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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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[CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 237]
Sujet: [CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 237]
Date d'envoi: 2010-08-20 12:36:53
Publication #: 49
Contenu:
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1

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [DATE]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.

  1. Financement de l'agriculture
  2. Accès à la terre, acquisitions de terres et développement rural
  3. La sécurité des travailleurs humanitaires
  4. L’Impact Fiscal de l’ APE en Afrique de l’Ouest
  5. Ne tirez pas! Je suis un travailleur humanitaire
  6. Les agriculteurs de la RDC accueillent une aide avec satisfaction
  7. Les APE doivent être un outil de développement déclare le SG des ACP
  8. Organisations de la société civile en Zambie
  9. Iringa reçoit 40 milliards de Sh pour l’eau
  10. LA CE prévoit une production végétale moyenne dans l'UE pour 2010
  11. L’UE dépensera 10 milliards de Sh dans des projets locaux
  12. Les subsides agricoles des pays riches bénéficient à des familles royales
  13. Des projets hydrauliques financés par l’UE transférés au gouvernement
  14. Accord sur le Service européen pour l’action extérieure
  15. Financement du FED après 2013: pas de décision en vue
  16. Rapport d'examen annuel sur l'environnement
  17. Les dirigeants des ACP du Pacifique discuttent de la coopération avec l'UE
  18. Le dernier Défis Sud est sorti
  19. Budget UE 2011: Le Conseil a adopté sa position
  20. L’Observatoire ACP sur les migrations
  21. De nouveaux outils pour combattre le paludisme en Afrique


  1. Financement de l'agriculture
    2010-08-20
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    Financement de l'agriculture Le 20ème Briefing de Bruxelles sur le développement aura pour thème:  le  Financement de l'agriculture et aura lieu le 15 septembre (8h30-13h00). En tant que contribution au Sommet des Nations Unies sur les OMD, qui se tiendra à New York les 22-26 Septembre 2010, nous allons discuter de questions liées au financement du développement dans le contexte de l’agriculture et du développement rural. Il s’agira notamment des questions liées à l ‘aide et à  l’apport  publique au développement, la fiscalité (les recettes fiscales intérieures), l’investissement privé (bailleurs de fonds nouveaux) et la génération de revenus. Parmi les intervenants, nous aurons le Centre pour la politique de l’environnement au Collège Impérial de Londres, le Partenariat pour la fin de la faim et pauvreté en Afrique, CONCORD, OCDE, Banque africaine de développement, Banque de développement caribéenne,  YARA, Organisations régionales d’agriculteurs africains.

    Pour plus d’information, veuillez contacter : lopes@cta.int ou boto@cta.int


    Link Briefings de Bruxelles
    Link Programme
    Link Briefings précédents


  2. Accès à la terre, acquisitions de terres et développement rural
    2010-08-20
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    La terre est un bien d’une importance primordiale pour des milliards de personnes qui vivent dans les zones rurales des pays en développement. La nature des droits sur la terre et la manière dont ces habitants peuvent en disposer varient grandement selon la compétition pour cette terre, le degré de pénétration du marché et le contexte institutionnel et politique global. La situation est certes très diverse mais, les pressions sur la terre ne feront qu’augmenter ces prochaines décennies en raison de l’impact de la croissance démographique, l’urbanisation, la globalisation des marchés et l’impact du changement climatique.
     
    Le Briefing sur le développement rural en Afrique Centrale « Accès à la terre, acquisitions de terres et développement rural: nouveaux enjeux, nouvelles opportunités » qui se tiendra à Yaoundé, Cameroun les 27 et 28 septembre 2010 examinera les liens entre les droits de propriété, les investissements et la création d’opportunités économiques dans les zones rurales; les Politiques et gouvernance foncières et forestières ; L’acquisition de terres à grande échelle et leur contribution au développement   et  la promotion des investissements agricoles internationaux responsables. Le groupe cible est plus de 130 décideurs de la région Afrique Centrale et d’autres régions d’Afrique qui seront conviés à échanger leur expertise et expérience.


    Pour plus d'information, veuillez contacter : boto@cta.int  ou verginelli@cta.int


    Link Programme


  3. La sécurité des travailleurs humanitaires
    2010-08-19

    La sécurité constitue l'un des problèmes les plus préoccupants pour les organisations humanitaires. Les conditions d'intervention des travailleurs humanitaires sont de plus en plus dangereuses. Leurs emblèmes et leurs drapeaux, qui leur garantissaient traditionnellement une protection, sont malheureusement souvent devenus des cibles.

    Il incombe à la Commission européenne, qui est l'un des principaux fournisseurs d'aide humanitaire dans le monde, la responsabilité essentielle de veiller à ce que son personnel et ses partenaires puissent remplir leur mission dans des conditions optimales de sécurité. À cette fin, la Direction générale de l'aide humanitaire et de la protection civile (ECHO) ne cesse de prendre des mesures concrètes tant au niveau opérationnel que politique. Dans le cadre de la campagne baptisée «Ne tirez pas! Je suis un travailleur humanitaire.», la Commission attire l'attention sur les diverses actions qu'elle a déjà entreprises.

