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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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[CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 233]
Sujet: [CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 233]
Date d'envoi: 2010-07-23 13:45:27
Publication #: 45
Contenu:
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1

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [DATE]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.

  1. Financement de l'agriculture
  2. Rencontre entre Andris Piebalgs et le SGl du Commonwealth
  3. La sécurité alimentaire: un droit humain à part entière
  4. L’UE se tourne vers l’importation de poissons issus d’eaux extérieures
  5. Technologie financée par l’UE aide à sauver des vies
  6. Le Commissaire européen au développement a félicité la Finlande
  7. La Commission approuve l'aide accordée aux sinistrés du Soudan
  8. Plusieurs ONG entendent contrecarrer les projets UE-Brésil
  9. L’Estonie intègre la zone euro
  10. Consolidation ou coopération : l’avenir de la coopération au développement
  11. APE : le Guyana campe sur ses positions
  12. Des ressources supplémentaires pour les plus vulnérables du Soudan
  13. Les priorités de la présidence belge en matière de politique agricole
  14. Signature d’un accord de coopération entre l’UE, le Brésil et le Mozambique
  15. Questions et Réponses sur Niger et l'insécurité alimentaire
  16. Questions et Réponses sur le Sahel et l'insécurité alimentaire
  17. Piebalgs à Londres pour lutter contre l'exportation illégale de bois
  18. PAC: Recouvrement de 265,02 millions € auprès des États membres
  19. Améliorer la chaîne des produits laitiers
  20. La Commission octroie une aide alimentaire à court terme de 5 millions €
  21. Éthiopie: La Commission alloue 15 millions € afin de prévenir la faim
  22. Une conférence sur la PAC après 2013
  23. Pour que l'Afrique retrouve la santé
  24. Coup de fouet à la conservation dans la Pacifique
  25. La France veut augmenter sa capacité de pêche thonière


  1. Financement de l'agriculture
    2010-07-23
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    Le 20ème Briefing de Bruxelles sur le développement aura pour thème:  le  Financement de l'agriculture et aura lieu le 15 septembre (8h30-13h00). En tant que contribution au Sommet des Nations Unies sur les OMD, qui se tiendra à New York les 22-26 Septembre 2010, nous allons discuter de questions liées au financement du développement dans le contexte de l’agriculture et du développement rural. Il s’agira notamment des questions liées à l ‘aide et à  l’apport  publique au développement, la fiscalité (les recettes fiscales intérieures), l’investissement privé (bailleurs de fonds nouveaux) et la génération de revenus. Parmi les intervenants, nous aurons le Centre pour la politique de l’environnement au Collège Impérial de Londres, le Partenariat pour la fin de la faim et pauvreté en Afrique, CONCORD, OCDE, Banque africaine de développement, Banque de développement caribéenne,  YARA, Organisations régionales d’agriculteurs africains.

    Pour plus d’information, veuillez contacter : lopes@cta.int ou boto@cta.int


    Link  Briefings de Bruxelles
    Link Vidéos du dernier Briefing
    Link Briefings précédents


  2. Rencontre entre Andris Piebalgs et le SGl du Commonwealth
    2010-07-23
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Andris Piebalgs a soutenu l’appel lancé par Kamalesh Sharma pour le renforcement des relations entre le Secrétariat du Commonwealth et le Commission européenne. Kamalesh Sharma a reçu  Andris Piebalgs au Secrétariat du Commonwealth, une rencontre historique entre le Commissaire européen chargé du développement et le Secrétaire général. Il s’agit en effet de la première visite d’un commissaire au développement à Marlborough House, siège du Secrétariat, même si le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a déjà rencontré le Secrétaire général à Londres et à Bruxelles au cours de ces dernières années. Le Commissaire a soutenu l’appel lancé par le Secrétaire général pour le renforcement des relations entre les deux institutions. L’UE et le Commonwealth partagent des intérêts communs dans de nombreux domaines politiques et adhèrent aux principes fondamentaux de la liberté et de la démocratie. Le Commissaire s’est dit satisfait du rôle joué par le Secrétariat, en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie, pour aider les Etats membres du groupe ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) à renforcer leurs capacités commerciales. Il a indiqué que la phase 2 du programme devrait débuter prochainement et que les deux parties devraient se rencontrer à nouveau à Bruxelles courant septembre pour tenter de résoudre les questions en suspens. Suite aux discussions du Secrétaire général avec Stefano Manservisi, ancien directeur général du développement de la CE, lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres du forum des îles du Pacifique qui s’est tenu à Cairns (Australie) l’an dernier, le Commissaire au développement a clairement indiqué que l’UE et le Commonwealth devaient poursuivre et développer leur coopération pour aider les Etats insulaires de la région Pacifique. Il espère recevoir prochainement les propositions du Secrétariat à cet égard. En ce qui concerne la stratégie commune Afrique-UE pour l’Afrique, où le Secrétariat est reconnu par les plus hautes sphères comme un contributeur important aux mécanismes de gouvernance, le Commissaire a envisagé de poursuivre les discussions sur le renforcement des relations, d’une part avec la Commission de l’Union africaine (UA) à Addis Abeba, et d’autre part dans les pays africains du Commonwealth. Les discussions engagées entre le Commissaire et le Secrétaire général devraient se poursuivre lors du Sommet de l’UA qui doit s’ouvrir prochainement à Kampala. Il a été convenu qu’une concertation régulière entre le Commissaire et le Secrétaire général constituerait une nouvelle étape dans la normalisation des relations entre les deux institutions.

