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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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[CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 245]
Sujet: [CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 245]
Date d'envoi: 2010-10-22 17:39:29
Publication #: 57
Contenu:
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Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [DATE]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Briefing Régional en Afrique de l’Ouest: Accès à la terre
  2. Principaux évènements UE-ACP pour la semaine du 25 au 29/10 2010
  3. Notre invité vidéo: Dr. Ndambe Nzaramba, Directeur général du RHODA
  4. Création du Fonds GRIF (Guyana REDD+ Investment Fund)
  5. Royaume-Uni : hausse des prix alimentaires plus élevée que dans l’UE
  6. L’Afrique insiste pour que l’UE aide le continent à atteindre les ODM
  7. La Commission et la droite se désolidarisent des partenaires ACP
  8. Déclaration commune de tous les partenaires de l’ACAC
  9. Relations bilatérales UE- Malaisie
  10. Mission européenne de chasse aux pirates: la vigilance est de rigueur
  11. L’UE assouplira les règles commerciales pour les pays pauvres
  12. Comment l’Afrique nourrit l’Europe: la (sur)pêche de l’UE en Afrique
  13. Le Cameroun et l’UE concluent un accord sur les produits du bois
  14. L’UE et la sécurité maritime dans l’Océan indien
  15. La CE favorable à une suspension temporaire du clonage animal
  16. L'importance fondamentale de la biodiversité dans l'économie
  17. La Commission et le Parlement signent l'accord‑cadre révisé
  18. Relations UE-Afrique du Sud en matière d’agriculture
  19. Le défi de la pauvreté ne se limite pas aux frontières de l’UE
  20. Les bananes dans les récents accords commerciaux de l'UE
  21. Unis contre la faim
  22. Journée Mondiale de l'Alimentation 2010 et l'UE


  1. Briefing Régional en Afrique de l’Ouest: Accès à la terre
    2010-10-22
    Catégorie(s) : Développement rural, Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE

    Le Briefing sur le développement rural en Afrique de l’Ouest « Accès à la terre, acquisitions de terres et développement rural: nouveaux enjeux, nouvelles opportunités » qui se tiendra à Ouagadougou, Burkina Faso  du 1 au 3  novembre 2010 examinera les liens entre le changement climatique, l’agriculture et la sécurité alimentaire dans  les zones rurales; La gouvernance  et le financement en faveur des fonds climatiques; L’acquisition de terres à grande échelle et leur contribution au développement   et  la promotion des investissements agricoles internationaux responsables. Le groupe ciblé est plus de 120 décideurs de la région Afrique de l’Ouest et d’autres régions d’Afrique qui seront conviés à échanger leur expertise et expérience.

     


    Link Formulaire_denregistrement.doc

  2. Principaux évènements UE-ACP pour la semaine du 25 au 29/10 2010
    2010-10-22
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    Parlement européen (Strasbourg):
    -25 – 26 Octobre: La Commission du développement surle du Sommet des OMD
    -25 – 26 Octobre: Echange d’opinions avec le Commissaire de Gucht
    Présidence de l'UE :
    -25- 26 Octobre (Luxembourg) : Conseil Agriculture et Pêche
    -25 Octobre (Luxembourg) : Conseil Affaires Etrangères
    -28-29 Octobre (Bruxelles) : Conseil européen
    Secrétariat ACP (Bruxelles):
    -25 Octobre: Observatoire ACP sur les Migrations
    - 26 Octobre : Bureau du Comité des ambassadeurs
    - 26- 28 Octobre : Conférence ACP Science et Technologie & EDULINK


     Pour de plus amples informations, veuillez consulter notre calendrier à la page http://bruxelles.cta.int/


    Link Parlement européen
    Link Présidence belge de l'UE
    Link Secrétariat ACP


  3. Notre invité vidéo: Dr. Ndambe Nzaramba, Directeur général du RHODA
    2010-10-22
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Sécurité alimentaire, Développement rural

    Notre invité pour la semaine est le Dr. M. Ndambe Nzaramba, Directeur Général de l’Autorité Rwandaise pour le Développement de l’Horticulture (RHODA). Le  Dr. Nzaramba nous a accordé une interview lors de sa visite à Bruxelles, où il était venu tenir une conférence sur le secteur de l’horticulture au Rwanda. Dans cette interview, le Dr. Nzaramba nous dit pourquoi les investisseurs devraient s’intéresser au secteur de l’Horticulture du Rwanda. Il nous parle aussi des prochaines étapes de son institution, notamment l’organisation d’une conférence de haut niveau sur les investissements en horticulture  à Kigali (Rwanda), le 3 Novembre 2010.


