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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Mardi, 06 décembre 2005
La Fondation Roi Baudouin a institué en 1978 le Prix International Roi Baudouin pour le Développement. Aujourd'hui, ce Prix est devenu la référence quand il s'agit de reconnaître des exemples positifs en matière de développement.
D'une valeur de 150.000 euros, le Prix International Roi Baudouin pour le Développement est décerné tous les deux ans par le Conseil d'administration de la Fondation. Au-delà du soutien financier qu'il représente, le Prix assure à ses lauréats une visibilité et une promotion internationales, en particulier auprès de certains des principaux acteurs du développement, tels que les Nations Unies et leurs agences spécialisées, la Banque mondiale, l'Union européenne et certaines coopérations bilatérales, le monde des fondations ou des ONG internationales.
Resté fidèle à la personnalité et aux valeurs qui ont inspiré sa création, le Prix International Roi Baudouin pour le Développement vise à couronner l'action de personnes ou d'organisations qui apportent une contribution importante au développement des pays du Sud ou à la solidarité entre les pays industrialisés et ceux en développement. Il entend aussi rappeler à l'opinion publique que les problèmes de développement se posent aujourd'hui avec encore plus d'acuité que lorsqu'ils émergeaient dans la conscience collective des nations, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
Une autre originalité du Prix réside dans la diversité des candidats récompensés. La liste des lauréats couvre de nombreux domaines, de l'alphabétisation à la formation des paysans en passant par les transferts de technologie, les nouvelles formes de crédit, les droits de l'homme ou le commerce équitable.
La réduction du prix du sucre doit être limitée à 30% et accompagnée des mesures nécessaires pour permettre aux producteurs d’absorber le choc de la réforme. Tel est en substance le résultat du vote de la Commission de l’Agriculture, ce mardi, sur le projet de réforme du régime sucrier de la Communauté européenne.
En adoptant les trois rapports de l’eurodéputé français Jean-Claude FRUTEAU (PSE), qui font suite à la proposition de réforme du secteur sucrier présentée en juin par la Commission européenne, les députés plaident pour une réduction du prix du sucre blanc de 30%, avec un étalement sur quatre ans. La Commission avait proposé une réduction plus forte, de 39%, et plus rapide, en deux campagnes seulement. La semaine dernière, les ministres de l'Agriculture ont bouclé un accord politique consacrant une diminution certes moins radicale (-36%) mais supérieure à ce que la Commission de l'Agriculture préconise.
Afin de prévenir les perturbations probables dans le secteur, les députés partagent l'avis du Conseil que le mécanisme d'intervention doit être maintenu pendant la durée de la réforme et que le fonds de restructuration (fermeture partielle des usines éligibles à des aides et soutien aux producteurs de betteraves à sucre) doit faire preuve de plus de flexibilité. Une quote-part de 50% de ce fonds devrait être réservée aux betteraviers, estiment les députés. Concernant les aides à la réorientation de la production, les eurodéputés préconisent un soutien à hauteur de 80 euros par hectare pour les « cultures énergétiques », avec un maximum de 2 200 hectares éligibles à cette aide.
En outre, la Commission de l'Agriculture souhaite, tout comme le Conseil, des dispositions permettant de contrôler les importations en Europe de sucre en provenance des pays les moins avancés (PMA). Des procédures de sauvegarde du marché communautaire se déclencheront en cas d'augmentation substantielle, d'une année sur l'autre, des importations en provenance d'un pays tiers bénéficiaire de l'initiative « Tout sauf les armes », en fonction de la production et de la consommation du pays importateur.

Les pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique), qui bénéficient d'un accès privilégié au marché européen et qui craignent d'être particulièrement touchés par la réforme, voient leurs revendications partiellement prises en compte, se voyant accorder un délai de deux ans avec un prix d'achat inchangé. Une aide transitoire de 40 millions d'euros, au titre du budget de l'UE en faveur des pays ACP touchés par la réforme, est également proposée.

