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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Dimanche, 16 octobre 2005
Au moment où se déroule la consultation paneuropéenne des parties prenantes sur la possibilité et la façon de créer un Institut Européen de Technologie (IET), Paris a annoncé des plans avancés pour la création d’un tel institut en France. L’objectif est de mettre un terme à la « fuite des cerveaux » et au départ des meilleurs scientifiques et de faire de la capitale de la France une « plaque tournante de la recherche européenne dans la technologie.»
A l’origine, l’idée d’un Institut Européen de Technologie (IET) est une proposition faite par le Président Barroso de la Commission dans le cadre de l’agenda révisé de Lisbonne et de la stratégie ambitieuse de croissance et d’emplois de l’UE pour attirer en Europe les cerveaux les plus brillants et les meilleurs investisseurs. L’IET s’inspire du modèle américain du Massachusetts Institute of Technology (MIT).
Alors que la consultation des parties prenantes au sujet de l’IET est actuellement en cours,les pays se font déjà concurrence pour accueillir l’Institut.
L’institut, qui devrait être opérationnel dans cinq à sept ans accueillera environ 300 scientifiques, qui seraient pour moitié des européens, avec l’autre moitié composée de scientifiques venant du monde entier. La France semble avoir décidé d’aller de l’avant, indépendamment de toute décision de l’UE sur le sujet.

Positions
Un groupe de députés européens propose de créer un Institut Européen de Technologie (IET) dans les locaux du Parlement Européen (PE) à Strasbourg, mettant ainsi un terme au « cirque des déplacements » des députés européens entre Strasbourg et Bruxelles. Créer un IET dans les locaux du Parlement de Strasbourg permettrait de réaliser une économie de 200 millions d’euros par an. Le député européen Jorgo Chatzimarkakis, fondateur et Président d’un intergroupe du PE, le COMETIS (Comité en faveur d’un Institut Européen de Technologie à Strasbourg) déclare : « COMETIS implore le gouvernement français de ne pas se montrer indifférent à la proposition du comité d’établir un IET à Strasbourg. » D’après leur communiqué de presse, les autorités françaises sont restées insensibles à ces demandes car elles sont réticentes à l’idée d’abandonner Strasbourg comme siège officiel du Parlement Européen.

Le Comité Consultatif Européen pour la Recherche (EURAB) a mis la Commission en garde contre des ambitions du style d’un Massachusetts Institute of Technology européen, considérant qu’un tel « institut de classe mondiale ne peut être une création descendante » et ne peut être qu’une œuvre bâtie dans le temps par les communautés de la recherche entretenant des relations étroites avec les industries les plus avancées.
Le Commissaire européen pour la Science et la Recherche Janez Potocnik est favorable à l’idée de créer un réseau avec les universités actuelles plutôt que de créer une nouvelle institution.

Consultation Publique –Un Institut Européen de Technologie ?
Dans sa révision à moyen terme de la Stratégie de Lisbonne, la Commission a indiqué qu’elle explorerait l’idée d’un « Institut Européen de Technologie ». Un IET pourrait renforcer le triangle des connaissances de l’Europe dans la recherche, l’éducation et le transfert de technologie, créant une masse critique et un modèle de qualité supérieure pour l’enseignement et la recherche, facilitant les partenariats entre le monde scientifique et le monde des affaires et améliorant le profil de la recherche européenne sur le plan international.
Suite aux discussions intensives entre les départements de la Commission et les experts externes, la Commission a publié un document de consultation et est actuellement en quête d’informations auprès des communautés élargies de l’éducation, de la recherche et de l’innovation pour connaître leurs ambitions sur la question. La consultation publique met l’accent sur des questions de premier ordre, les missions clés, les objectifs, la valeur ajoutée et l’éventuelle structure de l’IET.
La fuite des cerveaux et des chercheurs et aussi un défi auquel sont confrontés les pays d'Afrique, Caraïbes et Pacifique qui ont de bons centres de recherche mais qui ne peuvent pas offrir des conditions aussi attrayantes que l'Europe ou les Etats-Unis.
La Commission Européenne lance le Portail Européen de la Biométrie (PEB) pour encourager et soutenir l’échange d’informations et de données sur les initiatives liées à la technologie de la biométrie, ses déploiements et les essais menés dans les Etats membres de l’Union Européenne. L’accès et l’adhésion au PEB sont gratuits et la qualité du contenu du PEB dépend de la qualité des contributions offertes par la communauté des utilisateurs.
Quelques mots sur le PEB
Le Portail Européen de la Biométrie (PEB) est un projet élaboré et lancé par la DG Société de l’Information de la Commission Européenne, pour animer un portail sur le web qui servira de point focal aux principaux acteurs de la biométrie en Europe, leur permettant d’échanger des informations, de les coordonner et de mener des activités pour la construction de la communauté.
Le PEB opère selon le principe des contributions volontaires des auteurs, fonctionnant sur le mode “wiki”. Les informations offertes par le PEB peuvent être publiques ou (sur certains forums particuliers) être limitées à un nombre restreint de participants.
L’accès et l’adhésion au PEB sont gratuits et la qualité du contenu du PEB dépend de la qualité des contributions offertes par la communauté des utilisateurs.
Si vous souhaitez envoyer des informations au PEB, identifiez-vous comme utilisateur connecté (c’est gratuit; vous deviendrez ainsi membre du PEB et vous pourrez proposer des nouvelles, des évènements, des documents, etc. pour une distribution paneuropéenne ou même mondiale.
Les contributions sont vérifiées par l’administrateur du Portail qui les “indexe” selon la taxonomie du PEB, et sont ensuite publiées rapidement : tout en respectant vos droits d’auteur, cet administrateur peut prendre contact avec vous pour vous demander des informations supplémentaires si la teneur de votre contribution le demande.