     


    Link Regarder la vidéo
    Link RHODA
    Link COLEACP


  4. Création du Fonds GRIF (Guyana REDD+ Investment Fund)
    2010-10-22
    Catégorie(s) : Environnement

    Le Guyana REDD+ Investment Fund (GRIF) a été mis en place aujourd’hui, et la Norvège effectue actuellement un premier versement d’environ 30 millions de dollars. Le GRIF est le mécanisme financier de coopération en matière de changement climatique entre la Guyane et la Norvège. La Norvège paiera pour les performances de la Guyane en matière de limitation des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation forestière, ainsi que pour les progrès réalisés par rapport à des indicateurs de gouvernance. La Guyane investira les montants reçus et les intérêts produits par ceux-ci dans sa stratégie de développement à faible intensité de carbone. Les gouvernements de Guyane et de Norvège ont demandé à la Banque mondiale de gérer le GRIF. Les versements de la Norvège à la Guyane pourraient s’élever à environ 250 millions de dollars d’ici 2015. Le montant dépendra des performances de la Guyane, qui seront déterminées sur la base d’une méthodologie que les deux pays ont définie en novembre 2009. Le 9 novembre 2009, la Norvège et la Guyane ont conclu un partenariat qui entend montrer au monde comment des partenariats entre pays développés et en développement peuvent réussir à sauver les forêts tropicales de la planète. Le partenariat est basé sur un concept de « paiement pour des services d’écosystème » et entend contribuer à la création d’un système planétaire permettant d’attribuer une valeur économique aux forêts. La mise en place du GRIF est un élément essentiel du partenariat entre la Guyane et la Norvège. Il vise à créer un modèle potentiel de financement climatique qui garantit à la Guyane la souveraineté sur ses décisions en matière de stratégie de développement à faible intensité de carbone et lui permet de démontrer qu’elle adhère aux normes internationales telles que les garanties financières, sociales et environnementales.

    Source: Guyana's Low Carbon Development Strategy


    Link En savoir plus
    Link Relations de l'UE avec le Guyana


  5. Royaume-Uni : hausse des prix alimentaires plus élevée que dans l’UE
    2010-10-22

    D’après les derniers chiffres de Defra, le prix des produits alimentaires, des fruits et des légumes a augmenté deux fois plus au Royaume-Uni que dans l’UE entre juin 2007 et juin 2010.
    Cette augmentation correspond à une hausse de 23% du prix des légumes et de 11% du prix des fruits. Le rapport précise : « Toutes les augmentations des prix alimentaires influencent le choix des achats d’aliments. En 2009, le prix des fruits et légumes britanniques, y compris des pommes de terre, était de 17% supérieur à la moyenne de l’UE et plus ou moins au même niveau que la France ».
    Le rapport montre aussi que les prix britanniques sont généralement plus élevés qu’en Europe parce que depuis 2003, le prix des fruits britanniques a diminué comparativement à l’ensemble des prix alimentaires et a continué à diminuer en 2008 et 2009, alors que les prix alimentaires augmentaient considérablement. Le rapport Defra révèle : « Depuis 1990, le prix des fruits et légumes n’a pas augmenté autant que les prix alimentaires en général. Le prix des fruits (frais et transformés) est inférieur de 10% et le prix des légumes (frais et transformés) inférieur de 6% ». Les achats de fruits et de légumes par des ménages à faibles revenus étaient passés de 3,6 portions par jour en 2001 à 3,8 en 2007 mais sont redescendus à 3,3 en 2008. Entre 1974 et 2007, les achats de fruits et légumes par l’ensemble des ménages ont augmenté pour atteindre l’équivalent de 4,3 portions par jour. En 2008, l’écart s’est à nouveau creusé et les achats des ménages sont repassés à 4,1 portions par jour. Si l’on tient compte de la quantité de déchets jetés par les ménages, l’estimation globale diminue à 2,7 portions consommées.

