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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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[CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 236]
Sujet: [CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 236]
Date d'envoi: 2010-08-13 13:39:54
Publication #: 48
Contenu:
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Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [DATE]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.

  1. Financement de l'agriculture
  2. Accès à la terre, acquisitions de terres et développement rural
  3. La banane camerounaise a encore de belles pages à écrire
  4. Étude Eurobaromètre spéciale sur l’aide humanitaire
  5. La coopération de l’UE avec l’Union africaine : problèmes et potentiel
  6. Le Cameroun peut être 1er producteur de banane des pays ACP
  7. La CE débloque 14,9 millions d'euros pour la sécurité alimentaire au Niger
  8. Plus de contrôles sur les bateaux de tiers
  9. Lait provenant de la progéniture d’une vache clonée
  10. Elaboration d’un système de suivi du bois au Ghana
  11. Relations entre l’UE et les îles du Pacifique
  12. Les derniers obstacles à la signature des APE sont levés
  13. FPC: Pour la levée de restrictions inutiles sur les importations de bananes
  14. Les exportations de bananes dominicaines font un bond de 25% en UE
  15. L’UE aide le Malawi à améliorer 1 500 km de voies de pénétration rurales
  16. La Commission européenne plante 5 000 arbres
  17. Le commerce transfrontalier pour assurer la sécurité alimentaire
  18. La Guyane et la Norvège créent le fonds d’investissement GRIF
  19. La CE alloue une aide humanitaire supplémentaire de 10 M € au Liberia
  20. Réunion de haut niveau du partenariat sur l'énergie Afrique-UE


  1. Financement de l'agriculture
    2010-08-13
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    Financement de l'agriculture Le 20ème Briefing de Bruxelles sur le développement aura pour thème:  le  Financement de l'agriculture et aura lieu le 15 septembre (8h30-13h00). En tant que contribution au Sommet des Nations Unies sur les OMD, qui se tiendra à New York les 22-26 Septembre 2010, nous allons discuter de questions liées au financement du développement dans le contexte de l’agriculture et du développement rural. Il s’agira notamment des questions liées à l ‘aide et à  l’apport  publique au développement, la fiscalité (les recettes fiscales intérieures), l’investissement privé (bailleurs de fonds nouveaux) et la génération de revenus. Parmi les intervenants, nous aurons le Centre pour la politique de l’environnement au Collège Impérial de Londres, le Partenariat pour la fin de la faim et pauvreté en Afrique, CONCORD, OCDE, Banque africaine de développement, Banque de développement caribéenne,  YARA, Organisations régionales d’agriculteurs africains.

    Pour plus d’information, veuillez contacter : lopes@cta.int ou boto@cta.int


    Link Briefings de Bruxelles
    Link Vidéos du dernier Briefing
    Link Briefings précédents
    Link Programme_4.pdf

  2. Accès à la terre, acquisitions de terres et développement rural
    2010-08-13
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    La terre est un bien d’une importance primordiale pour des milliards de personnes qui vivent dans les zones rurales des pays en développement. La nature des droits sur la terre et la manière dont ces habitants peuvent en disposer varient grandement selon la compétition pour cette terre, le degré de pénétration du marché et le contexte institutionnel et politique global. La situation est certes très diverse mais, les pressions sur la terre ne feront qu’augmenter ces prochaines décennies en raison de l’impact de la croissance démographique, l’urbanisation, la globalisation des marchés et l’impact du changement climatique.
     
    Le Briefing sur le développement rural en Afrique Centrale « Accès à la terre, acquisitions de terres et développement rural: nouveaux enjeux, nouvelles opportunités » qui se tiendra à Yaoundé, Cameroun les 27 et 28 septembre 2010 examinera les liens entre les droits de propriété, les investissements et la création d’opportunités économiques dans les zones rurales; les Politiques et gouvernance foncières et forestières ; L’acquisition de terres à grande échelle et leur contribution au développement   et  la promotion des investissements agricoles internationaux responsables. Le groupe cible est plus de 130 décideurs de la région Afrique Centrale et d’autres régions d’Afrique qui seront conviés à échanger leur expertise et expérience.


    Pour plus d'information, veuillez contacter : boto@cta.int  ou verginelli@cta.int


