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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Lundi, 18 juillet 2005
Mon poulet, Ma poule, ... voilà comment on a mis quasi KO les congelés.
SOS Faim publie un document qui retrace tout le combat contre les exportations de poulets congelés vers l'Afrique.
Samedi, 16 juillet 2005
La Commission européenne a adopté le 13 juillet dernier une proposition qui définit la nouvelle politique de l’Union européenne en matière de développement. Cette politique entend réduire la pauvreté, dans le droit fil des objectifs du millénaire pour le développement. La communication qui s’y rapporte se présente comme une proposition de déclaration conjointe du Conseil, du Parlement européen et de la Commission. Pour la première fois en 50 ans de coopération au développement, ce «consensus européen» apporterait un cadre commun d’objectifs, de valeurs et de principes soutenus et encouragés par l’Union - 25 États membres et Commission - dans son rôle d’acteur et de partenaire mondial. L’UE occupe le premier rang pour l’aide au développement accordée dans le monde, puisqu’elle en octroie 55%, dont 20% sont gérés par la Commission.
Pour la première fois en 50 ans, la politique de développement de l’UE couvrira tous les pays en développement à l’aide d’un corps unique de principes qui guidera les 25 États membres et la Commission. Louis Michel, le Commissaire chargé de la coopération au Développement et de l’Aide humanitaire, a déclaré: “Le mois dernier, le Conseil européen est parvenu à un accord important sur les propositions de la Commission visant à accroître notre aide au développement. Nous devons faire plus et mieux. Le développement relevant des compétences partagées de l’Union et de ses 25 États membres, il faut une stratégie fondée sur la coordination et l’harmonisation. Si nous voulons vraiment en finir avec la pauvreté, agissons ensemble!».
Pour sa part, Benita Ferrero-Waldner, la Commissaire chargée des Relations extérieures et de la Politique européenne de Voisinage, s’est exprimée en ces termes: «Le développement reste plus que jamais la priorité du programme de l’UE. La politique de l’Union dans ce domaine consiste à appliquer une stratégie qui vise à rendre la mondialisation équitable. En s’attachant aux liens entre développement et sécurité, développement et migrations, développement et commerce, développement et environnement, la Commission entend répondre au mieux à toute une série de situations et de besoins auxquels sont confrontés nos pays partenaires». La nouvelle stratégie proposée tient compte des réalités apparues depuis la publication, en novembre 2000, de celle qui l’a précédée, à savoir la définition des objectifs du millénaire pour le développement, le contexte lié à la sécurité après les attentats du 11 septembre et la progression constante de la mondialisation.
La Commission propose une nouvelle conception de la coopération au développement qui repose sur les piliers d’une meilleure coordination et d’objectifs communs. La nouvelle politique de développement de l’UE proposée par la Commission fait de l’éradication de la pauvreté sa préoccupation essentielle. Elle souligne l’importance d’une relation de partenariat avec les pays en développement et de la promotion de la bonne gouvernance, des droits de l’homme et de la démocratie. Elle met en évidence le rôle de la société civile et s’attaque aux situations de conflit et au problème des États défaillants. Cette nouvelle politique accorde aussi au développement une place fondamentale dans l’action extérieure de l’UE, parallèlement à la politique étrangère et de sécurité commune, et explore les liens entre ces domaines d’action et d’autres comme les migrations, l’environnement et l’emploi.
Cette proposition reconnaît que les relations de l’UE avec chaque partenaire extérieur sont uniques et supposent une palette spécifique de mesures, dans les domaines de l’aide, du commerce et d’autres politiques, pour répondre aux besoins particuliers de chaque partenariat. La communication résume aussi les grandes orientations que suivra la Commission pour mettre en œuvre la nouvelle politique de développement.
La proposition va maintenant faire l’objet d’un examen conjoint avec le Conseil et le Parlement européen en vue de parvenir à une déclaration commune d’ici à la fin de l’année.
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CONCORD (Confédération européenne des ONG d'urgence et de développement)attend de la Déclaration sur la Politique de Développement qu'elle se saisisse des questions suivantes, et qu'elle ne se contente pas de mots mais qu'elle envisage aussi des actions concrètes pour :
- L'éradication de la pauvreté dans tous les pays en développement doit rester l'objectif central de la Politique de Développement européenne, avec la réalisation des Objectifs de Développement du Millénaire qui contribue à la réalisation de cet objectif.
- De nouvelles conditions d'octroi de l'aide ne doivent pas être imposées aux pays en développement si elles sont liées à la lutte contre le terrorisme, la non-prolifération des armes ou la migration et sont sans relation avec la réduction de la pauvreté.
- Une amélioration de l'aide: La Commission européenne doit mettre en œuvre les promesses en matière de gestion de l'aide : cibler l'aide afin d'améliorer la situation des populations pauvres et vulnérables, débourser plus rapidement l'aide et mesurer l'impact des interventions.
- Pour être efficace, les relations en matière de Développement doivent se faire entre pays et non pas uniquement entre gouvernements. L'Union européenne doit s'assurer de la participation réelle des parlements et de la société civile lorsqu'elle élabore les priorités, la mise en œuvre et le contrôle des programmes qu'elle finance.
Le Comité économique et social européen (CESE), représentant des composantes économiques et sociales de la société civile organisée de l'Union européenne, a organisé la 24ème rencontre des milieux économiques et sociaux ACP-UE à Bruxelles, Belgique, sur la base du mandat que lui a confié l'Accord de Cotonou. Sous l'égide de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, cette rencontre a rassemblé des délégués des milieux économiques et sociaux de la plupart des pays ACP, des membres du Comité économique et social européen et des représentants des Conseils économiques et sociaux des États membres de l'Union européenne et des pays ACP. Des représentants du Conseil des ministres ACP-CE, de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, de la Commission européenne, du Secrétariat général du groupe des États ACP et des organisations socioprofessionnelles européennes et internationales ont également participé à cette rencontre.
Les représentants des milieux économiques et sociaux ACP-UE ont adopté la déclaration suivante (résumé):
Résumé

