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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Mardi, 05 juillet 2005
Accord International sur le commerce des bois tropicaux.
Le Conseil des Ministres de l'UE a autorisé la Commission à négocier, dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) l'accord commercial sur le commerce des bois tropicaux devant succéder à celui de 1994.
Les pays importateurs et exportateurs de bois tropicaux se réunissent à Genève la semaine prochaine pour poursuivre la rédaction d´un nouvel accord international sur le commerce de ce produit de base en voie de disparition. Trouver le juste équilibre entre les enjeux environnementaux et commerciaux et parvenir à une modification dans la répartition des voix et des contributions financières entre les Etats membres de cet Accord, qu´ils soient producteurs ou consommateurs, font partie des questions pour lesquelles on recherche toujours un consensus.
L´Accord actuel de même que la proposition de texte destiné à lui succéder constituent le cadre dans lequel s´effectuent les consultations, la coopération internationale et le développement des politiques, entre les Etats, producteurs et consommateurs. Les pays signataires de l´Accord de 1994 représentent 80 % des forêts tropicales de la planète et 90 % du commerce mondial de bois tropicaux. La forêt tropicale mondiale disparaît actuellement au rythme de 15 millions d´hectares par an.
Renforcer la participation des acteurs non étatiques

La Commission Européenne a publié récemment son évaluation de la participation des acteurs non étatiques (ANE) dans le processus de revue à mi-parcours. L’Accord de Cotonou affirme que les Etats du Sud doivent déterminer eux-mêmes le développement de leur société et de leur économie en collaboration avec des acteurs non étatiques. Jusqu’ici, cela n’a pas été le cas dans la région des Grands Lacs. Bien que la Commission Européenne reconnaisse l’importance d’un partenariat avec la société civile, des obstacles considérables bloquent la réalisation d’une collaboration vraiment opérationnelle. Dans un briefing récent, EurAC encourage la CE à construire des relations avec une gamme complexe et pluraliste d’acteurs locaux et propose des pistes pour faciliter une vraie participation dans la coopération européenne. En Afrique centrale, la discrimination et l’exclusion dans un contexte de pauvreté extrême sont souvent citées comme les causes principales des conflits. Il est donc essentiel de donner une occasion à la population d’exprimer son avis par rapport aux stratégies pour leur développement Il est également important que les informations sur les dépenses publiques arrivent à la base. Ceci réduirait la méfiance et les malentendus. Il importe aux donateurs européens qui financent pour une grande partie les budgets de développement de garantir cette transparence.
Le président Barroso propose un nouveau pacte euro-africain lors du Sommet de l'Union Africaine
M. José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, et M. Louis Michel, commissaire européen chargé du développement et de l'aide humanitaire, ont assisté aujourd'hui au Sommet de l'Union Africaine qui s'est déroulé à Sirte, en Libye. La Commission a adressé un message fort de soutien au processus d'intégration africain et aux mutations spectaculaires que connaît le continent depuis quelques années. S'adressant aux participants au sommet, le président Barroso a déclaré que les changements récents intervenus en Afrique et en Europe appellent une réévaluation des relations entre les deux continents. «Nous devons saisir l'occasion unique qui s'offre à nous aujourd'hui pour mettre en place un nouveau partenariat politique entre une Europe élargie et une Afrique qui renaît.» À l'automne de cette année, la Commission présentera donc une stratégie exhaustive et à long terme pour l'Afrique. Cette stratégie fera l'objet de discussions avec l'Union Africaine et les organisations sous-régionales et formera une base solide pour un nouveau pacte euro-africain. Le président a appelé de ses vœux la tenue d'un sommet euro-africain à Lisbonne l'an prochain.
Le président Barroso a évoqué l'importance de l'Afrique pour l'Europe à la veille du sommet du G8 à Gleneagles, où il entend adresser un message ambitieux sur l'aide et les échanges. Il a également souligné l'importance des droits de l'homme et de la bonne gouvernance. «Il s'agit de valeurs universelles qui doivent être défendues universellement». Le commissaire Louis Michel a indiqué que l'interconnexion de l'Afrique constituera un élément essentiel de la stratégie. «Il ne peut y avoir d'intégration économique sans interconnexion physique». Il a souligné la nécessité de mettre en place un partenariat spécifique en matière d'infrastructures, fondé sur d'ambitieux réseaux transafricains couvrant les routes, les voies ferrées, les aéroports, l'énergie, l'eau ainsi que les technologies de l'information et des communications.
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Lundi, 04 juillet 2005
Erasmus Mundus: les universités européennes accueilleront près de 1000 diplômés et universitaires de pays tiers qui étudieront et enseigneront dans l’UE en 2005 et 2006
La Commission européenne a sélectionné 803 étudiants de pays tiers et 133 universitaires du monde entier qui recevront des bourses Erasmus Mundus pour la prochaine année académique (2005-2006). Ces étudiants étudieront en Europe pendant une ou deux années pour obtenir un master européen sanctionnant l’un des 35 cours de master Erasmus. Ils suivront leurs cours dans deux universités au moins de deux pays différents, et auront ainsi la possibilité de se familiariser avec les modes de vie européens ainsi qu’avec les cultures et les langues européennes. Quant aux universitaires, ils consacreront en moyenne trois mois de travail en Europe à l’un des cours de master Erasmus Mundus. Les 35 cours de master Erasmus Mundus existants – qui couvrent un vaste éventail de disciplines — ont fait l’objet de milliers de demandes émanant d’étudiants et d’universitaires du monde entier. Les partenariats d’universités ont évalué les demandes et sélectionné les meilleures. Cette sélection a ensuite été soumise à la Commission européenne qui a établi la liste finale des candidats retenus sur la base d’un ensemble de critères d’éligibilité. Sur les 803 étudiants, 455 ont été sélectionnés dans le cadre du programme général Erasmus Mundus. Les 353 restants relèvent des « guichets asiatiques » nationaux d’Erasmus Mundus.
Les 455 étudiants sélectionnés dans le cadre du programme général Erasmus Mundus proviennent de 84 pays différents, en tête desquels viennent le Brésil (35), la Russie (31), l’Ukraine (23), les États-Unis (20), la Chine (18), le Mexique (18), et le Nigeria (18). Les 353 étudiants sélectionnés dans le cadre du guichet asiatique proviennent essentiellement de l’Inde (133), de la Chine (67), du Pakistan (31), de la Thaïlande (28), et de la Malaisie (23). Les États-Unis et le Brésil (12) sont les pays les mieux placés (35 en tout) pour les universitaires. Près de 30 millions d’euros (dont 17 millions dans le cadre du programme général et 13 millions dans le cadre des guichets asiatiques) seront utilisés au profit des 803 étudiants Erasmus Mundus. Un montant de plus de 1,5 million d’euros (dont 270 000 euros pour le volet Chine) a été mis de côté pour financer les bourses des universitaires. Les bourses d’étudiant varieront de 21 000 euros à 42 000 euros suivant la durée des cours. Les bourses d’universitaire s’élèveront en moyenne à 13 000 euros pour une période de trois mois.
Vendredi, 01 juillet 2005
Consultation sur l’avenir de la politique de développement de l’UE: les parties prenantes souhaitent un cadre commun de coopération au développement et une priorité à l’éradication de la pauvreté
La Commission européenne a publié aujourd’hui un rapport sur les résultats de la consultation publique, qui a été lancée en janvier 2005, concernant l’avenir de la politique de développement de l’UE. Le but de cette consultation était d’engager un débat sur les moyens de relever les défis de la coopération au développement. La majorité des parties prenantes a estimé que l’éradication de la pauvreté devait demeurer le principal objectif d’une nouvelle déclaration de politique générale et que l’Union européenne devait arrêter un cadre commun de coopération au développement.

