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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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[CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 232]
Sujet: [CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 232]
Date d'envoi: 2010-07-15 17:47:20
Publication #: 44
Contenu:
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1

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [DATE]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.

  1. Financement de l'agriculture
  2. Notre invité vidéo: Mr. Jean-Marie Ndayishimiye, CAPAD
  3. Les agriculteurs veulent que la porte de l'UE soit grande ouverte
  4. Des observatoires africains recueilleront des données sur la biodiversité
  5. La Cour de justice soutient une décision de l'UE sur les additifs pour carburants
  6. La dépendance de l'UE à l'égard des importations de poisson
  7. Jamaïque : des ouvriers de la canne à sucre soutenus
  8. 6,5 milliards d'euros de l’UE en faveur des nations de la CEDEAO
  9. Les pays approuvent des exportations européennes de sucre
  10. Un montant de EC$17 millions pour lutter contre la crise mondiale
  11. Un vote du Parlement scelle l’interdiction du bois illégal
  12. Ouverture d'un centre d'énergie renouvelable pour l'Afrique de l'Ouest
  13. Le Parlement demande à l'UE d'interdire le clonage pour les aliments
  14. L’UE fixe à novembre la date limite d’un nouveau pacte commercial
  15. La BEI se positionne en faveur d’une unité totale en Afrique de l'Est
  16. Afrique de l’Est : un audit remet en question le financement de l'UE
  17. Nouvel espoir pour les discussions commerciales internationales
  18. Des gâteaux écologiques hautement nutritifs pourraient sauver des vies
  19. La nécessité d’élargir l’assiette fiscale dans les Etats ACP
  20. Présence des OGM: l'entière responsabilité aux Etats membres
  21. Biodiversité: des pratiques d'entreprise 'gagnant-gagnant'
  22. La croissance verte au cœur des priorités d’action de la BEI


  1. Financement de l'agriculture
    2010-07-15
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    Le 20ème Briefing de Bruxelles sur le développement aura pour thème:  le  Financement de l'agriculture et aura lieu le 15 septembre (8h30-13h00). En tant que contribution au Sommet des Nations Unies sur les OMD, qui se tiendra à New York les 22-26 Septembre 2010, nous allons discuter de questions liées au financement du développement dans le contexte de l’agriculture et du développement rural. Il s’agira notamment des questions liées à l ‘aide et à  l’apport  publique au développement, la fiscalité (les recettes fiscales intérieures), l’investissement privé (bailleurs de fonds nouveaux) et la génération de revenus.

    Pour plus d’information, veuillez contacter : lopes@cta.int ou boto@cta.int


    Link  Briefings de Bruxelles
    Link Vidéos du dernier Briefing
    Link Briefings précédents


  2. Notre invité vidéo: Mr. Jean-Marie Ndayishimiye, CAPAD
    2010-07-15
    Catégorie(s) : Développement rural

    Notre invité vidéo pour la semaine est Mr. Jean-Marie Ndayishimiye, Coordinateur Technique au CAPAD. Le CAPAD est la Confédération des Associations de Producteurs Agricoles au Burundi. Lors de sa visite au bureau du CTA à Bruxelles, Mr. Ndayishimiye nous a accordé une interview, dans laquelle il nous parle de l’organisation et des activités du CAPAD. Mr. Ndayishimiye nous explique ainsi comment le CAPD parvient à rendre plus efficace les différents acteurs dans la chaîne de production des produits agricoles au Burundi. Plus particulièrement, il revient sur les programmes destinés aux petits producteurs agricoles ainsi qu’aux problématiques transversales comme le VIH Sida et les questions du genre.
    Link Regarder la vidéo
    Link CAPAD


  3. Les agriculteurs veulent que la porte de l'UE soit grande ouverte
    2010-07-15
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Il y a encore une chance d'améliorer l'accès des produits agricoles d'AS à l'Union européenne (UE) avant qu'un accord de partenariat économique pour l'Afrique australe ne soit conclu cette année, déclare Xavier Carim, vice-directeur général pour le commerce et l'industrie. Le secteur du commerce agricole fait pression sur le gouvernement pour qu'il saisisse l'occasion d'ouvrir totalement l'accès au marché européen fortement réglementé, non seulement pour l'AS mais aussi pour la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC). Pendant les pourparlers, l'Europe des 27 , le plus grand partenaire commercial de l'AS, parle d'une seule voix aux différentes régions économiques africaines, alors que les régions africaines sont contraintes de s'adresser à l'UE en tant qu'entités uniques. Le point épineux est que l'UE est résolue à traiter l'AS de façon différente que le reste de la communauté en raison de la force de son économie. M. Herbital Maluleke, directeur des informations commerciales internationales auprès de la Chambre de commerce agricole, déclare que les questions les plus controversées qu'il reste à résoudre comprennent l'alignement de l'accès au marché, les tarifs et règles d'origine et la clause de la nation la plus favorisée. Cette clause est un statut d'un niveau particulier qui est accordé à un pays partenaire stratégique par un autre sur des questions commerciales.