    Source: FreshPlazza


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    Link Politiques Alimentaires


  6. L’Afrique insiste pour que l’UE aide le continent à atteindre les ODM
    2010-10-22
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    L’Afrique du Sud insiste pour que l’Union européenne (UE) aide les pays africains à atteindre leurs objectifs de développement du millénaire (ODM) avant l’échéance de 2015 fixée par les Nations Unies. À l’issue du récent sommet UE-Afrique du Sud à Bruxelles, la ministre des relations internationales et de la coopération, Maite Nkoana Mashabane, a déclaré aux journalistes que la plupart des pays européens ont exprimé leur volonté d’aider les pays en développement à respecter leurs obligations socio-économiques. Elle a ajouté que les ODM sont des objectifs mondiaux, définis dans le temps et quantifiés qui doivent permettre de lutter contre l’extrême pauvreté et les maladies qui continuent à ravager les pays pauvres.L’UE, qui compte pas moins de 27 pays européens dont la plupart appartiennent à l’Occident riche, est considérée comme un partenaire stratégique pour les économies africaines en croissance. Mme Nkoana-Mashabane a déclaré qu’en dépit des défis, toutes les parties restent convaincues que les ODM peuvent être atteints si tous les partenaires de la communauté internationale « témoignent d’un profond engagement à l’égard de la mise en œuvre des politiques ».
    Le sommet a également approuvé un partenariat de coopération entre l’Afrique du Sud et les pays de l’UE sur des questions portant sur l’économie mondiale et la crise financière, le changement climatique, la sécurité alimentaire et la pénurie énergétique. L’Afrique du Sud continuera à jouer un rôle capital dans les missions de maintien de la paix sur le continent africain, mais l’UE devrait prouver son engagement en faveur d’une Afrique stable en levant notamment les sanctions à l’encontre du Zimbabwe. Au début de cette semaine, le président Jacob Zuma et son homologue du Botswana, Ian Khama, ont demandé aux pays occidentaux d’étudier la possibilité de mettre un terme aux sanctions économiques à l’encontre du président du Zimbabwe, Robert Mugabe, et des membres de son gouvernement. Cette position était également soutenue par l’organe régional de la CDAA.

    Source:


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    Link La contribution de l’UE aux OMD
    Link DG Développement


  7. La Commission et la droite se désolidarisent des partenaires ACP
    2010-10-22
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Mardi matin, les MPE du groupe S&D ont accusé leurs collègues de la Droite et la Commission européenne d’avoir laissé tomber les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) producteurs de bananes à l’occasion d’un vote du comité de développement du Parlement européen. Ce vote concernait un changement d’instrument de soutien financier aux producteurs de bananes des ACP. L’enveloppe financière que la Commission prévoit pour compenser la baisse des préférences tarifaires accordées aux pays ACP est insatisfaisante au vu des concessions que l’UE a généreusement accordées, d’abord à l’OMC, puis à certains pays d’Amérique latine, en ce qui concerne le commerce des bananes.  Ce qui est en jeu, c’est la survie même de la production bananière dans les rares pays d’Afrique et des Caraïbes qui cultivent encore des bananes. Patrice Tirolien, le MPE responsable de ce rapport pour le compte du groupe S&D, a fustigé l’absence de stratégie à long terme de la Commission à l’égard des pays ACP producteurs de bananes. « Nous déplorons le choix de la Commission, qui est davantage lié à une diversification économique qu’au soutien de la compétitivité des producteurs de bananes des ACP », a affirmé le MPE.  « En fait, ce choix intensifiera la détérioration socioéconomique dans des régions qui dépendent entièrement de la production bananière. Disons-le carrément, l’UE a laissé tomber ces régions », a déclaré le MPE socialiste furieux. Kader Arif, porte-parole des Socialistes et Démocrates européens et vice-président de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, a dénoncé l’hypocrisie de la Droite européenne : « Lors de la dernière séance plénière de l’Assemblée ACP-UE à Tenerife, tous les groupes politiques avaient adopté à l’unanimité une déclaration qui condamnait l’impact des accords avec l’OMC et l’Amérique latine sur les producteurs de bananes des ACP et demandait l’adoption rapide d’un train de mesures adaptées aux besoins des producteurs. Aujourd’hui, la Droite a pourtant voté contre le principe même de se référer à cette déclaration. Cette mauvaise foi est totalement inacceptable ». « Où est la cohérence des politiques de l’Union européenne ? Et quelle considération témoigne-t-elle à l’égard de sa propre politique de développement vis-à-vis des pays ACP ? Il n’y en a pas, et c’est déplorable », a conclu Patrice Tirolien.

