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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Jeudi, 07 avril 2005
Selon le rapport de Mme Glenys Kinnock sur le rôle de l’UE dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), l’appropriation effective des programmes d’aide et l’obligation de rendre compte passent nécessairement par le partage de l’information et l’évaluation pertinente de l’impact de l’aide au développement. C’est à cette fin que l’organisation Social Watch propose comme instrument de mesure de l’impact réel, son indice d’équité mis au point pour évaluer, en fonction des OMD fixés, les progrès ou reculs des indicateurs de qualité en matière de genre. Le rapport met en évidence les principaux domaines dans lesquels les stratégies en matière de genre peuvent être améliorées, en soutien aux efforts déployés pour éradiquer la pauvreté dans le monde. Ses conclusions sont les suivantes :
- La prise en compte de la dimension du genre se révèle être un moyen évident de promouvoir l’égalité des sexes dans la coopération pour le développement. Cependant, cette stratégie semble parfois mal comprise parce que souvent présentée comme une fin en soi et non comme un moyen de garantir l’équilibre homme-femme.
- Il est difficile d’assurer le contrôle et le suivi des ressources financières affectées à la promotion de l’égalité des sexes dans la coopération pour le développement.
- On constate une « évanescence des politiques promises » : en effet, les engagements politiques pris en faveur de l’égalité des sexes dans la coopération pour le développement tardent parfois à se traduire dans les faits, à la fois au niveau de la formulation des politiques, de l’affectation des budgets, de l’élaboration des programmes, de leur mise en oeuvre et de leur évaluation.
- Les nouvelles modalités de l’aide –l’approche sectorielle et l’assistance budgétaire en l’occurrence – offrent des perspectives encourageantes pour l’équilibre homme-femme dans la coopération au développement.
Ces nouveaux mécanismes risquent néanmoins de reléguer encore davantage l’égalité des sexes au rang des objectifs non prioritaires.
Le rapport estime que les nouvelles modalités de l’aide doivent s’appuyer sur les principes d’appropriation et d’obligation de rendre compte en interne.
Dans cette nouvelle architecture de l’aide, le rapport déplore toutefois, en conclusion, le manque, sinon l’absence, de mécanismes d’obligation de rendre compte et de traduire dans les faits les engagements des pays en matière de genre. Ce qui crée une inégalité de traitement entre hommes et femmes. Et tant qu’il n’y aura pas, au sein des organismes donateurs, une autorité garante de l’obligation institutionnelle de rendre compte, les engagements en faveur de l’équilibre homme-femme resteront lettre morte.
La Commission européenne cherche à savoir comment les OGM peuvent affecter à long terme la santé humaine et animale, huit ans après le premier feu vert de l’UE aux cultures biotechnologiques. En effet, la division Environnement de la Commission a publié sur son site Web un appel d’offre invitant les parties intéressées à étudier « les effets cumulatifs à long terme » de différents groupes de cultures transgéniques, et à identifier les domaines nécessitant une recherche plus poussée. Sur le territoire de l’UE, les OGM autorisés à la culture de rente – des variétés de maïs pour la plupart – restent très limités. Ces autorisations avaient été émises en 1997 et 1998, avant l’instauration par l’UE d’un moratoire de six ans qui a pris fin en mai 2004. Priorité absolue devra être accordée à cette étude pour mieux prendre en compte les variétés de plantes transgéniques actuellement cultivées sur le territoire de l’Union, ainsi que celles prévues prochainement, indique l’appel d’offre. La semaine dernière, la Commission a lancé le « débat sur les OGM », le premier depuis plus d’un an ; elle a promis de faire avancer les procédures d’autorisation pour davantage de cultures et produits alimentaires génétiquement modifiés, même si les gouvernements des pays de l’UE n’ont pas réussi à trancher la question après des années d’impasse. Les nouvelles autorisations qui commencent à apparaître ne concernent jusqu’ici que les OGM importés pour être utilisés dans la transformation alimentaire, industrielle et des aliments pour animaux. Aucune culture transgénique n’a reçu le feu vert de l’UE depuis 1998.