Le commissaire Mandelson se veut rassurant
Alors qu'il juge la réforme sucrière « nécessaire en vue de la réunion interministérielle de l'OMC à Hong Kong », le commissaire au Commerce, Peter Mandelson, a réitéré ses avertissements à l'adresse des partenaires commerciaux de l'UE : « les exigences extravagantes des pays exportateurs nets de produits agricoles sont inacceptables pour l'Europe », a-t-il déclaré.
« L'agriculture ne fera jamais l'objet d'un marché complètement libéralisé au niveau mondial. Nous n'allons pas transformer le secteur agricole mondial en un tour de main, alors qu'il nous a fallu des décennies pour libéraliser les autres marchés. Les conséquences seraient catastrophiques : l’UE pourrait être prise en otage pour son alimentation, ce qui est évidemment inacceptable, tandis que des partenaires moins riches de l'Union, comme les pays ACP, verraient leur économie anéantie. Est-ce l’objectif du Programme de Doha pour le développement ? Ou est-ce un programme pour les exportateurs nets ? », s’est interrogé Peter Mandelson en conclusion.
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Les ministres du Commerce de la Caricom sont réunis à Bruxelles (Belgique) pour une série de rencontres axées sur les négociations commerciales, en présence du ministre des Affaires étrangères de St-Kitts-et-Nevis, Dr. Timothy Harris, des représentants des pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique) et de leurs homologues de l’Union européenne (UE). Ces réunions ont pour but de faire avancer l’agenda des Accords de partenariat économique (APE) qui ont succédé aux Conventions de Lomé. Dr. Harris a laissé entendre que la décision du Conseil de l’UE concernant le régime de soutien au prix du sucre suscitera, sans aucun doute, de vives discussions au sein des pays ACP producteurs de sucre. « Compte tenu de l’importance capitale de l’agriculture dans notre développement socio-économique, les pays ACP doivent défendre leur agriculture dans le cadre des APE, en développant à l’exportation de nouveaux produits agricoles alternatifs en appui à la promotion de notre secteur touristique. Il faut absolument que ce partenariat économique permette à nos pays d’avancer sur la voie d’un développement durable », a-t-il déclaré.
S’exprimant sur l’importance des négociations commerciales de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) à Hong Kong pour la région Caraïbes, Dr. Harris a estimé que les États des Caraïbes veulent faire partie intégrante du système commercial mondial mais pas à n’importe quel prix. A cet égard, les ministres du Commerce de la Caricom vont tout faire pour obtenir des résultats favorables aux intérêts de leur région, notamment aux petites économies, au maintien du traitement spécial et différencié, au secteur de la santé publique, aux règles et à la facilitation des échanges. Pour les pays de la Caricom, l’agriculture et les services restent les principaux domaines d’intérêt, a-t-il précisé. Le Secrétariat ACP fera régulièrement le point sur l’état des négociations, a indiqué Dr. Harris.
Le gouvernement français a approuvé cette semaine la taxe de solidarité sur tous les vols commerciaux partant de France, afin de financer l’aide au développement. Il a ainsi proposé une taxe supplémentaire sur les billets d’avion des vols nationaux et européens, allant d’un euro en classe économique à dix euros en classe affaires. Sur les vols intercontinentaux, la taxe sera comprise entre quatre et quarante euros. Selon les responsables français, cette contribution rapportera environ 210 millions d’euros (soit 250 millions de dollars) en année pleine. Le président Jacques Chirac a annoncé que la décision qui a été approuvée par son gouvernement sera présentée au Parlement « dans les semaines qui viennent » et que cette taxe entrera en vigueur le 1er juillet 2006. Il a indiqué que les recettes ainsi générées permettront à la France d’augmenter les crédits affectés à la lutte contre les pandémies dans les pays en développement, en particulier le SIDA, la tuberculose et le paludisme. C’est M. Chirac qui avait lancé cette idée parmi d’autres, dont une taxe sur le commerce des armes, lors de l’Assemblée générale de l’ONU qui s’est tenue l’an dernier.
La taxe de solidarité internationale sur les billets d’avion entend contribuer à la réalisation d’un des huit principaux objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), qui vont de la réduction de moitié de l’extrême pauvreté à l’arrêt de la propagation du VIH/SIDA, en passant par l’éducation primaire pour tous. Des OMD fixés consensuellement par la communauté internationale lors du Sommet du Millénaire des Nations unies en septembre 2000. Les militants du développement ont certes bien accueilli la décision de la France mais des critiques se sont aussitôt abattues sur le gouvernement quant à la mise en oeuvre d’un tel projet et à la nécessité d’une action de coordination avec le reste du monde industrialisé.
Jusqu’ici, seules la Norvège et la Grande-Bretagne se disent favorables à la proposition de la France de prélever une taxe sur les vols commerciaux pour augmenter l’aide financière au développement. Le gouvernement britannique applique déjà une taxe sur les billets d’avion (Air Passenger Duty) et consacre une partie de cet argent à l’aide au développement. La taxe est comprise entre 29 euros pour les vols européens et 58 euros pour les vols internationaux. En dehors de l’Europe, seul le Chili a annoncé la mise en place d’une taxe comparable de 2 dollars sur l’ensemble des vols internationaux en partance de la capitale Santiago. D’autres pays qui soutenaient à l’origine l’initiative française, comme le Brésil et l’Algérie, n’ont pas encore annoncé l’introduction des mêmes mesures. Les États-Unis ont fait savoir, quant à eux, leur refus d’appliquer une telle taxe pour financer l’aide au développement.
Jean-Pierre Le Goff, membre de la Fédération nationale de l’aviation marchande en France, juge cette taxe de solidarité « inefficace ». Pour lui, « les montants nécessaires pour financer les OMD sont extrêmement élevés. Si l’on compare ces besoins aux recettes attendues de la nouvelle taxe française, l’on se rend compte que cette mesure sera, au mieux, d’une utilité marginale ».
Selon la Banque mondiale, l’aide étrangère supplémentaire requise pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement à l’horizon 2015 est estimée à 40 à 60 milliards de dollars par an. Pour M. Le Goff, les compagnies aériennes européennes qui partent de la France perdraient, en conséquence, jusqu’à un million de passagers et 4 000 emplois.
Source IPS
Jeudi, 01 décembre 2005
En mars 2004, le Conseil de l'UE a proposé d'allouer un montant de 500 millions d'€ pour une Facilité ACP-UE pour l'Eau, à financer à partir des ressources du milliard conditionnel du 9ème FED. La création de cette Facilité a été endossée par le Conseil des Ministres ACP-UE lors des réunions à Gaborone en mai 2004 et à Luxembourg en juin 2005. Les deux tranches de 250 millions d'€ chacune ont été rendues disponibles.
Développement agricole et rural

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