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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Dimanche, 05 juin 2005
Plus de 140 participants, représentant 27 administrations nationales, Européennes et internationales, des organisations non gouvernementales et d’autres acteurs de la société civile de même que des membres de différentes branches des médias ont pris part à une conférence sur la sensibilisation et l’éducation au développement (ED) en faveur de la solidarité NORD-SUD à Bruxelles, les 19 et 20 mai 2005. Le programme de deux jours englobe plusieurs sessions plénières et les quatre ateliers spécialisés suivant :

1. L’élargissement de l’Union et les engagements politiques liés à la sensibilisation
2. Médias et stratégies de communication
3. L’intégration de l’éducation au développement dans les systèmes d’éducation
4. Qualité, impact et évaluation en matière d’éducation au développement (ED) et sensibilisation.

Les sujets principaux de ces groupes de travail étaient surtout axés sur l’élargissement de l’UE et les objectifs du millénaire pour le développement (ODM). La nécessité de conscientiser l’opinion publique Européenne sur ces problèmes a été répétée à plusieurs reprises, surtout en ce qui concerne les nouveaux Etats membres et les pays candidats à l’accession, Afin de renforcer la compréhension des citoyens sur ces problèmes, il est très important de maintenir la coopération au développement et les dépenses publiques dans ces secteurs. Cette Conscientisation devrait à terme mener à un changement des comportements et des modes de vie des consommateurs. Un des résultats vraiment majeurs de cette conférence était que l’UE et les Etats membres s’engagent à nouveaux à augmenter l’assistance publique au développement à 0.7% d’ici 2015 et de dépenser au moins 3% de celle-ci pour la sensibilisation et l’éducation au développement.
La commission lance une stratégie étalée sur cinq ans afin de favoriser la société de l’information et des médias.
La commission a adopté l’initiative « i2010 : société européenne de l’information et des médias » afin de stimuler la croissance et l’emplois dans les industries de liées à l’information et aux médias. i2010 est une stratégie qui a pour but de moderniser et d’employer tous les instruments politiques de l’UE afin d’encourager le développement de l’économie de l’information : instrument de régulation, recherche de partenariat avec les industries concernées.
Les technologies de l’information et de la communication sont un moteur puissant de la croissance et de l'emploi. Un quart de la croissance du PIB de l’Union Européenne (UE) et 40% de celle de la productivité sont imputables aux Technologies de l'Information et de la Communication (TIC). Les différences entre les performances économiques des pays industrialisés s'expliquent, dans une large mesure, par le niveau des investissements, de la recherche et de l’utilisation des TIC, et par la compétitivité des industries du secteur de la société de l’information et des médias . Les services, les compétences, les médias et les contenus dans le domaine des TIC occupent une place croissante dans l'économie et la société.
Ces dernières années, la progression des TIC s’est accélérée atteignant le seuil d’une croissance massive du secteur de la société de l’information et des médias qui a été rendue possible par la généralisation des communications rapides, reliant de multiples terminaux. Le contenu traditionnel (comme les films, les enregistrements vidéo, la musique) est maintenant disponible en formats numériques, et on voit apparaître des nouveaux services directement créés en format numérique, comme les logiciels interactifs. La convergence numérique des services liés à la société de l'information et aux médias, des réseaux et des équipements devient enfin une réalité quotidienne. Les TIC vont gagner en intelligence, en miniaturisation, en sécurité, en rapidité, et en facilité d’utilisation, et seront connectés en permanence, avec des contenus disponibles en formats multimédias à trois dimensions.
Des politiques proactives sont nécessaires pour répondre aux profonds changements technologiques. La convergence numérique nécessite la convergence des politiques et la volonté d’adopter les cadres réglementaires lorsque nécessaire pour être en cohérence avec l’économie numérique émergente.
La Commission propose un nouveau cadre stratégique, i2010 – société européenne de l'information pour 2010, définissant de larges orientations politiques. Il contribuera en faveur d’une économie numérique ouverte et compétitive et mettra en évidence les TIC comme moteur pour l’inclusion et la qualité de vie. Pilier du partenariat renouvelé de Lisbonne pour la croissance et l’emploi, i2010 élaborera une approche intégrée de la société de l’information et des politiques audiovisuelles dans l’UE.
Fondée sur une analyse globale des défis de la société de l'information et s'inspirant d'une large consultation des acteurs sur les initiatives et instruments antérieurs , la Commission propose trois priorités pour les politiques européennes de la société de l'information et des médias :
- l’achèvement d’un espace européen unique de l’information encourageant un marché intérieur ouvert et compétitif pour la société de l’information et les médias,
- le renforcement de l’innovation et de l’investissement dans la recherche sur les TIC dans le but de soutenir la croissance et la création d'emplois de qualité,
-l’achèvement d’une société européenne de l'information fondée sur l’inclusion qui soutient la croissance et l’emploi d’une manière cohérente avec le développement durable et qui donne la priorité à l’amélioration des services publics et de la qualité de vie.