Caractéristiques techniques
L’application du Portail Européen de la Biométrie (PEB) est un exemple de l’intégration de divers éléments de logiciels en libre accès (ou de logiciels gratuits) pour créer une application de Gouvernement électronique pour le secteur public qui propose des informations aux gouvernements, aux entreprises et aux citoyens de l’Union Européenne. Le PEB illustre les politiques de la DG Société de l’Information et du programme IDABC (fourniture interopérable de services paneuropéens de gouvernement électronique) qui veulent appliquer les normes W3C et encourager l’utilisation de logiciels en libre accès là où cela permet un meilleur rendement des fonds investis.
Le renforcement des capacités en biométrie et stratistiques restent fondamentales pour la recherche agricole en Afrique. Ce portail peut aussi être utile aux experts ACP.
Vendredi, 14 octobre 2005
Le numéro de septembre de CONCORD Flash est sorti. Au sommaire de ce numéro : Sommet des Nations Unies, Déclaration sur la politique de développement de l’Union Européenne, Code de conduite européen pour les organisations à but non lucratif, Financement des ONG, Négociations commerciales, Commerce et Développement.
Jeudi, 13 octobre 2005
La participation des acteurs non-étatiques fait partie intégrante de la politique communautaire de développment

Par cette consultation (du 19/09/2005 au 11/11/2005), la Commission cherche l’opinion des collectivités locales, des partenaires économiques et sociaux, des institutions académiques, des ONGs et de tout citoyen intéressé sur les caractéristiques principales que devrait avoir un nouveau programme thématique d'appui aux acteurs non étatiques dans le domaine de la cooperation au développment.
Dans le cadre des perspectives financières 2007–2013, la Commission a proposé de remplacer les instruments géographiques et thématiques existants par six instruments en vue de simplifier la législation ayant trait à l'action extérieure de l'UE. En raison de ce nouveau cadre législatif, plusieurs règlements, dont certains sont liés directement à l'appui aux acteurs non étatiques dans la coopération au développement, ne seront plus en vigueur après 2006. Les actions de la Communauté dans les différents domaines concernés seront toutefois poursuivies sous la forme de ' programmes thématiques ' encore à définir.

Dans ce contexte, la Commission ' entend proposer un programme thématique destiné à accorder un soutien aux organisations de la société civile et autres acteurs non étatiques, actifs dans le développement et originaires de l'UE et des pays partenaires. L'aide aux pouvoirs locaux (municipalités, régions, …) pourrait aussi être envisagée dans ce cadre. De manière plus spécifique, ce programme poursuivrait le triple objectif de soutenir: (i) la contribution des acteurs non étatiques au processus de développement au niveau du pays partenaire et au niveau régional, notamment par des mesures visant à instaurer la confiance, en encourageant la défense d'intérêts, la mise en réseaux et les capacités de dialogue, en facilitant une plus grande participation de la base et en promouvant des synergies dans le domaine du développement entre acteurs étatiques et non étatiques, (ii) en instaurant une compréhension, des partenariats et une solidarité de meilleure qualité entre les citoyens européens et les sociétés civiles dans les pays en développement par la promotion de questions de sensibilisation et d'éducation au développement auprès des citoyens de l'UE, des pays en voie d'adhésion et des pays candidats, (iii) en établissant la coopération et la coordination entre les réseaux de la société civile et entre ces réseaux et les institutions européennes '
La Commission a préparé un document de discussion afin d’exposer les fondements et les principales caractéristiques d'un programme thématique spécifique en faveur d'initiatives d'acteurs non étatiques dans la coopération de la Communauté avec les pays partenaires, successeur à la fois des programmes actuels de cofinancement des ONG et de coopération décentralisée. Les programmes géographiques resteront l'outil principal de la coopération communautaire et les acteurs non étatiques continueront d'être admis à participer à des programmes géographiques et autres programmes thématiques ' sectoriels ' proposés par la Commission (*). Ainsi donc, un programme thématique visant à apporter un soutien aux acteurs non étatiques doit démontrer une valeur ajoutée évidente et être complémentaire de programmes géographiques. Il s'inspire des enseignements tirés et de l'expérience des programmes de cofinancement des ONG et de coopération décentralisée. Il sera axé sur les acteurs et aura un caractère global, les priorités stratégiques étant définies dans un seul document pour une période couvrant plusieurs années.

