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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Mardi, 24 janvier 2006
La 2 703ème Session du Conseil sur l’agriculture et la pêche tenue à Bruxelles le 23 janvier 2006
Le Conseil a adopté à l’unanimité et en première lecture une Réglementation proposée conjointement par celui-ci et le Parlement européen, relative aux mesures d’accompagnement du protocole sur le sucre pour les pays touchés par la réforme du régime sucrier de l’UE. Le vote fait suite aux observations émises par le Parlement le 15 décembre dernier et s’appuie sur un texte de compromis rédigé par les deux institutions.
Ces mesures d’accompagnement s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie pluriannuelle d’adaptation visant à améliorer la compétitivité du secteur du sucre et de la canne, mais aussi à garantir sa viabilité économique par la prise en compte de la situation des différentes parties prenantes de la chaîne de production et la promotion de la diversification économique des secteurs dépendants de cette denrée de base. A cet effet, un programme d’assistance spécifique sera élaboré en 2006, avec pour points focaux la rentabilité du secteur (rapport coût-efficacité), l’impact durable, la définition claire des objectifs à atteindre et le suivi des indicateurs concernant sa mise en oeuvre.
Un montant de 40 millions d’euros a été prévu pour financer ces mesures en 2006, au profit des 18 pays ACP concernés par le Protocole sur le sucre.
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Mardi, 24 janvier 2006
Le Directeur du CTA lance dans le Courier ACP-UE un appel a plus de science, technologie et d’innovation (STI) pour le spays ACP.
« Les gouvernements doivent accroître la productivité de leurs populations en offrant un meilleur enseignement, en faisant la promotion de la science et de la technologie, ainsi qu’en développant de nouvelles compétences », Tomaz Augusto Salomão, Malkata,12 décembre 2005.
Il est mondialement reconnu que les pays en développement (PVD) doivent mettre l’accent sur la science, la technologie et l’innovation (STI) pour atteindre un développement durable. La région ACP est aux prises avec la hausse du chômage, la pauvreté et l’insécurité alimentaire ainsi qu’avec un déclin de leur présence sur les marchés internationaux. Les gouvernements comprennent qu’il est nécessaire de construire des compétences STI au niveau local afin de répondre efficacement à ces défis. Les pays ayant peu de compétences STI indigènes possèdent des économies faibles ou sous-performantes. En 2004, l’Académie internationale des sciences a recommandé que chaque nation développe une stratégie STI basée sur les priorités locales et a préconisé que les pays en développement consacrent de 1 à 1,5 % de leur produit intérieur brut à la création de compétences STI. Le Dr Mashelkar (2005) a identifi é plusieurs facteurs critiques dans la construction de compétences technologiques indigènes dans les PVD. Ces facteurs comprennent un contexte politique favorable, un esprit d’entreprise, la promotion d’une culture de l’innovation, l’accès à la technologie, une main-d’oeuvre instruite et compétente et la mise en évidence des eff orts indigènes en matière d’«apprentissage par la pratique». L’ accent doit être surtout mis sur le contexte politique, qui influence la capacité d’innovation des entreprises et l’ampleur du capital humain disponible pour soutenir cette transformation.
Le manque de stratégie en matière de politiques STI, l’inadéquation des processus de coopération et les ressources humaines et financières limitées mettent à mal les progrès du processus STI dans la région ACP.
Une plateforme a été mise sur pied en 2002 pour améliorer la collaboration STI au sein même des régions ACP ainsi qu’entre la zone ACP et l’UE. Depuis lors, le Centre technique pour la coopération agricole et rurale (CTA) a soutenu les réunions annuelles du Comité consultatif en matière de STI pour le développement rural de la zone ACP et a contribué à la création de compétences. Le Comité a encouragé le CTA à travailler en collaboration avec ses partenaires afi n de renforcer la capacité de la zone ACP à analyser et à formuler des stratégie. Lors de la 4ème réunion (em novembre 2005 au siège du CTA Wageningen, Pays-Bas), le Comité a suggéré la diffusion des conclusions concernant la politique ACP en matière de biotechnologies et de biodiversité ainsi que de la méthode d’analyse et de correction proposée par le système Agriculture, Science, Technologie et Innovation (ASTI) élaboré par le CTA et ses partenaires ACP. Une attention particulière devrait être accordée à l’enseignement supérieur en agriculture, à la réorganisation des universités de la zone ACP, plus précisément au cursus agricole, et à l’urgence de soumettre ces problèmes à l’attention des décideurs politiques. du CTA.
L‘exploitation forestière illégale et le commerce qui en découle contribuent grandement aux déforestations rapides et affecte sévèrement les populations les plus pauvres au monde, dont les ressources proviennent de la forêt. L‘exploitation forestière illégale alimente la corruption et fragilise le principe de légalité dans de nombreux pays producteurs de bois. Elle prive également les gouvernements de revenus indispensables aux programmes de réduction de la pauvreté. La Banque Mondiale estime que les gouvernements perdent environ 10 à 15 milliards de dollars par an à cause de cela.
La Commission européenne se mobilise pour faire face à ce problème grave, par le biais d‘un plan d‘action pour l‘application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux (en anglais, FLEGT).