    Source: Commonwealth


    Link En savoi plus
    Link Le Commissaire Piebalgs
    Link UE et les organisations internationales


  3. La sécurité alimentaire: un droit humain à part entière
    2010-07-23
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Commerce ACP-UE, Efficacité Aide

    Lors du 11ème séminaire régional des milieux économiques et sociaux ACP-UE qui s’est tenu à Addis Abeba (Ethiopie), des membres du Comité économique et social européen (CESE) et des représentants de la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE) se sont réunis pour débattre de la révision de l’Accord de Cotonou et du rôle des acteurs non-étatiques dans sa mise en œuvre, non sans soulever des questions épineuses concernant les négociations relatives aux accords de partenariat économique avec les pays de la CAE, d’Afrique de l’Est et australe, à la sécurité alimentaire durable et à la stratégie UE-Afrique. Selon les délégués, l’introduction des principes de participation et de dialogue dans l’accord de Cotonou est loin de signifier la mise en place effective de mécanismes de concertation réelle avec les acteurs non-étatiques – l’accord de Cotonou contient notamment une clause de révision qui prévoit une adaptation de l’accord tous les 5 ans. La prochaine révision de l’accord de Cotonou devra tenir compte du renforcement des programmes de protection sociale dans les pays ACP ainsi que de l’amélioration de la gouvernance fiscale. La sécurité alimentaire doit être reconnue comme un droit humain à part entière. A cet égard, il conviendra non seulement d’introduire des clauses de sécurité alimentaire dans les accords commerciaux entre l’UE et l’Afrique, mais aussi de placer l’agriculture au cœur des politiques nationales et internationales. Il faudra en outre promouvoir le développement des marchés locaux et régionaux, renforcer et intégrer les associations d’agriculteurs existantes dans les processus de prise de décision. Les acteurs non-étatiques des pays ACP et de l’UE ont approuvé la conclusion des accords de partenariat économique sous réserve de certaines dispositions relatives au développement des régions bénéficiaires, avec notamment l’introduction de clauses économiques, sociales et environnementales, la concertation et l’implication croissante des acteurs non-étatiques, la promotion des infrastructures, la modernisation du secteur agricole et l’instauration d’une bonne gouvernance économique.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Les recommandations
    Link L'accord de Cotonou


  4. L’UE se tourne vers l’importation de poissons issus d’eaux extérieures
    2010-07-23
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Depuis vendredi (10 juillet) dernier, l’Europe doit faire face à une nouvelle dette « halieutique » Du moins, c’est ce qu’affirment plusieurs économistes et écologistes marins. Un rapport publié la semaine dernière révèle que les Européens consomment deux fois plus de poissons que ne peuvent en produire les mers en Europe, épuisant beaucoup trop vite les réserves. Concrètement, les chiffres publiés dans le rapport de la NEF (New Economics Foundation) indiquent que si l’Union européenne ne consommait que le poisson en provenance de ses propres eaux, elle serait arrivée à court de réserve la semaine dernière, ce qui la rendrait fortement tributaire à l’égard des importations de poissons en provenance du monde entier. Depuis vendredi, l’Europe a donc contracté une nouvelle dette « halieutique ». Aniol Esteban, un économiste de la NEF, souligne que « la sauvegarde de l’environnement marin est vitale si nous voulons assurer la viabilité des ressources halieutiques de l’UE, protéger les moyens de subsistance et générer des revenus. L’Union européenne est dotée des lieux de pêche les plus vastes et parmi les plus riches de la planète mais elle n’a pas réussi à les gérer de manière responsable », conclut-il. Le rapport de la NEF, intitulé « Dépendance croissante à l’égard du poisson provenant de pays hors UE » et élaboré en collaboration avec des écologistes marins, rappelle de manière préoccupante que les pays riches consomment bien plus de poissons que ne peuvent en fournir leurs propres eaux.Le rapport suggère que si l’importation de poisson n’est généralement pas considérée comme une pratique choquante ou inacceptable, les consommateurs et les importateurs européens dédaignent souvent les techniques de pêche non viables utilisées par les compagnies des pays en développement et ne tiennent pas compte de leurs propres besoins en poisson. A cela il faut ajouter la pêche pirate (illégale et non réglementée) qui est très présente en Asie ou en Afrique – pour satisfaire des marchés de plus en plus demandeurs (à l’exception de l’Europe) aux Etats-Unis, en Chine et au Japon – qui menace gravement les moyens de subsistance des pêcheurs locaux et épuise rapidement les réserves.
    Même en Europe, les stocks de poissons recensés sont surexploités et certaines espèces, dont le cabillaud de la mer du Nord, sont menacées d’extinction. Si l’Union européenne a récemment pris des mesures pour lutter contre la pêche illégale, il est absolument nécessaire de fournir des efforts supplémentaires pour protéger les écosystèmes marins, indique le rapport de la NEF. Le groupe appelle l’UE à renverser cette situation et à mettre en place un cadre politique destiné à restaurer les écosystèmes marins dégradés et favoriser la gestion durable des ressources halieutiques et leur partage équitable à l’échelon international.
    Il recommande notamment à Bruxelles de :
    -- réduire la capacité de pêche à des niveaux supportables par les écosystèmes marins en améliorant la collecte, la transparence et la dissémination des données ;
    -- faire en sorte que les opérations de conservation soient rentables, en réglementant l’accès aux ressources halieutiques en fonction de critères sociaux et environnementaux ;
    -- promouvoir une consommation responsable des produits de la mer auprès des consommateurs de l’UE ;
    L’UE réussira à enrayer la chute de ses stocks de poissons si elle parvient à contrecarrer les intérêts d’un secteur fortement mondialisé : rien qu’en 2008, la valeur des exportations des produits de la pêche s’est élevée à 102 milliards de dollars EU.

    Source: UPI.com


    Link En savoir plus
    Link ACP-UE Pêche
    Link Affaires maritimes et pêche


  5. Technologie financée par l’UE aide à sauver des vies
    2010-07-23
    Catégorie(s) : Archives

    WORKPAD est un projet de recherche dans le domaine des technologies de l’information et des communications (TIC) financé par l’UE. Il a permis de développer des applications logicielles grâce auxquelles, en cas de catastrophe naturelle, les équipes d'urgence peuvent se coordonner et communiquer entre elles rapidement et efficacement, ce qui contribue à sauver davantage de vies. La coordination et la communication sont particulièrement importantes lorsque des équipes d’urgence provenant de différents organismes, autorités civiles et ONG sont sur le terrain en même temps. Le financement de 1,85 million d'euros apporté par l'UE a aidé les chercheurs à étudier des moyens d’interconnecter des dizaines de bases de données appartenant à des organisations différentes au moyen de la technologie pair à pair afin d’améliorer le temps de réaction et d’éviter que des interventions ne fassent double emploi. L'utilisation d'un point central qui reçoit les informations et les transmet à toutes les équipes d'urgence peut contribuer à sauver un plus grand nombre de vies de manière rapide et efficace. Cette technologie a déjà été expérimentée avec succès dans le sud de l'Italie et peut dès maintenant être utilisée partout dans le monde.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Sixième programme-cadre
    Link ICT 2010


