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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Lundi, 04 juillet 2005
Erasmus Mundus: les universités européennes accueilleront près de 1000 diplômés et universitaires de pays tiers qui étudieront et enseigneront dans l’UE en 2005 et 2006
La Commission européenne a sélectionné 803 étudiants de pays tiers et 133 universitaires du monde entier qui recevront des bourses Erasmus Mundus pour la prochaine année académique (2005-2006). Ces étudiants étudieront en Europe pendant une ou deux années pour obtenir un master européen sanctionnant l’un des 35 cours de master Erasmus. Ils suivront leurs cours dans deux universités au moins de deux pays différents, et auront ainsi la possibilité de se familiariser avec les modes de vie européens ainsi qu’avec les cultures et les langues européennes. Quant aux universitaires, ils consacreront en moyenne trois mois de travail en Europe à l’un des cours de master Erasmus Mundus. Les 35 cours de master Erasmus Mundus existants – qui couvrent un vaste éventail de disciplines — ont fait l’objet de milliers de demandes émanant d’étudiants et d’universitaires du monde entier. Les partenariats d’universités ont évalué les demandes et sélectionné les meilleures. Cette sélection a ensuite été soumise à la Commission européenne qui a établi la liste finale des candidats retenus sur la base d’un ensemble de critères d’éligibilité. Sur les 803 étudiants, 455 ont été sélectionnés dans le cadre du programme général Erasmus Mundus. Les 353 restants relèvent des « guichets asiatiques » nationaux d’Erasmus Mundus.
Les 455 étudiants sélectionnés dans le cadre du programme général Erasmus Mundus proviennent de 84 pays différents, en tête desquels viennent le Brésil (35), la Russie (31), l’Ukraine (23), les États-Unis (20), la Chine (18), le Mexique (18), et le Nigeria (18). Les 353 étudiants sélectionnés dans le cadre du guichet asiatique proviennent essentiellement de l’Inde (133), de la Chine (67), du Pakistan (31), de la Thaïlande (28), et de la Malaisie (23). Les États-Unis et le Brésil (12) sont les pays les mieux placés (35 en tout) pour les universitaires. Près de 30 millions d’euros (dont 17 millions dans le cadre du programme général et 13 millions dans le cadre des guichets asiatiques) seront utilisés au profit des 803 étudiants Erasmus Mundus. Un montant de plus de 1,5 million d’euros (dont 270 000 euros pour le volet Chine) a été mis de côté pour financer les bourses des universitaires. Les bourses d’étudiant varieront de 21 000 euros à 42 000 euros suivant la durée des cours. Les bourses d’universitaire s’élèveront en moyenne à 13 000 euros pour une période de trois mois.
Vendredi, 01 juillet 2005
Consultation sur l’avenir de la politique de développement de l’UE: les parties prenantes souhaitent un cadre commun de coopération au développement et une priorité à l’éradication de la pauvreté
La Commission européenne a publié aujourd’hui un rapport sur les résultats de la consultation publique, qui a été lancée en janvier 2005, concernant l’avenir de la politique de développement de l’UE. Le but de cette consultation était d’engager un débat sur les moyens de relever les défis de la coopération au développement. La majorité des parties prenantes a estimé que l’éradication de la pauvreté devait demeurer le principal objectif d’une nouvelle déclaration de politique générale et que l’Union européenne devait arrêter un cadre commun de coopération au développement.

Louis Michel, le commissaire chargé de la coopération au développement et de l’aide humanitaire, a déclaré: «Nous veillerons que la grande diversité des points de vue exprimés par des centaines de personnes et d’organisations soit correctement prise en compte dans la nouvelle politique de développement de l’UE que proposera la Commission. »

Réponses

La Commission a reçu 529 contributions d’acteurs concernés: députés européens, représentants des États membres, pays partenaires, organisations internationales, autorités locales et régionales, ONG, syndicats, associations d’entreprises, universités et particuliers. Deux tiers des parties prenantes qui ont répondu sont originaires de pays donateurs, alors que celles des pays en développement sont originaires de toutes les zones géographiques, ou presque, dans lesquelles les programmes de l’UE déploient des activités.

Une majorité s’est clairement dégagée pour estimer que l’éradication de la pauvreté devait demeurer l'objectif principal d’une nouvelle déclaration de politique générale dans le cadre de la déclaration du millénaire. Plusieurs contributions ont en outre insisté sur la nécessité de veiller à la cohérence des divers éléments de l’action extérieure de l’UE. Une forte majorité des réponses ont approuvé l’idée que la politique de développement ne soit pas subordonnée à la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) ou à la politique en matière de migrations de l’Union, mais ont plutôt plaidé pour la prise en compte des objectifs de développement dans d’autres politiques, par exemple commerciale.

