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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Jeudi, 12 mai 2005
La CIDSE (Coopération internationale pour le développement et la solidarité), en collaboration avec d’autres acteurs de la société civile dont certains membres de l’organisation Caritas Europe, a présenté les conclusions d’un rapport virtuel sur la contribution de l’UE à la réalisation de l’OMD 8 (Objectif du Millénaire pour le développement). Cette étude critique, menée à partir d’indicateurs relatifs à la démocratie institutionnelle mondiale et la participation, va plus loin que les rapports européens officiels dans lesquels ces aspects ne sont guère pris en compte. Elle note que l’OMD 8 engage clairement les gouvernements européens à faire fi de leurs intérêts personnels et à devenir des partenaires actifs dans la lutte contre la pauvreté. Les progrès réalisés dans ce sens se mesurent donc à l’aune du respect des principales exigences concernant l’obligation de rendre compte et la participation, la réforme de l’aide publique au développement (APD), la mise en place d’un système financier et commercial ouvert, la cohérence des stratégies appliquées et la bonne gouvernance à l’échelle mondiale. Les recommandations formulées dans ce rapport portent essentiellement sur les points suivants :
- Les cibles à atteindre en matière d’APD. Les progrès accomplis par les donateurs européens sont très inégaux pour ce qui est de l’accroissement de l’aide publique au développement apportée aux pays les plus pauvres du monde, confrontés aux grands défis que pose la réalisation des OMD, notamment en Afrique : en matière d’APD, les principaux donateurs tels que la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, restent largement en-deçà des objectifs fixés par l’ONU. Dès lors, un calendrier juridiquement contraignant doit être fixé pour tous les pays européens, afin d’atteindre le taux de 0,2% de leur Produit national brut (PNB) consacré à l’aide aux pays les plus pauvres.
- L’action concernant la dette. La plupart des initiatives axées sur la dette ont omis de tenir compte des ressources autonomes nécessaires aux pays débiteurs pour réaliser les OMD. L’appréciation future de la soutenabilité de la dette doit prévoir une évaluation du revenu net disponible des pays concernés. Il est indispensable que les pays donateurs de l’UE tiennent compte des besoins de développement humain et annulent la dette des pays qui n’ont pas les moyens de la rembourser, leur octroyant ainsi des ressources supplémentaires dans le cadre de l’APD.
- La politique commerciale. Les pays en développement ne disposent pas toujours des mêmes armes que leurs concurrents sur le marché mondial. Il faut supprimer les barrières non tarifaires qui entravent l’accès au marché européen de la production des pays en développement. L’UE doit renforcer la lutte contre les mesures de « dumping » et fixer des échéances claires concernant le démantèlement des subventions à l’exportation.
- La réforme des institutions internationales. Il est urgent d’engager à l’échelle mondiale une réforme structurelle de ces institutions qui maintiennent la pauvreté et l’injustice, et qui font peu cas des droits des plus pauvres. Les pays européens doivent être en première ligne pour plaider en faveur d’une réforme du processus décisionnel et d’une plus grande transparence au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. L’Europe se doit de hausser le ton. Chaque pays européen doit faire preuve de plus de dynamisme, et ne pas attendre l’émergence d’un consensus au niveau de l’UE mais travailler activement à la mise en place de politiques davantage favorables aux plus démunis, ont affirmé Paul Chitnis, membre permanent de la CIDSE et Denis Vienot, président de Caritas Europe, dans une déclaration commune faite à la presse à l’issue des débats.
Cette exposition en plein air a été inaugurée lors de la journée portes ouvertes des institutions européennes à Bruxelles le samedi 30 avril. 30 affiches racontent cette aventure dans l’espace public à côté du bâtiment Berlaymont, Rond Point Schuman (rue de la Loi), près de la station de métro du même nom. L’exposition y restera jusqu’à fin 2006.
A la naissance de l’Union Européenne – Communauté Economique Européenne à l’époque - en 1958, le siège de son administration n’était pas fixé. Un demi-siècle plus tard, considérablement élargie, celle-ci est installée dans un rayon de trois kilomètres autour du Berlaymont. Comment en est-on arrivé là? C’est ce que le Fonds Quartier Européen voulait savoir et communiquer. Ce Fonds, qui se présente comme l'interface entre les intérêts publics et privés sur l'ensemble du Quartier européen, est né du souci d’améliorer l’image de Bruxelles comme capitale européenne et d’augmenter la qualité de vie dans le quartier européen.

