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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Mercredi, 26 octobre 2005
La présidence britannique a accueilli à Leeds une réunion informelle des ministres du Développement de l’UE les 24 et 25 octobre 2005, présidée par la secrétaire d’État en charge du Développement international, Mme Hilary Benn.
Le coordinateur des secours d’urgence des Nations unies, M. Jan Egeland, a fait part aux ministres de l’impérieuse nécessité de venir en aide aux victimes du tremblement de terre en Asie du Sud. Il a plaidé pour un renforcement de l’aide, notamment sous forme d’abris et d’hélicoptères. Les ministres sont convenus qu’il faut plus d’argent et d’aide pour les victimes. Le commissaire européen Louis Michel a déclaré qu’il décaissera un supplément de 80 millions d’euros (près de 54 millions de livres) des fonds de la CE pour aider les victimes de cette catastrophe. Un montant qui viendra s’ajouter aux 110 millions d’euros (environ 70 millions de livres) d’aide déjà promis par les États membres et la Commission. D’autres promesses de dons devraient être faites demain lors d’une réunion des Nations unies à Genève. Les ministres sont également convenus d’oeuvrer au renforcement de la capacité de la l’ONU à faire face aux catastrophes à l’avenir.
Lors de leur dernière réunion qui s’est tenue au mois de mai, les ministres européens du Développement s’étaient mis d’accord pour doubler l’aide aux pays en développement à l’horizon 2010. À Leeds, ils ont unanimement reconnu qu’il était important de respecter cet engagement et de fournir à ces pays un financement prévisible et durable. En réaction à l’exposé de M. Mark Malloch Brown, chef du personnel du secrétariat général de l’ONU, les ministres sont convenus que l’UE dans son ensemble devrait soutenir activement la réforme de l’ONU, et notamment pour l’amélioration de la coordination des programmes au niveau des pays.
Les débats ont fait une large part au projet de nouvelle Déclaration de politique de développement qui fixera le cadre des futures dépenses de l’UE au titre de l’aide au développement. Le contenu de cette Déclaration, tout comme les mesures visant à améliorer l’efficacité de l’aide communautaire, feront l’objet de discussions lors de la prochaine réunion des ministres du Développement prévue les 20 et 21 novembre à Bruxelles.
Le commissaire européen au Commerce, M. Peter Mandelson, avait également pris part à cette rencontre informelle des ministres du Développement, à seulement six semaines de la réunion de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Hong Kong. Ils ont tous insisté sur la nécessité d’accroître les opportunités commerciales des pays en développement pour les aider à sortir de la pauvreté. Les échanges entre pays en développement est certes important, ont-ils reconnu, mais l’UE pourrait faire davantage en faveur de ces pays, notamment en facilitant l’accès de leurs producteurs au marché européen ; en apportant une aide ciblée à ces producteurs afin de leur permettre de tirer parti d’une plus grande ouverture du marché communautaire ; en leur fournissant l’assistance nécessaire dans des secteurs tels que le sucre, une filière qui sera sans doute affectée par les changements intervenus dans le système commercial mondial.
Enfin, la dernière communication de la Commission sur l’Afrique a également fait l’objet de débat. Le président de la Banque africaine de développement (BAD), M. Donald Kaberuka, a expliqué comment l’UE pourrait aider plus efficacement à la stabilité, à la prospérité et au développement de l’Afrique, notamment en oeuvrant pour le renforcement des institutions africaines. Le débat se poursuivra les 21 et 22 novembre prochain, en attendant que l’UE convienne d’une nouvelle stratégie pour l’Afrique lors du Conseil européen des chefs de gouvernement prévu en décembre. Figuraient également au menu des discussions, la crise alimentaire en Afrique australe et la situation au Darfour (Soudan).