L’application de cette nouvelle politique à l’ensemble des pays en développement a fait l’objet d’un consensus. La proposition d'un cadre thématique commun de l'UE pour la coopération au développement a rallié un large soutien, même si beaucoup ont jugé que les thèmes proposés étaient peut-être trop vastes. La plupart des acteurs intéressés ont aussi souligné l’importance du principe d’appropriation et la nécessité d’ancrer les programmes d’aide de l’UE dans la stratégie de réduction de la pauvreté de chaque pays. Si la déclaration de 2000 sur la politique de développement a apporté une contribution positive en préconisant une concentration de l’aide de l’UE sur des secteurs ciblés, il faut, de l’avis général, une approche souple pour prendre en considération les priorités des pays partenaires et le respect du principe d’appropriation.

Prochaines étapes

Le processus de consultation et ses conclusions ont fourni des indications précieuses, dont il a été tenu compte dans l’élaboration de la nouvelle politique de développement. La Commission adoptera une proposition de nouvelle déclaration de politique générale d'ici à la fin juillet 2005. Elle proposera une déclaration en deux parties, la première portant sur les objectifs, les principes et les valeurs de la politique de développement de l’Union européenne, et la seconde prévoyant des orientations pour sa mise en œuvre au niveau communautaire.

Si, comme on peut l’espérer, le Conseil et le Parlement européen parviennent à un accord sur la proposition de la Commission, celle-ci pourrait alors aboutir à une déclaration tripartite sur la politique de développement de l’UE.
Hier a eu lieu l’inauguration officielle - à Dakar (Sénégal) - des nouveaux locaux de la représentation régionale de la Banque européenne d’investissement pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, en présence du Président de la République Me. Abdoulaye Wade et, du Président de la BEI, M. Philippe Maystadt. Ce nouveau bureau de représentation est appelé à jouer un rôle de premier ordre dans la réalisation des objectifs de la BEI. La banque s’est engagée à nouer des liens plus étroits avec ses clients et à amplifier ses opérations dans les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), en vertu de l’Accord de Partenariat ACP-UE, signé à Cotonou en juin 2000, et de la Facilité d’investissement, le mécanisme de financement créé dans le cadre dudit Accord et géré par la BEI. Cette facilité a pour mission de financer des projets relevant du secteur privé ainsi que du secteur public pour autant que les entreprises soient gérées selon des critères commerciaux.

La représentation régionale de Dakar permettra à la BEI d’accroître l’efficacité de ses activités, en particulier dans le secteur privé, et de renforcer sa visibilité dans les pays d’Afrique occidentale appartenant à la zone ACP. À l’occasion de l’inauguration, M. Philippe Maystadt, président de la BEI, a déclaré : « Ce nouveau bureau de représentation témoigne de l’engagement de la BEI, en sa qualité d’institution de financement du développement de l’Union européenne, à soutenir le développement économique de l’Afrique dans le cadre de l’Accord de Cotonou. Le Sénégal, notre pays d’accueil en Afrique de l’Ouest, et notamment son Président, affiche sa détermination à poursuivre le même objectif. La Banque et les pays ACP sont conscients que la mise en œuvre du mandat ambitieux résultant de l’Accord de Cotonou exige une présence permanente en Afrique. »

La présence de la BEI à Dakar procurera de la valeur ajoutée, sur le plan des opérations et de la flexibilité au niveau du financement du développement par l’Europe, pour l’ensemble de la région . Les investisseurs locaux, qui y disposeront d’un point de contact et d’une source de conseils pour le financement de projets par la BEI.
S’agissant du secteur privé, le bureau de la BEI à Dakar travaillera également en collaboration avec le réseau d’antennes locales du Centre pour le Développement de l’Entreprise (CDE) installées dans la région et avec Pro€invest, ces deux instruments ayant été créés dans le contexte de l’Accord de Cotonou et des différentes Conventions de Lomé qui l’ont précédé pour soutenir le secteur privé avec une totale autonomie de gestion.

Le bureau de la BEI à Dakar contribuera par ailleurs à améliorer la coordination avec les aides non remboursables de la Commission européenne destinées à appuyer le secteur des infrastructures routières, le secteur de l’assainissement et l’amélioration de la gouvernance et des systèmes réglementaires et judiciaires au moyen des programmes indicatifs nationaux (PIN) dans la région. Il permettra en outre de développer des synergies avec les partenaires de la BEI au sein du groupe des institutions européennes de financement du développement (IEFD), avec le groupe de la Banque mondiale ainsi qu’avec d’autres institutions de développement présentes à Dakar.

