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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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[CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 243]
Sujet: [CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 243]
Date d'envoi: 2010-10-08 17:51:27
Publication #: 55
Contenu:
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1

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [DATE]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Briefing: Renforcer le secteur privé agro-alimentaire des Caraïbes
  2. Notre invité vidéo: Dr. Jonas Mugabe, FARA
  3. Principaux évènements UE-ACP pour la semaine du 11 au 15/10 2010
  4. L'Afrique nécessite un système de soins de santé de base
  5. Des journaux de premier plan soutiennent le fonds mondial
  6. Les donateurs s'engagent à augmenter le financement du fonds global
  7. Le travail le plus difficile
  8. La fin du modèle de croissance tirée par les exportations
  9. La fiscalité pour sortir de la dépendance à l’aide au développement
  10. Inauguration d’une centrale à gazéification
  11. Propositions clés pour une nouvelle PAC
  12. Lutte contre les exportations illégales de bois
  13. L'UE et la Corée du Sud signent un accord de libre‑échange
  14. La politique de la CE sur les biocarburants remise en
  15. L’UE en guerre contre la spéculation concernant les matières premières
  16. L’UE veut supprimer le sucre dans les jus de fruits
  17. Des travaux de recherche contredisent les climato-sceptiques
  18. Requête du Comesa aux Nations Unies contre l'OMS
  19. La CE propose d'augmenter de 10 % la contribution au Fonds mondial
  20. L'Europe approuve 500 millions € aux personnes les plus démunies
  21. Les députés demandent un contrôle budgétaire rigoureux du SEAE
  22. Indication du pays d'origine pour aider les consommateurs
  23. Budget 2011: innovation et actions extérieures


  1. Briefing: Renforcer le secteur privé agro-alimentaire des Caraïbes
    2010-10-08
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    Le CTA et ses partenaires vont tenir le deuxième Briefing  régional aux Caraïbes, ce briefing aura pour thème : «Le renforcement du secteur privé  agro-alimentaire des Caraïbes-défis pour les PME dans le secteur agro-alimentaire des Caraïbes". Il se tiendra le 18 au 19 Octobre 2010 à l'occasion de la semaine de l'agriculture des Caraïbes. Les  Briefings régionaux ACP sont liés aux Briefings de Bruxelles (http://brusselsbriefings.net)

    Ce Briefing discutera des défis auxquels le secteur privé caribéen est confronté dans le contexte des crises financière et alimentaire ainsi que l'augmentation conséquente de la demande  des produits agricoles.

    En regardant  l'environnement économique dans son ensemble, il examinera les questions clés liées aux  chaînes de valeur et grappes. L'accès au financement par le secteur privé ayant toujours été un défi majeur et les PME continuant ainsi de lutter pour l'accès au financement en raison de certaines exigences strictes par les banques commerciales, il s’agira de revoir les potentiels mécanismes existants à l'appui du secteur privé au niveau régional. Enfin, le dernier panel se penchera sur les stratégies nécessaires pour repositionner l'agriculture des Caraïbes.

    Contact:  boto@cta.int or lopes@cta.int


    Link Briefings régional ACP
    Link Programme
    Link  Formulaire d'enregistrement


  2. Notre invité vidéo: Dr. Jonas Mugabe, FARA
    2010-10-08
    Catégorie(s) : Archives

    Notre invité pour la semaine est le Dr. Jonas Mugabe, il est administrateur du programme PAERPARD au sein du Forum pour la Recherche Agricole en Afrique (FARA). Dans cette interview Mr. Mugabe nous explique la coopération entre le FARA et la Commission européenne ainsi que les projets en cours au sein du FARA.


    Link Regarder la vidéo
    Link FARA
    Link Septième programme-cadre


  3. Principaux évènements UE-ACP pour la semaine du 11 au 15/10 2010
    2010-10-08
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    Parlement européen (Bruxelles):
    -04 - 05 Octobre: Réunion de la  Commission de l’agriculture et du développement rural
    Présidence de l'UE (Luxembourg):
    -11-12 Octobre : Conseil Compétitivité au Luxembourg
    -14 Octobre : Conseil Environnement au Luxembourg
    -15 Octobre : Conseil Transport, Télécommunications
    Secrétariat ACP (Bruxelles):
    -12-13 Octobre: 2ème Forum ACP sur la Recherche pour le développement durable

     Pour de plus amples informations, veuillez consulter notre calendrier à la page http://bruxelles.cta.int/


    Link Parlement européen
    Link Présidence belge de l'UE
    Link Secrétariat ACP


  4. L'Afrique nécessite un système de soins de santé de base
    2010-10-07
    Catégorie(s) : Archives

    Les fonds de santé "verticaux" visant des maladies spécifiques telles que le SIDA, le paludisme ou la tuberculose ont rencontré un succès certain, mais au prix de ponctions dans les ressources des infrastructures sanitaires de base dites 'horizontales', comme par exemple les cliniques. La solution pourrait être une approche "diagonale" qui serait partagée entre la lutte contre certaines maladies et la consolidation des systèmes de soin de santé, affirme la résolution du Parlement votée jeudi.
    "Le rapport invite l'Union européenne à tirer le meilleur parti du potentiel offert par les mutuelles de santé en Afrique et à soutenir les initiatives existantes. Mais pour être viables, ces initiatives nécessitent des infrastructures de base pérennes telles que des hôpitaux, des dispensaires, un accès aux soins et du personnel qualifié. Le rapport invite ainsi la Commission à renforcer son assistance et à assurer une plus grande cohérence au niveau des politiques menées en matière de relations extérieures", a déclaré le rapporteur Véronique de Keyser (S&D, BE).