    Actions visant à défendre la sécurité des travailleurs humanitaires et à promouvoir activement le droit humanitaire international

    Consensus européen sur l'aide humanitaire

    Le Consensus européen sur l'aide humanitaire a été adopté à la fin de 2007 par le Conseil, le Parlement européen et la Commission européenne. Ce document important met l'accent sur la nécessité de préserver l'espace humanitaire afin de garantir l'accès aux populations vulnérables, ainsi que la sûreté et la sécurité du personnel humanitaire. Il rappelle l'importance qu'attache l'Union européenne à la défense et à la promotion des principes humanitaires fondamentaux. Il engage également l'UE à plaider énergiquement et systématiquement en faveur du respect du droit international, y compris le droit humanitaire international. Cette année, en consultation avec ses partenaires, la Commission procédera à un examen à mi‑parcours de la mise en œuvre du Consensus européen et de son plan d'action.


    Link En savoir plus
    Link Aide Humanitaire UE
    Link Assurer l'aide dans l'insécurité


  4. L’Impact Fiscal de l’ APE en Afrique de l’Ouest
    2010-08-19
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Commerce ACP-UE

    La libéralisation commerciale va-t-elle avoir un coût d’ajustement pour les économies et les gouvernements d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP)? Si oui, à combien se monte ce coût et qui va le payer ? Quelles sont les stratégies à mettre en place pour le réduire ou même l’éliminer ? Voici autant de questions délicates, pour ne pas dire conflictuelles, auxquelles ont du et continuent de devoir s’attaquer de concert les négociateurs européens et ACP doivent faire face dans le cadre des négociations des Accords de Partenariat Economiques (APE).

    Définir et quantifier « l’impact fiscal net » d’un APE : une tache complexe.

    Pour l’Afrique de l’Ouest, première région d’importance en termes démographiques et économique parmi les ACP, les négociateurs européens et africains ont décidé d’éclairer leurs discussions à l’aide d’un modèle d’équilibre général régional piloté par un comité conjoint. En effet, si les questions citées plus haut étaient claires, leur chiffrage s’avérait plus délicat. Ils devaient se doter d’un outil commun pour quantifier certains enjeux des négociations et en particulier, la notion d’impact fiscal net. En effet, la perte de recettes douanières préoccupait les gouvernements d’Afrique de l’Ouest qui sont confrontés à des situations budgétaires tendues et des économies avec un secteur informel étendu rendant le remplacement de la fiscalité aux frontières par une fiscalité domestique délicate. L’UE s’est engagée à accompagner et à soutenir ces partenaires durant la phase de libéralisation pour éviter les effets pervers de la réforme, il faut donc chiffrer et définir les formes de ce soutien. Cependant, il faut noter trois choses importantes. Tout d’abord, un engagement sans précédent. Si l’UE a négocié de nombreux accords commerciaux, elle ne s’est jamais engagée à payer elle même les coûts d’ajustement de ses partenaires.[1] Ensuite, le concept même d’impact fiscal net est nouveau et doit être défini avant toute quantification. Finalement, il faut noter l’originalité de la démarche, basée sur un partenariat UE-CEDEAO, les paramètres et hypothèses du model étant déterminées de manière conjointe par les deux parties, afin d’éviter toute politisation de cet exercice.

    Source: Eclairage sur les Négociations


    Link En savoir plus
    Link Commerce ACP-UE
    Link Partenariats économique


  5. Ne tirez pas! Je suis un travailleur humanitaire
    2010-08-19

    Le 19 août est la Journée mondiale de l’aide humanitaire. À cette occasion, la Commission européenne rend hommage aux travailleurs humanitaires qui ont perdu la vie ou la liberté, ou qui ont été blessés dans l’accomplissement de leur mission. La Commission européenne, par l’intermédiaire de son service d’aide humanitaire (ECHO), dispose de personnel présent en permanence sur les foyers de crise dans le monde. ECHO coopère étroitement avec des organisations d’aide humanitaire partenaires, telles que les agences spécialisées des Nations unies, le mouvement de la Croix‑Rouge/du Croissant-Rouge et les organisations non gouvernementales. Ensemble, ils assurent l’acheminement de l’aide aux populations civiles à travers le monde de manière impartiale et non discriminatoire. Toutefois, l'acheminement de l'aide humanitaire et la sécurité du personnel humanitaire comportent des risques croissants.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Aide Humanitaire UE
    Link Journée mondiale de l'aide humanitaire


  6. Les agriculteurs de la RDC accueillent une aide avec satisfaction
    2010-08-19
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Développement rural