Au cours de l’année 2004, première année complète d’activité de la Facilité d’investissement, la BEI a réalisé seize opérations de prêt pour un montant total de 337 millions d’EUR. Au Sénégal un prêt de 10 millions d’EUR a été approuvé pour la Relance de la liaison maritime entre Dakar et Ziguinchor – les contrats de prêt, de ce projet, co-financé avec la KfW d’Allemagne, ont été signés avec le Ministre des Finances en présence du Ministre des Transports aussi le 1er juillet. Deux autres représentations régionales seront ouvertes officiellement en Afrique sub-saharienne, l’une à Nairobi (Kenya), qui a été inauguré le 30 mai, pour desservir l’Afrique orientale et centrale, et l’autre à Tshwane/Pretoria (Afrique du Sud) qui sera inaugurée plus tard pour desservir l’Afrique australe et l’océan Indien.
Le Premier ministre britannique Tony Blair, qui prend aujourd'hui la présidence d'une Europe en pleine crise, y voit une chance de pousser une vision réformiste qui devrait cependant se heurter à de nombreuses résistances.
Des trois dossiers lourds et médiatiques dont il hérite - l'avenir de la Constitution, le prochain budget et l'élargissement - aucun ne semble pouvoir aboutir rapidement à un consensus. Sur le premier, il est déjà acquis que rien ne se fera dans les six mois, les dirigeants européens ayant repoussé lors du sommet des 16 et 17 juin toute décision rapide.
Mercredi, 29 juin 2005
La Commission européenne a présenté aujourd'hui une communication qui a pour objet de lancer un débat sur les meilleures pistes à explorer en matière d’étiquetage écologique des produits de la pêche. Cette initiative tient compte de l'intérêt grandissant que les organisations non gouvernementales du secteur de l'environnement et le grand public manifestent à l’égard des produits alimentaires pour lesquels la durabilité environnementale a été prise en considération. Divers systèmes d'étiquetage écologique ont déjà été établis en ce qui concerne les produits de la pêche et l'on travaille actuellement à d'autres initiatives, mais des incertitudes subsistent quant à la fiabilité. L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a récemment adopté des directives internationales sur l'étiquetage écologique, un des problèmes dont les enjeux et les effets potentiels sur la liberté des échanges font l'objet de discussions dans d'autres enceintes internationales telles que l'Organisation mondiale du commerce (OMC). La Commission européenne s'est engagée à intégrer la dimension environnementale dans le secteur de la pêche et elle souhaite tirer le meilleur parti de l'étiquetage écologique du poisson et des produits de la pêche. Elle songe dans cet esprit à trois formules envisageables pour que l'on puisse à cet égard continuer à progresser dans l'Union. La première est de s'en tenir au statu quo et de laisser ces systèmes se développer spontanément. La seconde vise la création d'un système communautaire unique de label écologique et la troisième impliquerait l'élaboration d'exigences communautaires minimales pour une adhésion volontaire à des systèmes d'étiquetage écologique. De ces trois solutions, la dernière est celle qui serait la plus judicieuse aux yeux de la Commission. Le débat est lancé; il va maintenant s'engager avec les autres institutions de l'Union et avec les acteurs concernés.

«Ces systèmes, a indiqué M. Joe Borg, membre de la Commission chargé de la pêche et des affaires maritimes, ont un rôle positif à jouer en ce sens qu'ils peuvent favoriser la prise en compte des impératifs de la protection de l'environnement dans le secteur de la pêche, lequel en profiterait dans la mesure où son avenir dépend de la santé et de la durabilité de l'environnement marin.»

L'expérience acquise en matière d'étiquetage écologique grâce à la mise en oeuvre d'un certain nombre de systèmes privés a mis en évidence les avantages et les inconvénients des uns et des autres, notamment quant à leurs effets sur les échanges, sur la protection des consommateurs et sur la durabilité. Il serait bon d'en tenir compte dans le débat qui s'engage.

La Commission estime que l'Union se doit de mener une politique cohérente en matière d’étiquetage écologique du poisson et des produits de la pêche. Cette politique serait axée sur une pêche plus durable, la protection adéquate de l'écosystème, une approche harmonisée en matière d'étiquetage écologique dans toute l'Union, une information transparente et objective pour les consommateurs, une concurrence loyale, le libre accès au marché, le développement et la promotion des échanges.

Il pourrait être tentant de laisser les choses en l'état, mais la Commission estime qu'il convient de tenir compte des risques inhérents à l'absence d'une approche communautaire clairement définie. Voilà pourquoi elle envisage de mettre en place d'un système européen d'étiquetage écologique, tout en estimant qu'il ne serait ni judicieux, ni raisonnable de le faire dès maintenant. Il lui paraît préférable d'élaborer des exigences minimales en matière d'adhésion volontaire à des systèmes d'étiquetage écologique.
Développement agricole et rural

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