  6. Le Commissaire européen au développement a félicité la Finlande
    2010-07-22
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Andris Piebalgs, membre de la Commission européenne chargé du développement, et Paavo Väyrynen, Ministre du commerce extérieur et du développement de la Finlande, se sont rencontrés vendredi (9 Juillet) à Helsinki afin d’examiner la proposition de M. Väyrynen concernant la stratégie globale de l’UE, les partenaires stratégiques et le rendement de la coopération au développement. Lors de la réunion des ministres chargés du développement de l’UE en juin, Paavo Väyrynen, Ministre du commerce extérieur et du développement de la Finlande, a proposé l’élaboration d’une stratégie globale dédiée aux interventions extérieures de l’UE en vue de promouvoir le développement durable sur le plan financier, social et environnemental dans le monde. Selon M. Väyrynen, cette stratégie globale permettrait d’articuler la mise en œuvre des politiques de développement avec les politiques commerciales, les politiques de l’environnement et du climat, le développement du système financier ainsi que les politiques extérieures et de défense. Le Commissaire Andris Piebalgs a reconnu la nécessité d’adopter une stratégie unique, plus globale et ambitieuse, pour remplacer plusieurs stratégies faiblement dominantes. Selon lui, les Nations Unies ont un rôle central à jouer et l’Union européenne doit être plus forte. « Le système des Nations Unies est ce qu’il est ». M. Piebalgs a félicité la Finlande pour son engagement politique au service du développement. Il a ajouté que la Finlande pouvait être considérée comme un exemple pour les nouveaux Etats membres. M. Piebalgs – ancien commissaire européen chargé de l’énergie – et M. Väyrynen ont également examiné la question énergétique ; comment exploiter les énergies renouvelables en prônant des mesures politiques d’aide au développement, par exemple. Ils se sont accordés à reconnaître que les sources d’énergies produites localement, comme le bois ou l’énergie solaire, contribuent à promouvoir le développement durable. M. Piebalgs a en outre souligné le fait que, même si l’énergie ne fait pas partie à proprement parler des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) fixés par les Nations Unies, elle est l’une des clés essentielles pour réduire la pauvreté et promouvoir le développement durable.
    M. Väyrynen a rappelé que la Finlande est très active dans le secteur énergétique et qu’elle a signé des accords de coopération avec d’autres pays dans ce domaine. De plus, la Finlande a développé un partenariat énergétique et environnemental en Amérique centrale et envisage d’étendre ce « modèle » en Afrique australe, dans la région du bassin du Mékong et dans les Andes.

    Source: Ministère des affaires étrangères de la Finlande


    Link En savoir plus
    Link Politique de développement de la Finlande


  7. La Commission approuve l'aide accordée aux sinistrés du Soudan
    2010-07-22
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    La Commission approuve la décision qui a été prise aujourd’hui par le Conseil d’allouer une aide de 150 millions d’euros au profit des populations touchées par la guerre au Soudan. Par cette décision, le Conseil réaffirme la volonté de l’UE de venir en aide aux personnes en proie à de très graves difficultés malgré la décision du gouvernement soudanais de ne pas ratifier l’accord de Cotonou révisé – le cadre politique qui régit les relations entre l’UE et les pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique). Cette non-ratification a pour conséquence, sur le plan juridique, d’empêcher l’UE de recourir au dixième FED (Fonds européen de développement) pour l’aide au développement accordée au Soudan. Afin de combler les besoins de financement non couverts, l’UE a décidé d’utiliser des fonds non alloués du 9ème FED. Selon Catherine Ashton, haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission, « le Soudan est entré dans une phase critique. L’Union européenne encourage la mise en œuvre intégrale de l’accord de paix Nord-Sud (CPA – « Comprehensive Peace Agreement ») afin d’assurer un avenir meilleur pour la population soudanaise. Nous recommandons par ailleurs l’application d’un accord inclusif et global en vue de rétablir la paix au Darfour ». « La communauté internationale a un rôle crucial à jouer dans la promotion de la stabilité et le développement au Soudan », a affirmé le Commissaire européen chargé du développement, Andris Piebalgs. La décision de l’UE de débloquer cette aide « prouve que nous restons attachés à la population soudanaise et à la stabilité du pays », a-t-il ajouté. Cette aide de 150 millions d’euros servira à fournir une assistance vitale aux populations soudanaises dans le besoin, notamment dans les régions touchées par le conflit, dont le Darfour, le Sud-Soudan, les régions situées à la frontière entre le Nord et le Sud-Soudan (les zones transitoires) et l’Est-Soudan. Ce financement vient compléter les programmes alimentaires et de développement actuellement mis en œuvre par l’UE au Soudan, comprenant plus de 500 millions d’euros d’aide au développement engagés depuis 2005 et plus de 750 millions d’euros d’aide humanitaire depuis 2003. En outre, la Commission européenne a institué un instrument de stabilité (15 millions d’euros) dans le but de fournir des services de base au Sud-Soudan et de soutenir le processus de référendum.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Relations de l'UE avec le Soudan
    Link Aide humanitaire


  8. Plusieurs ONG entendent contrecarrer les projets UE-Brésil
    2010-07-22
    Catégorie(s) : Développement rural, Commerce ACP-UE, Efficacité Aide, Environnement