Les milieux économiques et sociaux ACP-UE notent les défis auxquels continue d'être confronté le développement des pays ACP et soulignent la nécessité de traiter rapidement le problème du faible niveau d’investissement, d’éducation, de formation professionnelle et d’emploi dans les pays ACP. Les participants se félicitent des révisions apportées à l'Accord de Cotonou lors de la réunion du Conseil des ministres ACP-CE des 24 et 25 juin 2005. Dans ce contexte, les délégués soulignent ce qui suit:
S'agissant de la mise en oeuvre de l'Accord de Cotonou par les acteurs non étatiques:
- l'importance du renforcement des institutions ou de la structuration des acteurs non étatiques;
- la nécessité d'informations supplémentaires sur l'Accord de Cotonou;
- le caractère limité de la consultation à ce jour;
- l'indispensable renforcement des capacités des acteurs non étatiques, en particulier des acteurs économiques et sociaux, grâce à l'amélioration de leur accès aux financements et au renforcement du dialogue entre les acteurs concernés.

S'agissant des négociations des accords de partenariat économique:
- les négociations sont positives, sous réserve du respect de certaines conditions notamment sociales;
- les milieux économiques et sociaux doivent être régulièrement informés et consultés à tous les stades de négociation des accords de partenariat économique;
- la libéralisation du commerce ne doit pas constituer une fin en soi, mais favoriser le développement et la création de marchés régionaux. Elle doit également contribuer à l'éradication de la pauvreté.

S'agissant de l'intégration régionale et du développement durable, les délégués soulignent qu’il faut accorder la priorité aux éléments suivants:
- la promotion du développement rural durable;
- les opportunités offertes par le tourisme durable;
- les menaces soulevées par les changements climatiques à l'échelle planétaire;
- la nécessité de l'utilisation durable des ressources naturelles;
- les défis du HIV/SIDA, de la malaria et de la tuberculose;
- l'importance de l’éducation et du développement du capital humain;
- la promotion de l’égalité des genres.
A la veille d'une série de grandes conférences sur l'économie mondiale et le développement, les leaders mondiaux réitèrent leurs promesses de suppression ou d’allégements des dettes et d'augmentation de l'aide au développement. Une série d'ONG basées en Belgique revendiquent les préoccupations sociales, environnementales et de développement et non sulement des intérêts commerciaux.
Développement agricole et rural

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