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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Dimanche, 10 juillet 2005
Le Groupe Sucre ACP est composé de 18 Etats d'Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP) signataires du Protocole Sucre ACP-UE. Ces pays ont développé une relation privilégiée comme fournisseurs traditionnels de sucre aux marchés européens et ils sont devenus partie intégrante du régime sucre de l'Union européenne. La proposition de réforme du régime sucre annoncée par la Commission européenne aura un effet dévastateur sur les économies vulnérables des pays ACP exportateurs de sucre. L'industrie sucrière ACP lance un site web pour expliquer l'histoire du Protocole Sucre et l'impact de la réforme d'une perspective ACP.
Jeudi, 07 juillet 2005
Lors d'une conférence de presse qui s'est tenue aujourd'hui à Gleneagles, en Écosse, avant l'ouverture du sommet du G8, le président de la Commission européenne, M. José Manuel Barroso, s'est engagé à l'octroi d'une aide annuelle d'un milliard d'euros pour soutenir la capacité commerciale des pays en développement. Grâce à l'aide au commerce accordée par l'UE, les pays pauvres pourront mieux exploiter les possibilités d'exportation qu'offre l'ouverture des marchés. Le président Barroso représente l'UE au sommet du G8 conjointement avec la présidence britannique. La libéralisation des échanges multilatéraux est susceptible d'ouvrir des perspectives économiques considérables, qui pourraient sortir de nombreuses personnes de la pauvreté. Nombre de pays en développement ne sont cependant pas en mesure d'exploiter de nouvelles possibilités d'exportation. Le président Barroso, qui participe au sommet du G8 en tant que «9e homme autour de la table», a fourni des précisions sur l'aide au commerce et a exposé ses principales revendications pour le sommet. Il vient de rentrer d'un voyage en Afrique du sud, au Mozambique et en République démocratique du Congo, ainsi qu'en Libye, où il est intervenu, aux côtés de M. Kofi Annan, lors du sommet de l'Union africaine.
Le président Barroso a déclaré: «Je souhaite que grâce à l'annonce d'aujourd'hui – ainsi qu'à l'accord de l'UE du mois dernier concernant le doublement de son aide au développement – l'Europe envoie un message fort au G8 quant au niveau de son ambition pendant cette année décisive pour le développement. L'UE est déjà le plus grand bailleur de fonds dans le monde, sa contribution représentant 55 % du total de l'aide. Nous sommes déjà le marché le plus grand et le plus ouvert du monde pour les pays en développement. Toutefois, nous pouvons faire davantage et y sommes fermement résolus».
«Ma proposition – que je présenterai à Gleneagles – donnera une impulsion considérable à l'aide au commerce, qui vise à aider les pays en développement à s'aider eux-mêmes, en leur permettant de concrétiser les opportunités du marché. L'Afrique sera un bénéficiaire important. La quasi-totalité des produits des pays les plus pauvres peut déjà accéder au marché européen sans droits de douane ni contingents. Nous devons cependant développer la capacité de l'Afrique à saisir les opportunités du commerce libre et équitable. Si l'Afrique subsaharienne pouvait reconquérir ne fût-ce qu'1 % du commerce mondial, cela représenterait un revenu annuel sept fois supérieur au montant que le continent reçoit actuellement sous forme d'aide étrangère et d'allègement de la dette. Or, la part de l'Afrique dans le commerce mondial ne cesse de décroître et est passée de 6 % en 1980 à 2 % en 2002.»
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Mardi, 05 juillet 2005
Accord International sur le commerce des bois tropicaux.
Le Conseil des Ministres de l'UE a autorisé la Commission à négocier, dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) l'accord commercial sur le commerce des bois tropicaux devant succéder à celui de 1994.
Les pays importateurs et exportateurs de bois tropicaux se réunissent à Genève la semaine prochaine pour poursuivre la rédaction d´un nouvel accord international sur le commerce de ce produit de base en voie de disparition. Trouver le juste équilibre entre les enjeux environnementaux et commerciaux et parvenir à une modification dans la répartition des voix et des contributions financières entre les Etats membres de cet Accord, qu´ils soient producteurs ou consommateurs, font partie des questions pour lesquelles on recherche toujours un consensus.