    Les représentants des deux blocs ont annoncé le lancement prochain d’initiatives conjointes, sorte de « coopération triangulaire », dans les pays les plus pauvres du globe. Plusieurs ONG ont toutefois affirmé que ce projet est totalement égocentrique et ne fera qu’aggraver la situation. Réunis pour un sommet bilatéral le 14 juillet à Brasilia, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy, le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso et le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva devraient signer des accords de coopération pour plusieurs projets avec les pays africains lusophones, Haïti et le Timor oriental au cours des prochaines années. Les sources d’énergie renouvelables devraient être au cœur de cette nouvelle coopération et un premier accord devrait être signé cette semaine entre d’une part, l’UE et le Brésil, et d’autre part le Mozambique, pour la production d’électricité « verte » et de biocarburants.
    Leaders mondiaux dans la production des biocarburants, les firmes brésiliennes cherchent à développer leurs activités à l’intérieur et au-delà de leurs frontières. L’UE vise, quant à elle, à augmenter ses ressources en biocarburants afin d’atteindre l’objectif fixé de 20 % d’utilisation d’énergies renouvelables d’ici 2020.
    Cela étant, alors que l’UE et le Brésil se préparent à lancer une étude de faisabilité afin d’examiner les conditions de mise en œuvre de projets de production de bioéthanol, de biodiesel et de bioélectricité au Mozambique – devenu par ailleurs un producteur africain de biocarburants de premier plan – des groupes environnementalistes estiment que cette initiative visera à déposséder les populations de leurs terres et ne fera qu’aggraver les pénuries alimentaires.

    Source: EU observer


    Link En savoir plus
    Link Relations UE-Brésil
    Link Biocarburants, commerce et durabilité


  9. L’Estonie intègre la zone euro
    2010-07-22
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le Conseil vient de donner son feu vert à l’entrée de l’Estonie dans la zone euro le 1er janvier 2011. L’Estonie deviendra ainsi le 17ème pays de l’Union européenne à adopter la monnaie unique. «Vu le degré élevé de convergence économique durable qu'elle a atteint, l'Estonie est prête à adopter l'euro le 1er janvier 2011. Nous la félicitons pour les politiques prudentes qu'elle mène de longue date. Toutefois, l'euro ne sera un succès que si sa politique budgétaire demeure prudente. L'Estonie doit également rester vigilante afin de pouvoir engager une action rapide et déterminée aux premiers signes d'une accumulation de déséquilibres macroéconomiques ou d'une perte de compétitivité. Elle doit maintenant accélérer ses préparatifs pratiques pour assurer le bon déroulement du passage à l'euro», a déclaré Olli Rehn, membre de la Commission européenne chargé des affaires économique et monétaires. La couronne estonienne sera arrimée à la monnaie unique au taux de change officiel de 15,6466 unités pour 1 euro.

    Source: Commission européene


    Link En savoir plus
    Link Affaires économiques et financières
    Link Banque centrale européenne


  10. Consolidation ou coopération : l’avenir de la coopération au développement
    2010-07-22
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    L’un des objectifs principaux de ce projet de recherche est d’analyser l’évolution à long terme des différentes politiques d’aide au développement. Face au nouveau contexte mondial du développement, les donateurs européens sont actuellement confrontés au défi d’une adaptation de leurs systèmes de coopération au développement pour résorber les déficits internes et se préparer à donner suite aux nouvelles demandes externes. En Europe, ce processus d’adaptation se déroulera à la fois dans le cadre des systèmes bilatéraux de coopération au développement des Etats membres de l’Union européenne (UE) et au sein même de l’UE. A la lumière des réformes en cours à la DG relations extérieures de la Commission européenne, Mikaela Gavas, Simon Maxwel et Deborah Johnson de l’Overseas Development Institute (ODI) examinent dans ce document les différents rôles susceptibles d’être joués à l’avenir par l’UE en tant qu’acteur du développement. Leurs analyses soulignent l’importance de continuer à examiner de façon critique les avantages comparatifs que l’UE peut mettre en avant et exploiter dans l’échange international, au fur et à mesure que ces réformes sont engagées.

    Source: Institut Allemand de Développement


    Link En savoir plus
    Link Politiques de développement UE
    Link DG Relex


  11. APE : le Guyana campe sur ses positions
    2010-07-22
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Deux ans après la signature d’un accord de partenariat économique (APE) particulièrement ambitieux mais controversé entre 14 pays caribéens et l’Union européenne, le président guyanais Bharrat Jagdeo maintient que son pays a eu raison de se battre jusqu’à la dernière minute pour négocier au mieux les clauses de cet accord pour les Caraïbes. Aux termes de cet APE, les 15 Etats membres du CARICOM plus la République dominicaine (autrement dit les Etats du CARIFORUM) bénéficient d’un accès en totale franchise de droits et de contingents aux marchés européens des biens et services. En contrepartie, les Etats caribéens acceptent d’ouvrir 80 % de leur marché aux européens. Haïti a signé l’accord en 2009. Le Guyana, qui n’a pas participé à la cérémonie de signature en octobre 2008, a avancé plusieurs arguments pour justifier sa position, en invoquant le fait notamment que la clause de la nation la plus favorisée (NPF) contenue dans l’accord – laquelle stipule que le CARIFORUM s’engage à accorder à l’ensemble de ses partenaires les mêmes avantages commerciaux accordés à une tierce partie, y compris aux pays en développement comme la Chine et aux blocs commerciaux comme le Mercosur – pourrait affecter la coopération entre le CARICOM et les partenaires Sud-Sud, qui constitue depuis plusieurs décennies le point d’orgue des économies du développement.

    Source: Inter Press News Service


    Link En savoir plus
    Link Relations de l'UE avec le Guyana
    Link Commerce UE-ACP


  12. Des ressources supplémentaires pour les plus vulnérables du Soudan
    2010-07-22
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Lors de sa 3026ème session, qui s’est tenue à Bruxelles le 12 juillet 2010, le Conseil Agriculture et pêche a adopté une décision allouant 150 millions d’euros provenant de fonds désengagés du 9ème Fonds européen de développement (FED) et des FED précédents afin de venir en aide aux populations les plus vulnérables au Soudan. Ces fonds seront utilisés en particulier dans les régions touchées par le conflit, dont le Darfour, le Sud-Soudan, l’Est-Soudan et les régions situées à la frontière entre le Nord et le Sud-Soudan (les zones transitoires). En raison de la décision du gouvernement soudanais de ne pas ratifier l’accord de Cotonou révisé, il était juridiquement impossible à l’UE de recourir au dixième FED pour l’aide au développement accordée au Soudan. Ce financement vient compléter les programmes alimentaires et de développement actuellement mis en œuvre par l’UE au Soudan, comprenant plus de 500 millions d’euros d’aide au développement engagés depuis 2005 et plus de 750 millions d’euros d’aide humanitaire depuis 2003.