Le rôle international de Bruxelles retrace les étapes qui ont conduit au choix de Bruxelles comme siège principal des institutions. L’Europe à Bruxelles raconte l’histoire des principales implantations européennes dans le quartier avec l’origine historique de chacune d’entre elles. Les dernières affiches sont consacrées au rôle joué par Luxembourg et Strasbourg comme sièges des institutions européennes et donnent des informations chiffrées sur le quartier européen.
Du 30 avril 2005 jusque fin 2006 au bâtiment Berlaymont -Rue de la Loi 200, 1049 Bruxelles

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur l'Europe, voir le lien ci-dessous.
Le rapport 'HIV/AIDS in Burundi, the DR of Congo and Rwanda' dresse un profil de ces pays et indique aux donateurs comment combler les lacunes au niveau de la prévention et du traitement. Il recommande d’engager la lutte sur trois fronts: la prévention et l’éducation, le traitement et l’aide aux personnes directement touchées, comme les orphelins. Financé par la Fondation Roi Baudouin et réalisé par New Philanthropy Capital, le rapport peut être téléchargé gratuitement.

Voir aussi le travail du CTA sur la pandémie du SIDA et l'impact sur l'agriculture.
Mercredi, 04 mai 2005
Selon un sondage publié vendredi, 4 Européens sur 10 ne connaissent rien des cultures et aliments transgéniques, et un quart de la population de l’UE se dit préoccupé par l’éventuel impact sur l’environnement des organismes génétiquement modifiés (OGM) utilisés dans l’agriculture. Dans certains pays, notamment en Scandinavie, le sentiment de ne pas avoir suffisamment d’informations sur les OGM est nettement plus fort que la moyenne, avec un taux de 66% en Finlande et 49% en Suède. Près d’un quart des Européens estime que l’usage des OGM dans l’agriculture pose un problème pour l’environnement, alors que 47% s’inquiètent de la pollution de l’eau et 45% du changement climatique. C’est en Grèce et en Autriche que les inquiétudes concernant les cultures et produits OGM sont les plus vives, avec 43% des personnes interrogées. Chypre arrive en troisième position avec 39%. Les pays les moins préoccupés par les OGM sont Malte, avec à peine 12% et la Finlande avec 14%.
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L’Association européenne des instituts de recherche et de formation en matière de développement (EADI) lance un appel à candidatures pour son concours 2005 décernant le Prix d’excellence de la recherche pour le développement. D’une valeur de 1 000 euros, ce prix sera décerné à un essai sur un sujet ayant fait l’objet d’études sur le développement dans le domaine des sciences sociales, rédigé par un(e) étudiant(e) post-doctorant(e) ressortissant(e) d’un pays membre de l’EADI, ou participant à un programme mis en place par un des membres institutionnels de l’Association.

Les dossiers de candidature retenus devront être constitués d’un essai comportant 5 000 à 7 000 mots maximum, mis en page en double interligne avec une taille de police de 11 points, ainsi que d’un résumé d’environ deux cents mots et d’un CV détaillé. Les candidats pourront traiter un sujet de leur choix portant sur le développement, mais ils devront avoir à l’esprit que chaque essai fera l’objet d’un examen minutieux de la part d’un des Groupes de travail de l’EADI avant d’être transmis au Jury du concours. Il va de soi que les essais en rapport avec les thèmes des Groupes de travail bénéficieront d’un avantage certain. Les dossiers de candidature pour le Prix EADI de la Recherche pour le développement devront parvenir au bureau de l’Association à Bonn au plus tard le 31 mai 2005, soit par courrier, soit par mél, suivi dans ce dernier cas, d’un exemplaire en format papier.

Le Jury de ce concours 2005 pour le Prix EADI de la Recherche pour le développement fera connaître son choix en juillet 2005. Le/la lauréat(e) sera invité(e) à la Conférence générale de l’Association à Bonn en Allemagne (21-24 septembre 2005) où aura lieu la présentation de l’essai primé. Celui-ci ainsi que d’autres essais jugés de qualité pourront faire l’objet de publication dans le European Journal of Development Research.
Développement agricole et rural

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