    Source: businessday.co.za


    Link En savoir plus
    Link Commerce UE-ACP
    Link APE


  4. Des observatoires africains recueilleront des données sur la biodiversité
    2010-07-15
    Catégorie(s) : Environnement, Archives, Développement rural

    Des scientifiques rassemblent des données par satellite et des informations géographique destinées à deux observatoires numériques panafricains qui fourniront aux responsables politiques des informations précises et facilement accessibles sur la biodiversité et la couverture forestière . Les satellites européens aideront à repérer le déboisement, la désertification et la dégradation des sols. Dans le cadre d'une subvention accordée en 2009, le Centre commun de recherche (CCR) de la Commission européenne (CE) soutient le développement des observatoires dont les détails ont été discutés pendant le quatrième Forum scientifique européen (ESOF 2010) qui s’est tenu cette semaine. Le premier est l'Observatoire des forêts d'Afrique centrale (OFAC), qui a pour ambition d’être un centre de référence unique pour les informations scientifiques et techniques devant contribuer à l’élaboration de politiques et de programmes de gestion durable de la biodiversité, de la couverture forestière et de la sécurité alimentaire dans les forêts d'Afrique centrale, qui soutiennent quelque 40 millions de personnes. Il contribuera à combler le fossé des connaissances en fournissant des informations facilement accessibles aux responsables politiques, a déclaré pendant le forum Paolo Roggeri, responsable du CCR. Des satellites européens fourniront des données sur la couverture végétale et la sécheresse pour aider à repérer le déboisement, la désertification et la dégradation des sols – y compris l'abattage illégal dans la région. Le portail sera subdivisé en thèmes tels que le sol, les forêts, les terres arides, l'agriculture, la biodiversité et les catastrophes,et chaque thème comprendra des cartes de référence, une analyse précise des problèmes de développement et des thèmes scientifiques liés. L'observatoire formera en outre des forestiers locaux à la collecte des données de base. L'autre initiative soutenue par la subvention est l'Observatoire numérique des zones protégées (DOPA), un système d'information en ligne destiné à aider les responsables politiques à évaluer l'état des zones protégées et à donner la priorité aux interventions dans les parcs naturels soutenus par l'Union européenne. L'observatoire numérique est conçu comme un ensemble de services Internet permettant d'évaluer, de contrôler et de prévoir la vulnérabilité des grands systèmes écologiques, et couvrira l'entièreté de l'Afrique subsaharienne.

    Source: africagoodnews.com


    Link En savoir plus
    Link Centre commun de recherche
    Link OFAC


  5. La Cour de justice soutient une décision de l'UE sur les additifs pour carburants
    2010-07-15
    Catégorie(s) : Environnement, Commerce ACP-UE

    La plus haute cour de justice européenne a rejeté une demande d'une entreprise américaine qui contestait la légalité d'une décision de l'UE visant à limiter un composé chimique potentiellement dangereux. Le résultat est à considérer comme une justification du principe de précaution : cette approche, qui veut que deux précautions valent mieux qu'une, sous-tend de nombreuses lois européennes visant à protéger la santé et l'environnement. Dans un jugement prononcé hier (8 juillet),la Cour européenne de Justice (CEJ) a estimé qu'une loi européenne limitant l'additif pour carburants MMT est légale. La CEJ a rejeté la demande de l'entreprise qui prétendait que des restrictions sont illégales. « En l'absence de données adéquates et fiables », les législateurs de l'UE doutaient sérieusement du caractère inoffensif du MMT pour la santé et l'environnement, a déclaré la Cour. Dès lors, l'UE a eu raison d'appliquer le principe de précaution qui entend « prendre des mesures de protection sans attendre que la réalité et la gravité de ces risques soient pleinement démontrées ». La CEJ a également rejeté une plainte de l'entreprise concernant l'obligation légale d'indiquer la mention 'contient des additifs métalliques" sur l'étiquette de tous les combustibles contenant du MMT. C’est une manière appropriée de garantir le droit à l'information des  consommateurs, lit-on dans le jugement. Mike Lewis, vice-président d'Afton et administrateur délégué pour l'Europe, a ajouté : « En dépit du jugement général, nous sommes heureux que la Cour ait confirmé la nécessité d'une évaluation scientifique indépendante des risques et le caractère provisoire des restrictions ». Un porte-parole de la Commission a déclaré : « La Commission salue le soutien sans équivoque de la CEJ à la législation adoptée par le Conseil et le Parlement et attend impatiemment sa pleine application par les États membres ».