    Source: Conseil de l'Union européenne


    Link En savoir plus
    Link Relations de l'UE avec le Soudan
    Link EuropeAid


  13. Les priorités de la présidence belge en matière de politique agricole
    2010-07-22
    Catégorie(s) : Développement rural, Pêche Régionale

    Lors de la 3026ème session du Conseil Agriculture et pêche, qui s’est tenue à Bruxelles le 12 juillet 2010, Mme Sabine LARUELLE et M. Kris PEETERS ont présenté brièvement le programme de travail de la présidence belge dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche. Les priorités de la présidence belge en matière de politique agricole porteront essentiellement sur l’avenir de la politique agricole commune (PAC) au-delà de 2013 et sur le secteur laitier. En ce qui concerne le secteur laitier, la présidence a rappelé que les travaux du groupe d’experts de haut niveau sur le lait serviront de point de départ à un premier examen lors de cette session du Conseil. En ce qui concerne les secteurs vétérinaire, phytosanitaire et de la sécurité alimentaire, l’accent portera sur la feuille de route relative aux encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST), sur le financement de la stratégie de santé animale et le cadre relatif aux organismes génétiquement modifiés (OGM). La présidence a souligné l’importance de l’aspect agricole dans le dossier des OGM. Les priorités de la politique de pêche porteront sur la réforme de la politique commune de la pêche (PCP) au sujet de laquelle des propositions législatives seront présentées au premier semestre 2011. Dans ce domaine, une conférence sera organisée par la Commission le 16 novembre 2010 et la présidence belge a l’intention de mettre en évidence la coopération accrue entre les milieux scientifiques et le secteur de la pêche en organisant les 9 et 10 novembre 2010 un symposium international intitulé « Improved Science and Fisheries Partnership Agreements as Policy Drivers ». Les conclusions du symposium seront présentées aux ministres lors du déjeuner du Conseil « Pêche » de novembre. Enfin, en ce qui concerne la politique extérieure, plusieurs organisations régionales de pêche, dont la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (ICCAT), tiendront leurs réunions annuelles pendant la présidence belge. Un nouveau mandat de négociation est nécessaire pour la partie de la session de l’ICCAT consacrée au thon rouge. Le Conseil examinera la question lors de sa session d’octobre.

    Source: Conseil de l'Union européenne


    Link En savoir plus
    Link Présidence belge de l'UE
    Link Agriculture et Développement Rural


  14. Signature d’un accord de coopération entre l’UE, le Brésil et le Mozambique
    2010-07-22
    Catégorie(s) : Environnement, Développement rural

    Selon un communiqué officiel paru lundi, l’Union européenne et le Brésil vont signer un accord avec le Mozambique dans le courant de la semaine afin de développer des projets de bioélectricité et de biocarburants. On précise que l’accord sera signé en marge du sommet UE-Brésil le 14 juillet à Brasilia. Dopé par la forte demande de l’Union européenne en biocarburants et les objectifs d’expansion de la production au Brésil, cet accord avec le Mozambique est considéré à Bruxelles et à Brasilia comme un premier pas vers une coopération accrue dans des projets pour le développement des énergies renouvelables en Afrique. En vertu de cet accord, l’Union européenne et le Brésil vont lancer une étude de faisabilité afin d’examiner les conditions de mise en œuvre de projets de production de bioéthanol, de biodiesel et de bioélectricité au Mozambique, qui est devenu ces dernières années un producteur africain de biocarburants de premier plan. « Ce nouvel accord, qui s’inscrit dans le cadre de la coopération UE/Brésil avec l’Afrique, pourrait aboutir à un accord avec l’Union africaine », a déclaré un haut fonctionnaire de l’UE. L’Union européenne a besoin de biocarburants pour atteindre son objectif de 20 % d’énergie renouvelable d’ici 2020. Cet accord de coopération avec le Brésil, premier producteur mondial de bioéthanol, permettrait d’accélérer la création de nouvelles plateformes d’approvisionnement bon marché en bioéthanol sur le continent africain. Contrairement au bioéthanol brésilien, assujetti à des taxes d’importation élevées aux frontières de l’Europe, le biocarburant produit en Afrique serait soumis à des taxes minimales. Des diplomates brésiliens ont affirmé que la création de nouvelles unités de production en Afrique pourrait être bénéfique aux producteurs brésiliens de biocarburants comme Cosan et le groupe Copersucar, une coopérative de producteurs de canne à sucre, sucre et alcool. Ces entreprises devraient au préalable obtenir l’aval de l’UE pour s’assurer que les biocarburants produits en Afrique respectent strictement la législation européenne en matière de protection de l’environnement. Pour l’heure, les hauts fonctionnaires de l’UE ne peuvent guère se faire une idée précise de la durée de l’étude de faisabilité sur le Mozambique ni planifier la mise en œuvre de projets potentiels dans le domaine de la bioénergie. Le Brésil, en collaboration avec les Etats-Unis, a réalisé des études de faisabilité similaires pour des projets bioénergétiques en Haïti, en République dominicaine et en Amérique centrale. Si l’Union européenne favorise une augmentation sensible de l’utilisation des biocarburants au cours de la prochaine décennie, des préoccupations demeurent quant à l’impact d’une telle politique sur l’environnement et la sécurité alimentaire. Des recherches révèlent à cet effet que les biocarburants pourraient finalement causer davantage de mal que de bien à l’environnement.