    Link Programme


  3. La banane camerounaise a encore de belles pages à écrire
    2010-08-12
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le ministre camerounais du Commerce situe les enjeux actuels du dossier banane dans le cadre des négociations Union européenne – Afrique Caraïbes Pacifique.
    L’Union européenne pour compenser les conséquences de la perte de régime préférentiel des pays Acp producteurs de banane décidée à Genève en décembre 2009 envisage des mesures d’accompagnement en faveur de dix pays. Vendredi 23 juillet, trois des dix pays se réunissent à Yaoundé pour réclamer la grosse part. Une désolidarisation des sept autres ou une dénonciation d’un parti pris de la part de l’Union européenne ?
    Il y a lieu de rappeler que l’approvisionnement du marché européen de la banane est assuré par trois principaux groupes de fournisseurs, en l’occurrence, les pays d’Amérique du Sud et du Centre (3 555 000 tonnes en 2009), les pays Acp (957 000 tonnes en 2009) et les pays membres de l’Union européenne (608 000 tonnes en 2009). De ce groupe de pays, seuls les fournisseurs de l’Amérique du Sud et du Centre paient un droit de douane (176 Euro/tonne) à l’entrée sur le marché européen, les pays Acp et communautaires en étant exonérés. C’est précisément cette différence de traitement, du moins en ce qui concerne les pays Acp, que contestent les fournisseurs de la zone dollar depuis une vingtaine d’années, par le biais de la saisine de l’Organe de règlement des différends de l’Organisation mondiale du commerce (Omc), en s’appuyant pour cela sur l’article 1er du Gatt, plus connu dans le jargon technique sous l’appellation de la clause de la nation la plus favorisée (Npf). Ce long contentieux a abouti, le 15 décembre 2009, à l’Accord de Genève, aux termes duquel l’Union européenne consent à abaisser le droit de douane applicable aux bananes de la zone dollar de 176 euros/tonne à 114 euros/tonne à l’horizon 2017. Ce faisant, c’est la préférence dont jouissait la banane Acp qui se trouve érodée, menaçant du même coup sa survie. C’est ce qui explique les mesures compensatoires que nos pays ont arrachées de haute lutte auprès de l’Union européenne, pour un montant initial de 190 millions d’euros sur la période 2010/2013, en faveur des dix pays Acp éligibles (pour l’Afrique : Cameroun, Côte d’Ivoire et Ghana et pour les Caraïbes : Belize, République Dominicaine, Dominique, Jamaïque, Saint-Vincent, Sainte-Lucie et Surinam). Il se trouve qu’à eux seuls, les trois pays africains cités représentent, si l’on s’en tient aux statistiques de la période 1999-2008, 67,7 % des importations des bananes Acp sur le marché de l’Union européenne. Il ne s’agit donc pas pour nous de réclamer la grosse part du magot, pour reprendre votre expression, ou de nous désolidariser des autres pays Acp concernés. Nous demandons simplement que dans le partage, notre poids soit dûment pris en compte. Nous souhaitons que ce que nous avons vécu comme une forme d’injustice lors de la mise en œuvre du programme 1999/2008 ne se reproduise plus. En effet, sur ladite période, en dépit d’une part de marché de 67,7 % sur le total des importations Acp, les pays africains n’ont reçu que 27,4% de l’enveloppe de l’assistance technique et financière allouée par l’Union européenne. C’est par conséquent d’un problème d’équité qu’il s’agit.
     
    Avant les accords de Genève qui ramènent le taux de douane de la banane dollar de 176 euros à 114 euros d’ici à 2017, les exportations des pays ACP représentaient plus de 90% des exportations. Avec cette chute, ne court-on pas vers la disparition de la banane ACP du marché européen ?
    Avec un volume de 957 000 tonnes en 2009, les importations Acp représentaient non pas 90%, mais 18,69% des bananes commercialisées sur le marché européen. Cela dit, il est évident que l’érosion de la préférence tarifaire ne peut qu’entraîner une perte de compétitivité de la banane Acp sauf si, comme nous le réclamons, des mesures complémentaires d’accompagnement visant à la poursuite de la restructuration et de la mise à niveau compétitif de la filière bananière Acp sont mises en œuvre dans les délais les plus brefs. En ce qui concerne la banane africaine, le pari de la compétitivité et donc de la survie peut être relevé. Telle est en tout cas la volonté de pouvoirs publics camerounais. Telle est également la détermination des opérateurs économiques de cette filière dans notre pays. La banane camerounaise a encore de belles pages à écrire.
     
    Le Cameroun, 270 000 tonnes en 2009 a pris l’option d’exporter 400 000 tonnes vers l’Union Européenne alors que la Côte d’Ivoire autre producteur de banane a opté pour le marché des sous régions de l’Ouest et du Sahel. Le meilleur risque est-il en Occident ? Par ailleurs, y a-t-il une perspective quant à la transformation locale ?
    L’option des pouvoirs publics camerounais, s’agissant de nos matières de base, notamment agricoles, est bien connue : elle porte non seulement sur la diversification des débouchés, mais vise également à conférer une valeur ajoutée locale à nos produits, ainsi qu’à stimuler la consommation domestique. Il est en tout cas clair dans l’esprit du gouvernement et des opérateurs économiques de la filière que si le marché européen est resté jusqu’à date notre principal débouché, l’avenir se décline en termes de développement du marché régional et sous-régional et de conquête des importantes niches de marchés que constituent le Maghreb, le Moyen et Proche Orient, ou  encore l’Afrique Australe, voire la Turquie. Nous  avons pour cela le produit qu’il faut, tant du point de vue de sa qualité intrinsèque que de sa valeur gustative. Notre défi est la minimisation de nos coûts de revient, dans l’optique d’une plus grande compétitivité.
     