Mardi, 25 octobre 2005
La Commission lance une consultation publique sur les méthodes d’évaluation de risques des nanotechnologies. La nanotechnologie implique la production contrôlée de nouveaux matériaux comportant une ou plusieurs dimensions des milliers de fois plus petites que le diamètre d’un cheveu humain. L’industrie utilise de plus en plus la nanotechnologie dans une grande variété de secteurs, notamment la santé, les produits de grande consommation, la technologie de l’information et de l’environnement. La consultation en ligne qui restera ouverte jusqu’au 16 décembre 2005, a pour objectif de collecter des informations sur l’à-propos des méthodes actuelles d’évaluation de risques des produits de la nanotechnologie et la façon de les améliorer.
Markos Kyprianou, Commissaire européen à la Santé et à la Protection des Consommateurs, a déclaré : « la compétitivité d’une société dépend dans une grande mesure de sa sensibilité aux nouvelles évolutions et technologies. Nous devons éviter de créer une situation où les difficultés à Grâce à la consultation en ligne, les parties prenantes sont invitées à faire leurs commentaires sur l’avis récemment adopté par le Comité Scientifique des Risques Sanitaires Emergeants et Nouveaux (CSRSEN). Cet avis concerne les limites des méthodes actuelles d’évaluation de risques à se pencher sur les caractéristiques spécifiques des produits des nanotechnologies et les améliorations pouvant être apportées. Bien que l’accent soit beaucoup mis sur les méthodes d’évaluation des risques, plutôt que sur les risques réels des nanotechnologies, le CSRSEN s’est également penché de près sur les facteurs santé et environnement qui devraient être pris en compte.
Les nanotechnologies sont considérées comme des technologies offrant des avantages pouvant améliorer la qualité de la vie des citoyens européens, et la Commission a pour objectif d’empêcher que les faiblesses des méthodes d’évaluation de risques ne fassent blocage à de nouvelles évolutions et innovations dans ce domaine. Cependant, la priorité de la Commission est d’assurer un niveau élevé de sécurité au consommateur dans le secteur des nanotechnologies, et l’avis souligne donc la nécessité de disposer de méthodes d’évaluation des risques solides et fiables, convenant à une utilisation courante. Ceci permettrait de créer une plus grande confiance du consommateur dans les nanotechnologies.
Dans son sixième Programme Cadre pour la Recherche et le Développement de la Technologie, la Commission reconnaissant l’énorme potentiel de la nanotechnologie et sa contribution à la compétitivité européenne, a accordé une grande priorité à la recherche et au développement dans la nanotechnologie. Le septième Programme Cadre souhaite maintenir l’Europe au premier plan de cette technologie. Le 7 juin 2005, la Commission a adopté un Plan d’Action pour l’Europe dans le secteur des nanosciences et de la nanotechnologie pour la période 2005-2009. Le Plan d’Action reconnaît la nécessité d’une approche prudente, intégrée et responsable du développement des nanotechnologies, pour lesquelles il est essentiel de disposer de méthodes d’évaluation de risques appropriées.
S’il est approuvé, le plan permettra aux pays ACP de maintenir les importations de l’UE aux niveaux actuels. L’Union Européenne a demandé à l’Organisation Mondiale du Commerce l’autorisation de maintenir les accords préférentiels pour les importations de bananes des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique jusqu’à la fin de 2007.
Ce geste doit permettre aux pays ACP d’exporter la même quantité de bananes vers l’UE lorsque le 1er janvier 2006 comme prévu, Bruxelles introduira un nouveau système uniquement tarifaire pour les bananes d’Amérique Latine.
Cependant, la dérogation proposée aux règles de l’OMC qui sera soumise à discussion le mois prochain, se heurtera probablement à l’opposition des producteurs d’Amérique Latine engagés dans une bataille avec l’UE sur les taux des droits de douanes à appliquer.