    Source: checkbiotec


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    Link Bioénergie contre la faim
    Link Agir pour le climat


  15. Questions et Réponses sur Niger et l'insécurité alimentaire
    2010-07-21
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    Sur une population de 15 millions de personnes, 3,3 millions sont considérées comme étant en état d'insécurité alimentaire grave et 3,8 millions en état d'insécurité alimentaire modérée. On estime qu'il y a 378.000 enfants de moins de 5 ans sévèrement dénutris, 1,2 millions modérément dénutris et 345.000 femmes enceintes ou allaitantes en danger de dénutrition sévère.
    Comme est-ce arrivé?
    La crise alimentaire s'est aggravée dans toute la région du Sahel à cause des mauvaises récoltes, résultat de l'irrégularité des précipitations fin 2009. Au Niger, une diminution de 30% de la production a été signalée, soit 150.000 tonnes de récoltes comme le millet, le sorgho, le manioc et le riz et il s'agit probablement d'une sous-estimation. L'impact sur les moyens de subsistance et les mécanismes de survie des éleveurs nomades traditionnels est dramatique. Cette perte a encore aggravé la situation déjà difficile provoquée par la hausse constante des prix des denrées alimentaires et le nombre restreint d'activités rémunérées.
    La diminution de 70% de la production de fourrage est également préoccupante au Niger, puisque un tiers de la population vit de l'élevage du bétail.

    Source: Commission européenne


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    Link Relations de l'UE avec le Niger
    Link Aide humanitaire UE


  16. Questions et Réponses sur le Sahel et l'insécurité alimentaire
    2010-07-20
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    Le Sahel est une ceinture de terre aride et semi-aride qui s'étend à travers l'Afrique du Cap Vert à l'ouest, jusqu'au Soudan à l'est, couvrant des parties du Sénégal, la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Nigéria, le Tchad, le Soudan, la Somalie, l'Ethiopie et l'Erythrée. Beaucoup de ces pays doivent faire face à l'insécurité alimentaire, particulièrement le Niger et le Tchad, dont les gouvernements ont déclaré l'état d'urgence et demandé l'aide internationale.

    Quelles sont les causes sous-jacentes de la crise alimentaire au Sahel?

    Le Sahel est l'une des régions les plus pauvres du monde. L'accès à l'eau propre, la nourriture, l'éducation et les services de santé est très limité. La pauvreté largement répandue et le manque d'infrastructures et des services de base entraînent une extrême vulnérabilité de larges proportions de la population aux chocs provoqués par exemple par le changement climatique et le prix très élevé de la nourriture. La crise alimentaire s'est aggravée dans toute la région du Sahel à cause des mauvaises récoltes, résultat de l'irrégularité des précipitations fin 2009. Les prix très élevés de la nourriture et la diminution des fonds envoyés dans le pays par les travailleurs expatriés sont également des facteurs contributeurs. Pour les éleveurs et les agriculteurs nomades, la saison 2009/2010 a été particulièrement destructrice pour leur bétail et leurs cultures, les laissant dans une situation d'extrême vulnérabilité face à l'insécurité alimentaire.

    Source: Commission européenne


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    Link Aide humanitaire
    Link L'UE et le Sahel


  17. Piebalgs à Londres pour lutter contre l'exportation illégale de bois
    2010-07-19
    Catégorie(s) : Développement rural, Environnement

    Le 15 juillet, le commissaire Piebalgs était à Londres afin de prononcer un discours à l'occasion de la présentation du rapport sur l'«exploitation illégale des forêts et les activités commerciales connexes», élaboré par un groupe de réflexion international. Le rapport porte sur les progrès réalisés au niveau mondial pour combattre l'exploitation illégale des forêts et améliorer la gouvernance forestière dans les pays en développement. M. Piebalgs a mis l'accent sur les résultats obtenus grâce au plan d'action de l'UE relatif à l’application des réglementations forestières, à la gouvernance et aux échanges commerciaux (FLEGT). Parmi ceux-ci figure la signature d'accords volontaires avec le Congo et le Ghana, qui garantiront que tous les produits dérivés du bois en provenance de ces pays introduits dans l'Union européenne seront accompagnés d'une licence attestant l'origine légale du bois qu'ils contiennent. À l'issue de cet événement, le commissaire chargé du développement participera à une réunion bilatérale avec M. Andrew Mitchell, le ministre britannique du développement international.

    Source: Commission européenne


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    Link Application des réglementations forestières
    Link Commissaire Piebalgs


  18. PAC: Recouvrement de 265,02 millions € auprès des États membres
    2010-07-19
    Catégorie(s) : Développement rural

    En vertu d’une décision adoptée ce jour par la Commission européenne, les États membres vont devoir rembourser un montant total de 265,02 millions € correspondant à des dépenses irrégulières effectuées dans le cadre de la politique agricole commune (PAC). Ce montant sera reversé au budget de l'UE en raison du non-respect des règles de l'UE ou de procédures de contrôle inadéquates en matière de dépenses agricoles. En effet, si les États membres sont responsables du paiement et de la vérification des dépenses effectuées au titre de la PAC, la Commission est tenue de s’assurer que les États membres ont correctement utilisé les fonds mis à leur disposition. M. Dacian Cioloş, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement rural, a déclaré à propos de cette décision: «Nous ne ménageons pas nos efforts pour réaliser les meilleurs contrôles possibles des dépenses agricoles afin de vérifier que l'argent des contribuables n'est pas utilisé à mauvais escient.»