    Les agriculteurs du Sud-Ouest de la République démocratique du Congo s’attendent à une augmentation de la production suite à la livraison de 16 tracteurs et de 200 charrettes à bœufs dans trois régions de la province de Bandundu. « La province de Bandundu est surtout connue pour son agriculture : le manioc, le maïs, les haricots, l’huile de palme, les bananes, l’ananas, le jus de fruit, les patates douces, les légumes, le millet, le sucre de canne, etc. sont ses principaux produits agricoles », déclare Badylon Kawanda, un journaliste vivant à Kikwit, la capitale de la province. Mais M. Kawanda fait observer que « la population de la province vit dans la pauvreté et la misère en raison d’une faible productivité ; les champs des fermiers sont minuscules et leurs méthodes de défrichage et de travail de la terre restent traditionnelles ». Il ressort du rapport 2009 du Programme de développement des Nations Unies que trois agriculteurs de Bandundu sur quatre vivent avec moins d’un dollar par jour. C’est pourquoi l’équipement agricole fourni à des agriculteurs du district de Kwilu par l’organisation non-gouvernementale italienne Impreza-Servisi-Coodinati's (ISCO) représente un progrès bienvenu. La région est considérée comme le grenier à blé des quelque huit millions d’habitants de Kinshasa, capitale de la RDC. D’après Willy Bitwisila, ingénieur agricole et assistant chef de projet d’ISCO, « un financement de l’Union européenne en RDC nous permettra de réaliser des projets visant à garantir une sécurité alimentaire durable et à améliorer les revenus des ménages congolais. ISCO veut également renforcer les organisations d’agriculteurs, soutenir une gestion correcte des ressources naturelles et développer l’accès au marché des agriculteurs en améliorant les conditions de transport des produits agricoles.
    L’Union européenne contribuera aux projets de sécurité alimentaire en RDC grâce à un financement de près de 10 millions d’euros sur une période de trois ans. Ce financement permettra de construire des ponts et d’entretenir les routes dans la région agricole de Bandundu.

    Source: Allafrica


    Link En savoir plus
    Link Relations de l'UE avec la DRC
    Link Sécurité alimentaire


  7. Les APE doivent être un outil de développement déclare le SG des ACP
    2010-08-18
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le secrétaire général du Groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), le Dr. Mohamed Ibn Chambas, qui se trouve cette semaine à Port Vila pour assister à la rencontre des dirigeants des ACP du Pacifique, a déclaré que tout accord de partenariat économique (APE) avec les régions des ACP doit être un outil de développement et pas seulement un accord commercial. Le Dr. Chambas a déclaré que le secrétariat des ACP à Bruxelles veut soutenir les efforts pour garantir que l’APE sera un outil de développement et non un simple accord commercial, le point le plus important étant qu’il doit devenir un vecteur de développement. Ce qui implique de remédier aux contraintes du côté de l’offre, de lever les obstacles pour renforcer la croissance économique et de garantir une augmentation de la production pour que, quel que soit l’accès au marché disponible du côté européen, les pays ACP soient à même d’y pénétrer et de tirer parti de cet accès au marché offert en vertu de l’APE.

    Source: dailypost.vu


    Link En savoir plus
    Link Relations de l'UE avec Vanuatu
    Link APE


  8. Organisations de la société civile en Zambie
    2010-08-18

    Pendant la période 2007-2013, l’UE veut soutenir des actions de développement qui seront mises en œuvre par des acteurs non-gouvernementaux ou des administrations locales, en étroite collaboration avec les communautés locales et au bénéfice des groupes de population les plus vulnérables. Le but est de promouvoir une société ouverte à tous et autonome en Zambie et de renforcer la capacité des populations à devenir des acteurs clés dans les processus de gouvernance démocratique et les stratégies de réduction de la pauvreté.
    Ce soutien est financé par deux instruments différents :
    • Des subventions du FED, entre autres dans le cadre du CSP-PIN du 10ème FED (lien vers la page 023-01), un montant indicatif de 5,5 milliards d’euros étant mis à disposition pour soutenir des initiatives d’acteurs non-gouvernementaux dans le domaine du renforcement des capacités, de la mobilisation, de la recherche, de la sensibilisation, du contrôle et de la fourniture de services à la population.
    • Des programmes thématiques spécifiques :
    -Le programme thématique ‘Acteurs non-gouvernementaux et administrations locales dans le développement’, qui vise à encourager les acteurs non-gouvernementaux et les administrations locales, tant dans l’UE qu’en Zambie, à s’impliquer davantage dans les questions de développement.
    -L’instrument européen pour la démocratie et les droits de l’homme (EIDHR), qui soutient la promotion de la démocratie et des droits humains en Zambie.