    Des systèmes de soin de santé durables


    L'objectif est d'établir des systèmes de soin de santé durables, offrir l'accès aux traitements et aux médicaments pour tous. "Un système d'assurance-santé doit permettre l'accès aux soins à tous, être non- lucratif et participatif" souligne la résolution. A cette fin, un plus grand soutien devrait aller vers "les mutuelle de santé", organismes indépendants à but non-lucratif fondés sur la solidarité et la participation démocratique. Leur objectif, principalement grâce aux cotisations des membres, est d'améliorer l'accès aux soins de qualité pour ses membres et leurs familles sous la forme de prévoyance et d'aide mutuelle, ajoute la résolution. La Commission, les Etats membres et les institutions financières internationales telles que la BEI ont le devoir de soutenir  le développement et le financement des mutuelles de santé, en fournissant par exemple des garanties de crédits, en (co)finançant des investissements dans des cliniques et en prenant en charge tout ou une partie de la rémunération des professionnels de la santé, motivent les députés.


    Approche diagonale 


    Les dernières décennies ont vu l'émergence des fonds de santé dits 'verticaux' spécialisés dans le traitement de maladies spécifiques -SIDA, tuberculose, paludisme, poliomyélite, etc..- bénéficiaires d'aides internationales et d'initiatives privées, note le rapport.Les résultats sur la recherche, la vaccination, la prévention ont été remarquables mais il est à déplorer un affaiblissement du soutien aux systèmes de santé de base dits "horizontaux". Par conséquent et pour lutter contre cet effet pervers, le rapport préconise une approche dite "diagonale", approche selon laquelle l'aide serait en partie allouée à la consolidation des systèmes de soins de santé alors que l'autre partie serait dédiée à la lutte contre les maladies spécifiques à travers les fonds de santé "verticaux".

    Source: Parlement européen


    Link En savoir plus
    Link Texte adopté
    Link Cmmission sur le développement


  5. Des journaux de premier plan soutiennent le fonds mondial
    2010-10-07
    Catégorie(s) : Archives

    Au lendemain des promesses faites par des donateurs publics et privés de verser 11,7 milliards de dollars US au Fonds mondial pour les trois prochaines années, plusieurs journaux européens ont témoigné de leur soutien en faveur de cette organisation en lui offrant un espace publicitaire pour remercier ses donateurs. Ces annonces pleine page ont été publiées dans le Financial Times (Royaume-Uni), El País (Espagnol), Le Figaro (France), le Bild Zeitung (Allemagne) et The Independent (Royaume-Uni). Les lecteurs ont pu y lire un message par lequel le Fonds mondial remerciait le public en général et les gouvernements pour leurs contributions à ses activités. Les groupes qui éditent ces journaux de premier plan considèrent ces annonces — offertes à titre gracieux au Fonds mondial — comme un moyen de soutenir ce dernier et le combat mené contre trois des maladies les plus meurtrières dans le monde : le sida, la tuberculose et le paludisme. L’annonce s’achevait en forme d’appel : « Les enjeux sont énormes. Certes, nous n’avons pas encore gagné, mais avec vos efforts et votre solidarité, nous pouvons y parvenir. » « Toute notre reconnaissance va à ces journaux qui nous ont offert un espace publicitaire. Leur démarche relève de la pure générosité et nous permet de remercier la population des pays qui ont apporté une contribution majeure au Fonds mondial », a déclaré le Directeur exécutif du Fonds, le professeur Michel Kazatchkine. Le Fonds mondial a tenu hier, à New York, sa troisième conférence de reconstitution des ressources au cours de laquelle les donateurs privés et publics ont annoncé leurs promesses de contributions pour la période 2011-2013, à hauteur de 11,7 milliards de dollars US.

    Source: Le Fonds mondial


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    Link Médias & développement rural
    Link Santé et développement


  6. Les donateurs s'engagent à augmenter le financement du fonds global
    2010-10-07
    Catégorie(s) : Archives

    Réunis à New York, les donateurs ont pris un engagement financier à hauteur de 11,7 milliards de dollars US en faveur du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme pour la période allant de 2011 à 2013. Ces moyens lui permettront d’appuyer davantage les efforts consentis par les pays pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement liés à la santé. Les contributions qui viennent d’être annoncées constituent la promesse financière la plus importante jamais faite pour la lutte menée collectivement contre ces trois pandémies à l’échelle internationale. Les chiffres avancés sont à mettre au regard des 9,7 milliards de dollars US que le Fonds mondial avait obtenus en septembre 2007 à Berlin pour la période allant de 2008 à 2010. « À l’heure où les gouvernements sont si nombreux à revoir leurs dépenses à la baisse, ces engagements envoient un message fort en montrant à quel point les dirigeants de la planète veulent véritablement agir dans le bon sens, même au-delà de leurs frontières. Les résultats obtenus prouvent qu’ils comprennent l’importance de la santé pour tous », a déclaré Ban Ki-moon, le Secrétaire général des Nations Unies, qui préside la reconstitution des ressources du Fonds mondial pour la période allant de 2011 à 2013. « Il est probable, cependant, que les demandes de financement dépassent jusqu’aux engagements impressionnants pris aujourd’hui. Cela voudrait dire que nous devons continuer à mobiliser des ressources supplémentaires et à chercher des sources novatrices de financement. Nous avons besoin d’accroître les contributions du secteur privé et nous devons faire venir de nouveaux bailleurs de fonds autour de la table. Notre travail va bien au-delà de la reconstitution des ressources d’un fonds. Il consiste à rendre espoir et dignité à des vies humaines. » Plus de 40 pays, la Commission européenne, des organisations confessionnelles, des fondations privées et des entreprises se sont engagés financièrement à New York. Les 11,7 milliards de dollars sont constitués de promesses fermes, mais également de prévisions pour les autorités publiques, les groupes du secteur privé et les sources de financement novateur qui n’étaient pas en mesure d’annoncer de telles promesses mardi. Avec les ressources promises aujourd’hui, il sera possible d’élargir considérablement les initiatives en cours mais également de dégager un minimum de 2,9 milliards de dollars US en faveur de nouveaux engagements pour les trois prochaines années. Toutefois, le montant total des promesses reste en deçà des besoins estimés pour couvrir la demande des pays en développement qui souhaitent une montée en puissance de leurs programmes de lutte contre les maladies. « J’apprécie au plus haut point les efforts déployés par tous les donateurs, privés et publics, qui affichent, par cette reconstitution des ressources, une confiance sans faille envers le Fonds mondial, a déclaré Michel Kazatchkine, le Directeur exécutif du Fonds. Force nous est néanmoins d’admettre que la somme promise ne suffit pas à répondre à la demande escomptée. Nous devrons prendre des décisions difficiles au cours des trois prochaines années, ce qui pourrait ralentir le combat mené contre ces trois maladies. Je n’aurai de cesse que je ne cherche les ressources supplémentaires dont le Fonds mondial a besoin pour apporter pleinement sa contribution à la concrétisation des objectifs du Millénaire pour le développement. » Ces promesses ont été annoncées une semaine après le Sommet sur les objectifs du Millénaire pour le développement qui s’est tenu à New York et au cours duquel les États membres des Nations Unies ont réaffirmé leur engagement en faveur de l’objectif ambitieux que représente l’éradication de ces maladies et de la pauvreté d’ici 2015.