    Source: Groupe de l'Alliance Progressiste des Socialistes & Démocrates au Parlement européen


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    Link DG Développement
    Link Parlement européen


  8. Déclaration commune de tous les partenaires de l’ACAC
    2010-10-22
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le 11ème et dernier cycle de négociations de l’Accord commercial anti-contrefaçon (ACAC) s’est achevé sur une note positive à Tokyo, Japon, le 2 octobre. Parmi les participants, il y avait l’Australie, le Canada, l’Union européenne (UE) représentée par la Commission européenne, la présidence de l’UE (Belgique) et les États membres de l’UE, le Japon, la Corée, le Mexique, le Maroc, la Nouvelle-Zélande, Singapour, la Suisse et les États-Unis d’Amérique.Les participants aux négociations ont résolu de façon constructive la quasi-totalité des problèmes importants et ont rédigé le texte consolidé et largement finalisé d’une proposition d’accord.

    Source: Commission européenne


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    Link L'organisation mondiale de la propriété intellectuelle
    Link Propriété intellectuelle à l'OMC


  9. Relations bilatérales UE- Malaisie
    2010-10-21
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    L’UE et la Malaisie lancent les négociations d’un accord de libre-échange . Les négociations d’un accord de libre-échange (ALE) avec la Malaisie ont été lancées le 5 octobre par le président de la Commission européenne, Jose Manual Barroso, et le premier ministre de Malaisie, Najib Tun Razak. L’UE veut négocier un accord complet couvrant les tarifs, les barrières non tarifaires et des engagements sur d’autres questions commerciales, notamment les approvisionnements, la concurrence et le développement durable.

    Source: Commission européenne

     

     


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    Link Relations UE-Malaisie


  10. Mission européenne de chasse aux pirates: la vigilance est de rigueur
    2010-10-21
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Dans le cadre de la mission NAVFOR de l’UE, le navire de guerre espagnol, Infanta Christina, patrouille au large de la côte somalienne. Le navire d’attaque et son équipage sont aussi sur place pour protéger les livraisons d’aide alimentaire de l’ONU. L’Infanta Christina, un navire de guerre espagnol lourdement armé de roquettes et d’armes anti-aériennes, flotte paisiblement au soleil couchant dans le port de Mombasa. Dans le cadre de la mission de l’UE ‘Operation Atalanta’, le navire contrôle les voies maritimes dans le golfe d’Aden, au large de la côte somalienne. Soudain, le pont du bateau s’anime et s’agite. Des bateaux sont mis à l’eau. L’alarme se déclenche : des pirates ! Des marins vêtus de gilets pare-balles déboulent, armés de mitrailleuses. Les bateaux, chacun avec sept hommes à bord, s’éloignent à toute vitesse du navire principal. Depuis le pont de commandement, l’équipage surveille avec attention le bateau pirate présumé à l’aide de systèmes de positionnement modernes.

    Assurer la sécurité des livraisons de produits alimentaires

    Plus de 400 000 tonnes d’aide alimentaire ont été livrées en Somalie. Le coût de la mission pendant la première année s’élève à un peu plus de 8 millions d’euros ($11 millions). Les coûts de fonctionnement des 20 bateaux et avions concernés sont pris en charge par les États de l’UE qui les exploitent.
    Il est évidemment impossible de surveiller la totalité des eaux côtières, mais le porte-parole de NAVFOR, M. Klingvall, estime que l’effort en vaut la peine : « Nous avons clairement rendu les mers plus sûres. Il y a encore des attaques de pirates, mais notre présence militaire les a limitées ». La mission a été prolongée jusqu’en 2012. Ceux qui critiquent l’opération Atalanta disent que les pirates ont simplement déplacé leur champ d’action plus loin dans l’Océan indien. Mais un fait incontestable est qu’à la suite d’une convention signée avec le Kenya, des pirates somaliens ont été poursuivis en justice. Les autorités kenyanes ont jugé 120 pirates dans le cadre d’un accord avec l’UE, qui a fourni des conseils juridiques et tactiques.

