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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Mercredi, 18 janvier 2006
La Commission européenne a proposé aujourd’hui une directive destinée à aider les États membres à prévenir et à limiter les inondations et leurs conséquences dommageables pour la santé humaine, l’environnement, les infrastructures et les biens. Depuis 1998, les inondations en Europe ont causé environ 700 décès, le déplacement d'environ un demi million de personnes et au moins 25 milliards d'euros de pertes économiques couvertes par les assurances. La nouvelle directive imposera aux États membres de procéder à des évaluations préliminaires afin de déterminer les bassins hydrographiques et les zones côtières associées qui sont exposés à un risque d'inondation. Ils établiront ensuite des cartes des risques d’inondation et des plans de gestion des risques d’inondation pour ces zones. Les plans de gestion seront axés sur la prévention, la protection et la préparation.

Cette information est à mettre en parallèle avec l'impact qu'ont les catastrophes naturelles dans les pays ACP et les efforts la facilité ACP des catastrophes naturelles.
Le virus de l’influenza aviaire pourrait se retrancher dans les régions de la mer Noire, du Caucase et du Moyen-Orient du fait du commerce et des déplacements de populations et d’animaux. Il pourrait même se répandre davantage, notamment lors du retour des oiseaux migrateurs en provenance d’Afrique au printemps prochain.
Telle est la double mise en garde faite aujourd’hui par la FAO. “Celle-ci est préoccupée, car de nouveaux pays pourraient être infectés du fait à la fois du commerce, des mouvements de populations et d’animaux ainsi que des migrations d’oiseaux”, a indiqué M. David Harcharik, sous-Directeur général de la FAO, dans son discours d’ouverture à Beijing lors de la conférence internationale des bailleurs de fonds sur la grippe aviaire et la pandémie humaine.
“Plusieurs pays en Afrique méritent une attention spéciale. La présence du virus en Turquie signifie qu’il se trouve déjà à la croisée des chemins entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique. Il existe un danger réel qu’il se répande davantage. S’il devait s’incruster dans les campagnes africaines, les conséquences seraient catastrophiques pour un continent éprouvé par la faim et la pauvreté”, a souligné M. Harcharik.
Dans les zones endémiques, il convient de contrôler les mouvements des animaux, des denrées alimentaires et des populations. La FAO a également invité tous les pays situés sur les routes empruntées par les oiseaux migrateurs à faire preuve de la plus grande vigilance et à se préparer pour faire face à une éventuelle diffusion de la maladie chez les animaux.
Combattre le virus chez l’animal
“Combattre l’influenza aviaire chez l’animal est le moyen le plus efficace et le plus économique pour éviter que le virus H5N1 ne mute ou ne s’associe à un autre virus provoquant ainsi une pandémie”, a indiqué M. Harcharik. “Circonscrire la grippe aviaire aux animaux d’élevage - poulets et canards pour la plupart - réduirait considérablement le risque d’une transmission à l’homme. L’influenza aviaire ne devrait pas être considérée comme une question de santé humaine seulement, mais également une question de santé à la fois humaine et animale”, a-t-il ajouté.
Une telle perception nécessite une collaboration étroite entre les responsables de la santé, de l’agriculture et des services vétérinaires. Les pays qui encourageraient cette forme de collaboration seraient gagnants, a poursuivi en substance M. Harcharik. La centralisation s’impose afin que les services vétérinaires puissent mener à bien leur mission.
Les gouvernements essuieraient un échec s’ils n’accordaient pas à leurs services vétérinaires le soutien politique nécessaire ainsi que les moyens techniques et financiers pour combattre le virus. Les systèmes d’alerte rapide, les interventions précoces et les mesures préventives resteront faibles en l’absence de services vétérinaires forts et centralisés, a encore dit le sous-Directeur général de la FAO.
Contrôle et détection améliorés permettraient aux paysans et aux services vétérinaires d’intervenir rapidement et de mettre en œuvre les actions recommandées au plan international, notamment l’abattage, les mesures de biosécurité et la vaccination.

Promiscuité néfaste
Certaines pratiques risquées, notamment la promiscuité d’espèces animales différentes dans les basses-cours ou sur les marchés, devraient être abandonnées le plus rapidement possible. Parallèlement, il convient d’atténuer l’effet des changements sur les moyens d’existence du petit paysan.
