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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Vendredi, 25 février 2005
Les citoyens européens attendent de l’Union européenne qu’elle joue un rôle central dans la coopération au développement, notamment en Afrique. Mais, d’après l’Eurobaromètre, leur connaissance de l’action de la Commission européenne dans ce domaine ainsi que des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), est faible. Il s'agit de la première fois que ce sondage sur la politique de Développement, qui est réalisé tout les deux ans, couvre les 25 Etats Membres de l'UE. Pour la première fois aussi, l’Eurobaromètre inclue des questions sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), parmi lesquels figurent la réduction de moitié de l’extrême pauvreté (un milliard de personnes qui vivent avec moins d’un dollar par jour) et l’accès universel à l’école primaire en 2015. Le Commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire, Louis Michel, s’est engagé à "faire mieux connaître notre action auprès des citoyens de l’UE, ainsi que les Objectifs du Millénaire, qui sont les nôtres. Les contribuables européens ont le droit de savoir comment leur argent est dépensé, comment nous aidons les pays en développement, comment nous luttons contre la pauvreté et les maladies infectieuses, comment nous soutenons la bonne gouvernance, la démocratie et les droits fondamentaux»

Principaux constats:

Il y a une vraie attente de la part des citoyens de l’Union européenne en matière de politique européenne de Développement. En particulier, 51% des personnes interrogées considèrent que l'Europe est l'acteur le mieux placé pour aider l'Afrique. Les domaines dans lesquels l’aide au de l’UE est jugée comme la plus efficace sont la lutte contre le Sida et autres maladies (36%), l'éducation (35%), la pauvreté (25%), les droits de l'Homme (24%) et l'immigration légale et illégale (18%). Par contre, 88% des citoyens n'ont jamais entendu parler des Objectifs du Millénaire, quatre ans après leur adoption. En ce qui concerne le premier objectif, la réduction de l’extrême pauvreté d’ici 2015, 68% des personnes interrogées pensent qu'il ne sera pas atteint, contre 29% qui sont positifs à cet égard. Pour l'objectif de l'accès universel à l'école primaire, 42% des citoyens estiment qu'il est réalisable mais 54% sont plutôt pessimistes.
L’action de l'Europe est peu connue malgré que le fait que l’UE est le premier donateur d'aide dans le monde. Le pourcentage de personnes qui pensent que la Commission européenne aide les pauvres en Afrique, Asie et Amérique Latine est tombé de 67% en 1996 à 59% en décembre 2004. 54% des citoyens de l’UE pensent que l'aide au développement de l'UE contribue à la démocratisation des pays récepteurs. 74% estiment que le niveau de l'aide doit être lié aux efforts de ces pays pour encourager et soutenir la démocratie. 78% pensent que l'aide au développement peut prendre toutes les formes possibles sauf la fourniture d’armement.Louis Michel a renouvelé son appel pour «une véritable stratégie européenne de développement. Dans le respect du partage des compétences avec les Etats membres, je défends une meilleure coordination et des objectifs communs pour notre coopération. Tel est mon pari: plus de cohérence, plus de coordination et plus de visibilité. Et telles sont aussi, à la lumière de ce sondage, les attentes de nos concitoyens."

Ce sondage a été préparé en coopération avec l’OCDE et réalisé entre le 22 novembre et le 19 décembre 2004. Un nombre total de 24.999 personnes âgées de plus de 15 ans ont été interviewés dans les 25 Etats membres de l’UE.