    Source: European Voice


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    Link La CJCE
    Link Principe de précaution


  6. La dépendance de l'UE à l'égard des importations de poisson
    2010-07-15
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Les citoyens de l'Union européenne (UE) consomment plus de poisson que ne peuvent en produire les mers européennes. De ce fait, ils dépendent de plus en plus des importations. C'est ce que révèle un nouveau rapport de la cellule de réflexion nef (New Economics Foundation) et OCEAN2012.  L'étude La dépendance à l'égard du poisson : la dépendance croissante de l'UE à l'égard du poisson venu d'ailleurs calcule que si l'UE ne consommait que le poisson pêché dans ses propres eaux, les ressources seraient épuisées le 8 juillet. Après cette date et pendant le reste de l'année, l'UE dépendrait du poisson importé d'autres régions du monde. De plus, ces 10 dernières années, la date à laquelle l'UE devient dépendante des importations arrive de plus en plus tôt dans l'année ; en 2010, elle tombe un mois plus tôt qu'en 2000. Les auteurs déclarent que la réforme de la politique commune de la pêche (PCP), qui doit entrer en vigueur en 2013, doit renverser la tendance et garantir la viabilité de la pêche européenne plutôt que d'importer des quantités croissantes de poisson ».

    Source: The new economics foundation


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    Link Rapport
    Link Affaires maritimes et pêche


  7. Jamaïque : des ouvriers de la canne à sucre soutenus
    2010-07-14
    Catégorie(s) : Développement rural

    Des ouvriers du sucre sans travail de la région de Monymusk, une région fortement tributaire du sucre,ont reçu des subventions dans le cadre d’un programme de soutien économique,une initiative du ministère de l'agriculture et de la pêche, soutenue par l'Union européenne (UE). Prenant la parole lors d'un exposé au Halse Hall Great House, Clarendon, le ministre de l'agriculture et de la pêche, l'Hon. Dr. Christopher Tufton, a précisé que 180 personnes ont bénéficié de subventions à ce jour.« Nous pensons que 623 personnes approximativement recevront des subventions dans la région de Monymusk. Nous avons distribué environ $27 millions à ces 180 personnes (qui ont déjà reçu des subventions) », a-t-il déclaré. Les femmes bénéficiaires ont reçu chacune $170 000 et les hommes en ont reçu chacun $150 000.

    Source Jamaica Information Service


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    Link Suce
    Link Relations de l'UE avec la Jamaïque


  8. 6,5 milliards d'euros de l’UE en faveur des nations de la CEDEAO
    2010-07-14
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    L'Union européenne a proposé de dégager 6,5 milliards d'euros pour financer pendant une période de quatre ans(2010-2014), les initiatives d'un programme dans les pays d'Afrique occidentale, dans le cadre du programme de développement de l'accord de partenariat économique. Ce vote est intervenu alors que la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) annonçait hier que l'économie des pays de la région a enregistré une certaine croissance. L'organisation sous-régionale a souligné la nécessité de mobiliser de nouvelles ressources pour répondre aux priorités de la région et de les mettre à la disposition de tous les pays d'Afrique de l'Ouest. L'autorité de la CEDEAO a salué le geste de l'UE dans un communiqué publié à la fin de la 38ème séance ordinaire de l'Autorité des chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO, qui s'est tenue vendredi dernier à Sal, République du Cap-Vert, sous la présidence du président Goodluck Jonathan, qui est aussi président du groupe.  Elle a souligné par ailleurs la nécessité de conclure rapidement un accord avec l'UE dans le contexte d'une dimension plus large du développement économique. « Cela permettra à la région d'Afrique de l'Ouest de trouver la spécificité de son régime commercial vis-à-vis de l'Europe. Elle a déclaré que cette conclusion est essentielle pour un compromis sur l'accès au marché, un financement adéquat du programme de développement de l’ APE, et la résolution des points of divergence persistants.

    Source: This Day


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    Link CEDEAO
    Link APE-CEDEAO


  9. Les pays approuvent des exportations européennes de sucre
    2010-07-14
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    La Zambie a accepté de coopérer avec d'autres pays exportateurs de sucre en ce qui concerne l’accès au marché de l'Union européenne (UE) dans le cadre du dispositif 'Tout sauf les armes', dans le but de tirer parti de nouvelles opportunités.  Le vice-ministre du commerce,des échanges commerciaux et de l'industrie Lwipa Puma, qui assistait récemment à une réunion du conseil des ministres qui est parvenu à cet accord, a déclaré que la Zambie voulait collaborer avec d'autres pays pour accéder au marché de l'UE. Dans le cadre du dispositif TSA,on estime que les pays moins avancés (PMA) exportent 442 000 tonnes pour l'année de commercialisation 2009/10 et 891 000 pour la saison 2010/11. D'après les prévisions,la Zambie devrait exporter 135 000 tonnes en 2009/10 et 250 000 tonnes pendant la saison commerciale 2010/11. Les exportations totales vers l'Union européenne s'élevaient à 1 826 000 tonnes en 2009/2010 et l'on estime qu'elles atteindront 2 531 000 tonnes en 2010/2011. Le Dr. Puma a déclaré qu'il est important pour la Zambie de collaborer avec d'autres pays d'Afrique,des Caraïbes et du Pacifique (ACP) dans le domaine des exportations de sucre vers l'UE,comme l'a recommandé le conseil des ministres. Le Dr. Puma déclare que le conseil des ministres a fait observer que sur la base des dernières estimations,il y aurait un déficit d'environ 200 000 tonnes pour l'année de commercialisation 2009/10. Le conseil des ministres a déclaré qu'à l'inverse du Protocole sucre, les exigences en vertu des dispositions sur le sucre du nouvel accord de partenariat économique (APE) ont considérablement changé par rapport aux dernières évolutions sur le marché mondial du sucre.  Le Dr. Puma a ajouté qu'il avait été décidé que les fournisseurs des ACP continueront à revendiquer un accès supplémentaire au marché et à s'opposer à l'ouverture des conditions de référence et des règles de fonctionnement dans le contexte des zones de libre-échange (ZLE).