    Source: Delegation de l'UE en Zambie


    Link En savoir plus
    Link Société civile et autorités locales


  9. Iringa reçoit 40 milliards de Sh pour l’eau
    2010-08-18
    Catégorie(s) : Développement rural

    L’Union européenne (UE), en collaboration avec l’institut allemand KFW, a consacré plus de 40 milliards de Sh (23,42 millions d’euros) au financement d’un projet d’approvisionnement et d’assainissement de l’eau qui bénéficiera à plus de 200 000 personnes de la municipalité d’Iringa. La responsable des relations publiques de l’IRUWASA (Autorité pour l’approvisionnement et l’assainissement de l’eau à Iringa), Mme Restituta Sakila, a récemment déclaré que le projet, dont JR International est l’entrepreneur, est divisé en deux phases qui comprennent la construction de canalisations de transport et de distribution de l’eau, de réseaux de canalisations et de citernes réservoirs. Un autre lot comprend l’amélioration des installations de traitement de l’eau existantes, la construction d’un réservoir d’eau propre et l’installation de nouvelles pompes et de stations de pompage. Le projet durera deux ans et couvre la période d’août 2009 à août 2010. Il bénéficiera à plus de 200 000 habitants de la municipalité d’Iringa. Mme Sakila a déclaré que les lots comprendront l’extension et l’amélioration de l’actuelle usine de traitement des eaux à Ndiuka, l’amélioration de la source d’eau existante à Kitwiru, la construction de nouvelles canalisations de pompage pour le transport de l’eau depuis les stations de pompage jusqu’aux nouveaux réservoirs, la construction de 11 nouveaux réservoirs et de 30 châteaux d’eau. D’autres activités comprennent l’installation de nouvelles canalisations ou le remplacement des anciennes (138 km), ainsi que l’installation de 27 bouches d’incendie qui serviront de points de captage d’eau en cas d’urgence et pour lutter contre les incendies, la fourniture de compteurs de consommation et la mise en place d’un système amélioré de facturation et de comptabilité.

    Source: Allafrica


    Link En savoir plus
    Link Relations de l'UE avec la Tanzanie
    Link KfW


  10. LA CE prévoit une production végétale moyenne dans l'UE pour 2010
    2010-08-18
    Catégorie(s) : Développement rural, Commerce ACP-UE

    Le volume total de la production céréalière en 2010 devrait être proche de la moyenne des cinq dernières années. Même si le rendement à l'hectare est supérieur de 5 % à la moyenne, la surface totale des terres cultivées a diminué. Cette année agricole a été marquée par des phénomènes météorologiques sporadiques inhabituels tels que de graves déficits de précipitations ou des inondations. Cependant, l'incidence négative des mauvaises conditions météorologiques sur les cultures dans certaines régions de l'UE a été compensée dans d'autres régions. Ces prévisions, publiées aujourd'hui par la Commission européenne, ont été établies sur la base d'une analyse réalisée par le Centre commun de recherche (Joint Research Centre - JRC), qui est le service scientifique de la Commission, au moyen d'un système avancé de prévision du rendement des cultures. D'une manière générale, l'Europe a connu un hiver rude avec des vagues de températures exceptionnellement basses en décembre, janvier, février ainsi qu'en mars (précipitations neigeuses en Espagne, par exemple), ce qui a retardé le début de la campagne. Au printemps et au début de l'été, la pluviométrie a été très faible au Royaume-Uni, dans l'ouest de la France, dans le Benelux, dans le nord de l'Allemagne, dans l'est de la Pologne et en Grèce. La Pologne, la Hongrie, la République tchèque, la Slovaquie et la Roumanie ont été touchées par des inondations. L'Espagne et l'Italie ont, pour leur part, bénéficié d'une pluviométrie abondante au printemps. Le nord et le centre de la France, le Benelux et l'Allemagne ont connu des températures très élevées associées à une faible pluviométrie en juin et juillet. Les prévisions publiées aujourd’hui par la Commission fournissent des estimations de rendement pour les principales cultures de l'Union européenne et recensent les régions les plus touchées par des conditions climatiques extrêmes. Avec 5,1 tonnes à l'hectare pour l'ensemble de l'UE, les prévisions de rendement céréalier (blé, orge, maïs, autres céréales) s'établissent au même niveau que l'année dernière (+ 0,7 %) mais au-dessus de la moyenne des cinq dernières années (+ 5 %). On estime que la surface totale des terres affectées à la culture céréalière dans l'Union européenne en 2010 a diminué de 3 % par rapport à 2009.

    Source: Commission europénne


    Link En savoir plus
    Link Production agricole dans l'UE
    Link Action AGRI4CAST