    Source: Le Fonds mondial


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    Link UE et le fonds mondial
    Link Santé et développement


  7. Le travail le plus difficile
    2010-10-07
    Catégorie(s) : Développement rural, Commerce ACP-UE

    Les conditions d'une réforme globale de la politique agricole commune de l'UE ne sont pas encore réunies. Après plusieurs mois d’échanges politiques, ce mois-ci marque le début du véritable débat sur la réforme de la politique agricole de l’Union européenne. La réforme de la politique agricole commune (PAC) est un point permanent au programme de l’UE. À l’image du concept obscur de la « construction européenne », il s’agit d’un travail perpétuellement inachevé. Depuis que les gouvernements se sont accordés sur un modeste « examen de santé » en 2009, les ministres de l’agriculture se sont réunis régulièrement pour déterminer comment procéder à la réforme de la PAC après 2013. Les premiers désaccords se sont fait entendre cette semaine. La réunion des ministres de l’agriculture à La Hulpe le mardi 21 septembre a suivi le même modèle. Les ministres ont davantage parlé de leurs accords que des points de désaccord. Mais une querelle se dessinait à la marge entre les plus grands pays agricoles européens. En cause un document conjoint sur l’avenir de la PAC élaboré par les ministres de l’agriculture allemand et français, un plaidoyer pour la défense du « rôle central » des subventions directes aux agriculteurs et une « douche froide » pour la « renationalisation » de la PAC (paiements conjoints des gouvernements nationaux). De nombreux pays étaient susceptibles d’adhérer à cette proposition. Mais la France et l’Allemagne ont raté l’occasion de se faire des amis, en faisant part de leur opposition à la correction des inégalités actuelles des subventions de la PAC. Actuellement, les subventions agricoles varient largement (selon le site Internet « reformthecap.eu », les agriculteurs grecs perçoivent environ 550 euros par hectare, tandis que leurs homologues polonais ne touchent que 81 euros par hectare. D’autres sources mentionnent des chiffres similaires). Le document franco-allemand laisse entendre que cette situation actuelle inégale devrait être maintenue, parce qu'elle reflète les coûts inférieurs qu’assument les agriculteurs d’Europe centrale, ce qui a provoqué une réponse cinglante du ministre de l’agriculture polonais, accusant Paris et Berlin de protéger leurs intérêts personnels.

    Source: European Voice


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    Link Agriculture et Développement Rural
    Link Bénéficiaires de paiements de la PAC


  8. La fin du modèle de croissance tirée par les exportations
    2010-10-07
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Commerce ACP-UE

    Selon la CNUCED, si la reprise demeure fragile en particulier dans les pays développés suite à l’effondrement économique et financier, les perspectives en Afrique inspirent en revanche de l’optimisme. La crise économique et financière mondiale a marqué la fin du modèle de croissance tirée par les exportations pour tous, car « il faut un importateur et un exportateur », a déclaré M. Supachai Panitchpakdi, Secrétaire général de la CNUCED, lors de la présentation du rapport à Genève. La plupart des grands pays industriels ne sont plus en mesure de consommer autant que par le passé, c’est pourquoi la croissance tirée par les exportations, principalement par la promotion de l’investissement dans les secteurs à forte intensité de main-d’œuvre et à bas salaires, n’a plus d’avenir. Les pays en développement, en particulier en Afrique, doivent par conséquent stimuler la consommation intérieure et permettre une augmentation des salaires en adéquation avec la croissance de la productivité, selon la CNUCED (Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement). Ces conclusions figurent dans le Rapport de l’agence sur le commerce et le développement 2010, intitulé « Emploi, mondialisation et développement », publié le 14 septembre. Le modèle de croissance tirée par les exportations est associé à la conception capitaliste néolibérale du Consensus de Washington. Compte tenu de la fin de l’essor de la consommation aux États-Unis, l’économie américaine ne sera plus en mesure de jouer le rôle de moteur de la croissance pour l’économie mondiale. Il est peu probable que la Chine, la zone euro et le Japon jouent ce rôle à l’avenir. « La demande intérieure chinoise ne représente qu’un huitième de la demande intérieure des États-Unis», a ajouté M. Panitchpakdi. Il a été démontré que le maintien des bas salaires n’est pas lié à la création d’emplois, a-t-il ajouté. « Nous devons considérer les salaires et les revenus comme une source de la demande, et une hausse des salaires conforme à la croissance de la productivité peut renforcer la demande et accroître les investissements ». Les pays africains ne souffrent pas d’un manque d'emplois en termes absolus, mais d’un manque d’emplois productifs et décents, indique le rapport. L’agriculture continue à absorber plus de 60 % de la main-d’œuvre. Le niveau de l’emploi est en hausse, principalement les emplois informels, dans les services urbains et le commerce de détail.

