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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Lundi, 24 octobre 2005
Une réunion informelle des ministres de l’UE se tiendra aujourd’hui et demain (24 et 25 octobre 2005) à Leeds (Royaume-Uni) sur la coopération au développement. Y prendront part les ministres du Développement des 25 États membres de l’UE et des pays candidats à l’adhésion, le commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire, ainsi que le président du Comité Développement du Parlement européen. Thèmes de cette rencontre informelle : la lutte contre la pauvreté, les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et l’Afrique.
La réunion sera présidée par Mme Hilary Benn, secrétaire d’État britannique en charge du Développement international. Si aucune décision juridiquement contraignante ne sera prise au cours de ce Conseil informel, les discussions n’en jetteront pas moins les bases de la prochaine réunion – officielle cette fois – des ministres du Développement prévue en marge du Conseil des Affaires générales et des Relations extérieures (GAERC) les 21 et 22 novembre à Bruxelles.
L’ordre du jour de cette rencontre informelle sur le développement est en voie de finalisation et sera disponible au moins une semaine avant la tenue de la réunion officielle ci-dessus évoquée. ***
- Déclaration de politique de développement ***
- Le commerce au service du développement
- UE-Afrique : un partenariat pour l’Afrique
- Le système de développement international est-il doté des capacités nécessaires pour fournir une aide accrue et plus efficace ?
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Dimanche, 23 octobre 2005
Les propositions de la Commission vont trop loin
Le Comité économique et social européen (CESE) adoptera, lors de sa session plénière des 26 et 27 octobre 2005, un avis sur la réforme du marché du sucre. Le Comité estime que cette réforme proposée par la Commission va trop loin en matière de réduction de la production et du prix. Le CESE met en garde d’une perte d’emploi considérable, notamment dans des régions souvent déjà fragilisées.
Dans son projet d’avis, préparé par M. BASTIAN (France, Groupe I - Employeurs), le CESE reconnaît la nécessité de réformer le marché du sucre mais estime que les propositions de réforme vont beaucoup trop loin en matière de réduction de production et de prix.
Selon le Comité, leur mise en œuvre se traduirait par des répercussions considérables sur le secteur sucrier européen et notamment par la perte d'au moins 150.000 emplois dans des régions souvent déjà fragilisées.
Dans son avis, le Comité économique et social européen
- appuie la demande des pays les moins avancés de négocier avec l'Union des quotas d'importation de sucre;
- insiste pour que les baisses de prix soient étalées dans le temps et strictement limitées aux engagements internationaux;
- recommande le maintien du régime d'intervention;
- demande que les compensations partielles des planteurs pour les pertes de revenu résultant de la baisse du prix de la betterave soient augmentées dans la mesure du possible, et attribuées en totalité;
- soutient la proposition de la Commission relative au programme de restructuration, mais demande un droit de codécision pour les planteurs et l'octroi d'une aide aux planteurs touchés par les fermetures d'usine pour leur permettre de restructurer leurs exploitations;
- insiste pour que soient mobilisés les Fonds structurels et les Fonds sociaux européens afin de donner, au-delà des indemnisations nécessaires, les meilleures chances de reconversion aux salariés touchés par la restructuration de l'industrie sucrière européenne;
- considère nécessaire et urgent que le secteur du sucre soit inclus dans le débat énergétique (une politique des biocarburants) comme un moyen de contribuer à compenser les effets négatifs de la réforme;
- demande au Conseil d'être attentif à la situation des régions difficiles ou offrant peu d'alternatives agricoles rentables.
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Lundi, 17 octobre 2005
La Commission européenne se félicite de la reprise de la coopération avec Haïti.
Le Commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire, Louis Michel, s’est félicité de la décision prise aujourd’hui par le Conseil de l’UE de débloquer 72 millions d’euro du Fond Européen de Développement (FED) pour Haïti. Cette décision, proposée par la Commission européenne, vise à soutenir les efforts de démocratisation et de bonne gouvernance entrepris par le Gouvernement Haïtien et la tenue de prochaines élections législatives.
Ce montant provient de « l’enveloppe A » du 9ème FED, qui avait été gelée en application de l’article 96 de l’Accord de Cotonou, suite aux irrégularités constatées lors des élections de 2000 et aux atteintes répétées portées contre l’Etat de droit par le gouvernement précédent.
Le Commissaire Michel a souligné que « ces 72 millions d’euro s’inscrivent dans le cadre d’un engagement exceptionnel de la Commission européenne pour appuyer le Gouvernement de transition dans ses efforts de restauration de l’Etat de Droit ».
La Commission européenne organise ce jeudi 20 et vendredi 21 octobre une Conférence Internationale sur Haïti, à Bruxelles. Cette conférence s’inscrit dans la continuité des conférences de Washington, de Cayenne et de Montréal et réunira les principaux acteurs institutionnels impliqués dans la transition et la stabilisation en Haïti, notamment les représentants du Gouvernement intérimaire et les bailleurs de fonds.