Depuis la fin des années 80, les ministres européens et le Parlement de Strasbourg se mettent d'accord pour programmer à moyen terme les dépenses de l'UnionIl s'agit, cette fois, de négocier le budget pluriannuel de l'Union élargie à Vingt-cinq pour la période démarrant en 2007. Dans la foulée des élections de juin 2004, le Parlement a mis sur pied une commission temporaire afin d'étudier la question. Dans cette négociation où le Parlement et les pays de l'UE doivent trouver un terrain d'entente, les eurodéputés auront à coeur de défendre les projets qu'ils estiment être fondamentaux afin de poursuivre l'unification du continent. La discussion s'annonce particulièrement ardue. Les pays qui payent plus qu'ils ne reçoivent du budget de l'Union (que l'on nomme dans le jargon communautaire les "contributeurs nets") ont annoncé la couleur, dès janvier 2004: ils veulent plafonner le niveau des dépenses de l'UE à 1% du revenu national brut (RNB). Le budget européen est en effet financé en grande partie par les "contributions nationales" directement issues des Trésors publics des Etats. Or, en période d'austérité budgétaire, les gouvernements européens sont tentés de serrer les cordons de la bourse. Le député démocrate-chrétien allemand, Reimer BÖGE, chargé de préparer la recommandation de l'Assemblée, doute que cette limite générale permette à l'UE de couvrir ses besoins. Si les dépenses de l'Union n'atteignent pas au moins 1,07% du RNB, le financement de certaines politiques risque d'en pâtir, a-t-il prévenu. Le Président du Parlement, le socialiste espagnol Josep Borrell, a averti les gouvernements des Vingt-cinq que l'Assemblée ne se contenterait pas d'un accord au rabais.Si l'on peut s'attendre à un marchandage serré, la volonté des pays de l'UE est de parvenir à un accord dès le mois de juin. Les députés européens se prononceront, les premiers, sur le cadre financier de l'UE 2007-2013, au cours de leur session plénière du 6 au 9 juin 2005 à Strasbourg. Puis il reviendra aux chefs d'Etat et de gouvernements des Vingt-cinq, qui se réunissent les 16 et 17 juin, de prendre position.Si les institutions ne parviennent pas à dégager un accord à temps, deux options sont alors envisageables: soit l'accord inter-institutionnel existant est prorogé (la structure des perspectives financières actuelles est maintenue, tandis que les plafonds sont calculés en fonction des montants de 2006) ; soit l'accord inter-interinstitutionnel est dénoncé : on retourne aux dispositions prévues par le Traité pour la procédure budgétaire annuelle (voir questions fréquemment posées).
Vendredi, 03 juin 2005
Publié aujourd'hui, le quatrième rapport annuel de la Commission européenne sur les infractions graves aux règles de la politique commune de la pêche (PCP) montre que le nombre de cas constatés à cet égard est passé de 6 756 en 2002 à 9 502 en 2003. Ces chiffres sont fondés sur le rapport émanant des États membres; il en ressort que, malgré l'ampleur des efforts accomplis pour faire participer plus largement les ayants cause à la gestion de la pêche et aux actions menées pour que la réglementation soit mieux respectée, il faut agir plus énergiquement pour dissuader les contrevenants en puissance. À noter également que les chiffres font apparaître des faiblesses persistantes quant à la qualité et à l'uniformité de la collecte et de la transmission des données par les États membres, de sorte qu'il est difficile d'établir dans quelle mesure chacun de ceux-ci contribue au respect des règles en vigueur. C'est pourquoi la Commission consultera les États membres à propos des moyens propres à améliorer la collecte des données sur la détection et le suivi des 19 violations graves des règles de la politique commune de la pêche (PCP) identifiées en mars 1999, mais aussi sur l'envoi de ces données à la Commission. Il s'agit d'améliorer la transparence pour que les pêcheurs soient plus fondés à croire à une application équitable et uniforme des règles dans toute l'Union, ce qui les encouragera à mieux s'y conformer.
Le 30 mai a eu lieu l’inauguration officielle, à Nairobi (Kenya), des nouveaux locaux de la représentation régionale de la Banque européenne d’investissement pour l’Afrique centrale et orientale. Ce nouveau bureau de représentation, le premier que la BEI ait ouvert en Afrique sub-saharienne, est appelé à jouer un rôle de premier plan dans la réalisation des objectifs de la BEI, qui s’est engagée à nouer des liens plus étroits avec ses clients et à amplifier ses opérations dans les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), en vertu de l’Accord de Partenariat ACP-UE, signé à Cotonou en juin 2000, et de la Facilité d’investissement, le mécanisme de prise de risques destiné au financement de projets relevant du secteur privé et de la partie du secteur public gérée selon des critères commerciaux, créé dans le cadre dudit Accord et géré par la BEI.
La représentation régionale de Nairobi permettra à la BEI d’accroître l’efficacité de ses activités, en particulier dans le secteur privé, et de renforcer sa visibilité dans les pays d’Afrique orientale et centrale appartenant à la zone ACP. La présence de la BEI à Nairobi procurera de la valeur ajoutée, sur le plan des opérations et de la flexibilité ainsi qu’au niveau du financement du développement par l’Europe, à l’ensemble de la région.
S’agissant du secteur privé, le bureau de la BEI à Nairobi travaillera également en collaboration avec le réseau d’antennes locales du Centre pour le développement de l’entreprise (CDE) installées dans la région et avec Pro€invest, ces deux instruments ayant été créés dans le contexte de l’Accord de Cotonou et des différentes Conventions de Lomé qui l’ont précédé pour soutenir le secteur privé avec une totale autonomie de gestion.
Le bureau de la BEI à Nairobi contribuera par ailleurs à améliorer la coordination avec les aides non remboursables de la Commission européenne destinées à appuyer l’amélioration de la gouvernance et des systèmes réglementaires et judiciaires au moyen des programmes indicatifs nationaux (PIN) dans la région. Il permettra en outre de développer des synergies avec les partenaires de la BEI au sein du groupe des institutions européennes de financement du développement (IEFD), avec le groupe de la Banque mondiale ainsi qu’avec d’autres institutions analogues.
Développement agricole et rural

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