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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Jeudi, 19 mai 2005
Eurostep mène une réflexion sur l'impact de la Constitution européenne sur la contribution future de l'UE. Le débat porte sur des questions comme :
- La mise en place d’un Service européen d’Action extérieure peut-il respecter le statut fort et indépendant alloué à la coopération au développement et à l’aide humanitaire dans la nouvelle Constitution?
- Comment la nouvelle Déclaration sur la politique de développement de l’CE va-t-elle renforcer le rôle de l’UE dans la lutte contre la pauvreté et la réalisation des OMD dans tous les pays en développement ?
- Quelle peut être la contribution de l’Europe pour que la réalisation des OMD soit mise en valeur dans le prochaines Perspectives Financières 2007-2013 ?
Eurostep en collaboration avec Concern, EEPA et SNV a ainsi développé un guide pratique présenté sous forme d’un site internet sur la Constitution afin d’informer sur les débats relatifs à sa ratification aux niveaux nationaux et les discussions sur sa mise en application qui a déjà lieu au niveau européen.

La Fondation Robert Schuman met également à la disposition de ses lecteurs une version plus complète du site Internet qu'elle a créé spécialement sur la Constitution européenne.
Mardi, 17 mai 2005
Sondage réalisé à la demande de la
Commission européenne sur la perception de la mondialisation.
Six grands traits sont mis en évidence :
La majorité des personnes interrogées est nettement favorable à la mondialisation.
2. Cette proportion diffère nettement entre pays, schématiquement selon un axe
nord-sud, mais très peu en fonction du sexe, de l’age, du niveau d’éducation ou
de la profession.
3. Les réticences les plus marquées concernent l’impact sur l’emploi, les inégalités Nord / Sud au niveau mondial et l’environnement.
4. Les conflits d’intérêt sont prégnants et conditionnent le partage des bénéfices dela mondialisation.
5. La défiance envers bon nombre d’acteurs est patente.
6. Le besoin de renforcement des règles est fort.
Voir rapport en annexe.
Voici en annexe la liste des banques et institutions financières qui sont les intermédiaires pour l'octroi de crédits financés dans le cadre de prêts globaux de la Banque européenne d'Investissement (BEI).

C'est dans ce contexte que le Centre parlementaire et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et son agence d'exécution GTZ, ont choisi de concentrer leur attention sur le rôle important quoique souvent oublié que les parlements et les groupes de la société civile peuvent jouer pour assurer une plus grande transparence de la mis en œuvre des DSRP. Avec le concours de GTZ, le Centre a entrepris une évaluation sommaire des DSRP du Ghana, du Niger, du Malawi et de la Tanzanie. Les résultats de cette évaluation sont contenus dans le présent rapport.
Les conclusions présentées dans le présent rapport mettent en relief des défis communs auxquels font face les quatre pays africains étudiés en ce qui a trait au processus DSRP:
- en général, les dépenses DSRP en faveur des pauvres ne donnent pas les résultats escomptés en raison de lacunes dans la mise en œuvre des budgets. De plus, l'objectif de
se rapprocher des budgets opérationnels de type Cadres de Dépenses à Moyen Terme (CDMT) n'a pas encore été atteint;
- dans une mesure appréciable, la gestion budgétaire n'a pas réussi à intégrer les ressources de l'initiative PPTE (pays pauvres très endettés) dans les cadres de dépenses propauvres comme le prévoient les plans des DSRP.
- une troisième source de préoccupation majeure est qu'il a fallu attendre longtemps avant la mise au point de mécanismes efficaces pour assurer le suivi des activités DSRP;
- La quatrième réalité est que les considérations liées à la question de l'égalité entre les sexes semblent avoir été grossièrement sous-représentées dans les processus de DSRP jusqu'à présent.
Voir rapport completen annexe
A l'issue de la deuxième journée de la réunion informelle des ministres des Finances et de l'Economie de l'UE qui s'est tenue les 13 et 14 mai 2005 à Luxembourg, le Premier ministre Jean-Claude Juncker a évoqué en sa qualité de président en exercice du Conseil "Ecofin" les débats des ministres sur l'aide publique au développement et les perspectives financières:
"Nous avons discuté ce matin de l’aide au développement et de toutes les ambitions qui devraient être les nôtres en la matière. Nous avons, en tant que présidence, appuyé la proposition de la Commission consistant à établir pour 2010 un objectif intermédiaire en matière d’aide publique au développement de 0,56 % du PIB ce qui devrait nous permettre d’arriver à 0,7% en 2015. Cette proposition est accueillie avec sympathie par le plus grand nombre. Elle continue néanmoins de susciter des interrogations dans certains pays ce qui fait que d’ici le Conseil européen de juin d’autres efforts de persuasion et d’explication de faisabilité doivent être entrepris pour nous permettre de tomber d’accord soit sur cet objectif intermédiaire, soit sur un autre objectif intermédiaire, soit sur les modalités d’arriver à avoir l’objectif intermédiaire auquel je faisais allusion.

Nous sommes d’avis que lorsqu’il s’agit de mettre en place une facilité financière internationale il convient de porter toute l’attention sur le financement de celle-ci. Dans ce contexte nous sommes tombés d’accord à introduire dans les 25 ou 27 États de l’Union européenne une contribution sur les billets d’avion dont les modalités seront fixées au cours des semaines à venir et doivent encore être adoptés par le Conseil "Ecofin" du 7 juin, voire par le Conseil européen de la mi-juin. Il s’agira d’une contribution volontaire que certains États membres se proposent de transformer en contribution obligatoire mais nous le libre choix aux États membres. Tous les États membres sont d’accord pour envisager comme obligation de résultat l’introduction d’une telle contribution.
La proposition que la présidence va faire sur les perspectives financières pour 2007 à 2013, se situera - comme je l’ai souvent dit – entre la position des États membres qui voudraient plafonner l’ambition européenne à 1% de sa richesse nationale et la proposition de la Commission. Il est évident que les propositions de la Commission doivent être très substantiellement réduites pour pouvoir être de nature à trouver l’accord des États membres. Il est évident que la position des six États membres qui sont en faveur de perspectives financières se limitant à 1% devra être revue par ceux-ci parce que les autres ne sont pas tous d’accord avec cette position. Il faudra que nous trouvions au chèque britannique un traitement particulier dont les modalités exactes doivent être examinées car vous devez savoir que le gouvernement du Royaume-Uni a des "strong feelings" qui concernent le chèque britannique. Finalement nous devons trouver des arrangements particuliers pour les États membres qui se trouvent en situation de contributeur net et qui voudraient se voir traités à pied d’égalité et en toute équité avec d’autres États membres qui paient moins et qui sont aussi riches qu’eux-mêmes.
Développement agricole et rural

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