    Et concernant la production, le Cameroun en terme de banane c’est en grande partie la France. Le combat que vous menez pour le mieux-être de la filière est-il justifié alors même qu’on accuse ces structures de mal payer leurs employés et de ne pas être en règle avec le fisc ?
    J’imagine que vous voulez parler de nos partenaires en production. Si tel est le cas, je dirai que notre pays, à l’instar de tous les autres pays exportateurs de banane dans le monde, s’appuie sur un partenariat multiforme et diversifié qui lui fait bénéficier non seulement de l’apport de technologies ayant fait leurs preuves dans les pays de référence en matière de production de banane, mais également du savoir-faire et de réseaux de distribution performants à l’exportation. C’est cela, me semble-t-il, l’intégration de notre économie dans le processus, aujourd’hui incontournable, de la mondialisation. L’époque où les économies fonctionnaient en vase clos est bel et bien révolue. Pour le reste, le Cameroun est un Etat de droit et les investisseurs intervenant dans notre pays sont tenus au strict respect des règles établies en matières fiscale et sociale.
     
    L’Union européenne avait, dit-on, fait de la banane un de ses moyens de pression sur le Cameroun et la Côte d’Ivoire pour les convaincre à signer les Accords de partenariat économique (Ape). Après les Accords de Genève, devrait-on parler de contrat de dupes ?
    Sauf erreur, les Accords de partenariat économique (Ape) sont des accords régionaux et non bilatéraux. Dans le cas de la sous-région Afrique centrale, cet accord reste en négociation. Par ailleurs, sauf à bâtir son monde à soi, le désarmement tarifaire fait désormais partie des règles et disciplines du multilatéralisme commercial. Pourquoi voulez-vous et en quoi pouvez-vous justifier que tel ou tel produit y échappe ? Encore que dans le cas de la banane, il s’agit d’un démantèlement partiel et par étapes…
     
    500 millions étaient vos exigences comme Mab, finalement vous n’avez obtenu que 190 millions. Pensez-vous que les exigences de la Déclaration de Yaoundé seront appliquées par l’Union européenne ? Sinon, qu’envisagez-vous de faire ?
    Il me plait de relever qu’au moment de la mini-ministérielle de juillet 2008, à Genève, il n’était pas question pour l’Union européenne, sauf à se faire à nouveau attaquer et condamner par les pays de la zone dollar, de consentir le moindre euro en guise d’accompagnement en faveur de la banane Acp. Mais, au terme d’une âpre négociation conduite par le Cameroun en sa qualité de porte-parole ministériel du groupe Acp, nous avons réussi à arracher, de haute lutte, une enveloppe initiale de 190 millions d’euros, qui couvre la période 2010/2013, ainsi qu’une clause  de rendez-vous pour la période post-2013, au cours de laquelle des montants additionnels pourraient nous être accordés, en tant que de besoin. Avec un tel résultat, je ne pense pas avoir démérité de mon mandat de négociateur en chef pour le compte du groupe Acp. Pour ce qui est enfin de la Déclaration de Yaoundé, il convient de l’analyser sous l’angle d’une prise de position des pays africains producteurs de banane, dans l’optique des négociations à intervenir avec notre partenaire qu’est l’Union européenne.

    Source: La Nouvelles Expréssion


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  4. Étude Eurobaromètre spéciale sur l’aide humanitaire
    2010-08-12

    Une étude Eurobaromètre spéciale sur l’aide humanitaire révèle un haut niveau de solidarité des citoyens de l’UE avec les victimes de conflits et de catastrophes naturelles en dehors de l’Union. Huit citoyens sur dix (79%) pensent qu’il est important que l’UE finance une aide humanitaire en dehors de ses frontières. Cependant, la crise économique et financière a produit ses effets, étant donné que le taux d’acceptation est tombé à 9% alors qu’il était de 88% en 2006, au moment où la dernière étude a été réalisée. Il y a un rapport évident entre cette diminution et la situation financière individuelle des citoyens. Ceux qui ont des problèmes pour payer leurs factures ont manifesté moins de soutien. Parallèlement, il y a une forte approbation du mandat de la Commission concernant la fourniture d’une aide d’urgence par le biais de son département d’aide humanitaire et de protection civile (ECHO). Une grande majorité de citoyens européens (58%) et une majorité relative dans l’ensemble des États membres pensent que l’aide humanitaire de l’UE est plus efficace quand elle est acheminée par la Commission européenne. Environ un quart des sondés (24%) préféreraient que les fonds d’aide transitent par les États membres.
    L’étude spéciale Eurobaromètre 343 sur l’aide humanitaire a examiné quatre grands points  :
    (1) l’importance pour les citoyens européens des activités d’aide humanitaire de l’UE
    (2) la perception de l’aide humanitaire et des acteurs dans ce domaine
    (3) les connaissances et les informations sur les activités d’aide humanitaire de l’UE
    (4) L’approche commune ou nationale de l’aide humanitaire

    Source: Commission européenne


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  5. La coopération de l’UE avec l’Union africaine : problèmes et potentiel
    2010-08-12
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    L’Union européenne envisage un partenariat privilégié avec l’Union africaine pour remédier au cadre vieilli des relations ACP et améliorer la stratégie commune Afrique - Union européenne. Ce partenariat a du potentiel mais n’est pas sans poser quelques problèmes : l’UA est-elle suffisamment significative en tant qu’organisation internationale et peut-elle surmonter ses défauts fonctionnels ? Cette note politique affirme que la sécurité et la promotion d’une bonne gouvernance sont les domaines qui présentent le meilleur potentiel pour une coopération UE-UA, bien que le développement économique puisse s’améliorer sur le plan des communautés économiques régionales.