    Source: Inter Press News Service Agency


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    Link CNUCED


  9. La fiscalité pour sortir de la dépendance à l’aide au développement
    2010-10-06
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    De nombreux pays africains sont confrontés aux difficultés de l’endettement et du financement des budgets nationaux parce qu’ils ne considèrent pas la fiscalité comme une source durable de financement. En outre, des multinationales bénéficient trop souvent d'allégements fiscaux tout en pratiquant l’évasion fiscale. La fiscalité joue un rôle de premier plan dans la répartition des revenus entre les citoyens. Elle constitue par ailleurs un lien entre l’État et les citoyens. Mais « il n’existe pas de mobilisation des ressources nationales au service du développement national dans les pays africains, ce qui explique l’agitation que l’on peut observer au sein de la population », a indiqué Percy Makombe, directeur de projet du Economic Justice Network (EJN) du Cap à IPS. Ce « Réseau de justice économique » est un projet du Fellowship of Christian Councils of Southern Africa (Foccisa). Il a généralement été accordé trop peu d'attention à la fiscalité. « L’histoire nous enseigne qu’aucun pays n’est sorti de la pauvreté grâce à l’aide au développement, mais qu'une mobilisation efficace des ressources locales peut contribuer au développement des pays africains », déclare Alvin Mosioma, coordinateur du Tax Justice Network – Africa, basé à Nairobi.

    Source: Inter Press News Service Agency


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    Link Fiscalité et développement


  10. Inauguration d’une centrale à gazéification
    2010-10-06

    Le secrétaire d’État aux Mines et à l’Énergie, Willem Isaacks, a inauguré la première centrale électrique à gazéification mercredi 22 septembre 2010. Le Combating Bush Encroachment for Namibia's Development (CBEND) a mis en route une centrale électrique de gazéification du bois, qui est la première centrale électrique indépendante du pays. Cette centrale, financée dans le cadre d’un projet de l’Union européenne, a été construite à Farm Pierre, à 90 kilomètres au nord-ouest d’Otjiwarongo, dans le district d’Outjo. Elle commence à fournir du courant électrique au réseau principal à partir d’aujourd’hui. M. Isaacks a déclaré lors de la cérémonie d’inauguration que ce projet vise à offrir de nouvelles possibilités de revenus au secteur agricole, qui emploie toujours, de façon formelle et informelle, 50 % de la population en Namibie. « Ce projet introduit une nouvelle technologie en Namibie, non seulement dans un but de production d’électricité, mais aussi afin de répondre aux besoins d’électrification rurale ». M. Isaacks a signalé que près de 80 % de la population rurale en Namibie n’a pas accès à l’électricité.

    Source: Allafrica


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    Link Relations de l'UE avec la Namibie
    Link Délégation UE Namibie


  11. Propositions clés pour une nouvelle PAC
    2010-10-06
    Catégorie(s) : Développement rural, Sécurité alimentaire

     

    Des organisations de la société civile belges et européennes demandent à l’Union européenne de réformer la PAC : Propositions clés pour une nouvelle politique agricole et alimentaire commune en adéquation avec les enjeux européens et mondiaux

    1. La sécurité alimentaire aux plans européen et mondial : la réglementation contre la spéculation

    La PAC actuelle est excessivement influencée par les règles du commerce international, qui considèrent les produits agricoles comme de simples matières premières. Cette politique est un échec : l’insécurité alimentaire mondiale est croissante et l’UE est de plus en plus dépendante des importations/exportations. Une nouvelle phase de spéculation sur les denrées alimentaires témoigne du besoin de leur réglementation sur les marchés des matières premières.

    Nous avons besoin de souveraineté alimentaire : la PAC doit être fondée sur les besoins européens et non sur les règles de l’OMC.

    2. Les revenus agricoles : avant tout des prix justes

    La majorité des revenus des agriculteurs devrait résulter de prix justes sur les marchés pour leur production agricole et non pas provenir de subventions, comme c’est actuellement le cas. Il s’agit d’une étape nécessaire pour garantir la viabilité à long terme des exploitations familiales. L’alignement des prix de l’UE sur les prix mondiaux rend impossible une juste rémunération des agriculteurs européens pour leurs produits, car les coûts de production sont plus élevés en Europe que dans de nombreux pays tiers.

    3. L’environnement, le climat, le bien-être des animaux

    Toutes les exploitations devraient répondre à des normes concernant la réduction de la consommation d'énergie, l’utilisation de produits chimiques et de l’eau, la réduction des émissions de CO2, la protection de la biodiversité et le bien-être des animaux.

    4. Des aliments sains et de qualité

    La demande d’aliments sains et de qualité, à haute valeur nutritive, produits localement devrait être soutenue grâce à des stratégies d’approvisionnement locales, saisonnières et biologiques.

    5. Une politique de développement rural est nécessaire pour accompagner ces mesures Elle doit inclure les priorités suivantes :

    - Des régimes d’emploi rural : le soutien aux petites entreprises de transformation, à la commercialisation directe de produits locaux et à la diversification de l’économie locale.
    - La mise en place de services publics ruraux.