    Source: State House Zambia


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    Link Relations de l'UE avec la Zambie
    Link Commerce ACP-UE


  10. Un montant de EC$17 millions pour lutter contre la crise mondiale
    2010-07-14
    Catégorie(s) : Développement rural

    La Dominique doit recevoir EC$17 millions (5,2 millions d'euros) de la Commission européenne pour atténuer les effets de la crise économique mondiale. C’est ce qu’annonce un communiqué de presse de la Commission européenne (CE). Le communiqué précise que cette aide financière fait partie d'un programme d'aide de la Commission aux pays vulnérables, adopté l'an dernier pour aider les pays d'Afrique,des Caraïbes et du Pacifique à combattre la crise. Au total 13 pays ACP ont été choisis pour recevoir une aide de $230 millions dans le cadre du programme. La Grenade a reçu elle aussi 5,29 millions d'euros. « Les fonds sont non remboursés et seront utilisés par les autorités dominicaines à leur discrétion et à leur convenance », lit-on dans le communiqué. « L'instrument visant à aider les pays vulnérables se fonde sur les prévisions de pertes fiscales et sur d’autres critères de vulnérabilité. Il contribue de ce fait à atténuer l'impact de la crise en évitant d'agir après que le mal ne soit fait, et il aide les pays les plus touchés à réduire les coûts sociaux de la crise. Il accorde rapidement des subventions ciblées et est censé compléter l'aide sous forme de prêts émanant d'autres institutions de développement dont le soutien a permis son développement,” précise le communiqué. Le paiement en faveur de la Dominique vient s'ajouter aux interventions permanentes de la CE dans le pays, qui comprennent entre autres un projet de point d'accès commercial, le programme national Waitukubuli, un projet de système d'approvisionnement en eau du territoire caraïbe, ajoute le communiqué. « Il y a aussi deux projets de soutien budgétaire au secteur financier financés par l'UE, à savoir le programme de croissance et de développement du secteur privé (11,8 millions d'euros) et le programme de développement du secteur rural (6,32 millions d'euros) » , conclut le communiqué. Hier,le trust de l'industrie bananière a mis en service trois centres nationaux de distribution et de réception à Fond Cole,Portsmouth et Marigot. Ces centres, dont le coût total s’élève à EC$8,2 millions, ont été financés par la CE.

    Source: dominicanewsonline.com


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    Link Relations de l'UE avec la République Dominicaine


  11. Un vote du Parlement scelle l’interdiction du bois illégal
    2010-07-14
    Catégorie(s) : Environnement, Commerce ACP-UE

    Le Parlement européen a soutenu  (7 juillet 2010) un compromis visant à interdire le bois illégal sur les marchés de l'UE. Les MPE ont voté pour approuver un accord politique interinstitutionnel sur une nouvelle réglementation qui impose des obligations aux opérateurs qui commercialisent du bois ou des produits dérivés du bois sur le marché de l’UE. La nouvelle législation interdit le bois abattu illégalement. La loi couvre toute la chaîne d'approvisionnement, depuis les sites d'abattage jusqu'aux consommateurs européens. Elle vise à garantir l'accès aux marchés européens de produits exploités légalement et à mettre un terme à la déforestation dans les pays tiers. « La législation de l'UE visant à interdire la vente de bois exploité illégalement constitue un progrès international majeur, des forêts étant ravagées partout dans le monde suite à l'exploitation illégale du bois qui arrive sur le marché de l'UE où ce bois et des produits dérivés sont vendus »,a déclaré le MPE Satu Hassi (Finlande,Greens/EFA), qui représentait le Parlement dans les négociations finales. Actuellement,on soupçonne qu'environ un cinquième de la totalité du bois et des produits dérivés, comme les meubles, provient de sources illégales. Lorsque la législation entrera en vigueur à la fin de l'année 2012, le premier opérateur qui commercialise du bois ou un produit dérivé du bois sur le marché européen devra retracer ses origines ou risquera des sanctions. Tous les vendeurs ultérieurs devront déclarer à qui ils ont acheté et vendu le bois, ce qui permettra de garantir l’origine légale de celui-ci à chaque point de la chaîne d'approvisionnement. Cependant,les États membres ont le droit de décider s'ils infligent des sanctions pénales et des amendes aux contrevenants. La réglementation recommande seulement de tenir compte des dommages à l'environnement,de la valeur du bois et de la perte de recettes fiscales. Les États membres devront encore approuver formellement la législation et l’on s’attend à ce qu’ils le fassent après les vacances d'été.