    Source: FRIDE


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  6. Le Cameroun peut être 1er producteur de banane des pays ACP
    2010-08-12
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Jean-Yves Brethes : Le Cameroun peut être 1er producteur de banane des pays Acp
    Le Pdg de la Spm dit les objectifs de son entreprise après le financement obtenu de la Banque africaine d’import-export.
    Votre entreprise vient d’obtenir un financement de près de 2,5 milliards de Fcfa auprès de la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank). Que comptez-vous faire de cet argent ?
    Nous sommes très heureux d’avoir pu obtenir la confiance de cette banque, qui est importante dans le développement du commerce import-export. En tant qu’opérateur de la filière banane, et par rapport aux enjeux internationaux, nous sommes en train de vouloir améliorer la compétitivité de notre entreprise, de consolider et de restructurer la Société des plantations de Mbanga (Spm), qui a été chahutée pendant un certain nombre d’année, notamment entre 2002 et 2005, par des taxations très lourdes pour l’exportation des bananes sur l’Europe. Nous avons non seulement un programme de restructuration financière, mais aussi un programme de développement.

    Quel est le poids de la Spm dans la filière banane au Cameroun en termes de production, de nombre d’emplois, et quelles perspectives entrevoyez-vous après le financement d’Afreximbank ?
    Nous sommes à peu près à 40.000 tonnes de banane par an. Nous sommes le troisième opérateur de la filière après la Cdc et la compagnie fruitière Php. Nous souhaitons développer notre entreprise, en améliorant la qualité, la rentabilité et la productivité de notre entreprise à hauteur de 60.000 tonnes par an. Nous avons 2000 ouvriers ou employés, et souhaitons nous développer pour atteindre 3000 ouvriers. Nous avons aussi développé avec deux autres opérateurs, une activité de conseil et d’encadrement, pour le développement de nouveau projet où d’extension de projet. Avec la Cdc nous avons un contrat d’assistance technique pour développer 1750 hectares de banane. C’est une très grosse opération pour le compte de la Cdc et pour la filière nationale.
    Nous sommes également impliqués dans une autre opération avec des privés camerounais qui veulent développer 1500 hectares de bananes. En gros, la Spm qui est une entreprise en restructuration au niveau de ses finances et sa production participe au développement de la stratégie nationale de la filière banane, qui a pour but d’atteindre une production de 500 000 tonnes. Avec une telle production, le Cameroun pourrait être de très loin le 1er producteur de banane des pays Acp et se rapprocherait de certains pays d’Amérique centrale.

    Justement, la banane des pays Acp sur le marché européen fait face à la concurrence de la banane dollar. Comment réussissez-vous à résister à cette concurrence ?
    Tout notre objectif est la actuellement. Nous avons aujourd’hui un objectif de réduction absolu des coûts de revient, l’amélioration de la productivité et la modernisation de nos outils. La puissance de la filière bananer c’est le tonnage. Si la filière nationale a un tonnage qui passe de 280.000 à 500. 000 tonnes, les coûts de revient vont baisser. Par ailleurs, 35 à 40% des coûts de revient de la banane sur le marché européen c’est le fret. On peut se regrouper pour réduire ces coûts de fret. C’est en cela que le Cameroun pourra se consolider sur le marché européen. Le Cameroun a une richesse considérable et un potentiel de production énorme. Il faut simplement un effort supplémentaire en financement. Et de ce point de vue, l’Union européenne nous soutient et a lancé un programme d’aide à la filière banane qui s’appelle Mab (Mesure d’accompagnement banane).
    Grâce à ce programme, nous attendons un somme importante d’argent au Cameroun. D’ailleurs, lundi le 26 juillet, il y a eu une réunion des ministres du Commerce du Ghana, de la Côte d’ivoire et du Cameroun sur cette question. Il y a eu des déclarations fortes des pays africains sur cette question de la banane Acp face à la banane américaine, et l’Union européenne a promis justement une aide d’adaptation, d’aménagement, afin que nous puissions demain être concurrentiels sur le marché européen. Et en cela, peut être que la filière banane du Cameroun pourrait être d’ici à 5 ans, la première filière agricole d’exportation du pays.

    Source: Quotidienmutations.info

     


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    Link Relations de l'UE avec le Cameroun