    6. L’accès des jeunes agriculteurs à la terre

    Il est nécessaire de prendre des mesures aux plans national et européen pour faciliter l'accès à la terre des nouvelles générations d'agriculteurs. Les traités européens doivent être révisés en ce qui concerne les politiques d’utilisation du sol et les investissements étrangers. Les normes d’établissement des exploitations doivent privilégier les petites et moyennes exploitations durables axées essentiellement sur le commerce local et régional. Les programmes des écoles d’agriculture doivent également être modifiés pour prendre en considération l’ensemble des aspects mentionnés plus haut.

    7. Les travailleurs agricoles 

    Chaque État membre doit fixer un salaire agricole minimum, y compris en Europe centrale et orientale. Les travailleurs agricoles européens et migrants doivent jouir des droits applicables dans le pays d’accueil, dans lequel ils résident.

    8. La chaîne alimentaire

    Une distribution équitable et une transparence accrue aux différents stades de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne alimentaire sont des aspects nécessaires et urgents. Les améliorations de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne alimentaire sont dans l’intérêt des agriculteurs et des consommateurs.

    Source: Foodandwaterwatch.org


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    Link Agriculture UE


  12. Lutte contre les exportations illégales de bois
    2010-10-06
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Environnement

    L’Union européenne a signé ce jour l’accord de partenariat volontaire avec le Cameroun, premier pays africain exportateur de produits du bois à destination de l’UE. D’ici juillet 2012, toutes les expéditions de bois et de produits du bois du Cameroun vers l'UE devront être accompagnées d’une autorisation attestant leur origine légale. Cet accord exprime l'engagement commun ferme d'éradiquer l’exploitation illégale et soutient les réformes actuellement entreprises par le Cameroun dans la voie d'une bonne gouvernance du secteur forestier et du développement. Pour leur part, les consommateurs européens auront l'assurance que les produits du bois, tels que les meubles, importés du Cameroun sont d'origine légale. M. Andris Piebalgs, commissaire européen responsable du développement, a déclaré: «Le présent accord marque une étape décisive dans la lutte que nous menons contre l’exploitation illégale du bois et contribuera au développement économique, ainsi qu'à la réduction de la pauvreté au Cameroun. L’accord répond par ailleurs aux attentes de plus en plus fortes des Européens en matière de contrôle de la légalité des produits du bois. Il sera bénéfique pour les consommateurs européens, qui auront ainsi l’assurance que le bois qu'ils achètent en provenance du Cameroun est d'origine légale.» Les négociations de l’accord entre le Cameroun et l’UE, fruits de l’engagement actif de représentants de la société civile et du secteur privé, ont débuté en 2007. Un système national de traçabilité du bois est déjà en cours d'élaboration. L'exploitation illégale a des effets dévastateurs sur les forêts du monde et sur les populations tributaires des ressources qu’elles fournissent. Pour lutter contre ce phénomène, l’Union européenne a défini en 2003 le plan d’action relatif à l’application des réglementations forestières, à la gouvernance et aux échanges commerciaux. La pierre angulaire de cette politique est l’accord de partenariat volontaire entre l’UE et les pays exportateurs de bois, Le Cameroun est l’un des principaux pays exportateurs de bois du bassin du Congo qui représente, en surface, la deuxième forêt tropicale du monde. Il exporte 80 % du bois qu’il produit vers l’UE. Le premier exportateur africain de bois dur tropical à destination de l’Europe entend mettre en place un système national assurant le respect de la législation en matière de production forestière qui couvre le bois et les produits du bois vendus non seulement à l'UE, mais aussi sur le marché intérieur et les marchés tiers. Pour sa part, l’Union européenne garantira à tous les produits du bois d'origine camerounaise dont la légalité aura été contrôlée un accès illimité à la totalité de son marché. Ce renforcement des systèmes de contrôle permettra aussi au Cameroun de mettre un terme à la déforestation illégale et aux dégradations qui contribuent au changement climatique.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Exploitation illégale des forêts
    Link Commissaire Piebalgs


  13. L'UE et la Corée du Sud signent un accord de libre‑échange
    2010-10-06
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le commissaire européen au commerce, Karel De Gucht, le ministre belge des affaires étrangères, Steven Vanackere, représentant la présidence du Conseil de l'Union européenne (UE), et le ministre coréen du commerce, Kim Jong-hoon, ont signé aujourd’hui un accord de libre‑échange (ALE) entre l'UE et la Corée du Sud. Cet ALE est l’accord commercial le plus ambitieux jamais négocié par l’UE et le premier avec un pays asiatique. La signature d’aujourd’hui marque une étape importante sur la voie de sa mise en œuvre et constitue l'un des principaux événements du sommet UE‑Corée se tenant aujourd'hui à Bruxelles. «L’accord entre l’UE et la Corée du Sud marque un progrès important dans l’amélioration de nos liens commerciaux. Il donnera un véritable coup de fouet à l’emploi et la croissance en Europe en ce moment critique. Cet accord de grande envergure et innovant est une référence pour ce que nous voulons réaliser dans d’autres accords commerciaux», a déclaré le commissaire De Gucht. «L’élimination, plus difficile, des obstacles non tarifaires au commerce international peut réduire les coûts des échanges commerciaux autant, sinon davantage, que l’abrogation des droits d’importation.» Le texte de l’ALE entre la Commission européenne et la Corée du Sud a été paraphé le 15 octobre 2009. Depuis lors, le texte de l’accord a été traduit en coréen et dans les 21 langues de l’UE. Tous les États membres de l’UE ont signé l’ALE avant la cérémonie de signature officielle d’aujourd’hui. La date d’application provisoire sera le 1er juillet 2011, à condition que le Parlement européen ait donné son consentement à l’ALE et que le règlement du Parlement européen et du Conseil portant application de la clause de sauvegarde bilatérale de l’ALE UE‑Corée du Sud soit en place. Les États membres de l’UE devront également ratifier l’accord selon leurs propres lois et procédures. Une étude estime que l’accord permettra de créer de nouveaux échanges de biens et services d’une valeur de 19,1 milliards € pour l’UE; une autre étude calcule qu’il fera plus que doubler le commerce bilatéral UE-Corée du Sud au cours des 20 prochaines années par rapport à un scénario sans l’ALE. L’accord supprime pratiquement tous les droits à l’importation entre les deux économies, ainsi que de nombreuses barrières non tarifaires. Il soulagera les exportateurs européens de produits industriels et agricoles vers la Corée du Sud du paiement de droits de douane. Une fois que les droits seront totalement éliminés, les exportateurs de l’UE économiseront 1,6 milliard € par an. La moitié de ces économies seront effectives dès le jour de l’entrée en vigueur de l’accord. L’ALE créera également de nouveaux accès aux marchés des services et des investissements et permettra de réaliser des progrès importants dans des domaines tels que la propriété intellectuelle, les marchés publics, la politique de concurrence et le commerce, ainsi que le développement durable.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Mémo sur l’ALE
    Link Commerce UE-Corée du Sud