    Source: Euractiv


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    Link Communiqué de presse du PE
    Link Exploitation illégale des forêts


  12. Ouverture d'un centre d'énergie renouvelable pour l'Afrique de l'Ouest
    2010-07-14
    Catégorie(s) : Environnement

    Un nouveau centre régional, qui doit contribuer au développement du potentiel d'énergie renouvelable en Afrique de l'Ouest, s'est ouvert hier au Cap-Vert,a annoncé l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) qui soutient ce centre.  Le centre pour l'énergie renouvelable et le rendement énergétique (ECREEE),un organisme spécialisé de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), est installé à Praia, capitale du Cap-Vert. Il est soutenu par l'ONUDI et par les gouvernements de l'Autriche, du Cap-Vert et de l'Espagne. Il contribuera au développement des marchés de l'énergie renouvelable et du rendement énergétique en Afrique de l'Ouest, formulera des politiques, renforcera les capacités et les mécanismes d'assurance-qualité et élaborera des plans de financement. Le centre mettra également en œuvre des projets pilotes présentant un potentiel de développement régional. L'agence a élaboré en outre un programme énergétique pour 18 pays d'Afrique occidentale dont tous les États membres de la CEDEAO, qui est financé par le Fonds pour l'environnement mondial. L'ECREEE deviendra le premier organisme de mise en œuvre d’un programme de $150 millions, axé sur l'accès à l'énergie et le rendement énergétique dans des secteurs clés de l'économie.

    Source: africagoodnews.com


    Link En savoir plus
    Link EERE
    Link EU Relations with Cape Verde


  13. Le Parlement demande à l'UE d'interdire le clonage pour les aliments
    2010-07-14
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    Le 7 juillet, le Parlement européen a réitéré son opposition à la viande et au lait produits à partir d’animaux clonés,ce qui renforce la pression exercée sur la Commission européenne pour qu'elle interdise les aliments produits de cette manière. À l’occasion d’un vote mercredi, le Parlement a réaffirmé sa position en première lecture d'exclure les aliments dérivés d'animaux clonés ou de leur progéniture d'un projet de réglementation européenne sur les nouveaux aliments. La Commission et les États membres de l'UE souhaitent règlementer la vente des 'nouveaux aliments', qui sont définis comme étant des aliments fabriqués par de nouveaux processus de fabrication ou qui étaient peu consommés avant 1997. Mais les MPE ont adopté une approche plus restrictive en demandant à la Commission une proposition législative séparée visant à interdire expressément les produits alimentaires provenant d'animaux clonés ou de leurs descendants. Si les pays de l'UE rejettent la position du Parlement, une procédure de conciliation sera lancée afin d’arriver à un compromis. Entre-temps,le Parlement demande un moratoire sur toutes les ventes d'aliments dérivés du clonage,une position qu'il a adoptée dès la première résolution qu'il a passée sur cette question en 2008.

    Source: Euractiv


    Link En savoir plus
    Link Clonage animal
    Link Commission sur la sécurité alimentaire


  14. L’UE fixe à novembre la date limite d’un nouveau pacte commercial
    2010-07-14
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le Kenya se retrouve dans une situation difficile après que l'Europe ait fixé à novembre la date limite de conclusion des longues négociations avec l'Afrique de l'Est relatives à la signature de nouveaux accords de partenariat économique et commercial. La nouvelle date limite fait suite à l’échec d’une série d’entretiens qui se sont tenus cette semaine à Dar Es Salam dans le but de sortir de l’impasse concernant la signature d’un cadre sur un accord de partenariat économique (CAPE). Parmi les questions épineuses auxquelles les pourparlers de Dar Es Salam ont été confrontés, il y avait une demande de renforcement du budget de développement émanant des États ACP destinée à les dédommager des pertes de revenus qui pourraient résulter de la suppression des tarifs sur les importations de l’UE.  La CE a fait valoir qu’elle dépense déjà une grande partie du budget alloué au soutien au développement dans la région et qu’elle ne prendra pas d’engagements supplémentaires. Des analystes affirment que la nouvelle date limite place le Kenya dans une position délicate, parce que le pays a le plus à perdre si la CAE ne signe pas les APE avec l'Europe. Étant donné qu'il ne fait pas partie des pays pauvres très endettés (PPTE), ne pas signer les APE obligerait le Kenya à commercer avec l'UE dans le cadre du système généralisé de préférences(SGP), moins généreux.