  7. La CE débloque 14,9 millions d'euros pour la sécurité alimentaire au Niger
    2010-08-11
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    Compte tenu de l'aggravation de la crise alimentaire au Sahel, la Commission a convenu aujourd'hui de verser 14,9 millions d'euros en faveur de la sécurité alimentaire au Niger, le pays le plus touché de la région. Cette intervention fait suite à la récente proposition de la Commission visant à rétablir l'octroi de l'aide au développement européenne au Niger, d'un montant de 458 millions d'euros entre 2008 et 2013. L'aide fournie vient s'ajouter à l'aide humanitaire déjà accordée en 2010 par l'intermédiaire du service d'aide humanitaire et de protection civile de la Commission (ECHO), d'un montant de 25 millions d'euros. Les fonds accordés aujourd'hui compléteront les efforts les plus récents déployés par la Commission en vue de mobiliser 30 millions d'euros supplémentaires pour la région du Sahel et notamment pour le Niger, afin d'éviter une nouvelle crise alimentaire. Le commissaire européen chargé du développement, M. Andris Piebalgs, a fait la déclaration suivante: «Cette aide alimentaire survient à une période critique pour le Niger et pourrait sauver jusqu'à 700 000 familles de la faim et de la famine. Il convient toutefois de trouver une solution à plus long terme. Le mois dernier, j'ai proposé de rétablir le programme d'aide au développement de la Commission européenne en faveur du Niger. Il est primordial que cette initiative soit suivie par les autres donateurs et s'inscrive dans le cadre d'une stratégie coordonnée à long terme, et que le gouvernement nigérien s'engage pleinement dans la lutte contre la pauvreté».

    Source: Commission européenne


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    Link Relations de l'UE avec le Niger
    Link Crise alimentaire au Niger


  8. Plus de contrôles sur les bateaux de tiers
    2010-08-11
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Le ministère espagnol de l’environnement et des affaires rurales et maritimes (MARM) a instauré des contrôles sur les bateaux de pays tiers afin de prévenir, décourager et éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN).
    D’après l’arrêté ministériel 2077/2010 publié samedi (02 Août 2010) au journal officiel de l’État, le gouvernement entend contrôler :
    * l’accès aux ports espagnols des bateaux de pêche de pays tiers, ainsi que toute opération de déchargement et de transbordement qu’ils effectuent ;
    * l’entrée des produits de la pêche capturés par des bateaux de pays tiers et leur réexportation depuis les territoires espagnols ;
    * l’exportation de poisson capturé par des bateaux de pêche d’Espagne lorsqu’elle est effectuée suite à des accords conclus avec des pays tiers.
    La nouvelle législation porte sur tout bateau, quelle qu’en soit la taille, utilisé ou destiné à l’exploitation commerciale du poisson.
    Les bateaux de tiers n’ont accès qu’à des services portuaires et ne peuvent débarquer ou transborder que dans les ports désignés par le gouvernement central.
    De plus, les produits de la pêche concernés par l’arrêté ministériel ne peuvent « être débarqués ou introduits sur le territoire espagnol que dans des lieux approuvés par le gouvernement ».
    Pour accéder à un port, les bateaux doivent être agréés par des autorités portuaires compétentes, précise le rapport établi par le Secrétariat général de la mer, qui dépend du MARM.
    Le rapport ajoute que la vérification de la documentation requise et la preuve que le bateau n’est pas un bateau de pêche repris dans la liste INN seront prises en considération.
    De plus, les bateaux auront besoin d’un permis de capture pour garantir la traçabilité des produits de la pêche et prouver qu’ils respectent les lois, les réglementations et les mesures internationales de gestion et de conservation.

    Source: FIS.com


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    Link DG Affaires maritimes


  9. Lait provenant de la progéniture d’une vache clonée
    2010-08-11
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    Des affirmations selon lesquelles un agriculteur britannique aurait vendu du lait provenant d’un animal cloné ont révélé une faille dans la législation de l’UE sur la commercialisation des nouveaux aliments.Suite à un premier article publié la semaine dernière dans l’International Herald Tribune, des journaux britanniques signalent qu’un producteur de lait britannique aurait vendu du lait provenant d’une vache née d’un clone. La question fait l’objet actuellement d’une enquête de l’Agence nationale sur les standards en matière de produits alimentaires.
    Mais même si le rapport se vérifie, l’agriculteur en question n’a enfreint aucune règle européenne. En vertu des règlements européens sur les nouveaux aliments, qui régissent les aliments produits en utilisant de nouvelles techniques, toute personne désireuse de vendre des aliments provenant d’un animal cloné doit d’abord s’enregistrer auprès des autorités. Il n’y a pas eu d’autorisation à ce jour. Les produits provenant de la progéniture d’animaux clonés ne sont pas concernés par les règles en question.

    Source: EU observer


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    Link UE Sécurité alimentaire


  10. Elaboration d’un système de suivi du bois au Ghana
    2010-08-11
    Catégorie(s) : Environnement

    Le responsable de la délégation de l’Union européenne (UE) au Ghana, l’ambassadeur Claude Maerten, a loué la Commission forestière du Ghana pour les progrès réalisés ces derniers mois dans l’élaboration d’un système innovant de suivi du bois. Les commentaires de l’ambassadeur Maerten ont été formulés à l’issue d’un voyage visant à évaluer le travail pilote de suivi du bois dans la réserve forestière d’Asenanyo, dans la région d’Ashanti. La commission forestière effectue un travail pilote dans une région d’abattage appartenant à Kumi and Co, en partenariat avec Helveta. Le système de suivi du bois est mis au point dans le contexte de l’accord de partenariat volontaire entre l’UE et le Ghana (APV), un accord commercial sur les exportations et importations de produits du bois légaux. L’APV a été signé à Bruxelles en novembre 2009. Des évolutions récentes dans l’Union européenne et aux États-Unis, deux marchés clés pour les précieux produits du bois ghanéens, exercent une forte pression sur les pays exportateurs pour qu’ils fournissent des garanties crédibles quant à la légalité de leurs exportations de bois. Le Ghana a anticipé ces changements du marché et, au début de l’année 2007, il a entamé des négociations avec l’Union européenne (UE) sur un accord de partenariat volontaire (APV). L’APV est un élément du plan d’action FLEGT de l’UE (application des réglementations forestières, gouvernance et échanges commerciaux), qui soutient les pays qui s’engagent à relever les défis dans leur secteur forestier pour réduire l’abattage illégal et adopter une gestion forestière durable. Au centre de l’APV, il y a un accord du gouvernement du Ghana, en consultation avec la société civile et le secteur privé, sur une définition du « bois légal » basée sur la législation ghanéenne existante.