L´Accord actuel de même que la proposition de texte destiné à lui succéder constituent le cadre dans lequel s´effectuent les consultations, la coopération internationale et le développement des politiques, entre les Etats, producteurs et consommateurs. Les pays signataires de l´Accord de 1994 représentent 80 % des forêts tropicales de la planète et 90 % du commerce mondial de bois tropicaux. La forêt tropicale mondiale disparaît actuellement au rythme de 15 millions d´hectares par an.
Renforcer la participation des acteurs non étatiques

La Commission Européenne a publié récemment son évaluation de la participation des acteurs non étatiques (ANE) dans le processus de revue à mi-parcours. L’Accord de Cotonou affirme que les Etats du Sud doivent déterminer eux-mêmes le développement de leur société et de leur économie en collaboration avec des acteurs non étatiques. Jusqu’ici, cela n’a pas été le cas dans la région des Grands Lacs. Bien que la Commission Européenne reconnaisse l’importance d’un partenariat avec la société civile, des obstacles considérables bloquent la réalisation d’une collaboration vraiment opérationnelle. Dans un briefing récent, EurAC encourage la CE à construire des relations avec une gamme complexe et pluraliste d’acteurs locaux et propose des pistes pour faciliter une vraie participation dans la coopération européenne. En Afrique centrale, la discrimination et l’exclusion dans un contexte de pauvreté extrême sont souvent citées comme les causes principales des conflits. Il est donc essentiel de donner une occasion à la population d’exprimer son avis par rapport aux stratégies pour leur développement Il est également important que les informations sur les dépenses publiques arrivent à la base. Ceci réduirait la méfiance et les malentendus. Il importe aux donateurs européens qui financent pour une grande partie les budgets de développement de garantir cette transparence.
Le président Barroso propose un nouveau pacte euro-africain lors du Sommet de l'Union Africaine
M. José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, et M. Louis Michel, commissaire européen chargé du développement et de l'aide humanitaire, ont assisté aujourd'hui au Sommet de l'Union Africaine qui s'est déroulé à Sirte, en Libye. La Commission a adressé un message fort de soutien au processus d'intégration africain et aux mutations spectaculaires que connaît le continent depuis quelques années. S'adressant aux participants au sommet, le président Barroso a déclaré que les changements récents intervenus en Afrique et en Europe appellent une réévaluation des relations entre les deux continents. «Nous devons saisir l'occasion unique qui s'offre à nous aujourd'hui pour mettre en place un nouveau partenariat politique entre une Europe élargie et une Afrique qui renaît.» À l'automne de cette année, la Commission présentera donc une stratégie exhaustive et à long terme pour l'Afrique. Cette stratégie fera l'objet de discussions avec l'Union Africaine et les organisations sous-régionales et formera une base solide pour un nouveau pacte euro-africain. Le président a appelé de ses vœux la tenue d'un sommet euro-africain à Lisbonne l'an prochain.
Le président Barroso a évoqué l'importance de l'Afrique pour l'Europe à la veille du sommet du G8 à Gleneagles, où il entend adresser un message ambitieux sur l'aide et les échanges. Il a également souligné l'importance des droits de l'homme et de la bonne gouvernance. «Il s'agit de valeurs universelles qui doivent être défendues universellement». Le commissaire Louis Michel a indiqué que l'interconnexion de l'Afrique constituera un élément essentiel de la stratégie. «Il ne peut y avoir d'intégration économique sans interconnexion physique». Il a souligné la nécessité de mettre en place un partenariat spécifique en matière d'infrastructures, fondé sur d'ambitieux réseaux transafricains couvrant les routes, les voies ferrées, les aéroports, l'énergie, l'eau ainsi que les technologies de l'information et des communications.
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Développement agricole et rural

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