  11. L’UE dépensera 10 milliards de Sh dans des projets locaux
    2010-08-18
    Catégorie(s) : Développement rural

    L’Union européenne dépensera cette année 10 milliards de Sh pour différents projets au Kenya a déclaré le responsable de la délégation de l’Union européenne au Kenya, Eric Van Linden. M. Van Linden a affirmé que le Kenya est une priorité de la politique et de la stratégie de développement de l’UE et que suite à la promulgation de la nouvelle constitution du pays, l’Union augmentera le financement destiné à l’infrastructure, entre autres dans les régions arides et semi-arides. L’UE, a-t-il déclaré, apportera au Kenya une expertise technique afin d’accélérer le processus de décentralisation prévu dans la nouvelle constitution, un processus qui stimulera la croissance rurale et réduira la pauvreté. Il a fait observer qu’outre les subsides transférés vers le pays via la Commission européenne, 19 autres membres de l’UE continueront à apporter au Kenya une aide bilatérale accrue afin d’accélérer la réalisation de certains des objectifs de développement du millénaire et de renforcer les exportations kenyanes vers l’UE.
    M. Van Linden s’exprimait vendredi à l’occasion du lancement d’un livre sur les leçons tirées de la réalisation d’un programme de 4 ans financé par l’UE dans le but de réduire la pauvreté et de soutenir le gouvernement local. Pour ce programme, l’Union a dépensé ces quatre dernières années 1,6 milliard de Sh pour financer le développement technique et l’infrastructure de 83 administrations locales dans tout le pays. En ce qui concerne le développement de l’infrastructure, il a annoncé que le processus d’appel d’offres pour la construction de l’autoroute Timboroa-Webuye et Malaba s’est achevé et que la construction débutera prochainement dans le cadre du système routier pour le développement du corridor Nord.

    Source: Allafrica


    Link En savoir plus
    Link Relations de l'UE avec le Kenya
    Link Délégation UE au Kenya


  12. Les subsides agricoles des pays riches bénéficient à des familles royales
    2010-08-17
    Catégorie(s) : Développement rural, Commerce ACP-UE, Efficacité Aide

    Les subsides agricoles dans les pays industrialisés du monde ont à nouveau augmenté en 2009 et bénéficient à de grandes entreprises et à de grands propriétaires terriens tels que le prince Albert de Monaco et la reine Elizabeth de Grande-Bretagne. La dernière augmentation est intervenue en dépit des preuves répétées et systématiques montrant que ces subsides participent à la destruction des moyens de subsistance des agriculteurs pauvres dans les pays en développement, surtout en Afrique, et qu’ils faussent le commerce international. D’après une nouvelle étude de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les subsides agricoles dans les pays industrialisés ont augmenté d’environ 252,5 milliards de dollars, soit 22 pour cent des recettes totales des agriculteurs en 2009 (qui étaient de 21 pour cent en 2008). L’étude « Les politiques agricoles des pays de l'OCDE : panorama 2010 » révèle que les subsides de l’Union européenne aux agriculteurs ont augmenté de 22 à 24 pour cent. Pendant la période 2007 - 2009, en moyenne 23 pour cent des recettes brutes des agriculteurs de l’UE provenaient de l’État sous la forme d’un soutien financier direct. L’OCDE représente les 30 pays les plus industrialisés au monde, dont les USA et la plupart des pays de l’UE. Depuis des années, les subsides agricoles dans les pays de l’OCDE sont au centre d’une controverse passionnée tant au niveau de l’UE et des USA que dans le cadre plus large de l’Organisation mondiale du commerce et de son cycle de Doha, qui est dans une impasse. L’UE dépense environ 75 milliards de dollars en subsides à l’agriculture alors que le secteur ne représente qu’environ deux pour cent du total brut. Les nouvelles données de l’OCDE ont attisé ces critiques, d’autant plus qu’il est prouvé que ce sont les plus grandes sociétés agroalimentaires et même certaines familles royales européennes qui sont les principales bénéficiaires des subsides. Ce régime de subsides ne s’achèvera qu’en 2014.

    Source: Allafrica


    Link En savoir plus
    Link Les politiques agricoles des pays de l'OCDE
    Link  Bénéficiaires de paiements de la PAC


  13. Des projets hydrauliques financés par l’UE transférés au gouvernement
    2010-08-17
    Catégorie(s) : Développement rural

    Le soutien au secteur d’approvisionnement en eau des zones rurales (RWSSS) dans les villages de Bonto, Kombo Est, Berending, Kombo Sud et Foni Bintang, financé par l’Union européenne (UE), a été confié au ministre de la pêche, des ressources hydrauliques et des questions relatives à l’assemblée nationale. Madame Hélène Cave, chargée d’affaires de l’UE, a transféré les projets à Lamin Kaba Bajo, ministre de la pêche, des ressources hydrauliques et des questions relatives à l’assemblée nationale. Prenant la parole à cette occasion, le ministre Lamin Kaba Bajo a exprimé sa gratitude à l’UE, non seulement pour son aide actuelle mais aussi pour le soutien qu’elle apporte au pays depuis des années et pour le partenariat qui a bénéficié à de nombreux Gambiens, en particulier à la frange la plus pauvre de la communauté.
    D’après lui, dans le seul secteur hydraulique, la Commission européenne a fourni à 431 villages du pays les ressources nécessaires à la construction de systèmes d’approvisionnement en eau, dont 340 puits à pompe manuelle dans des villages et un système solaire d’approvisionnement en eau dans 91 villages plus importants. Il a fait savoir que ces projets de l’UE ont déjà bénéficié à plus de 270  000 personnes, soit 20% de la population nationale.