    Source: accra-mail.com


    Link En savoir plus
    Link FLEGT
    Link Relations de l'UE avec le Ghana


  11. Relations entre l’UE et les îles du Pacifique
    2010-08-11
    Catégorie(s) : Environnement

    Port Vila, capitale de Vanuatu, accueillera le FIP (Forum des îles du Pacifique) du 3 au 6 août. Fondé en 1971, c’est la principale institution politique et économique de la région, et sa mission est de renforcer la coopération et l’intégration régionales. Le FIP comprend 16 États membres – quatorze pays des îles du Pacifique, plus l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Les dirigeants du Forum se réunissent chaque année et donnent des orientations politiques à la région. La 41ème rencontre du forum annuel est structurée en une série de cinq réunions : une réunion des dirigeants des petits États insulaires, une réunion des dirigeants Pacifique - ACP, une séance formelle du Forum des îles du Pacifique, une journée de réflexion des dirigeants du forum, et une réunion des partenaires du dialogue post-forum. La Commission européenne est dans une position privilégiée et est le seul partenaire invité à prononcer un discours pendant la réunion des dirigeants Pacifique - ACP. La participation au forum annuel est une bonne occasion pour la Commission de rencontrer les dirigeants des États membres du FIP et des partenaires régionaux de premier plan. La Commission poursuivra les discussions avec le secrétariat du FIP à propos d’un éventuel protocole d’accord concernant une initiative commune Pacifique-UE sur le changement climatique. L’objectif est de faciliter la mise en œuvre de la déclaration commune adoptée en novembre 2008 et aussi d’attirer dans le Pacifique, un financement international sur le changement climatique.

    Source: Commission européenne


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    Link La Declaration
    Link Relations entre l'UE et le Pacifique


  12. Les derniers obstacles à la signature des APE sont levés
    2010-08-11
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    La lutte de trois ans entre certains pays d’Afrique australe, dont la Namibie, et l’Union européenne (UE) pour finaliser les négociations commerciales sur les accords de partenariat économique (APE) se terminera à la fin de cette année. «L’UE a approuvé la demande de la Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA) de conclure un accord APE complet d’ici la fin de l’année », a déclaré hier (31 Juillet 2010) Elisabeth Pape, ambassadrice de l’UE en Namibie. «Les ministres du commerce se sont réunis cette semaine à Bruxelles, Belgique, pour discuter de la proposition d’APE avec la CDAA, et trois réunions supplémentaires se tiendront en temps opportun, avant la signature», a ajouté Mme Pape. «Il s’agira d’un accord complet (et définitif) et non d’un APE provisoire », a-t-elle précisé aux journalistes. Elle a pris la parole au début d’une réunion avec le premier ministre Nahas Angula et l’ensemble des ambassadeurs de l’UE résidant en Namibie, qui se tenait hier à la Maison de l’Europe. La réunion avait pour but de discuter de l’avancement des discussions sur les APE, des objectifs de développement du millénaire (ODM), du développement de la Namibie, et du troisième sommet UE - Afrique qui aura lieu en Libye à la fin de cette année. Les APE permettront à la plupart des marchandises namibiennes d’accéder librement à l’UE. Ils remplaceront le régime commercial de Cotonou qui a pris fin en décembre 2007 et la dérogation de l’OMC (Organisation mondiale du Commerce).

    Source: The Namibian


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  13. FPC: Pour la levée de restrictions inutiles sur les importations de bananes
    2010-08-10
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le FPC (consortium de produits frais) demande à l’Agence sur les standards en matière de produits alimentaires et à la Commission européenne de supprimer, avec effet immédiat, les contrôles inutiles sur les importations de bananes en provenance de la République dominicaine. La Commission européenne a récemment revu l’Annexe I qui dresse la liste des produits relevant du règlement CE 669/2009 et a décidé d’en retirer les bananes à compter du 1er octobre 2010. « Après un lobbying intense du FPC, nous sommes ravis que la Commission ait jugé bon de lever les contrôles ridicules sur les bananes de la République dominicaine, qui ont coûté environ £50 000 à cinq importateurs britanniques depuis janvier 2010. Cependant, il faut lever les contrôles dès à présent pour éviter que ces mêmes entreprises ne soient confrontées à de nouveaux coûts de £30 000 dans les quatre prochains mois », a déclaré Nigel Jenney, directeur général du FPC.  « La Commission a accepté ce que nous n’avons cessé de lui répéter, c’est-à-dire que les résidus de pesticides dans les bananes, s’il y en a, ne constituent pas un risque pour les consommateurs britanniques. Il est inacceptable que l’industrie doive encore supporter des coûts et des délais supplémentaires alors que la Commission confirme d’ores et déjà que ces produits peuvent être consommés sans danger. »