L‘approche de ce plan d‘action vise à profi ter de l‘infl uence du marché de l‘UE pour lutter contre l‘exploitation forestière illégale et restreindre le commerce illégal de bois qui en découle.
Les principaux éléments du plan d‘action sont le soutien à une meilleure gouvernance dans les pays producteurs de bois, et un projet de licence pour s‘assurer que seul le bois exploité légalement puisse entrer dans l‘Union.
Les États membres de l‘UE se sont accordés pour mettre le plan d‘action en oeuvre au mois d‘octobre. Le Commissaire Louis Michel a bien accueilli cette évolution : « Nous ne pouvons espérer avoir un impact réel qu‘en travaillant en partenariat étroit avec les pays producteurs de bois. L‘accord de partenariat apporte aux pays producteurs les motivations et le soutien dont ils ont besoin pour lutter contre l‘exploitation forestière illégale. »
Des eff orts sont en cours pour développer des partenariats avec le Ghana, le Cameroun, la Malaisie et l‘Indonésie. Le projet devrait s‘étendre au Congo Brazzaville et au Gabon plus tard dans l‘année. En 2004, des fonds de 17 millions d‘euros ont été engagés pour soutenir des projets pilotes autour des problèmes cruciaux que soulèveront les accords de partenariat, parmi lesquels la vérifi cation indépendante des opérations d‘exploitation du bois.
Neil Scotland- E-Courier
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Le Parlement européen prend le budget européen à bras le corps, en rejetant massivement, ce mercredi, l'accord conclu entre les chefs de gouvernement en décembre dernier. Les députés appellent à des négociations, tant sur le montant des provisions pour 2007-2013 que sur le plan de dépenses. Ils critiquent vertement le montant final de 862 milliards d'euros accepté par le Conseil en décembre, comparé aux 975 milliards proposés par le Parlement en juin.
La position du Conseil sur les prochaines perspectives financières 2007-2013 est "rejetée" par les députés car elle "ne dote pas l'Union européenne des moyens pour assurer la prospérité, la compétitivité, la solidarité et la cohésion", indique une résolution adoptée aujourd'hui par le Parlement. Les députés lancent ainsi un avertissement clair: le Parlement entend défendre ses priorités pour le prochain budget de l'Union.
La résolution adoptée par 541 voix pour, 56 contre et 76 abstentions exige que le Parlement soit impliqué dans la révision du budget de l'UE, qui doit avoir lieu à partir de 2008 (tel que prévu par le Conseil). Les députés veulent également que les négociations sur les perspectives financières prennent en compte la question du contrôle et de la bonne exécution de la dépense européenne dans les États membres.
Le texte souligne en outre que la position du Conseil ne donne pas la possibilité à l'UE de "relever de nouveaux défis". Les États membres se sont bornés au "financement des politiques communautaires traditionnelles et à la redistribution des fonds", estiment encore les députés qui regrettent que le Conseil ait privilégié les "intérêts nationaux" au détriment de la "dimension européenne" du budget de l'UE. Ils déplorent en particulier, suite à l'adoption d'un amendement du groupe socialiste présenté par Catherine Guy Quint (FR) et Barbara Dührkop Dührkop (DE), "la réduction inacceptable des engagements concernant la compétitivité, la croissance, l'emploi ainsi que la citoyenneté, la liberté, la justice et les actions extérieures".
Obtenue à l'arraché lors du Sommet des Chefs d'État et de gouvernement des 15 et 16 décembre derniers, la position du Conseil permet, selon le projet de résolution, "l'ouverture de négociations constructives" avec le Parlement sur les prochaines perspectives financières. Le texte exprime également le souhait que la Présidence autrichienne soit munie d'un "vrai mandat de négociation".

Le Président du Parlement, Josep Borrell ( PSE, ES), rencontrera ses homologues du Conseil et de la Commission dès le 18 janvier à Strasbourg afin de définir les modalités et le calendrier des négociations. Une autre rencontre multilatérale est prévue le 23 janvier, tandis que la Commission présentera une proposition pour un nouvel accord interinstitutionnel le 1er février. Bien qu'il n'y ait pas de date butoir pour conclure ces négociations, une volonté partagée devrait permettre de les mener à bien ce printemps.
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Vendredi, 20 janvier 2006
Les commissions de l'Assemblée Parlementaire Paritaire ACP-UE se réuniront le 22 et le 23 février (respectivement l'après-midi et le matin). Elles examineront les projets de rapports suivants:
- Commission des affaires politiques: "Le rôle de l'intégration régionale dans la promotion de la paix et la sécurité" (corapporteurs: MM. Garang Deng (Soudan) et Johan Van Hecke) à la maison ACP.
- Commission économique, des finances et du commerce: "La problématique énergétique dans les pays ACP" (corapporteurs: MM. Deerpalsing (Maurice) et Nirj Deva) au Parlement européen
- Commission des affaires sociales et de l'environnement: "La pêche et ses aspects sociaux et environnementaux dans les pays en développement" (corapporteurs: MM. Emanuel Jardim Fernandes et Joseph Sanga (Îles Salomon)) au Parlement européen.
Développement agricole et rural

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