    Source: Allafrica


    Link En savoir plus
    Link Facilité ACP-UE pour l'Eau
    Link Relations de l'UE avec la Gambie


  14. Accord sur le Service européen pour l’action extérieure
    2010-08-17

    La structure du Service européen pour l’action extérieure (SEAE) a été approuvée par William Hague et ses collègues ministres des affaires étrangères de l’UE. Le nouveau service, qui est un produit du Traité de Lisbonne, vise à renforcer la portée de l’influence externe de l’UE et à créer une approche plus concertée du développement international. L’accord confère un rôle fort au commissaire européen au développement, Andris Piebalgs. Ce qui est une bonne nouvelle pour les pays en développement et contribuera à garantir que les ressources de développement de l’UE continueront à aider les populations les plus pauvres au monde à se sortir de la pauvreté. Par l’intermédiaire du DFID, le gouvernement britannique a demandé au SEAE de continuer à se concentrer sur les priorités du développement et, en partie grâce à ces efforts, l’accord comprend :
    • Une référence claire à l’éradication de la pauvreté qui contribuera au respect de l’engagement collectif de l’UE de consacrer d’ici 2015 0,7% du PNB à l’aide au développement.
    • Une responsabilité financière claire, le commissaire au développement étant responsable des dépenses de développement.
    • Des compétences plus larges dévolues au commissaire au développement qui partage désormais avec la Haute représentante la responsabilité d’un plus grand nombre de régions que dans le passé – cette responsabilité comprendra le Fonds européen de développement (Afrique, Caraïbes, Pacifique) et l’instrument de coopération au développement (Asie, Amérique latine). Le responsable d’EuropeAid, qui met également en œuvre des programmes dans d’autres régions, dépendra de lui.
    • Un engagement à revoir l’organisation du développement au début de l’année 2011.

    Source: Department for international development


    Link En savoir plus
    Link Service européen pour l’action extérieure
    Link L'accord de Cotonou


  15. Financement du FED après 2013: pas de décision en vue
    2010-08-17

    Il n’est pas certain que lorsqu’il expirera en 2013, le Fonds européen de développement (FED) actuel, qui bénéficie aux 14 pays insulaires du Forum, membres du groupe des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), sera prolongé. Selon le FED 10, qui va de 2008 à 2013, l’UE a mobilisé 475,3 millions pour des programmes de développement dans les pays ACP du Pacifique, conformément à l’engagement pris dans le cadre de l’accord de Cotonou. Mais la poursuite de ce financement reste incertaine, un point que les pays ACP du Pacifique approfondiront pendant leurs discussions avec l’Union européenne. Christian Leffler, chef de la délégation de l’UE au sommet des dirigeants du Forum des îles du Pacifique et vice-directeur général pour le développement, a déclaré : « Nous commençons maintenant à examiner ce qui se passera à partir de 2014. Cette discussion vient tout juste de commencer. La Commission européenne mettra sur la table un document politique à ce propos pour donner le coup d’envoi aux discussions formelles. Dans le contexte de ce débat entre les États membres, nous réfléchirons également à l’avenir du FED. Le FED  est un fonds autonome qui ne fait pas partie du budget de l’UE », a déclaré M. Leffler. « Mais à chaque fois que nous avons renouvelé le FED, il y a eu une discussion pour savoir s’il faut à présent le budgétiser ou non. » M. Leffler a ajouté : « En ce moment, je suis incapable de dire s’il y aura un FED 11 sous la forme actuelle, mais ce que je peux affirmer avec certitude, c’est que l’engagement européen en faveur des pays ACP se poursuivra.

    Source: Vanuatutodaynews


    Link En savoir plus
    Link Fonds européen de développement
    Link Délégation UE pour le Pacifique


  16. Rapport d'examen annuel sur l'environnement
    2010-08-17
    Catégorie(s) : Environnement

    Le rapport intitulé «Examen de la politique environnementale 2009» a été publié. Il rend compte de l’évolution de la politique environnementale de l’UE par rapport à l’an dernier et examine en détail les tendances et les résultats stratégiques en matière d'environnement dans l’Union européenne et dans les États membres. M. Janez Potočnik, membre de la Commission chargé de l'environnement, a déclaré à ce sujet: «L'Examen de la politique environnementale 2009 montre que les États membres ont adopté et mis en œuvre toute une série de mesures environnementales. Il donne des exemples intéressants de possibilités d'intégration des objectifs environnementaux dans d'autres domaines politiques. Certaines données et tendances restent toutefois préoccupantes. Il faut impérativement maintenir la dynamique engagée pour promouvoir une croissance verte et adopter d'autres mesures à l'échelle européenne et nationale afin que l'Europe utilise ses ressources de manière plus efficace». L'Examen de la politique environnementale détaille l'évolution de la politique de l'UE sous l'angle des quatre domaines d'action prioritaires fixés par le 6e programme d'action pour l'environnement, à savoir le changement climatique, la nature et la biodiversité, l'environnement et la santé, ainsi que les ressources naturelles et les déchets. Il répertorie également les grands défis à relever en 2010 et au cours des années à venir. La problématique de l'environnement étant transversale, le rapport révèle que les États membres ont intégré de nombreuses initiatives écologiques dans leurs plans de relance économique en vue de s'orienter vers une économie à faible intensité de carbone et à haut rendement énergétique. La stratégie Europe 2020, proposée par la Commission en 2009 et adoptée officiellement par le Conseil européen de juin 2010, soutient cette évolution vers une Europe efficace dans l’utilisation des ressources. Le rapport fournit également un aperçu des données et tendances environnementales dans les domaines d'action prioritaires du 6e programme d'action pour l'environnement. Des progrès ont certes été réalisés dans certains domaines environnementaux, mais des efforts supplémentaires doivent être déployés dans de nombreux autres et notamment en ce qui concerne la lutte contre la perte de biodiversité. Dans la troisième partie du rapport, les profils nationaux présentés révèlent la diversité des initiatives politiques prises par les États membres pour faire face aux différentes problématiques liées à l'environnement.

