Teknoloji Haberleri internet Haberleri Web Güvenliği Teknoloji Yazılım Bilim Teqnoloji Yazılım C# Dersleri C# Programlama
Accueil
Février 2019
L Ma Me J V S D
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 1 2 3

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Dimanche, 18 septembre 2005
Un document de travail des Services de la Commission publié cette semaine contient une analyse de l’utilisation par les Etats Membres de l’UE, d’une contribution de solidarité sur les billets d’avion qui servirait à financer l’aide au développement pour réaliser les Objectifs de Développement du Millénaire (ODM). Cet article doit être replacé dans le cadre des décisions adoptées au Conseil Européen de juin, de doubler l’aide au développement, d’aller plus vite et de faire mieux.
Le document de travail des Services de la Commission demandé par le Conseil des Ministres de l’Economie et des Finances en juillet, comporte une analyse technique de deux options que les Ministres des Finances voudraient étudier plus en détail : le règlement obligatoire ou volontaire d’une contribution par les passagers dans le cadre d’un projet conjoint de l’UE auquel les Etats Membres pourraient participer sur une base de volontariat. Une approche coordonnée de l’UE constituerait un message politique de solidarité européenne envers les pays en développement, facilitant et explicitant le fonctionnement de cette mesure pour les opérateurs des compagnies aériennes et les passagers, et garantissant le respect des règles du Traité de la CE.
Le document de travail des Services de la Commission publié ce jour par la Commission est conçu pour aider les Etats Membres en leur proposant une base pour analyser plus en détail les instruments qu’ils pourraient utiliser pour financer leurs engagements d’Aide Publique au Développement. Il incombe aux Etats Membres de prendre leurs décisions sur ce point à temps pour l’Assemblée Générale des Nations Unies qui doit se tenir plus tard dans le courant du mois de septembre. En juin de cette année, l’Union Européenne avait déjà décidé d’accroître son engagement budgétaire en faveur de l’Aide au Développement de 46 milliards d’Euros en 2006 à environ 66 milliards d’Euros en 2010. L’Union Européenne a également décidé de renforcer la cohérence de la politique et d’envoyer au moins la moitié de cette augmentation de l’aide en Afrique subsaharienne, région qui a le plus de difficultés à réaliser les objectifs du Millénaire. L’Union Européenne reste le plus important bailleurs de fonds au monde de l’aide au développement et le plus important partenaire commercial du monde en développement.
  • Bookmark and Share
  • Email
  • Imprimer
En juillet 2005, l’Union Européenne a donné son feu vert à de nouveaux arrangements facilitant la délivrance de visas à court terme à des chercheurs venant de pays tiers. De plus, on espère cet automne l’adoption accélérée d’un projet accordant aux chercheurs non ressortissants de l’UE un titre de séjour spécial délivré très rapidement. Ceci traduit clairement le souhait de faire de l’Europe non seulement la plus grande « usine de matière grise », mais également le plus grand « pôle d’attraction pour la matière grise ». La Recommandation sur les visas qui a été adoptée – et qui fait partie d’un ensemble de mesures plus vaste- demande instamment aux Etats de l’Union Européenne d’accélérer la délivrance de visas aux chercheurs venant de pays tiers en simplifiant les procédures administratives afin de faciliter leur participation aux conférences et séminaires se tenant en Europe. Cet instrument devrait permettre de régler certains des problèmes concrets auxquels sont confrontés les chercheurs à l’entrée dans l’Union Européenne avec le cadre des règles de Schengen. Cet automne, l’Union devrait donner son approbation finale aux instruments concernés : une Directive et une autre Recommandation. La Directive proposée introduit des procédures d’admission accélérées pour les chercheurs ressortissants de pays tiers effectuant un séjour de longue durée en Europe.

Passer de nouvelles frontières
La migration faisant l’objet d’un grand débat public, ce projet vient opportunément rappeler que les expériences de recherche et les compétences importées d’autres pays sont favorables au dynamisme économique et à la compétitivité de l’Europe. En plus de la recommandation adoptée rationalisant la délivrance de visas à court terme, la Directive prévoit une procédure d’admission accélérée pour les chercheurs ressortissants de pays tiers en créant un titre spécial de séjour pour eux, indépendamment de leur statut contractuel (employé, boursier, etc.). Les organismes de recherche accrédités devront remplir une simple « convention d’accueil » pour certifier le statut des chercheurs auprès des autorités de l’immigration. Avec ce nouveau titre de séjour, les chercheurs n’auront pas besoin d’obtenir un permis de séjour supplémentaire et incitation est faite aux Etats Membres de faciliter le regroupement familial. Dans ce contexte, l’autre recommandation qui anticipe en partie sur l’application de la Directive, porte sur les conditions liées au titre de séjour et la mise en place de procédures accélérées pour la délivrance des titres de séjour.
  • Bookmark and Share
  • Email
  • Imprimer
La Commission nomme un nouveau Directeur général adjoint à la DG Commerce