    Source: Deutsche Welle

     

     


     


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    Link NAVFOR


  11. L’UE assouplira les règles commerciales pour les pays pauvres
    2010-10-21
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    L’UE doit adopter un ensemble de règles d’origine simplifiées pour les exportations des pays en développement. Des assouplissements particuliers sont prévus pour les pays moins développés (PMA), mais les règles pourraient bénéficier aux plus forts d’entre eux. Dans la chaîne d’approvisionnement mondiale d’aujourd’hui, déterminer l’origine d’un jeans est un vrai casse-tête. Il peut avoir été conçu en Italie, fabriqué avec du tissu pakistanais, du fil tunisien, une fermeture éclair française. Sa production finale peut avoir lieu au Lesotho, sa confection en Tunisie et son recyclage en Chine.
    Les pays industrialisés ont accordé des régimes commerciaux préférentiels à des pays en développement en réduisant les tarifs d’importation. Mais les pays en développement n’ont pas pu profiter pleinement de ces accords en raison d’autres barrières non tarifaires. Parmi celles-ci, les règles d’origine posent un problème particulièrement ardu. Mais l’Union européenne  (UE) est sur le point de modifier son système. « Actuellement, nous n’exportons pas un seul tissu vers l’UE », a déclaré un diplomate d’un PMA africain dans une interview à IPS, « mais nous l’exportons plutôt vers les USA parce que le système de l’AGOA (l’African Growth and Opportunity Act, la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique, qui garantit aux exportations africaines un accès préférentiel au marché) s’est fortement assoupli, entre antres, en ce qui concerne les règles d’origine. Mais il se peut que le nombre d’investisseurs augmente avec le nouveau système européen ».  « Depuis 2003, l’UE veut remanier et simplifier l’ensemble des règles d’origine de ses régimes commerciaux préférentiels, à commencer par le système de préférences généralisées (SPG) », déclare Andreas Julin, premier conseiller de la délégation de l’UE à Genève. Le SPG est un régime commercial préférentiel accordé par l’UE à 176 pays en développement. Il leur permet d’accéder au marché européen à des tarifs plus bas. En ce qui concerne les PMA, il accorde un accès au marché en franchise de droits et sans contingents à tous leurs produits sauf les armes. Les nouvelles règles devraient être adoptées fin octobre. L’une des principales nouveautés est la simplification et l’assouplissement des règles permettant de déterminer l’origine d’un produit, qui seront adaptées à chaque secteur. Pour les marchandises transformées, ce qui compte, c’est l’endroit où la transformation substantielle a lieu, c’est-à-dire le dernier pays d’où le produit a émergé à l’issue d’un processus donné, avec un nom, un caractère ou un usage distinct. Une manière de la déterminer consiste à simplifier la classification des produits en fonction de leur position tarifaire. Une autre tient compte de la valeur ajoutée, et sur ce point-là, « une des principales avancées est le fait de disposer de règles particulières pour les PMA », a déclaré Andreas Julin. « Nous ne demanderons que 30 pour cent de contenu local sur des produits agricoles transformés, contre 50 à 70 pour cent précédemment ». Une troisième manière consiste à identifier les techniques de transformation spécifiques que doivent subir les marchandises pour pouvoir prétendre bénéficier d’une règle d’origine préférentielle. Si le diplomate africain voit parfaitement les avantages du système, il a encore des doutes : « Il se peut que le nouveau système présente certains avantages », a-t-il déclaré à IPS, « mais la concurrence entre les PMA, en particulier s’ils sont situés dans différentes régions, posera un problème. Au Bangladesh, l’industrie textile est aux mains d’investisseurs locaux et fortement soutenue par le gouvernement. En Afrique, les investissements viennent souvent d’Asie, ce sont des industries mobiles qui peuvent partir n’importe quand.