Louis Michel, le commissaire chargé de la coopération au développement et de l’aide humanitaire, a déclaré: «Nous veillerons que la grande diversité des points de vue exprimés par des centaines de personnes et d’organisations soit correctement prise en compte dans la nouvelle politique de développement de l’UE que proposera la Commission. »

Réponses

La Commission a reçu 529 contributions d’acteurs concernés: députés européens, représentants des États membres, pays partenaires, organisations internationales, autorités locales et régionales, ONG, syndicats, associations d’entreprises, universités et particuliers. Deux tiers des parties prenantes qui ont répondu sont originaires de pays donateurs, alors que celles des pays en développement sont originaires de toutes les zones géographiques, ou presque, dans lesquelles les programmes de l’UE déploient des activités.

Une majorité s’est clairement dégagée pour estimer que l’éradication de la pauvreté devait demeurer l'objectif principal d’une nouvelle déclaration de politique générale dans le cadre de la déclaration du millénaire. Plusieurs contributions ont en outre insisté sur la nécessité de veiller à la cohérence des divers éléments de l’action extérieure de l’UE. Une forte majorité des réponses ont approuvé l’idée que la politique de développement ne soit pas subordonnée à la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) ou à la politique en matière de migrations de l’Union, mais ont plutôt plaidé pour la prise en compte des objectifs de développement dans d’autres politiques, par exemple commerciale.

L’application de cette nouvelle politique à l’ensemble des pays en développement a fait l’objet d’un consensus. La proposition d'un cadre thématique commun de l'UE pour la coopération au développement a rallié un large soutien, même si beaucoup ont jugé que les thèmes proposés étaient peut-être trop vastes. La plupart des acteurs intéressés ont aussi souligné l’importance du principe d’appropriation et la nécessité d’ancrer les programmes d’aide de l’UE dans la stratégie de réduction de la pauvreté de chaque pays. Si la déclaration de 2000 sur la politique de développement a apporté une contribution positive en préconisant une concentration de l’aide de l’UE sur des secteurs ciblés, il faut, de l’avis général, une approche souple pour prendre en considération les priorités des pays partenaires et le respect du principe d’appropriation.

Prochaines étapes

Le processus de consultation et ses conclusions ont fourni des indications précieuses, dont il a été tenu compte dans l’élaboration de la nouvelle politique de développement. La Commission adoptera une proposition de nouvelle déclaration de politique générale d'ici à la fin juillet 2005. Elle proposera une déclaration en deux parties, la première portant sur les objectifs, les principes et les valeurs de la politique de développement de l’Union européenne, et la seconde prévoyant des orientations pour sa mise en œuvre au niveau communautaire.

Si, comme on peut l’espérer, le Conseil et le Parlement européen parviennent à un accord sur la proposition de la Commission, celle-ci pourrait alors aboutir à une déclaration tripartite sur la politique de développement de l’UE.
Développement agricole et rural

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