    Source: Business Daily


    Link En savoir plus
    Link Relations de l' UE avec le Kenya
    Link APE avec la Communauté de l'Afrique de l'Est


  15. La BEI se positionne en faveur d’une unité totale en Afrique de l'Est
    2010-07-14
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    La Banque européenne d'investissement cherche à renforcer sa présence dans la Communauté de l'Afrique de l'Est alors que la région se prépare à entrer dans une nouvelle phase d'intégration — l'union monétaire. La BEI est l'institution de financement à long terme de l'Union européenne. Ces cinq dernières années,elle a renforcé sa présence dans la région en installant à Nairobi une base permanente qui joue actuellement un rôle de plateforme régionale pour l'Afrique orientale et centrale. « Bien que nous soyons présents dans la région depuis 40 ans, nous nous sommes installés de façon permanente en 2005 et avons mis en place une présence permanente à Nairobi »,a déclaré le vice-président Plutarchos Sakellaris. Celui-ci visitait l'Afrique orientale la semaine dernière afin d’inspecter différents projets de développement soutenus par la banque. L'aide au développement de l'Union européenne à la CAE augmente également. M. Plutarchos a déclaré que l'accent que la région met sur le développement de l'infrastructure est dans la ligne des plans de la banque. La CAE est devenue un marché commun le 1er juillet. La région possède un grand marché d’environ 130 millions de personnes. L'an dernier,la BEI a atteint un niveau record de $99,3 milliards de signatures de prêts. Sur ce montant, environ $11,31 milliards sont allés à des pays extérieurs à l'UE, notamment l'Afrique, où la BEI opère conformément à l'Accord de Cotonou. Depuis 2005, a déclaré le vice-président,la banque a versé plus de $1,12 milliard pour des projets dans la région, le secteur de l'énergie étant le principal bénéficiaire (52 pour cent du financement du projet). Sur la somme de 1,12 milliard de dollars que la banque a investie dans la région, $282,7 millions (25 pour cent) ont été prêtés au Kenya. M. Plutarchos prenait la parole lors d'un événement visant à lancer un programme de soutien de la BEI d’un montant de $6,03 millions. Ce programme est destiné à moderniser l'aéroport international Jomo Kenyatta,la principale plaque tournante d'Afrique orientale en termes de transport.

    Source: Banque européenne d'investissement


    Link En savoir plus
    Link BEI et les pays ACP
    Link EAC


  16. Afrique de l’Est : un audit remet en question le financement de l'UE
    2010-07-14
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Commerce ACP-UE

    La Cour des comptes européenne, dans son rapport intitulé 'Efficacité du soutien du FED (Fonds de développement européen) à l'intégration économique régionale en Afrique orientale et occidentale' a montré qu’il existe de nombreuses organisations régionales dont les mandats et l’appartenance se chevauchent et dont les faibles capacités ont miné l'intégration économique régionale. « L'appartenance multiple pose des problèmes considérables étant donné que certains pays membres appartiennent à deux régions commerciales différentes (Comesa et CAE). En outre, il y a des chevauchements et des incompatibilités sur le plan de l'appartenance à la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) » , affirme le rapport. L'Afrique de l’Est a quatre organes d'intégration régionale, à savoir la Communauté d'Afrique de l’Est (CAE), le Marché commun de l'Afrique australe et orientale (COMESA),l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et la Commission de l'Océan indien(COI).  L'audit soulignait que le Comesa et la CAE ont pour objectif premier l’intégration économique régionale,la CAE ayant déjà mis en place une union douanière et un marché commun alors que le COMESA veut transformer sa zone de libre-échange actuelle (ZLE) en une union douanière pleinement opérationnelle. L'IGAD, d'autre part, a l'intégration économique régionale dans son mandat mais se concentre davantage sur la résolution des conflits et les problèmes de sécurité alimentaire, alors que la COI a un mandat de coopération économique et commerciale et se concentre surtout sur la coopération régionale dans la gestion des ressources naturelles, en particulier la pêche. Néanmoins, la COI participe au programme et à la mise en œuvre des 9ème et 10ème programmes indicatifs régionaux du FED pour la région d'Afrique orientale. L'audit a révélé un manque de coordination dans le mode de gestion des programmes du fonds.

    Source: The New Vision


    Link En savoir plus
    Link Le Fonds européen de développement
    Link Communauté de l'Afrique de l'Est


  17. Nouvel espoir pour les discussions commerciales internationales
    2010-07-14
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Un grand rebondissement dans les progrès de politique et de commerce mondial au G20 a planté le décor pour redonner de l'élan afin de parvenir à un accord mondial, d'après des fonctionnaires haut placés de l'UE, des Etats-Unis et de Chine. Un reportage d'EurActiv depuis l'European Business Summit (EBS). Les conférences commerciales du cycle de Doha sont actuellement bloquées, mais avec une augmentation du commerce de 10% cette année et les dirigeants saluant l'Organisation mondiale du commerce (OMC) pour son succès dans la lutte contre le protectionnisme, un optimisme prudent se profile quant à la possibilité d'une percée. Le directeur général de l'OMC, Pascal Lamy,a déclaré que la question avait été discutée la semaine dernière pendant le sommet du G20 à Toronto. Pendant une heure et demie,les leaders mondiaux ont eu un échange 'franc' sur les principaux obstacles à la signature d'un nouvel accord qui, d'après certains, insufflerait un nouvel élan à l'économie en redressement. M. Lamy a déclaré que 80% du travail a été réalisé, que les USA,l'UE et la Chine ont fait de 'douloureuses concessions' mais qu’il subsiste encore d’épineuses questions comme les tarifs industriels,les subsides de la pêche et le secteur des services. Il a ajouté qu'il espérait que les progrès réalisés pendant le  sommet du G20 signifieront que les « dirigeants politiques sont prêts à s'engager pour arriver à un accord ». Cependant,il s'est montré prudent en faisant observer qu'il y a eu une certaine rhétorique peu constructive sur la question depuis le début des pourparlers en 2008. « Nous sommes actuellement dans une impasse parce que les grands acteurs échangent des paroles au lieu d’accepter des concessions. Ils parlent au lieu de négocier »,' a déclaré M.Lamy pendant une séance du sommet européen sur le commerce.