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Selon une étude récente, les logiciels libres (dont le code source est en accès libre) gagnent du terrain en Europe car les utilisateurs sont de plus en plus attirés par leur accessibilité et leur faible coût. Cette étude, menée sur 12 pays européens par l’Institut néerlandais de recherche économique sur l’innovation et la technologie – le Maastricht Economic Research Institute on Innovation and Technology (MERIT) – révèle que près de 49% des services gouvernementaux locaux ont recours à ces logiciels FLOSS (Free/Libre/Open Source Software) et que ceux qui s’en servent comptent en intensifier l’usage. L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 955 personnes en Autriche, en Belgique, en République tchèque, au Danemark, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Pologne, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni. Environ 70% des utilisateurs de logiciels FLOSS disent vouloir intensifier leur usage, affirme le responsable de programme, Rishab Aiyer Ghosh. Mais l’enquête révèle également que près de 29% des personnes interrogées affirmant ne pas se servir de logiciels FLOSS utilisent effectivement des logiciels libres tels que GNU/Linux, MySQL ou Apache. Selon M. Ghosh, le nombre moyen d’ordinateurs gérés par un administrateur réseau est de 66, soit 13 de plus que chez les administrateurs qui n’ont pas recours aux logiciels libres. Les statistiques montrent, en effet, qu’il faut moins d’administrateurs pour les logiciels libres que pour les autres, ajoute t-il.
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Deux députés européens en visite se sont rangés derrière les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) dans le cadre de la réforme de la politique sucrière de l’Union Européenne.
Ceci signifie un ralentissement du rythme d’application de la baisse de 39 pour cent des prix du sucre ACP dans les trois prochaines années.
L’eurodéputée britannique Glenys Kinnock et l’eurodéputé allemand Michael Gahler sont en visite en Jamaïque en tant que représentants de l’Assemblée Parlementaire Paritaire ACP-UE et se sont exprimés lors d’un dîner organisé en leur honneur par Derick Heaven, président exécutif de la Sugar Industry Authority (SIA).
Mme Kinnock est co-présidente de l’Assemblée avec la députée de South Central St. Catherine, Sharon Hay-Webster, qui est leur hôte dans le cadre de cette visite.

Approche brutale
Elle a déclaré que le changement intervenu dans le soutien aux pays ACP producteurs de sucre était « …une approche extrêmement brutale de l’Union Européenne et non conforme à l’engagement de l’Europe d’instaurer la paix et la sécurité dans le monde. » Elle a ajouté que L’UE devrait plutôt soutenir les pays ACP concernés pour leurs régimes démocratiques, leur réputation au niveau des droits de l’Homme, et leur soutien aux syndicats.
Mme Kinnock a ajouté qu’une compensation de 40 millions d’euros pour les pays ACP « …n’avait aucun fondement et était à l’heure actuelle sans position budgétaire » ; elle a continué en disant que la somme était « ridicule », notant que Maurice à elle seule avait demandé 65 millions d’euros. Elle a reconnu qu’il y avait une majorité de blocage au Parlement Européen qui s’opposait à une augmentation de la compensation, et que sa proposition de 80 millions avait été refusée. Mme Kinnock a condamné le système qui désavantage plus encore les pays ACP par rapport aux betteraviers européens qui recevront une compensation de 1542 milliards d’euros par an, et les départements et régions d’outre mer de la Martinique et de la Guadeloupe recevront une indemnisation similaire à celle de l’Europe. Elle a déclaré que ces deux pays bénéficiaient d’un avantage injuste dans les Caraïbes. Mr Gahler a déclaré à The Gleaner qu’il appuyait les propos de Mme Kinnock concernant la compensation, car « si les baisses sont appliquées avec le niveau actuel de compensation, elles auront un impact extrêmement négatif. » Il a néanmoins ajouté, que ce voyage renforcerait le lobbying pour le sucre des ACP au sein du Parlement Européen. « Je vais écrire à tous les ministres de l’agriculture avant leur réunion du 5 novembre » dit Mr Gahler. « S’ils continuent comme prévu, alors personne ne pourra prétendre ne pas avoir été mis au courant. »
La réforme du sucre doit faire l’objet d’une discussion au Parlement européen en janvier.
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Développement agricole et rural

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