    Source: Freshpalza


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  14. Les exportations de bananes dominicaines font un bond de 25% en UE
    2010-08-10

    Les principaux producteurs de bananes du pays ont annoncé une croissance de 25% des exportations vers l’Europe au premier semestre, ce qui représente plus de 58 millions de dollars. Ils espèrent dépasser les 160 millions de dollars en 2010. L’année dernière, les producteurs ont exporté 280 000 tonnes de bananes vers l’Europe et espèrent arriver à plus de 300 000 tonnes d’ici la fin de l’année. Au cours d’une réunion avec le ministre de l’agriculture Salvador Jiménez, les producteurs de bananes ont déclaré que le secteur est devenu la ‘zone libre’ de la Ligne Nord-Ouest, avec plus de 15 000 emplois dans le processus de production, et qu’il est désormais le principal producteur de devises de l’industrie agro-alimentaire. Luis Bonilla, qui depuis près de 20 ans produit des bananes dans la province de Valverde dans le Nord-Ouest, a déclaré que les exportations de bananes du pays devraient représenter plus de 160 millions de dollars d’ici la fin de l’année. Il a déclaré que les cultivateurs exportent chaque semaine plus de 350 caisses de bananes vers le marché européen qui, dit-il, est le principal acheteur.  « Les perspectives du secteur bananier sont excellentes et très encourageantes : nous traversons une des meilleures périodes en ce qui concerne les exportations et la production de bananes.

    Source: Dominican Today


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  15. L’UE aide le Malawi à améliorer 1 500 km de voies de pénétration rurales
    2010-08-10
    Catégorie(s) : Développement rural

    La délégation de l’Union européenne (UE) au Malawi a approuvé le financement de contrats d’une valeur de 13,15 millions d’euros (environ MWK 2,7 milliards) pour améliorer les voies de pénétration rurales dans le pays d’Afrique australe. Dans un communiqué de presse publié dans le Nyasa Times, l’UE déclare que le financement permettra d’améliorer 1 500 km de routes rurales, ce qui garantira un accès tout au long de l’année. « Le financement contribuera à accroître les capacités routières et le trafic, ce qui encouragera la production agricole dans les zones rurales concernées. Six contrats ont été signés avec des petites et moyennes entreprises au Malawi », lit-on dans le communiqué. Le programme de pistes rurales d’un montant de 15 millions d’euros relève du 9ème fonds européen de développement. Son objectif général est de promouvoir la sécurité alimentaire et d’accroître les revenus des petits agriculteurs en améliorant les communications entre les régions en croissance et le réseau routier principal.

    Source: Nyasa Times


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  16. La Commission européenne plante 5 000 arbres
    2010-08-10
    Catégorie(s) : Environnement

    La Commission européenne a lancé la semaine dernière le tout premier programme de plantation d’arbres en Tanzanie, au cours d’un événement qui s’est déroulé à l’institut de recherche sur le thé d’Iringa dans le Sud de la Tanzanie. L’objectif du programme est de compenser les émissions de carbone produites par l’immeuble Umoja House, le bureau européen à Dar Es Salam. La cérémonie de plantation d’arbres s’est déroulée au TRIT (institut tanzanien de recherche sur le thé) à Mufindi, dans la région d’Iringa. L’engagement de planter 5 000 arbres chaque année a été pris dans le but de contribuer à réduire les émissions de carbone. Ce tout premier programme de plantation d’arbres a été lancé au cours d’une cérémonie conjointe organisée par le responsable de la délégation de l’Union européenne en Tanzanie, l’ambassadeur Tim Clarke et le professeur Bruno Ndunguru, directeur exécutif de la ferme pilote du TRIT à Mufindi. Le programme doit compenser les émissions de carbone produites par l’immeuble diplomatique commun (UE) 'Umoja House' à Dar Es Salam.
    Ce bâtiment, qui abrite cinq bureaux diplomatiques, lance ce projet après qu’un audit énergétique ait révélé que les 300 membres du personnel de l’immeuble diplomatique produisent chaque année environ 1 000 tonnes de dioxyde de carbone en raison de la climatisation et de l’incinération des déchets. Il faudrait chaque année l’équivalent de 5 145 arbres pour compenser ces émissions, a déclaré l’ambassadeur Clarke.