  14. La politique de la CE sur les biocarburants remise en
    2010-10-05
    Catégorie(s) : Environnement

    La politique européenne sur les biocarburants pourrait avoir des effets secondaires indésirables à hauteur de 1,5 milliard de tonnes de gaz à effet de serre, approximativement le volume annuel des émissions de la Russie ou de l’Inde, selon certains spécialistes. Ceci signifie que les biocarburants pourraient être responsables d’un volume d’émissions supérieur à celui de l’essence sur une période de 20 ans. Cette étude d’impact a été révél alors que des militants de la lutte contre le changement climatique accusent la Commission européenne de rétention d’informations sur les conséquences négatives des biocarburants, produits notamment à partir du maïs, du blé et de l’huile de palme. « Nos efforts destinés à comprendre et à influencer la politique européenne relative aux biocarburants ont été entravés à plusieurs reprises par des tentatives de restriction de l’accès aux documents », a déclaré Tim Gabriel, l’avocat de ClientEarth au moment de lancer cette action en justice.

     Source: Euractiv


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    Link Stratégie de l'UE sur les biocarburants
    Link Énergie UE


  15. L’UE en guerre contre la spéculation concernant les matières premières
    2010-10-05
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Commerce ACP-UE

    Bruxelles, comme Washington, prévoit d’adopter des mesures de réglementation des échanges de matières premières afin de mettre un frein à la spéculation et d’accroître la transparence du commerce des denrées alimentaires suite à la récente flambée des prix des produits de base agricoles. « Nous examinons attentivement les règles adoptées aux États-Unis (sur les marchés des matières premières) et notamment celles qui portent sur les limites de position ou les compétences attribuées aux autorités de réglementation, y compris une mission de lutte contre la spéculation », a déclaré Michel Barnier, le commissaire européen au Marché intérieur. « Nous sommes également disposés à prendre l’initiative, le cas échéant », a ajouté M. Barnier lors d’une conférence de deux jours sur les services financiers, qui s’est tenue à Bruxelles et s’est clôturée le 21 septembre. Le commissaire a souligné que la réforme prévue de la législation, en l’occurrence la directive sur les marchés d’instruments financiers et les services d’investissement (MiFID), et le projet de révision de la directive sur les abus de marché offrent la possibilité d’une « réforme ambitieuse des marchés des matières premières ».

    Source: Euractiv


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  16. L’UE veut supprimer le sucre dans les jus de fruits
    2010-10-05
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    La Commission européenne a indiqué mercredi qu’elle prévoyait d’interdire à l’échelle européenne l’addition de sucre dans les jus de fruits. Actuellement, les jus de fruits vendus dans les supermarchés peuvent contenir 150 grammes de sucre par litre et les bouteilles de nectar de fruits peuvent en contenir jusqu’à 20 %. La Commission européenne a précisé que son projet de législation autorisera encore l’addition de sucre ou de miel dans les nectars de fruits. La législation européenne soulignera la distinction entre les jus de fruits et les jus de fruits concentrés. Pour la première fois, les tomates seront considérés comme un fruit. Des sources de la Commission révèlent que cette initiative ne devrait pas poser de problème aux États membres avant l’adoption de cette législation par le Parlement européen. Les jus de fruits représentent 10 % des boissons non alcoolisées vendues dans l'Union européenne. Mais les jus de fruits élaborés à partir de concentrés représentent 87,6 %, contre 12,4 % pour les purs jus.

    Source: The Independent


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  17. Des travaux de recherche contredisent les climato-sceptiques
    2010-10-05
    Catégorie(s) : Environnement

    Afin d’équilibrer le débat sur le réchauffement climatique, le service de la recherche de Deutsche Bank a commandé une étude dont les conclusions réfutent les arguments des climato-sceptiques. Ce rapport, établi par des chercheurs du Columbia's University Earth Institute, s’oppose aux « conceptions erronées » susceptibles de faire obstacle aux investissements dans « l’économie verte », qui peuvent contribuer à la lutte contre le changement climatique. Le rapport relève douze arguments souvent mentionnés contre la réalité du changement climatique, comme le fait que la température moyenne à l’échelle mondiale n'augmente pas, l'affirmation selon laquelle les chercheurs participent à une conspiration ou l'argument selon lequel la vapeur d’eau est le premier gaz à effet de serre. Chacune de ces affirmations est ensuite contredite par des preuves scientifiques. « La conclusion sans appel de ce document révèle que les principaux arguments avancés par les sceptiques ne peuvent altérer la réalité actuelle du changement climatique et la grave menace qu’il suppose à long terme », indique Mark Fulton, directeur de la branche Climate Change Investment Research du groupe Deutsche Bank.