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Les foyers de maladies transmissibles peuvent représenter une menace sérieuse pour la santé et le bien-être des citoyens. Dans une Union européenne (UE) où des millions de personnes franchissent chaque jour ses frontières intérieures et extérieures, faire face aux menaces d’épidémies exige une coopération accrue entre les États membres, la Commission européenne, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les pays touchés par ces épidémies. Les citoyens de l’Union européenne restent très attachés à la protection de leur santé. Certes, la Commission gère depuis 1999 un Réseau de surveillance épidémiologique et de prévention des maladies transmissibles dans le cadre d’une coopération ponctuelle entre les États membres, en application de la décision n° 2119/98/CE du Conseil et du Parlement. Mais ce système doit être renforcé si l’Union européenne veut lutter efficacement contre les maladies transmissibles. C’est dans ce sens que le Conseil et le Parlement européen ont adopté, au printemps 2004, la loi portant création d’un Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (CEPCM). Cette nouvelle agence permettra à l’UE d’avoir une approche structurée et systématique de la lutte contre les maladies transmissibles et d’autres menaces graves pour la santé des citoyens de la Communauté. Le CEPCM aura également pour mission de mobiliser et de renforcer les synergies entre les différents centres nationaux de contrôle des maladies déjà en place.
Les principales tâches du CEPCM sont :
- la surveillance épidémiologique et la mise en réseau des laboratoires ;
- l’alerte précoce et la réaction ;
- les avis scientifiques ;
- l’assistance technique et la communication.
Mme Zsuzsanna Jakab, haut fonctionnaire hongrois de la santé publique, a été nommée à la tête du CEPCM.
Mercredi, 06 avril 2005
Toutes les 30 secondes, un enfant africain meurt de la malaria (ou paludisme). Cette maladie qui touche principalement les pays en développement fait entre 1,5 et 3 millions de victimes annuelles, dont un million d'enfants de moins de cinq ans, et 500 millions de personnes sont infectées. Or, 2 à 3 milliards de dollars par an, pour acheter des moustiquaires et des insecticides, suffiraient à sauver ces personnes. Aucun vaccin n'est aujourd'hui disponible.
L'UE participe activement au Fonds mondial de lutte contre les maladies liées à la pauvreté (HIV/Sida, tuberculose et paludisme) et la Commission est membre du Conseil d'administration de ce Fonds. La Commission a également adopté une nouvelle communication, en octobre 2004, sur l'élaboration d'un cadre politique européen cohérent pour les actions extérieures visant à lutter contre le VIH/Sida, le paludisme et la tuberculose.
Rôle de l'Union européenne dans la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement
La lutte contre la pauvreté doit être menée dans le cadre de la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Pour cela, il faut connaître et combattre le causes de la pauvreté (§2). L'éducation, la vaccination, la lutte contre le paludisme, l'accès à des médicaments abordables, à de l'eau potable, à la santé reproductive figurent parmi les priorités établies par les députés de la commission du Développement. Cependant, ils s'inquiètent de la diminution de l'aide publique au développement des Etats membres. Ces derniers s'étaient pourtant engagés à y consacrer 0,7% de leur PIB. Si l'UE est encore en mesure d'atteindre le taux intermédiaire de 0,39% en 2006, ce résultat cache de nombreuses disparités entre les Etats membres. Les 10 nouveaux Etats membres font cependant des efforts pour rattraper leur retard en matière d'aide publique au développement et les députés les encouragent à poursuivre dans cette voie (§ 12 et 13).
Les députés plaident pour un allègement de la dette des pays en développement dans la mesure où ils dépensent quatre fois plus pour rembourser la dette que pour les services sociaux de base. Il est de ce fait "illusoire" de penser que les objectifs d'éducation, de santé et de réduction de la faim pourront être atteints d'ici 2015 (§33).
La Déclaration du Millénaire a identifié, en 2000, huit objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) à atteindre pour 2015. Ces objectifs visent la réduction de l'extrême pauvreté et de la faim, l'éducation primaire pour tous, l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes, la réduction de la mortalité infantile, la santé maternelle, la lutte contre le Sida et le paludisme, la promotion d'un environnement durable et la mise en place d'un partenariat mondial pour le développement. Le rôle de l'UE dans la réalisation des OMD a fait l'objet de ce rapport de Mme Glenys KINNOCK (PSE, UK) adopté le 16 mars 2004 par 21 voix pour, 6 voix contre et 4 abstentions. En septembre 2005, se tiendra à New York une session spéciale des Nations unies pour évaluer les progrès accomplis dans la réalisation des OMD.
Développement agricole et rural

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