    Source: Allafrica


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  17. Le commerce transfrontalier pour assurer la sécurité alimentaire
    2010-08-10
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    Les petits commerçants des deux côtés du poste de frontière de Mwami entre la Zambie et le Malawi sont indispensables pour répondre à la demande locale que les grands importateurs ne peuvent satisfaire. Le type et la quantité de produits alimentaires disponibles d’un côté de la frontière sont souvent très différents à 20 ou 50 kilomètres de là. Le STR est parfaitement en phase avec des programmes commerciaux tels que le programme régional de sécurité alimentaire et de gestion des risques (REFORM) de l’Union européenne, qui s’élève à 10 millions d’euros et dont le but est d’aider les petits commerçants à accroître l’offre transfrontalière d’aliments produits au niveau local. « Le programme REFORM vise plus particulièrement à améliorer le commerce régional et national, la protection sociale et la gestion des risques de catastrophes », déclare Alexander Baum, responsable de la délégation de l’Union européenne au Malawi. « Un élément de ce programme consiste à améliorer le commerce transfrontalier des produits agricoles et est mis en œuvre par le COMESA. En effet, les régions où il existe un surplus de production alimentaire devraient avoir aisément accès aux marchés, en particulier ceux proches des frontières. Une demande stable et ininterrompue de produits alimentaires de la part des voisins aura comme conséquence que les agriculteurs des régions excédentaires investiront davantage pour garantir une offre à long terme ». Des tarifs simplifiés profiteront également à une autre catégorie de petits commerçants. Au marché du COMESA de Lusaka, situé derrière le bâtiment du siège actuel de l’organisme commercial régional, de nombreuses marchandises sont moins chères que leurs équivalents vendus dans des points de vente officiels tels que la chaîne multinationale Shoprite. Cela s’explique surtout par le fait que les petits commerçants les font entrer dans le pays en petites quantités en évitant les postes frontières officiels.

    Source: Interpress News Service Agency


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  18. La Guyane et la Norvège créent le fonds d’investissement GRIF
    2010-08-10
    Catégorie(s) : Environnement

    Le président de la Guyane et le premier ministre de Norvège ont annoncé la création du Guyana REDD+ Investment Fund (GRIF), un fonds d’investissement visant à réduire les émissions provoquées par la déforestation et la dégradation des forêts dans les pays en développement et impliquant la conservation, la gestion durable des forêts et l’amélioration des stocks de carbone (REDD+). La Norvège participera à la création du fonds à hauteur de US$30 millions et y contribuera à concurrence de US$250 millions entre 2010 et 2015, en fonction des performances de la Guyane. La Guyane devrait utiliser les fonds pour mettre en œuvre une stratégie de développement à faible émission de carbone, qui comprend la protection des forêts nationales, le passage à une énergie propre, et la création d’emplois et d’opportunités économiques à faible émission de carbone pour les communautés qui dépendent des forêts. Le premier ministre norvégien Jens Stoltenberg a loué la Guyane pour ses projets ‘d’investir fortement pour permettre à son économie de suivre à long terme une trajectoire à faible émission de carbone’ et fait observer que ‘c’est une bonne chose tant pour la Guyane que pour le monde ». Les deux pays ont invité la Banque mondiale à jouer le rôle de gestionnaire du fonds.

    Source:


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  19. La CE alloue une aide humanitaire supplémentaire de 10 M € au Liberia
    2010-08-09
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Efficacité Aide

    La Commission européenne accorde une aide humanitaire supplémentaire au Liberia d'un montant de 10 millions €. Cette aide profitera, directement ou indirectement, à quelque 500 000 personnes vulnérables au Liberia, en améliorant l'accès aux soins de santé, à l'eau et aux équipements sanitaires, ainsi qu'en comblant le déficit de financement durant la période de transition entre le financement de l'aide humanitaire et le financement du développement. Kristalina Georgieva, membre de la Commission chargé de la coopération internationale, de l'aide humanitaire et de la réaction aux crises, a déclaré à ce propos: «Après avoir essayé, pendant des années, de nous désengager de la simple distribution d'une aide humanitaire au Liberia tant que le pays était ravagé par une terrible guerre civile, des progrès énormes ont été réalisés ces dernières années dans l'accompagnement du pays dans sa phase de renaissance et de redressement. Je me réjouis de pouvoir déclarer que notre soutien au Liberia est une réussite grâce au lien établi entre l’aide d’urgence, la réhabilitation et le développement. Nous travaillons en étroite collaboration avec nos collègues de la DG Développement afin d'assurer la continuité du financement de la Commission. Il est essentiel pour nous de nous assurer de l'absence d'une interruption dans la gestion de notre opération de secours, qui pourrait être préjudiciable pour la population libérienne».

    Source: Commission européenne


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  20. Réunion de haut niveau du partenariat sur l'énergie Afrique-UE
    2010-08-09
    Catégorie(s) : Développement rural, Environnement

    Presque 600 millions de personnes en Afrique n'ont pas accès aux services énergétiques modernes. L'Afrique et l'Europe ont uni leurs forces pour relever ce défi dans un partenariat d'égalité. La première réunion ministérielle sur le partenariat sur l'énergie Afrique-UE aura pour objectifs de formuler le chemin à parcourir, de s'accorder sur les objectifs de mise en oeuvre jusqu'en 2020 et doit lancer un programme de coopération sur l'énergie renouvable. Les Ministres de l'énergie de l'Afrique du sud, de l'Ouganda, d'Ethiopie, de Maurice, du Cap Vert et du Togo se sont déjà engagés à venir à Vienne.

    Source: Partenariat UE-Afrique


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