    Source: European Commission


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  17. Les dirigeants des ACP du Pacifique discuttent de la coopération avec l'UE
    2010-08-16
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Pêche Régionale

    La 8ème réunion des dirigeants des ACP du Pacifique s’est tenue à Port Vila, dans la république de Vanuatu, le mardi 3 août pour discuter des progrès de l’aide de l’Union européenne réalisés dans la région grâce au Fonds européen de développement (FED), ainsi que de questions commerciales. Les dirigeants des Îles Cook, des États fédérés de Micronésie, de Kiribati, Palau, Samoa, Tonga, Vanuatu, et des représentants de la République des îles Marshall, des Îles Salomon, du Timor oriental et de Tuvalu ont assisté à la réunion présidée par le premier ministre de Vanuatu, l’Hon. Edward Natapei.
    Les dirigeants des ACP du Pacifique ont exprimé leur profonde gratitude pour la signature au début de cette année de trois accords de financement dans le cadre du programme indicatif régional du Pacifique du 10ème FED, d’une valeur totale de 21,9 millions d’euros. Les trois projets sont les suivants :
    - Minéraux des grands fonds – 4,7 millions d’euros à mettre en œuvre par la SOPAC (Commission de géoscience appliquée des îles du Pacifique) et par le secrétariat de la Communauté du Pacifique (SPC) ;
    - Soutien scientifique à la gestion de la pêche côtière et océanique – 9 millions d’euros à mettre en œuvre par le SPC ; et
    - Développement de la pêche au thon dans le Pacifique - Phase II – 8.2 millions d’euros à mettre en œuvre par l’Agence des pêcheries du Forum du Pacifique Sud (FFA) et le SPC.

    Source: Pacific Scoop


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  18. Le dernier Défis Sud est sorti
    2010-08-16
    Catégorie(s) : Développement rural

    En Afrique, le poids démographique (un sixième de la population africaine) et économique du Nigeria influence l’ensemble du continent. Mais le Nigeria est un géant aux pieds d’argile, qui dépend du pétrole. Le Nigeria est peu compétitif dans les secteurs industriel et agricole, bien que l’agriculture représente 45% du PIB. C’est dans ce contexte que le gouvernement nigerian a débuté un programme de relance agricole de 1 milliard d’euros en 2009. Cet investissement, qui ne semble pas se soucier de l’avenir de l’agriculture familiale, fera-t-il du Nigeria une locomotive ou un frein à l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest ? Quelle est l’influence de ce géant africain, quelle position adopte-t-il dans les structures telles que la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ?

    Source: SOS Faim


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  19. Budget UE 2011: Le Conseil a adopté sa position
    2010-08-16

    Le Conseil a adopté le 12 août 2010 sa position concernant le projet de budget de l'UE pour l'exercice 2011 : il a approuvé des réductions ciblées par rapport à la proposition de la Commission, tout en garantissant un financement approprié pour les priorités de l'Union européenne, en particulier la reprise économique. La position du Conseil tient compte des contraintes budgétaires actuelles des États membres et est conforme aux orientations budgétaires adoptées pour 2011 par le Conseil le 16 mars de cette année. Elle laisse en outre des marges suffisantes dans le cadre des différentes rubriques du cadre financier pour pouvoir faire face à des besoins budgétaires imprévus.

    L'UE en tant qu'acteur mondial
    En ce qui concerne les crédits d'engagement, le Conseil est convenu de:
    • réduire d'un montant total de 93,74 millions d'euros les crédits demandés dans le PB pour
    un certain nombre de lignes budgétaires précises, sur la base de l'exécution budgétaire
    passée et en cours ainsi que de capacités d'absorption réalistes;
    • réduire les subventions pour les agences décentralisées de 0,9 million d'euros;
    • laisser une marge de 164,07 millions d'euros pour couvrir les besoins supplémentaires à un
    stade ultérieur.