    Source: Commission européenne


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    Link Apurement des comptes annuels
    Link Une gestion avisée du budget agricole


  19. Améliorer la chaîne des produits laitiers
    2010-07-19
    Catégorie(s) : Développement rural

    L'instauration de relations contractuelles plus équilibrées entre les producteurs laitiers et les laiteries, le renforcement du pouvoir de négociation des agriculteurs et l'élaboration de mécanismes visant à réduire la volatilité du marché, tels ont été quelques-uns des points importants examinés lors de la session du Conseil "Agriculture" du 12 juillet qui recherchait de nouveaux moyens pour stabiliser le marché laitier et les revenus des producteurs. Les ministres ont pris acte du rapport final rendu récemment par le groupe de haut niveau sur le lait, institué à la suite de la crise qui a frappé le secteur laitier l'année dernière. Afin de permettre au secteur laitier d'être mieux à même d'adapter l'offre à la demande, ce document recommande de promouvoir, par des lignes directrices ou une proposition législative, l'utilisation de contrats formels et détaillés, établis à l'avance, relatifs aux livraisons de lait cru (couvrant le prix, le volume, les délais et la durée). Le rapport suggère également de renforcer la position de négociation des agriculteurs en permettant aux organisations de producteurs laitiers de négocier les clauses des contrats passés avec les laiteries, y compris le prix. Le groupe de haut niveau a proposé que les activités en cours concernant l'étiquetage comportent également une réflexion visant à mettre les produits laitiers davantage en évidence en recourant à un étiquetage indiquant le "lieu de production" et à choisir un étiquetage distinct pour les produits laitiers d'imitation, tels que le fromage dit analogue. Le Conseil s'est également penché sur la poursuite de la mise en place de l'instrument européen de surveillance des prix des denrées alimentaires, qui devrait permettre d'anticiper d'éventuelles perturbations du marché, et sur l'importance de l'innovation et de la recherche pour la compétitivité du secteur laitier. Les discussions devraient se poursuivre à l'occasion du Conseil "Agriculture" de septembre, ce qui permettra à la Commission de soumettre des propositions avant la fin de l'année.

    Source: Conseil de l'Union européenne


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    Link Lait et produits laitiers
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  20. La Commission octroie une aide alimentaire à court terme de 5 millions €
    2010-07-16
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    La Commission européenne a décidé aujourd’hui de débloquer une enveloppe de 5 millions € destinée à protéger les moyens de subsistance des populations vulnérables des zones propices aux catastrophes du sud-est de l’Afrique et du sud-ouest de l’océan Indien. Cette aide encouragera la préparation aux catastrophes en prévoyant une sécurité alimentaire à court terme, un soutien aux moyens de subsistance, également à court terme, ainsi que d'autres mesures d'aide aux Comores, à Madagascar, au Malawi et au Mozambique. Mme Kristalina Georgieva, membre de la commission chargée de la coopération internationale, de l'aide humanitaire et de la réaction aux crises, s'est exprimée en ces termes: «Malgré l’efficacité de nos programmes de préparation aux catastrophes dans les zones fréquemment sinistrées, l’expérience démontre que les risques naturels menacent non seulement les vies mais aussi les moyens de subsistance. C’est la raison pour laquelle nous étoffons nos programmes en créant des outils complémentaires visant à renforcer la sécurité alimentaire des populations.» Le sud-est de l’Afrique et le sud-ouest de l’océan Indien constituent deux des régions du monde les plus exposées aux catastrophes naturelles. Outre la menace permanente que représentent les séismes et les éruptions volcaniques, la région a connu, ces dernières années, une augmentation spectaculaire de la fréquence des inondations et des cyclones. Les catastrophes naturelles à répétition ont sérieusement mis à mal toute possibilité d’une reprise durable.

    Source:


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  21. Éthiopie: La Commission alloue 15 millions € afin de prévenir la faim
    2010-07-16
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    La Commission européenne a adopté ce jour des mesures d'aide d'un montant de 15 millions € pour faire face à l'état de sécurité alimentaire critique en Éthiopie où, selon les estimations, 5,2 millions de personnes auront besoin d'une aide alimentaire cette année. Les fonds de la Commission serviront pour l'essentiel à fournir une assistance alimentaire appropriée aux populations sinistrées en assurant notamment une aide alimentaire et nutritionnelle, ainsi qu’une sécurité alimentaire à court terme. Une aide sera également apportée aux secteurs de l'agriculture et de l'élevage, afin de préserver les moyens de subsistance et d'améliorer la sécurité alimentaire. Cette nouvelle décision de financement répondra également aux nombreux besoins dans les secteurs de la santé, de l'eau et de l'assainissement afin d'éviter les risques sanitaires tels que les flambées récurrentes de choléra et les épidémies de méningite. Mme Kristalina Georgieva, membre de la commission chargée de la coopération internationale, de l'aide humanitaire et de la réaction aux crises, s'est exprimée en ces termes: «La majorité de la population éthiopienne vit nettement sous le seuil de pauvreté et est donc extrêmement vulnérable aux fortes variations climatiques, aux sécheresses, aux épidémies et aux conflits internes persistants. Nos multiples interventions visent non seulement à permettre une reprise rapide du pays, mais aussi à aider les populations locales à renforcer leurs mécanismes d'adaptation.» Au-delà de l'aide alimentaire d'urgence telle que celle qui a été décidée ce jour, les programmes de réduction des risques de catastrophe représentent un volet essentiel de la stratégie globale d'assistance de la Commission qui met l'accent sur la recherche de solutions à long terme sous la forme d'une adaptation au changement climatique et d’un renforcement des mécanismes d'adaptation. En juin, la Commission a dégagé un montant de 20 millions € pour venir en aide à six pays de la Corne de l'Afrique exposés à la sécheresse dont l'Éthiopie.

    Source: Commission européenne

     


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  22. Une conférence sur la PAC après 2013
    2010-07-16
    Catégorie(s) : Développement rural, Commerce ACP-UE

    Quelque 600 délégués venus des quatre coins de l'Union européenne se réuniront à Bruxelles lundi et mardi prochains afin de discuter de l'avenir de la politique agricole commune (PAC) après 2013. Cette conférence devrait permettre de débattre et de tirer quelques conclusions de la consultation publique sur la période post-2013 qui avait été lancée en avril par la Commission, sous la forme de quatre questions tout à fait essentielles: «Pourquoi avons-nous besoin d'une politique agricole commune? Qu’attendent les citoyens de l’agriculture? Pourquoi réformer la PAC? De quels outils avons-nous besoin pour la PAC de demain?». Ces échanges créeront une plateforme de discussion très utile avant que la Commission ne présente sa communication sur l'avenir de la PAC, dont la publication est prévue pour novembre 2010. Parallèlement à la conférence, une foire agricole organisée place Sainte-Catherine, dans le centre de Bruxelles, illustrera la diversité des produits agricoles européens de qualité; chacun des États membres disposera d'un emplacement pour présenter certaines de ses spécialités au grand public.