M. Peter Balas a été nommé aujourd’hui Directeur général adjoint de la DG Commerce. Dans ses nouvelles fonctions, M. Balas supervisera les divisions chargés de la coordination des questions de l’OMC et de l’OCDE, du commerce des produits agricoles, des services, du développement durable et du secteur des textiles, des nouvelles technologies, de la propriété intellectuelle et des marchés publics. L’ambassadeur Peter Balas, âgé de 55 ans, était depuis 2002 le représentant permanent de la Hongrie auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) où il a participé à l’élaboration des politiques commerciales multilatérales de son pays dans le cadre de l’Agenda de Doha pour le développement, ainsi qu’à d’autres actions liées à l’OMC. Depuis avril 2003, il participait aux activités de coordination au sein de l’UE à Genève et aux réunions du Comité 133 à Bruxelles.
M. Peter Balas a à son actif une longue expérience en matière de relations économiques internationales multilatérales, acquise de 1986 à 1991 au sein de la Représentation de la Hongrie auprès du GATT, en sa qualité de chef adjoint de la délégation hongroise lors des négociations de « l’Uruguay Round ». De même, il s’est vu confier, de 1996 à 2000, la supervision des relations internationales et de la politique commerciale de son pays au titre de secrétaire d’État adjoint chargé des relations économiques internationales au ministère hongrois des Affaires économiques, avant d’exercer les mêmes fonctions au ministère des Affaires étrangères de 2000 à 2002. M. Balas prendra officiellement ses fonctions dans les prochaines semaines.
Vendredi, 16 septembre 2005
La Commission a lancé aujourd’hui une consultation publique au sujet de la création d’un Institut européen de technologie. Elle recueillera les avis des parties concernées sur la manière dont un IET pourrait dynamiser la recherche, l'éducation et l’innovation du marché en Europe. Cette consultation aura lieu jusqu’à la mi-novembre et fera partie d’une analyse plus large des services de la Commission.
Le Commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire, Louis Michel, a fait ce jeudi à New York les commentaires suivants à propos du Document final du Sommet des Nations Unies : « Pour ce qui concerne le volet du Développement, les conclusions reprennent quasi in extenso les propositions de la Commission européenne :
Elles reprennent un objectif intermédiaire pour 2010 de 0,50% (l’UE s’est engagée fermement à atteindre 0,56% à cette échéance) et l’objectif de 0,7% en 2015.
Les Objectifs du Millénaire pour le Développement sont confirmés et de nouvelles sources de financement sont envisagées.
De plus, l’Assemblée souligne la nécessité de l’approche multilatérale.
C’est quand on participe à un tel Sommet que l’on mesure la force d’entraînement unique de l’Union européenne, surtout lorsqu’elle parle d’une seule voix. Tous les éléments les plus prometteurs de cette Déclaration sont essentiellement d’inspiration européenne et reprennent presque intégralement le contenu des prises de position des institutions de l’UE : augmentation de l’Aide Publique au Développement, focalisation sur l’Afrique, multilatéralisme, renforcement de l’ECOSOC (incontournable si l’on veut renforcer le volet social pour éviter les dérives de la globalisation économique), une meilleure représentation des différents ensembles géopolitiques du monde, la cohérence entre politiques vis-à-vis des OMD, la coordination… Quant aux autres sujets et, notamment sur à la réforme de l’ONU, un certain nombre de paramètres et de critères sur lesquels doit se fonder la réforme du Conseil de Sécurité sont définis et correspondent à la position de l’UE. Malheureusement, les modalités concrètes devront encore être arrêtées dans les mois à venir. Je suis également déçu par le fait que le thème du désarmement n’est pas été repris.

Voir en anenxe la réaction des organisations de développement qui demandent instamment à l’Union européenne (UE) d’user de sa « force politique » pour peser sur les négociations prévues cette semaine au Sommet mondial de l’ONU, afin qu’elles débouchent sur des mesures concrètes permettant d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).
Développement agricole et rural

Développement agricole et rural

<< Préc. | Ring Hub | Rejoindre | Suiv. >>