    Source: EUractiv


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    Link Le cycle de Doha


  18. Des gâteaux écologiques hautement nutritifs pourraient sauver des vies
    2010-07-14
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    Les donateurs espèrent que la spiruline, une algue bleue et verte riche en protéines, tiendra ses promesses avant qu’un projet de culture de 1,7 million de $US, financé par l'Union européenne (UE) au Tchad, ne prenne fin en décembre 2010.  « On peut presque parler d'aliment miracle », affirme Mahamat Sorto, responsable du projet auprès de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Les organisations humanitaires considèrent la plante comme une solution possible et bon marché à la malnutrition dans le monde. Les magasins d'alimentation diététique dans les pays riches encouragent la consommation de spiruline, un complément alimentaire énergétique, mais on la consomme depuis des siècles dans de nombreuses parties du monde. Le poids sec de la plante contient jusqu'à 70 pour cent de matières protéiniques. C’est ce qu’il ressort d’analyses chimiques réalisées par l'Institut français du pétrole, par des laboratoires de recherche universitaire en Malaisie et au Bangladesh, et par la Siam Algae Company, un groupe commercial thaïlandais. Un mémorandum de la FAO sur la spiruline datant de 2008 se lit comme une brochure commerciale : « Un produit protéique facilement digestible à forte concentration de bétacarotène, de vitamine B12, de fer et d’oligo-éléments, et contenant un acide gras essentiel, l'acide y-linoléique, aussi appelé acide gamma-linoléique (GLA) ou omega-6] ». La FAO fait observer que la culture de la spiruline a une ‘petite empreinte écologique’ étant donné qu’elle a besoin de peu d'eau, qu’elle pourrait être produite sur des terrains salés qui tueraient d'autres cultures,et qu’il n'y a pas de « problèmes culturels ou religieux négatifs associés à sa consommation ».

    Source: africagoodnews


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  19. La nécessité d’élargir l’assiette fiscale dans les Etats ACP
    2010-07-13
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Le Secrétaire général du Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (Groupe ACP), le Dr Mohamed Ibn Chambas, a souligné l’importance de mobiliser des ressources internes afin d’élargir l’assiette de l’impôt actuelle pour être efficace, assurer la croissance économique et alléger la pauvreté. Prenant la parole sur le thème “La mobilisation des ressources publiques, la gouvernance fiscale et l’aide en Afrique”, au nombre des intervenants qui ont participé, cette semaine à Bruxelles, au lancement du rapport sur les Perspectives économiques en Afrique (PEA), le Dr Chambas a déclaré qu’un accroissement des recettes fiscales suppose également une refonte des régimes fiscaux. Le Dr Chambas a souhaité que les réformes se concentrent sur les aspects suivants: un élargissement constant de l’assiette de l’impôt par le biais d’un régime fiscal adapté au secteur rural, l’assujettissement du secteur informel à l’impôt et la rationalisation des avantages fiscaux et douaniers. Il a également ajouté la nécessité de renforcer les politiques et les stratégies permettant une mobilisation des ressources grâce à une amélioration des performances des services fiscaux et douaniers, et à une meilleure organisation des différents dispositifs de contrôle financier et de lutte contre la corruption, la fraude et l’évasion fiscale. Il ressort du rapport sur les Perspectives économiques en Afrique que le succès des stratégies pour une fiscalité plus efficace, plus rationnelle et plus équitable en Afrique passe spécifiquement par un élargissement de l’assiette de l’impôt actuelle. Les moyens d’action possibles incluent la répression contre la fraude et l’évasion fiscale, la suppression des privilèges fiscaux, dont jouissent notamment les grandes entreprises et les opérateurs, la lutte contre les abus dans les méthodes de fixation des prix de transfert par les multinationales et une taxation plus équitable et plus transparente des industries extractives. Se félicitant de la parution du rapport, le Dr Chambas a déclaré que c’est un instrument du développement économique dans le continent africain. Il en a fait l’éloge, ainsi que de tous ceux qui ont contribué à sa réalisation, en particulier la Banque africaine de développement et l’OCDE. Le Groupe ACP est l’un des partenaires clés de ce projet. Selon ce rapport, la crise mondiale a brutalement mis fin à une période de croissance économique relativement forte en Afrique: en effet, le taux de  croissance moyen du PIB y est passé d’environ 6% en 2006-2008 à 2,5% en 2009. Compte tenu du rythme de la croissance démographique, cela signifie que la croissance du PIB par habitant a été pratiquement étale durant cette période. Le taux de croissance moyen devrait repartir à la hausse pour atteindre 4,5% en 2010 et 5,2% en 2011, même si la récession laissera des traces. Le Dr Chambas a également exprimé sa gratitude à l’UE pour avoir pris part au lancement de cette étude, indiquant que le Groupe ACP est heureux de contribuer, grâce aux ressources intra-ACP, à son financement.