(*) Tels que démocratie et droits de l'homme, développement humain et social dans les pays en développement, environnement et gestion durable des ressources naturelles, sécurité alimentaire lors du passage de situations d'urgence à une optique de développement, migration et asile, coopération avec des acteurs dans les pays de l'OCDE.
La Commission européenne a adopté aujourd’hui une proposition visant à l’adoption d’une nouvelle stratégie de l’UE pour l’Afrique. Cette stratégie définit un cadre d’action pour l’ensemble des États membres de l’UE et de la Commission européenne afin d’appuyer les efforts déployés par l’Afrique pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) des Nations unies. L’adoption a été suivie par une réunion conjointe extraordinaire de la Commission européenne et de la Commission pour l’Union africaine (UA).
La “stratégie de l’UE pour l’Afrique” propose un partenariat stratégique pour la sécurité et le développement entre l’Union européenne et l’Afrique à l’horizon de la prochaine décennie. La stratégie fait suite aux décisions prises par le Conseil européen en juin d’accroître et d’améliorer l’aide au développement, d’accélérer sa mise en oeuvre et de cibler l’aide en particulier sur l’Afrique[1]. La stratégie s’articule autour d’un certain nombre d’exigences-clés pour assurer le développement durable, telles que la paix et la sécurité, une gouvernance judicieuse et efficace, le commerce, l’interconnectivité, la cohésion sociale et la viabilité écologique. En outre, elle réaffirme l’engagement pris par l’UE d’accroître son aide à l’Afrique et de renforcer son efficacité.
La réussite de cette stratégie dépendra de la capacité d’améliorer de manière significative le mode de coopération de l’UE et de ses États membres dans le domaine du développement. Elle formule des suggestions concrètes pour promouvoir la programmation conjointe, assurer un alignement des procédures et renforcer l’aide budgétaire.
Louis Michel, le commissaire chargé du développement et de l’aide humanitaire, a quant à lui souligné que “si elle est adoptée par le Conseil, la stratégie de l’UE pour l’Afrique marquera un véritable tournant pour aider l’Afrique à s’en sortir seule. L’un des principaux défis auxquels l’UE reste confrontée dans la coopération au développement est d’assurer une approche cohérente et efficace entre 26 acteurs différents, à savoir les 25 États membre et la Commission européenne, qui poursuivent 26 politiques de développement”.

Réseaux routiers, ferroviaires et énergétiques et systèmes de distribution d’eau
La “stratégie de l’UE pour l’Afrique” propose de lancer un certain nombre d’initiatives nouvelles, et notamment une initiative en matière de gouvernance ainsi qu’un partenariat pour l’infrastructure. Dans le cadre de l’initiative en matière de gouvernance, l’UE appuiera, notamment, les réformes lancées dans le prolongement du mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP), un outil unique d’évaluation et d’apprentissage entre pairs de la bonne gouvernance démocratique par et pour les Africains.
Enfin, dans le contexte du partenariat pour l’infrastructure, l’UE soutiendra les programmes qui favorisent l’interconnectivité au niveau continental pour promouvoir l’échange, l’intégration, la stabilité et le développement régionaux. L'insfrastructure et les équipements restent des secteurs clé pour le secteur agricole en Afrique lorsqu'on connaît les pertes dues au manque de facilités de stockage, conservation et transport rapide des produits agricoles pour leur écoulement sur les marchés nationaux, régionaux ou internationaux.
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[1] Le 24 mai 2005, sur la base d’une proposition de la Commission, le Conseil a arrêté un nouvel objectif collectif intermédiaire pour l’aide publique au développement (APD), soit 0,56% du revenu national brut (RNB) d’ici 2010, de manière à atteindre un taux de 0,7% d’ici 2015. En fixant l’objectif collectif de l’APD à 0,56% d’ici 2010, l’UE devrait disposer de marges supplémentaires à l’horizon 2010. Il a également été décidé qu’au moins la moitié de ces ressources supplémentaires serait consacrée à l’Afrique.
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