La Commission se félicite de l'adoption de la nouvelle législation par le Parlement en matière de pratiques commerciales déloyales.
Markos Kyprianou, commissaire européen chargé de la santé et de la protection des consommateurs, s'est félicité de l'adoption, aujourd'hui, par le Parlement européen d'une nouvelle législation européenne interdisant les ventes forcées et les pratiques commerciales trompeuses. Cette nouvelle législation, qui vise à harmoniser les réglementations des États membres sur les pratiques commerciales déloyales, a été proposée par la Commission en juin 2003. Elle précisera les droits des consommateurs et facilitera les échanges transfrontaliers en établissant des règles communes à toute l'Union pour lutter contre les pratiques commerciales agressives ou trompeuses des entreprises vis-à-vis des consommateurs. Ceux-ci bénéficieront ainsi de la même protection contre les pratiques commerciales déloyales et les professionnels malhonnêtes, qu’ils effectuent leurs achats dans un magasin local ou sur un site Web hébergé dans un autre État membre. Les entreprises respectant les règles pourront faire des transactions dans tous les États membres de l'UE. Des études économiques indépendantes prévoient que la nouvelle législation aura pour effet d’accroître le choix du consommateur, de favoriser la concurrence et d’élargir les horizons des petites et moyennes entreprises européennes. La législation devrait être adoptée officiellement par le Conseil dans les prochaines semaines et appliquée dans toute l'Union d'ici à 2007.

Jeudi, 24 février 2005
Le Comité des régions de l'UE demande à la Commission d'apporter un appui aux jeunes agriculteurs et de renforcer le role des femmes dans l'économie rurale pour créer des conditions de vie favorables pour ceux qui travaillent dans l'agriculture. Il est crucial de maintenir la multifonctionalité par un équilibre entre les trois principaux objectifs définis par la Commission (i) créer plus d'emplois dans le secteur agricole et forestier (ii)améliorer l'environnement et les paysages naturels; (iii) renforcer la qualité de vie en milieu rural par la promotion des activités de diversification et de smesures incitatives pour les jeunes agriculteurs et les femmes.

Le rôle des femmes et des jeunes en milieu rural est aussi crucial pour les pays ACP dont l'écomonie dépend en grande parte de l'agriculture. Voir le travail du CTA à ce sujet.
Jeudi, 24 février 2005
La réunion ministérielle ACP-CE de négociation dans le cadre de la révision de l'Accord de Cotonou s'est tenue aujourd'hui à Bruxelles. Les Ministres ont examiné le rapport conjoint concernant la révision de l'Accord de Cotonou et le cadre financier pluriannuel au titre de l'Accord de Cotonou révisé. Les deux parties sont arrivées à une déclaration conjointe qui prévoit que l'Union européenne maintiendra pour la nouvelle période son effort d'aide aux Etats ACP au moins au même niveau que le 9ème FED hors reliquats, auquel il convient d'ajouter, sur base des estimations communautaires, les effets de l'inflation, de la croissance au sein de l'Union et de l'élargissement. La mention du soutien aux mesures envisagées suite à la réforme du marché du sucre a été incorporée. Un compromis a aussi été trouvé sur les armes de destruction massive et la Cour Pénale Internationale. L'Accord révisé devrait être signé au prochain Conseil ACP-UE qui devrait se tenir vers la mi Juin 2005.
Mardi, 22 février 2005
L'entrée en vigueur du protocole de Kyoto marque le début d'une nouvelle phase dans les efforts internationaux de lutte contre le changement climatique. L'UE a commencé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre et doit maintenant développer ses stratégies à moyen et à long terme afin de vaincre le changement climatique, au sein de l'UE et en collaboration avec la communauté internationale. Plusieurs États membres de l'UE on déjà annoncé ou proposé des objectifs climatiques nationaux à moyen et à long terme. La présente communication répond à la demande formulée par le Conseil européen, lors de sa réunion de mars 2004, d'une analyse coût-avantages prenant en compte à la fois les considérations environnementales et les considérations relatives à compétitivité, en préparation à un débat sur les stratégies de réduction des émissions à moyen et long terme,assorties d'objectifs. Sur la base de l'analyse entreprise par la Commission, elle recommande un certain nombre d'éléments qui devraient être intégrés dans les futures stratégies de l'UE en matière de changement climatique, et propose un dialogue avec les principaux partenaires dans le courant de 2005 afin de définir la position de l'UE pour les négociations internationales à venir.

La partie sur les pays en développement est mentionnée dans les pages 6 et suivantes. Il est reconnu que ceux-ci "adopteront plus facilement des politiques climatiques si celles-ci sont conçues pour contribuer à des objectifs de développement plus larges."
Développement agricole et rural

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