Un contrôle rigoureux s’impose sur les mouvements d’animaux, de denrées alimentaires et de personnes provenant de zones endémiques.
“Des fonds seront nécessaires pour les programmes d’indemnisation des paysans qui seront ainsi encouragés à participer aux campagnes de lutte”, a fait valoir M. Harcharik.
Au plan mondial, la campagne de lutte contre la maladie chez l’animal devrait coûter plusieurs centaines de millions de dollars.
La FAO joue un rôle majeur dans cette campagne. A ce jour, elle a reçu quelque 28 millions de dollars versés par les bailleurs de fonds. Depuis le début de la crise en 2003, la FAO a dépensé plus de 7 millions de dollars sur ses propres ressources afin d’aider les pays affectés en matière de programmes de lutte, de contrôle et de diagnostics de laboratoire. Des études socioéconomiques sur l’impact de la maladie et le coût des programmes de lutte ainsi que sur les options de restructuration ont également été entreprises. Au cours des trois prochaines années, la FAO aura besoin d’au moins 50 millions de dollars supplémentaires pour poursuivre son soutien à la coordination et à la collaboration au double plan régional et mondial. Elle aura également besoin de quelque 80 millions de dollars pour aider les pays à mettre en oeuvre leurs programmes de lutte nationaux contre la grippe aviaire.
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Lundi, 16 janvier 2006
L’Agence française de développement (AFD) et le Réseau européen de recherche sur le développement (EUDN) ont tenu, le 14 décembre 2005 à Paris, leur troisième conférence qui avait pour thème : «Financer le développement : le défi du doublement de l’aide».
La conférence, qui a réuni un large panel d’universitaires et d’acteurs du développement, du Nord et du Sud, avait pour but de promouvoir un dialogue constructif entre chercheurs et universitaires d’une part, et experts/spécialistes sur le terrain d’autre part, afin de faire émerger des enseignements pour les politiques publiques d’aide au développement.
Elle a été ponctuée par quatre principales séances d’exposés et de discussions, ainsi que par une table ronde organisée en fin de journée. Les séances ont toutes débuté par une présentation des résultats de recherche sur le sujet, suivie de l’intervention de deux « discutants » et d’un débat en plénière. Les questions suivantes ont été abordées : comment évaluer les besoins en aide ? Quel rôle pour l’aide dans des pays caractérisés par un environnement institutionnel dégradé ? Quels liens entre coordination des bailleurs et utilisation de l’aide ? Et quelles conséquences pour l’appropriation des politiques de développement par les pays receveurs ? Comment aider, par des prêts ou des dons ? Quels liens entre capacité d’absorption et contraintes de décaissement des agences d’aide ? William Easterly, Arne Bigsten, Daniel Cohen, Pierre Jacquet et Jakob Svensson ont présenté quatre documents abordant des aspects spécifiques de ce débat. Le programme ainsi que l’ensemble des communications sont téléchargeables à partir du site de la conférence.
Le programme opérationnel du Conseil pour 2006 présenté par l’Autriche et la Finlande qui vont assurer la présidence de l’UE cette année
- Politique agricole commune (PAC) et pêche
Un modèle agricole européen à la fois novateur, compétitif et durable
Pour ces deux pays qui vont prendre, en 2006, le relais de la présidence de l’UE (l’Autriche, de janvier à juillet, puis la Finlande le semestre suivant), la consolidation de la PAC nouvellement réformée reste une des priorités de leur mandat. Il est important, en effet, d’envoyer à la communauté agricole européenne un signal fort de stabilité et de fiabilité tout en reconnaissant, parallèlement, la nécessité d’entamer une réflexion sérieuse sur les défis que devra relever la PAC dans les dernières années de la décennie.
Autres priorités majeures pour l’Autriche et la Finlande : la contribution du modèle agricole européen à la stratégie définie à Lisbonne, tout comme la simplification de la PAC qui reste, pour le Conseil, un enjeu de taille. À cet égard, le rapport de la Commission sur la simplification et l’amélioration de la réglementation de PAC lui avait été soumis durant l’automne 2005. Le Conseil devra ainsi réfléchir aux éventuelles propositions de loi dans le courant de l’année 2006.