    Source: Conseil de l'Union européenne


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  20. L’Observatoire ACP sur les migrations
    2010-08-16
    Catégorie(s) : Archives

    L'observatoire des Etats d’Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP) sur les migrations est une nouvelle institution créée pour fournir des données et de l’information fiable sur les flux migratoires dans les pays ACP. L’objectif est de développer de meilleures politiques pour renforcer la contribution des migrations au développement. L’Observatoire sera officiellement lancé pendant une cérémonie prévue pour le 25-27 octobre 2010 qui réunira des personnalités politiques, économiques et culturelles des pays de l’UE et des ACP. La Commission européenne et le Secrétariat du Groupe d’Etats ACP se sont associés pour établir une Facilité intra-ACP sur les migrations qui vise à renforcer la capacité institutionnelle et la société civile dans les pays ACP avec le but d’inclure les questions migratoires dans les politiques et stratégies nationales et régionales de développement. Les données disponibles sur la migration dans les ACP sont rares et souvent peu fiables. Dans de nombreux pays, le manque d’informations pertinentes a des effets politiques graves, puisque les besoins des migrants ne peuvent pas être pris en considération par les décideurs politiques. La migration est communément considérée comme un facteur de développement mais dans de nombreux cas elle n’a pas été insérée dans les stratégies de développement à cause du manque de données fiables. Selon Laurent de Boeck, directeur de l’Observatoire ACP sur les migrations, « contrairement aux mouvements Sud-Nord, les flux migratoires Sud-Sud ont reçu une attention très limitée pendant les dernières années. Cependant, malgré les perceptions communément admises, la migration Sud-Sud est très importante dans de nombreuses régions et se déroule souvent entre pays voisins et à faible différentiel de revenu. Les facteurs explicatifs incluent la migration de travail, la réunification familiale, la migration forcée, les flux traditionnels transfrontaliers et les effets du changement climatique ». L’Observatoire ACP sur les migrations abordera les manques de données et informations en améliorant la connaissance sur les flux migratoires entre pays ACP à des fins de développement de politiques. Placé sous l’égide du Secrétariat des Etats ACP et financé par le FED et la Suisse, l’Observatoire introduira une approche innovante pour renforcer les capacités de recherche dans les pays ACP et fournir les outils aux décideurs politiques pour améliorer leur action. L’information sera également fournie au public en général pour développer la connaissance sur les questions migratoires. Les recherches se focaliseront sur la protection des droits des migrants à travers plusieurs thèmes tels que la migration forcée, la migration de travail, migration et santé, transferts de fonds et migration et changement climatique. L’Observatoire favorisera la mise en réseau et la coopération entre institutions de recherche, chercheurs et agences gouvernementales à travers un site web et mènera des recherches pour obtenir des informations actuellement inexistantes. Le budget total du projet est de 9 404 776 €, la contribution de l’Union européenne étant de 7 994 060 €. Une cérémonie officielle sera organisée à Bruxelles le 25-27 octobre 2010 pour le lancement de l’Observatoire. Des hauts représentants d’institutions de l’EU et des ACP seront présents pour soutenir l’initiative, qui renforce la coopération entre pays européens et ACP sur les questions de migration et développement. La cérémonie de lancement inclura des sessions de travail et un évènement artistique prévu pour le 26 octobre 2010, pendant lequel des créations artistiques et culturelles des pays ACP seront présentées au public.

    Source: Secrétariat ACP


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    Link Migration et développement
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  21. De nouveaux outils pour combattre le paludisme en Afrique
    2010-08-16
    Catégorie(s) : Archives

    Des chercheurs au Royaume-Uni ont montré que les outils utilisés actuellement pour lutter contre le paludisme pourraient considérablement réduire la charge de la maladie en Afrique si un programme d'intervention complet et soutenu de manière appropriée était mis en place. Les résultats, publiés dans la revue Public Library of Science (PLoS) Medicine, s'inscrivent dans le cadre du projet TRANSMALARIABLOC («Blocking malaria transmission by vaccines, drugs and immune mosquitoes: efficacy assessment and targets»), financé à hauteur de 3 millions d'euros au titre du thème Santé du septième programme-cadre (7e PC). Ces dix dernières années, des efforts importants ont été mis en oeuvre afin de réduire la transmission du paludisme en Afrique. Cependant, il est difficile de déterminer l'efficacité réelle d'interventions spécifiques. Si l'on constate un déclin de la transmission dans plusieurs pays, cette maladie mortelle reste cependant un problème de santé majeur. Selon l'étude, la moitié de la population mondiale court le risque d'être infectée du paludisme, et chaque année, près d'un million de personnes décèdent des suites de la maladie en Afrique sub-saharienne. Plasmodium falciparum, l'une des espèces de Plasmodium qui provoque la maladie chez l'homme, se transmet par les moustiques Anopheles, qui piquent (et injectent le parasite mortel) principalement la nuit. Les chercheurs ont utilisé un modèle de simulation avancé qui leur a permis de montrer que l'utilisation répandue et durable de moustiquaires imprégnées d'insecticide, ainsi que la mise à disposition d'associations thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), permettrait d'atteindre un seuil de transmission par les parasites de 1% dans les zones de transmission faible et modérée de la maladie, où les moustiques restent souvent à l'intérieur.

    Source: Cordis


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