    Source: Euractiv


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    Link DG Environnement


  18. Requête du Comesa aux Nations Unies contre l'OMS
    2010-10-05
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Développement rural

    Le marché commun d’Afrique orientale et australe s’oppose aux tentatives de l’Organisation mondiale de la santé en faveur d'une interdiction de certains ingrédients utilisés dans la production de mélanges de tabac.Ces ingrédients sont des composés produits en laboratoire, notamment des substances édulcorantes, des sucres et des arômes, comme le menthol, le maltol, la vanilline, utilisés afin d’améliorer la saveur du tabac. Le Burnley, un tabac apprécié sur les marchés britannique et américains (en particulier aux États-Unis), est le type de tabac le plus cultivé dans la région du Comesa, principalement dans les pays d’Afrique orientale et australe, comme l’Ouganda, la Tanzanie, le Malawi, le Zimbabwe et le Mozambique, et doit être mélangé. Les scientifiques affirment que le tabac Burnley tend à avoir un goût trop fort au cours du séchage et nécessite l’utilisation d’ingrédients comme le glucose, le menthol ou le gingembre ou d’être mélangé à d’autres tabacs afin d’atténuer son caractère.
    Une interdiction de l'utilisation des arômes aurait pour conséquence une perte de parts de marché pour le tabac cultivé dans la région du Comesa et une perte de revenus pour les agriculteurs.

    Source: The East African


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    Link OMS
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  19. La CE propose d'augmenter de 10 % la contribution au Fonds mondial
    2010-10-04
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Archives

    Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement, participera demain, à New York, à la conférence de la troisième reconstitution volontaire des ressources du Fonds mondial de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme. Deux semaines après la réunion plénière de haut niveau des Nations unies sur les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), le Fonds mondial appelle à une reconstitution de ses ressources pour la période 2011‑2013. Si la proposition est adoptée, la contribution de l'UE au Fonds mondial pourrait s'accroître d'au moins 10 % pour 2011‑2013 et atteindre 330 millions €. À la veille de la conférence, Andris Piebalgs, commissaire européen au développement, a fait la déclaration suivante: “Il y a deux semaines, à l'occasion du sommet des Nations unies sur les OMD, la communauté internationale s'est engagée à faire des «objectifs» du Millénaire pour le développement une «réalité». Aujourd'hui, nous pouvons concrétiser nos engagements. Sans une population en bonne santé, il est tout simplement impossible de créer une croissance plus forte et plus inclusive dans les pays en développement afin d'atteindre les OMD. L'UE continuera de soutenir le Fonds mondial de lutte contre ces maladies mortelles.” Au cours de la conférence, M. Piebalgs annoncera l'intention de la Commission européenne d'accroître sa contribution financière au Fonds. La proposition doit encore être approuvée par les autorités budgétaires de l'UE et du groupe des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). Actuellement, c'est‑à‑dire pour la période 2008‑2010, la contribution annuelle de la Commission s'élève à 100 millions € . La Commission européenne, membre fondateur du Fonds mondial, lui apporte depuis 2002 un soutien politique et financier important. Entre 2002 et 2010, elle a versé un montant total de 972,5 millions € au Fonds, ce qui en fait le cinquième donateur (après les États-Unis, la France, l'Italie et le Japon). Au cours de la même période, l'Union européenne a alloué plus de 9 milliards USD au Fonds mondial, soit 52 % de ses ressources. Le 10 mai 2010, l'UE a également adopté des conclusions sur son rôle en matière de santé au niveau mondial afin d'encourager une vision forte de l'Union ainsi qu'une voix et une action communes dans le domaine de la santé à l'échelle mondiale, et de soutenir les sources de financement novatrices en faveur du secteur de la santé, de manière à progresser sur la voie de la réalisation des OMD liés à la santé.

    Source: European Commission


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    Link Lutte contre les pandémies
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  20. L'Europe approuve 500 millions € aux personnes les plus démunies
    2010-10-04
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    Le comité de gestion de l'organisation commune des marchés (OCM) unique a approuvé les plans d'aide alimentaire aux personnes les plus démunies présentés pour 2011 par les États membres. L'an prochain, 20 États membres auront recours à ce régime – la République tchèque y participant pour la première fois. Mis en place à l'origine pour fournir des stocks excédentaires de produits agricoles («stocks d'intervention») aux personnes dans le besoin, le régime a été modifié au milieu des années 1990 pour permettre, dans certaines circonstances, de compléter les stocks d'intervention par des achats sur le marché. Cette année, cependant, les stocks d'intervention existants (céréales, lait en poudre, quantités limitées de beurre) ont pu couvrir la plus grande partie des besoins du plan 2011, ce qui a permis de limiter le recours aux achats sur le marché. Le budget alloué est de 500 millions d'euros et correspond à celui des plans de 2009 et 2010. Le régime pour 2011 n'est pas lié à la proposition adoptée récemment en vue de modifier celui‑ci à l'avenir. La Commission s'apprête à présent à adopter prochainement le plan pour 2011. M. Dacian Ciolos, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement rural, s'est exprimé en ces termes: «Le régime d'aide alimentaire aux personnes les plus démunies est une preuve de plus que la politique agricole commune n'est pas destinée aux seuls agriculteurs, mais à l’ensemble des citoyens de l'Union européenne. On estime à 13 millions le nombre de personnes qui ont bénéficié des divers programmes nationaux l'an dernier.»

