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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Mardi, 31 janvier 2006
Dans l’Europe des Vingt-Cinq – à l’exception notable du Royaume-Uni –, il est rare, de nos jours, que la philanthropie s’intéresse à la recherche. La Commission réfléchit actuellement à de nouvelles initiatives visant à renforcer le rôle des organisations philanthropiques (associations caritatives, fondations et autres sociétés de défense du patrimoine) comme moyen d’augmenter les financements alloués au secteur européen de la Recherche et développement (R&D).
En effet, selon un rapport d’experts publié en janvier, on accorde trop peu d’attention au rôle que jouent les fondations et autres organismes philanthropiques dans le domaine de la recherche. Un certain nombre d’initiatives y sont ainsi proposées pour encourager le financement des fondations pour la recherche en Europe : par exemple, l’amélioration de l’environnement réglementaire et fiscal pour les fondations, et l’amélioration du régime des donations transfrontalières. Les conclusions du rapport feront l’objet de discussions lors d’une conférence prévue les 27 et 28 mars 2006.
Les auteurs du rapport plaident pour l’organisation d’un « Forum européen des fondations pour la recherche » en 2006, afin de promouvoir l’échange des meilleures pratiques et de mettre en oeuvre des initiatives communes. Ils proposent également un certain nombre de réformes juridiques et fiscales à introduire d’ici 2010.
Les dirigeants de la Communauté des Caraïbes sont convenus de la création d’une nouvelle zone de libre-échange. Aux termes du traité entré en vigueur le 1er janvier de cette année, le marché unique des Caraïbes permettra la libre circulation des biens, des services et des personnes qualifiées à travers la région. Son inauguration est prévue ce 23 janvier lors d’une cérémonie officielle qui aura lieu à Kingston (Jamaïque).
Pour Edwin Carrington, secrétaire général de la Communauté des Caraïbes, « cet accord constitue pour la région une avancée politique et psychologique significative », même si seuls six membres* se disent prêts à en faire partie. Toutefois, « six autres pays devraient y adhérer d’ici mars prochain », selon le Premier ministre de Trinité, Patrick Maning.
Les États membres bénéficieront ainsi de la suppression des tarifs douaniers ainsi que du droit de leurs citoyens à créer des entreprises ou offrir des services sur l’ensemble du territoire compris dans cette zone de libre-échange. Ils seront également parties prenantes aux accords bilatéraux de libre-échange déjà conclus entre la Communauté des Caraïbes et des pays tels que la Colombie, Cuba, le Costa Rica, la République dominicaine et le Venezuela. De même, à l’horizon 2007, un passeport régional unique devrait se substituer aux différents documents nationaux de voyage.
Toutefois, une équipe de chercheurs de l’Université d’Oxford (Royaume-Uni) s’interroge sur les stratégies à mettre en place et les avantages réels inhérents à cet accord. En effet, si les chercheurs reconnaissent que la zone de libre-échange pourrait avoir, à court terme, des effets positifs (création d’emplois, diversification des exportations et renforcement des capacités entrepreneuriales), ils n’en redoutent pas moins des conséquences préjudiciables à moyen terme du point de vue stratégique : faible valeur ajoutée, baisse durable des prix et difficultés pour maintenir le niveau des exportations. Des pays ont certes réussi, par le passé, à absorber de tels chocs, rendant ainsi possible le « miracle est-asiatique » mais ils jouissaient alors de « conditions exceptionnelles ». Cela risque d’être plus difficile aujourd’hui, avec la concurrence accrue sur le marché international d’économies à bas salaires telles que la Chine et le Bangladesh. Par conséquent, conclut cette équipe de chercheurs, il faut redéfinir les stratégies d’accompagnement à mettre en place dans les zones de libre-échange, tout comme l’approche du développement effectif de la région des Caraïbes.

*La Jamaïque, la Barbade, le Belize, la Guyane, le Suriname et Trinité-et-Tobago.
Lundi, 30 janvier 2006
Coordination SUD publie un premier rapport dressant un bilan d’étape de la mise en œuvre de l’APD française et analyse également la réforme de la politique de coopération.
En 2002, les ONG françaises s’étaient mobilisées en faveur de l’augmentation de la contribution de la France au financement du développement. Cette mobilisation, avait permis de recueillir plus de 200 000 signatures en faveur d’une aide publique au développement (APD) à 0,7% du Revenu national brut (RNB) et avait contribué à mettre cette question à l’agenda de la campagne des élections présidentielles. La plupart des candidats, et au premier rang desquels, Jacques Chirac, le Président de la République, avaient inscrit à leur programme électoral l’adoption d’un calendrier pour atteindre les 0,7%. Le Chef de l’Etat avait même annoncé, dès mars 2002, l’adoption d’un calendrier officiel pour porter le niveau de l’APD française à 0,5% du RNB d’ici 2007 et 0,7%, d’ici 2012.
Trois ans après, Coordination SUD publie un premier rapport dressant un bilan d’étape de la mise en œuvre de ces objectifs. Il analyse également l’autre grand chantier, en cours, de l’APD française : la réforme de la politique de coopération. La publication d’un tel rapport en 2005 se justifie par le calendrier international. Cette année est effectivement celle de la révision à tiers parcours de la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Ce rapport se veut donc à la fois un bilan d’étape de la mise en oeuvre des engagements présidentiels d’augmenter l’APD française et une analyse de la contribution de l’APD française à la réalisation des OMD.