- Le Conseil va surtout s’employer à finaliser la réforme de l’organisation du marché du sucre et à statuer sur les importantes réformes proposées par la Commission dans les secteurs des fruits et légumes et, éventuellement, du vin et de la banane. Conjointement avec le Parlement européen, le Conseil tentera de finaliser sa décision sur les propositions de la Commission visant la modification de la législation actuelle sur les boissons spiritueuses. Quant aux propositions concernant la promotion des produits agricoles, le Conseil aura à se prononcer avant la fin de l’année 2006. Les aspects de l’OMC touchant à l’agriculture feront l’objet d’un suivi attentif par le Conseil qui mise sur le dialogue et la participation de tous les acteurs concernés dans la transparence la plus totale.
- Conscient du caractère particulièrement sensible des OGM (organismes génétiquement modifiés), le Conseil tentera de faire avancer l’épineux dossier de la « cohabitation » entre l’agriculture biologique, les OGM et la production agricole conventionnelle. Un rapport de la Commission est d’ailleurs attendu sur cette question.
- Secteur de la pêche
Le Conseil fera tout son possible pour boucler ses travaux sur des dossiers tels que le nouveau Fonds européen pour la pêche, les mesures financières en faveur de la Politique commune de pêche et le Droit de la mer. À cet égard, il suivra de près le processus de mise en place du nouveau cadre d’action pour le développement durable du secteur de la pêche. Le Conseil entend ainsi finaliser ou faire avancer les discussions sur une série de propositions concernant les mesures de conservation des ressources (plan de régénération et de gestion), le renforcement des contrôles, de l’application des règlements en vigueur et des inspections (notamment la télédétection), ainsi que les accords de partenariat sur la pêche avec les pays tiers. Le Conseil dit attendre avec impatience le Livre vert de la Commission sur la future Politique maritime de l’UE.
De même, le Conseil fixera les TAC (totaux admissibles des captures) et les quotas pour 2007, en prenant en compte les dimensions économique, sociale, environnementale et de développement durable.
- Renforcement de la coopération multilatérale et de la politique de développement
De façon générale, les deux pays qui assurent la présidence européenne cette année entendent oeuvrer pour une plus grande cohésion de la politique extérieure de l’UE, tant au sein de ses organes internes de décisions que pour son action au sein des différentes organisations internationales (ONU, FMI et Banque mondiale, OMC, OCDE...), mais aussi pour les questions liées à la sécurité, au développement, au commerce et à l’économie. Ils s’efforceront de promouvoir les structures et mécanismes multilatéraux, tout en travaillant au renforcement de la cohésion et de la complémentarité des politiques mises en oeuvre par la Communauté et les États membres. De même, ils entendent encourager le partenariat pour le développement avec les pays ACP en faisant avancer les négociations d’Accords de partenariat économique (APE).
- L’accent sera mis sur le respect des engagements de l’UE au regard des progrès accomplis depuis l’adoption de la Déclaration du Millénaire, et une attention particulière sera accordée à l’Afrique. Les deux présidences suivront également de près les progrès réalisés en ce qui concerne les engagements pris à Monterrey sur le volume et l’efficacité de l’aide au développement, y compris les actions convenues lors du Forum de haut niveau organisé à Paris et dans le cadre du Groupe de travail ad hoc créé par l’UE sur l’harmonisation. De même, les travaux se poursuivront quant à la mise en place de la politique de développement de l’UE annoncée en 2005.
- Politique commerciale
Les deux pays qui assurent la présidence de l’UE en 2006 continueront à oeuvrer pour la réussite de l’Agenda de Doha pour le développement. L’Union entend ainsi poursuivre ses travaux aux fins d’une issue ambitieuse et équilibrée des négociations dans tous les domaines, notamment un meilleur accès au marché des biens et services, l’amélioration des règles de l’OMC pour une plus grande lisibilité du système commercial mondial, la réduction de la pauvreté grâce à l’intégration accrue des pays en développement dans le système mondial des échanges, ainsi que des mesures visant à promouvoir le développement durable. L’UE continuera à travailler de manière constructive, auprès des autres pays membres de l’OMC, à la réalisation de ces objectifs et à contribuer à une meilleure gestion de la mondialisation.