Les premières élections générales après la crise de 2004 sont prévues pour le mois de décembre.
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C'est par cette question que les ONG et organisations paysannes belges attirent votre attention sur la Journée Mondiale de l'Alimentation qui a eu lieu le 16 octobre 2005.
Plus de 2 milliards de gens comptent sur l'agriculture pour assurer leur survie. Quelques 850 millions de personnes souffrent de faim. Il est révoltant de se rendre compte que soixante à septante pour cent d'entre eux sont agriculteurs. Ces derniers sont confrontés, par exemple, à des prix de vente du café, du coton, de l’arachide, de la canne à sucre, du maïs ou du riz, qui sont écrasés en raison de la faiblesse de leur position de négociation face à l'agro-industrie. Mais ils sont aussi confrontés à bien d’autres obstacles : les mauvaises politiques commerciales nationales ou internationales, les infrastructures rurales négligées, les conflits, la mauvaise gestion et l’insuffisance des budgets. La solution semble pourtant devoir venir en premier lieu de l'approvisionnement alimentaire local et régional. L’agriculture paysanne familiale, pourvoyeuse d’emplois à plus d’un milliard de personnes, constitue le socle premier pour garantir au mieux la sécurité alimentaire. C’est par une rémunération digne de leur travail que ces millions d’agriculteurs ne mourront plus de faim. Une politique agricole et alimentaire réfléchie et durable n'est, pour nous, en rien synonyme de politiques orientées sur des exportations maximales. Bien que l'endettement de nombreux pays en développement et la libéralisation des marchés les forcent à poursuivre une politique d'exportation, des exemples démontrent à suffisance qu'il s'agit
justement là d’une cause majeure de l'effondrement des prix agricoles. Cela ne signifie pas pour autant que le commerce international soit inutile, mais l’accès aux marchés internationaux n’est pas un objectif en soi et ces marchés doivent être suffisamment régulés pour garantir des prix raisonnables et stables aux agriculteurs et aux consommateurs. Ces
solutions sont basées sur les principes de souveraineté alimentaire.
Les petits prêts (aussi appelés micro-crédits) constituent un outil efficace pour combattre la pauvreté et pour donner un pouvoir aux femmes. Tel a été le message central délivré à l'occasion d'une audition publique organisée par quatre commissions du Parlement européen le 11 octobre dans le cadre de l'Année internationale du micro-crédit.
Le terme de micro-crédit est utilisé pour définir un prêt portant sur un montant modeste consenti à un client à faibles revenus par une banque ou une autre institution. Les micro-crédits peuvent revêtir une importance particulière pour les femmes : les études ont démontré que, dans un monde où la plupart des pauvres sont des femmes, l'accès à de tels prêts peut améliorer leur statut au sein de la famille et de la communauté. Les femmes gagnent ainsi en autorité et en confiance, elles développent leurs propres atouts, dans l'agriculture et le logement, jouent un rôle plus important dans la prise de décision et assument des rôles de direction dans leurs communautés.
Plusieurs intervenants ont dressé un bilan de l'usage du micro-crédit dans différentes régions du monde (Amérique latine, Afrique, Afghanistan, Asie...).
"D'un phénomène marginal à côté ou parallèle au système bancaire traditionnel, on voit aujourd'hui que la finance des pauvres est en train de devenir la finance principale dans de nombreux pays pauvres", a ainsi expliqué Brigit HELMS, du CGAP (Groupe Consultatif d'Assistance aux Pauvres) Elle a cité l'exemple du Mexique où Compartamos, qui était en 1991 une petite ONG, est devenue une institution autosuffisante forte de 365.700 clients, qui arrive à émettre en monnaie locale. Le problème du taux de change a d'ailleurs été évoqué à plusieurs reprises; les institutions et bailleurs de fonds fournissant la monnaie en devises étrangères, les entreprises locales se trouvent souvent exposées aux risques liés aux fluctuations de change. Felippo VETTORATO (Consortium ETIMOS, Italie) a estimé que la Commission européenne pourrait jouer un rôle essentiel dans la couverture des risques.
Andreas SCHWARZ, qui représentait la Commission européenne, a confirmé qu'il s'agissait de l'une des priorités de la "nouvelle approche" prônée par le commissaire Louis MICHEL responsable du Développement: "se professionnaliser dans le secteur, notamment après un rapport du CGAP qui a soulevé que la CE manquait formellement de personnel spécialisé dans le secteur bancaire".
Mme Ana GOMES (PSE, PT) a conclu la séance en déclarant qu'il s'agissait là d'une opportunité pour l'UE de rendre son aide au développement plus efficace, en améliorant la situation actuelle.

Le CTA a réalisé de nombreuses publications et séminaires sur le rôle du micro-crédit pour les producteurs des pays ACP.
Développement agricole et rural

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