    Source: Commission européenne


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  21. Les députés demandent un contrôle budgétaire rigoureux du SEAE
    2010-10-04

    Les règles budgétaires du Service européen d'action extérieure (SEAE) ont été renforcées par les commissions budgétaires ce mardi, afin de garantir la transparence et la responsabilité financière. Les députés ont exigé "un document de travail" en vue de détailler les dépenses en matière de relations extérieures et de nouvelles règles sur les conflits d'intérêt. Ils ont également demandé des formations budgétaires spécifiques pour les chefs de délégation du SEAE avant leur prise de fonction.
    Avant le lancement du service européen d'action extérieure, plusieurs changements sont nécessaires pour assurer le fonctionnement du service, notamment des changements en matière de règles budgétaires et de personnel. Les amendements insérés par les commissions du budget et du contrôle budgétaire dans le règlement financier incluent des dispositions rigoureuses sur la traçabilité, la responsabilité financière et budgétaire. Ingeborg Gräßle (PPE, DE) and Crescenzio Rivellini (PPE, IT), rapporteurs pour le Parlement veulent également s'assurer que le Parlement ait son mot à dire, afin de garantir un examen démocratique sur la mise en œuvre du budget. En termes budgétaires, le SEAE sera traité comme une institution européenne, c'est-à-dire qu'il disposera d'une autonomie budgétaire en ayant sa propre section dans le budget européen. Comme toutes les autres institutions, il exécutera ses propres dépenses. Une décharge du Parlement sera également nécessaire. Par conséquent, le Parlement exercera pleinement ses pouvoirs budgétaires et de contrôle budgétaire vis-à-vis du SEAE. La Commission restera responsable de la gestion du budget opérationnel.

    Source: Parlement européen


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    Link Commission des budgets
    Link Commission du contrôle budgétaire


  22. Indication du pays d'origine pour aider les consommateurs
    2010-10-04
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les produits devraient mentionner leur pays d'origine pour aiguiller les consommateurs, ont estimé les députés de la commission du commerce international. Ils ont approuvé un système européen de marquage pour les produits importés de pays tiers et amendé le règlement afin que l'origine soit indiquée en anglais dans tous les pays de l'UE pour les biens destinés aux consommateurs finaux. Ils proposent également une harmonisation des sanctions en cas de violation du règlement.
    La proposition de règlement, adoptée par 19 voix contre, 2 contre et 2 abstentions, vise à garantir que les consommateurs sont dûment informés de l'origine des produits et à les protéger des risques possibles en matière de santé, de contrefaçon et de concurrence déloyale. Le rapporteur du Parlement est Cristiana Muscadini (PPE, IT).

     "Made in"

     Les termes "made in" suivi du nom du pays d'origine doivent être indiqués "dans une langue facilement compréhensible par les consommateurs des pays où les produits sont commercialisés". Les députés ont inséré un amendement permettant d'utiliser l'anglais, comme alternative possible, dans tous les pays de l'UE.

     Un marquage sur les emballages et les biens

     Le pays d'origine doit être mentionné sur la plupart des biens, sauf si le marquage pourrait les endommager ou si ce n'est pas possible pour des raisons techniques. Lorsque les biens sont emballés, le marquage sur l'origine doit être placé sur l'emballage et les biens.

     Quels produits sont concernés?

    Le règlement, tel qu'approuvé en commission, s'appliquera seulement aux produits destinés aux consommateurs finaux. Il ne couvre pas les produits de la pêche, de l'aquaculture, les denrées alimentaires ni les biens en provenance de l'Union européenne, la Turquie, la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein. La très longue liste des produits couverts par ce règlement comprend les produits en verre, le textile, les produits pharmaceutiques, les outils, les vis,  la robinetterie  et les meubles. Cette liste pourra être complétée  à l'avenir par la Commission, après l'accord du Parlement et du Conseil.

    Source: Parlement européen

     

     


     


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    Link Commission du commerce international
    Link Indication du pays d'origine


  23. Budget 2011: innovation et actions extérieures
    2010-10-04
    Catégorie(s) : Développement rural

    Après trois jours de négociations et de vote, la commission des budgets a finalisé pour l'essentiel sa position sur le budget 2011. Les principaux changements consistent à augmenter les financements de la recherche, l'innovation, la mobilité des étudiants, l'énergie et le soutien au processus de paix au Moyen-Orient. Il s'agit du premier exercice budgétaire en vertu du traité de Lisbonne, qui donne au Parlement un pouvoir de décision sur l'ensemble du budget, y compris les dépenses agricoles. Les députés de la commission parlementaire ont décidé jeudi de s'en tenir aux limites fixées par le cadre financier pluriannuel, qui s'appliquent jusqu'à la fin de 2013. Leur position reflète les priorités telles que la recherche, l'innovation, la mobilité des étudiants, l'énergie et le soutien à la Palestine. Contrairement au Conseil des ministres, la commission parlementaire a choisi de créer une marge pour les dépenses supplémentaires qui pourraient s'avérer nécessaires, mais qui sont encore incertaines. Cette approche devrait instaurer un budget plus réaliste et plus transparent dès le départ et éviter les rattrapages disparates qui suivent la décision concernant l'ensemble du budget.En général, les députés ont cherché à rétablir le projet de budget proposé par la Commission, après les coupes opérées par le Conseil en août. Exceptionnellement, la commission des budgets s'est prononcée pour une augmentation du budget supérieure à la version préliminaire de la Commission. La position de la commission des budgets sera donc légèrement au-dessus du projet de budget, qui est plus restrictif que les années précédentes.

    Source: Parlement européen


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    Link Budget 2011 - calendrier des négociations
    Link Commission des budgets



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