- Afrique
L’UE entend coopérer étroitement avec l’Union africaine et les organisations régionales en vue d’un dialogue UE-Afrique mieux structuré et plus approfondi, tout en tenant compte du souhait exprimé en faveur de la tenue d’un Sommet UE-Afrique dès que possible. Une attention toute particulière sera accordée à la gestion efficace des crises en Afrique avec l’aide de l’UE. Elle compte également travailler à la mise en oeuvre de la Stratégie UE-Afrique adoptée en décembre 2005 par le Conseil européen et assurer le suivi des engagements communautaires, au regard des progrès réalisés depuis l’adoption de la Déclaration du Millénaire, tout en promouvant les initiatives prises par la présidence britannique en faveur de l’Afrique. L’Union poursuivra ses négociations d’Accords de partenariat économique (APE) avec les pays africains membres du Groupe ACP.
- Caraïbes
En 2006, l’Union entend également poursuivre avec succès les négociations d’APE avec les pays des Caraïbes membres du Groupe ACP.
Avec une aide de 4 millions d’euros allouée aujourd’hui au Pakistan par son Bureau humanitaire ECHO, la Commission européenne (CE) apporte sa plus grosse contribution depuis 1992 (environ 214 millions d’euros) aux diverses opérations menées par le PAM dans le monde pour sauver des vies et nourrir les populations pauvres qui ont faim.
- «Les crises oubliées»
Un des points forts de la politique d’aide humanitaire de la Commission européenne, c’est son intérêt pour les « crises oubliées », en référence à ces endroits qui ne font guère la « une » des journaux, où les gens souffrent bien loin des caméras de télévision et pour lesquels il est difficile de trouver des donateurs. «Nous sommes particulièrement reconnaissants envers l’UE pour l’attention toute spéciale qu’elle porte aux « besoins oubliés», par exemple en Tanzanie ou en Zambie», a déclaré John Aylieff, directeur de la division chargée des Relations entre le PAM et la Commission.
- La CE, vice-championne du monde des contributions
Si la Commission européenne est le deuxième plus grand donateur du PAM, ces contributions vont bien au-delà de la simple signature d’un chèque. « La contribution de cette année représente environ 8 % du total de l’aide octroyée au PAM en 2005. Mais l’appui de la CE au PAM ne se limite pas au financement. C’est un partenariat qui non seulement renforce les capacités et les compétences des deux entités, mais encore qui améliore l’efficacité de l’aide », s’est réjoui Aylieff.
Cette année, la CE a soutenu le PAM pour la planification d’acquisitions locales en Éthiopie, l’échange d’expertise sur les systèmes de réserves alimentaires et des contributions techniques sur l’évaluation des besoins en situation d’urgence.
- Davantage de défis en perspective
Au Soudan, six millions d’individus ont besoin d’aide alimentaire et les opérations de secours d’urgence du PAM dans ce pays représenteront environ 25 % de sa charge de travail globale à travers le monde.
Alors que près de 10 millions de personnes sont menacés par la sécheresse en Afrique australe et que le VIH/SIDA reste un danger pour leur sécurité alimentaire, plus d’un million de victimes du séisme au Pakistan et 1,5 million de rescapés du tsunami ont encore besoin d’aide pendant l’année pour reconstruire leurs foyers.
- Crise alimentaire
2006 commence avec une sérieuse crise alimentaire en toile de fond. Il est triste de constater que la faim est toujours la première cause de mortalité dans le monde, avec ce chiffre incroyable de 25 000 victimes par jour – soit l’équivalent d’un tsunami « ignoré » tous les dix jours. Malgré la promesse faite par la communauté internationale de réduire de moitié la famine dans le monde d’ici 2015, le nombre de personnes qui souffrent de la faim ne cesse d’augmenter.
Par rapport à 1990, l’Afrique subsaharienne compte actuellement 89 millions de personnes supplémentaires vivant avec moins d’un dollar par jour, 33 millions de plus en proie à la faim et six millions d’enfants supplémentaires en situation préscolaires qui sont malnutris. Enfin, quinze pays du groupe Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) se battent aujourd’hui contre les affres de la faim.
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Développement agricole et rural

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