    Source: Secrétariat ACP


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  20. Présence des OGM: l'entière responsabilité aux Etats membres
    2010-07-13
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    La Commission a proposé aujourd'hui d'accorder aux États membres la liberté d'autoriser, de restreindre ou d'interdire la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM) sur la totalité ou une partie de leur territoire. Les mesures adoptées, qui maintiennent le système d'autorisation de l'Union européenne (UE) fondé sur des données scientifiques, se composent d'une communication, d'une nouvelle recommandation sur la coexistence des cultures génétiquement modifiées avec les cultures conventionnelles et/ou biologiques et d'une proposition de règlement prévoyant une modification de la législation relative aux OGM. La nouvelle recommandation donne une plus grande marge de manœuvre aux États membres tenant compte de leurs spécificités locales, régionales et nationales lors de l'adoption de mesures sur la coexistence des cultures. Le règlement proposé modifie la directive 2001/18/CE de façon à permettre aux États membres de restreindre ou d’interdire la culture des OGM sur leur territoire.

    Source: Commission européenne


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  21. Biodiversité: des pratiques d'entreprise 'gagnant-gagnant'
    2010-07-13
    Catégorie(s) : Environnement

    Un nouveau rapport financé par la Commission européenne plaide vivement en faveur d'une prise en compte de la biodiversité dans les plans d'entreprise et les activités premières du secteur privé à travers le monde. Il met en lumière la forte croissance récemment enregistrée dans le secteur des produits et des services porteurs d'un label écologique et l'intérêt croissant des consommateurs à l'égard de la production durable, et montre que la biodiversité peut offrir aux entreprises des perspectives considérables sur un marché dont la valeur pourrait atteindre, en 2050, 2 à 6 millions de millions USD. Ce rapport comporte sept recommandations essentielles à l'intention des entreprises et une invitation à l'adresse des professions comptables et des organismes d'information financière les incitant à définir des normes communes d'évaluation des incidences sur la biodiversité et à mettre au point de nouveaux instruments à cet effet. Le projet «TEEB for Business» fera partie intégrante du rapport de synthèse de l'étude TEEB (The Economics of Ecosystems and Biodiversity – une étude consacrée à l'économie des écosystèmes et de la biodiversité), qui sera lancé à l'occasion de la réunion de la convention sur la diversité biologique de Nagoya (Japon), en octobre 2010.

    Source: Commission européenne


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    Link Le rapport TEEB for Business
    Link Plateforme sur les entreprises et la biodiversité


  22. La croissance verte au cœur des priorités d’action de la BEI
    2010-07-12
    Catégorie(s) : Environnement

    Ce 8 juillet 2010 est signée à Nouméa (Nouvelle Calédonie) la ligne de crédit Environnementale II, d’un montant de 10 millions d’euros, entre  Philippe de Fontaine Vive, Vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI), et les dirigeants des quatre établissements bancaires de Nouvelle Calédonie : la Banque Calédonienne d’Investissement (BCI), la Société Générale Calédonienne de Banque (SGCB), BNP Paribas Nouvelle-Calédonie (BNP NC) et la Banque de Nouvelle Calédonie (BNC). Plus précisément, la ligne de financement Environnementale II est une ligne de crédit bonifiée permettant aux quatre banques de Nouvelle Calédonie de financer à de meilleures conditions  des projets dans le secteur des énergies renouvelables, de l’environnement et du traitement des déchets, comme par exemple la construction de fermes éoliennes ou  photovoltaïques ou le déploiement de moyens de transport plus respectueux de l’environnement. Ces financements s'adressent  en priorité aux éco-entreprises de toute taille et aux entreprises privées néo-calédoniennes employant plus de 100 salariés ou réalisant plus de 1,2 milliard de Francs Pacifique (10 millions d’euros) de chiffre d’affaires annuel. Par ailleurs, la BEI a récemment adhéré à l’association GRAINE et va mettre à disposition de cette dernière 30 000 euros pour le financement de son fonds d’accompagnement. Cette signature marque une étape importante dans la volonté de la BEI de collaborer plus étroitement avec les institutions de financement du développement, notamment pour soutenir plus efficacement les Pays et Territoires d'Outre mer.

    Source: Banque européenne d'investissement


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    Link La BEI dans le Pacifique
    Link Coup de projecteur sur Heilos Bay



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