable pour accroître la cohérence, la coordination et l’efficacité de l’aide. En même temps, cet engagement renforce le rôle politique global de l’Union européenne en tant que premier donateur d’aide du monde.
Le 13 juillet dernier, faisant suite à une vaste consultation publique dans les Etats membres et dans les pays en développement, la Commission avait adopté une communication proposant une déclaration conjointe du Conseil, du Parlement et de la Commission sur la politique de développement de l’Union.
Apres des mois de débat intensifs au sein du Conseil et du Parlement européen, le Conseil et la Commission ont trouvé aujourd’hui un accord sur ce texte, qui guidera les activités de coopération au développement de l’Union avec l’ensemble des pays partenaires.
Louis Michel, le Commissaire au Développement et de l’Aide humanitaire, a déclaré: « Le Consensus européen marque un tournant historique dans la politique de développement de l’Union. En mai dernier, nous avons obtenu un accord pour faire plus ; à présent nous disposons d’un instrument politique qui nous permettra de faire mieux. Ce qui importe maintenant est de transformer cette Déclaration en actions concrètes pour plus de cohérence et d’efficacité».
Ce Consensus européen est fondé sur une nouvelle conception de la coopération au développement qui met l’accent sur la nécessité d’une meilleure coordination et harmonisation des bailleurs de fonds pour appuyer les efforts propres des pays partenaires; il fait de l’éradication de la pauvreté la préoccupation essentielle de l’Union, tout en tenant compte de l’importance de réaliser les synergies entres différentes politiques et objectifs de l’action extérieure de l’Union.
La Déclaration comporte deux parties: une première partie fédère les Etats membres et la Commission autour d’une vision européenne du développement; une deuxième partie donne les orientations pour la mise en oeuvre de cette vision commune au niveau communautaire.
La nouvelle Déclaration de développement remplace ainsi la Déclaration qui avait été adoptée par le Conseil et la Commission en novembre 2000, mais qui ne concernait que la partie communautaire.
Elle prend en compte les Objectifs du Millénaire, l’élargissement de l’Union à 25 Etats membres, et les défis nouveaux liés à la sécurité et à la mondialisation.
  • Bookmark and Share
  • Email
  • Imprimer
Développement agricole et rural

Développement agricole et rural

<< Préc. | Ring Hub | Rejoindre | Suiv. >>