Le premier chapitre s’attache donc à mesurer la quantité d’APD « réelle » dégagée par les augmentations annoncées. Il dresse également les grandes perspectives d’évolution de l’APD française jusqu’en 2007, année des prochaines échéances électorales et 2012, année programmée pour l’atteinte de l’objectif des 0,7%. En matière d’APD, la qualité de l’aide est toute aussi importante que sa quantité. Les ONG ont donc élaboré leurs propres indicateurs pour mesurer la qualité de l’APD française.
Le second chapitre de l’ouvrage traite de la réforme du dispositif français de coopération au développement. Cette réforme est essentielle pour doter la France d’une coopération moderne qui contribue efficacement à la réalisation des OMD. Enfin, les ONG de solidarité internationale (OSI) sont également des opératrices qui travaillent dans différents secteurs d’intervention (santé, développement rural ...) dans les pays du Sud. Leur connaissance du terrain et le dialogue avec leurs partenaires du Sud les ont conduit à produire des analyses particulières sur les différents secteurs d’intervention de la coopération française.
Le troisième chapitre, quant à lui, rassemble une série d’analyses des secteurs prioritaires de l’APD française (éducation, santé, lutte contre le Sida, agriculture et sécurité alimentaire, eau et assainissement, protection de l’environnement) produites par des ONG ou collectifs d’ONG français spécialistes de ces secteurs.
Le service Export Helpdesk de l’UE destiné aux pays en développement a attiré 1,2 millions de visiteurs en 2005
L’Export Helpdesk de la Commission européenne mis en place pour les pays en développement a reçu en moyenne 3700 visites par jour en 2005, ce qui fait de ce service un guichet d’information unique pour les exportateurs de ces pays souhaitant exporter vers l'Union européenne. L’Export Helpdesk est une démonstration concrète de l’engagement communautaire en faveur d'un meilleur accès des pays en développement au marché de l’Union européenne.
Ce service en ligne a été mis en place en 2004 pour permettre aux entreprises des pays en développement d'exporter plus facilement vers l'Union européenne. Il fournit tous les renseignements utiles concernant l'exportation vers l'UE, notamment les informations et l’aide relatives aux tarifs et régimes douaniers et aux règles d’origine de l’Union européenne. La deuxième phase du service, qui concerne les exigences spécifiques d’exportation et les taxes intérieures de l'UE et des États membres, a été lancée en juin 2005 par le membre de la Commission européenne chargé du commerce, Peter Mandelson.
Le Helpdesk contient plusieurs éléments interactifs, notamment un espace commercial, permettant aux exportateurs de mettre en commun les informations et expériences relatives à l'exportation vers l’UE, et un service d’information qui répond aux questions d’ordre technique. En 2005, ce service a répondu à plus de 1500 questions détaillées d’ordre technique posées par les exportateurs. Il est disponible en anglais, français, espagnol et portugais.
Le service Export Helpdesk continuera de se développer en 2006 grâce à de nouvelles fonctions en ligne offrant des informations supplémentaires sur les normes volontaires d’exportation et d’autres aspects de l’exportation vers l’UE.
Mercredi, 25 janvier 2006
L'Institut pour l'égalité entre les hommes et les femmes opérationnel en 2007?
La commission des Droits de la femme a adopté ce mardi un rapport en 1ère lecture sur le projet de création d'un Institut européen pour l'égalité entre les hommes et les femmes. S'ils sont d'ardents partisans de la création de ce nouvel organisme communautaire, les députés souhaitent le rendre plus efficace en précisant son champ d'action. Ils réclament également des garanties en ce qui concerne l'équilibre entre hommes et femmes au sein de son conseil d'administration.
La commission souhaite que l'Institut soit opérationnel "dès que possible" et, en tout cas, dans un délai maximum de douze mois après l'entrée en vigueur du règlement portant sur sa création. Les gouvernements de l'UE n'ont pas encore statué sur le siège de cet Institut, mais Maria Rauch-Kallat, ministre autrichienne de la santé et de la condition féminine, a indiqué aux députés qu'elle espère un accord des Vingt-cinq très prochainement sur ce point afin qu'il puisse démarrer ses activités en 2007.
La commission des Droits de la femme propose que cet Institut soit davantage proactif et de déplacer le centre de gravité de son travail de la simple collecte et de l'enregistrement de données relatives à l'égalité entre hommes et femmes vers l'analyse de ces données afin de permettre à l'UE de "promouvoir et mettre en oeuvre efficacement la politique d'égalité entre les femmes et les hommes". Ce qui fait défaut aux niveaux communautaire et national, c'est "la capacité de mettre en commun des analyses et de concevoir des solutions novatrices, notamment pour l'intégration de la dimension de genre, estiment les députés.
S'agissant du conseil d'administration de l'Institut, dont les membres seront désignés par la Commission, le Conseil et le Parlement européen, les députés préconisent d'aboutir à une représentation égale entre hommes et femmes et au moins de garantir que la représentation de chacun des sexes ne soit pas inférieure à 40 %.
L'Institut sera financé par la Commission européenne et le budget proposé pour la période allant de 2007 à 2013 s'élève à 52,2 millions d'euros.
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Développement agricole et rural

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