    En prélude à cet événement, M. Dacian Cioloș, membre de la Commission chargé de l'agriculture et du développement rural, a attiré l'attention sur les très nombreuses réactions que cette consultation a suscitées: en deux mois, près de 6 000 contributions par internet ont été reçues du grand public et quelque 80 groupes de réflexion et 93 organisations non gouvernementales (ONG) ont exprimé leur position à ce sujet. «Ces chiffres montrent que la PAC est un sujet qui suscite un vif intérêt chez beaucoup de gens; les réponses que nous avons reçues montrent que notre politique ne concerne pas "seulement" la production de denrées alimentaires, mais également la fourniture de biens publics d'intérêt plus général», a-t-il affirmé. «Je me réjouis à l'avance d'assister à la foire, ouverte à tous, qui se tiendra dimanche et lundi prochains place Sainte-Catherine et qui célébrera la diversité de l'Europe. Je suis une fois encore intimement convaincu que la PAC n'est pas destinée aux seuls agriculteurs, mais à l'ensemble des citoyens de l'UE, qui sont à la fois des contribuables et des consommateurs.»

    Source: Commission européenne


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    Link La Conférence PAC après 2013
    Link Suivre la conférence en direct


  23. Pour que l'Afrique retrouve la santé
    2010-07-16
    Catégorie(s) : Archives

    Les projecteurs s'éteignent sur la première Coupe du monde de football organisée en Afrique et le continent doit retourner à son difficile quotidien. L'espérance de vie est, dans certains pays, inférieure de 30 ou 40 ans à l'Europe. La mauvaise gouvernance, le changement climatique, la pauvreté ou les guerres sont sans doute à blâmer. Néanmoins, l'aide européenne ne peut être diminuée, quels que soient les effets de la crise sur le Vieux continent, selon les députés européens. La crise financière n'incite pas les Etats européens à tenir leurs engagements en matière d'aide au développement. Pour atteindre les Objectifs du millénaire (OMD), l'Union européenne (UE) devrait mettre sur la table 20 milliards d'euros supplémentaires, a déjà pointé du doigt un rapport du Britannique Michael Cashman (Socialistes et démocrates) en juin. La Belge Véronique De Keyser (Socialistes et démocrates) souhaite maintenant mettre l'accent sur les problèmes particuliers que rencontre l'Afrique en matière de santé. Elle-même y a été infirmière il y a quelques années et elle a pu observer le manque d'infrastructures et l'éloignement des hôpitaux pour des pans entiers de la population. Aujourd'hui, elle est en charge d'un rapport sur le sujet au Parlement européen. Les travaux préparatoires sont en cours et les députés européens de la commission parlementaire du développement en ont débattu lundi 12 juillet. « Ce n'est pas une question d'idéologie mais de sauvetage de vies humaines » : la rapporteuse met en garde contre toute tentative de récupération politicienne du sujet.

    Source: Parlement européen


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    Link Projet de rapport de Véronique De Keyser
    Link OMD: résolution du Parlement européen


  24. Coup de fouet à la conservation dans la Pacifique
    2010-07-16
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    La compagnie espagnole Albacora S.A., propriétaire de l'Albacora Uno, a été condamnée le 2 Juin pour 67 actions de pêche, sans permis valide depuis deux ans, à l'intérieur de la ZEE des USA dans l'Océan Pacifique centre ouest. Après quatre jours de négociation, Albacora S.A. et les autorités américaines de NOAA se sont mis d'accord sur une amende de 5 millions de USD qui iront dans les caisses du Fond pour une Pêche Durable dans le Pacifique ouest. Ce qui est la plus forte amende jamais imposée par les autorités américaines va donner un coup de fouet au Fonds pour une Pêche Durable, afin de mettre en oeuvre des plans de conservation des ressources dans le Pacifique: "Cet argent a le potentiel de faire beaucoup de bien dans la région, en particulier pour nos territoires des Samoa américaines, les îles de Guam et Mariana, qui ont des difficultés économiques, afin de les aider à développer leur industrie de pêche et infrastructure' a expliqué un responsable de NOAA pour la région du Pacifique. Le Fond pour une Pêche Durable dans le Pacifique ouest a été établi en 1996, et les amendes imposées pour effractions par des bateaux étrangers à l'intérieur de la ZEE des USA alimentent le fonds, qui peut seulement être utilisé pour soutenir les objectifs de conservation et de gestion dans le cadre de plans de conservations. En plus de l'amende civile, la compagnie Albacora S.A. a reconnu les faits et promis d'interdire l'Albacora uno d'entrer dans les eaux américaines, même en transit, pour trois ans. Les termes de l'accord prévoient également que la compagnie développe et mette en oeuvre un programme de suivi de la flotte de la compagnie afin d'assurer que ses bateaux respectent dorénavant la loi.

    Source: Pacific Island News Association


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    Link Relations entre l'UE et le Pacifique


  25. La France veut augmenter sa capacité de pêche thonière
    2010-07-16
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Le Plan de Développement de Flotte de la France (PDF), soumis à la Commission thonière de l'Océan indien (CTOI) montre que le pays a l'intention d'augmenter sa capacité de pêche thonière dans l'Océan indien de 4.638 GT (tonnage de jauge) à 23.430 GT pour 2015. La France à l'intention d'ajouter un nouveau senneur de 2.319 GT chaque année, pour la période 2009-2012, et quinze plus petits bateaux d'une capacité globale de 1.286 GT en 2015. De plus, le pays a indiqué que sept palangriers existants, ciblant actuellement la légine, seront reconvertis pour la pêche au thon. Aucun délai n'a été donné pour l'introduction de ces bateaux, mais cela contribuerait à un accroissement supplémentaire de la capacité de 8.230 GT. En dehors de la France, seules la Malaisie et l'Ile maurice ont soumis des PDF à la CTOI. La Malaisie veut augmenter sa flotte jusqu'à 112 bateaux en 2012, et l'Ile Maurice veut augmenter sa flotte de 20 bateaux pour 2015, ayant chacun une capacité variant entre 200 et 800GT.

    Source: Atuna


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