    Source: Inter Press News Service Agency


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    Link Commerce UE-ACP
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  12. Comment l’Afrique nourrit l’Europe: la (sur)pêche de l’UE en Afrique
    2010-10-21
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    De nombreuses flottes de pêche en Europe ont la capacité de pêcher deux à trois fois plus que le niveau durable. Cette surcapacité a abouti à l’état désastreux de la pêche européenne. Dans les eaux européennes, le niveau de la surpêche est plus élevé que la moyenne mondiale, et 88% des stocks de poisson européens sont dans un piètre état. Au lieu de résoudre ce problème, l’UE a progressivement augmenté sa capacité dans d’autres mers que les siennes pour répondre à l’augmentation générale de la demande pour des produits de la mer et garder ses flottes en activité. Quelques-uns des plus grands navires européens opèrent actuellement dans les eaux de certains des pays les plus pauvres au monde grâce à des accords de partenariat de pêche ou à des joint ventures. Ils menacent ainsi la sécurité alimentaire locale en ne tenant pas suffisamment compte des communautés locales, qui ont besoin de ce poisson comme source de protéines et de revenus. Pendant quatre semaines, du 24 février au 1er avril 2010, le bateau de Greenpeace, l’Arctic Sunrise, a sillonné les eaux de la Mauritanie et du Sénégal pour tenter de comprendre l’ampleur et le type de pêche étrangère dans la région. Pendant cette période, Greenpeace a noté la présence de 126 bateaux de pêche (sans compter les canots et pirogues) et de quatre navires frigorifiques (habituellement utilisés pour transporter le poisson). Sur les 93 vaisseaux étrangers enregistrés, 61 provenaient de l’UE. Ce rapport d’expédition présente une vue générale du type de bateaux rencontrés pendant l’expédition et donne des exemples précis qui mettent en évidence les problèmes de surpêche. D’après les pêcheurs sénégalais et mauritaniens, une conséquence de l’exploitation étrangère en Afrique de l’Ouest est que les communautés de pêcheurs locales constatent une diminution de leurs propres prises et la destruction des ressources marines locales. Ces ressources sont aux mains des exploitants étrangers, alors que leurs propres communautés n’en tirent que peu ou pas d’avantages.

    Source: Greenpeace


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    Link Affaires maritimes UE
    Link Pêche UE-ACP


  13. Le Cameroun et l’UE concluent un accord sur les produits du bois
    2010-10-21
    Catégorie(s) : Environnement, Commerce ACP-UE

    Dans une dernière étape visant à lutter contre l’abattage illégal, l’Union européenne et le Cameroun ont signé un accord par lequel les expéditions de produits du bois vers l’Europe s’effectueront sous licence.  L’accord vise à préserver la vaste forêt tropicale du bassin du Congo en Afrique. En vertu de l’accord, tout le bois expédié en Europe devra, d’ici 2012, être porteur d’une licence prouvant qu’il a été abattu légalement. Le Cameroun est le plus grand exportateur de produits du bois vers l’Europe, étant donné que 80% de ses exportations de bois partent vers l’Union européenne.  Ce pays fait aussi partie du bassin du Congo, une région recouverte par la deuxième plus grande forêt tropicale au monde, derrière l’Amazonie. Pendant la cérémonie de signature à Bruxelles, le commissaire européen en charge du développement, Andris Piebalgs, a mis en exergue les principaux problèmes en jeu.  « Ce n’est pas une simple question de commerce... il s’agit surtout du développement durable de toute la planète.  Ce mécanisme est si complet que je crois vraiment que cet exemple doit être suivi par d’autres. Et je pense que nous, consommateurs, devons réfléchir de manière durable ».
    En vertu de l’accord, le Cameroun mettra en place un système national garantisant la légalité de la production et des ventes de bois, non seulement dans l’Union européenne mais aussi sur les marchés intérieurs et non européens. Les forêts du bassin du Congo sont considérées comme capitales pour la biodiversité et la lutte contre le réchauffement climatique.  Mais sans limitations de l’abattage, le WWF – une association environnementale internationale - affirme que d’ici 2015, le Cameroun et deux autres pays du bassin du Congo, à savoir la République centrafricaine et le Congo Brazzaville, risquent de voir leurs forêts vierges rasées dans les régions non protégées.

    Source: Voice of America


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    Link Relations de l'UE avec le Cameroun
    Link Délégation UE au Cameroun


  14. L’UE et la sécurité maritime dans l’Océan indien
    2010-10-21
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Le 7 octobre 2010 à Maurice, les ministres de l’Afrique orientale et australe et de l’Océan indien et la Haute représentante de l’UE ont tenu une 2ème réunion ministérielle régionale sur la piraterie et la sécurité maritime dans cette région. Les ministres expriment leur profonde inquiétude à propos du fléau persistant que représentent la piraterie et, plus particulièrement, son impact sur la paix, la sécurité, la stabilité et la sécurité maritime, ses liens avec le crime organisé transnational, ses relations possibles avec des activités terroristes et les défis qu’elle représente pour le développement du secteur privé, le commerce régional et international, l’intégration économique et le développement. Ils reconnaissent le rôle crucial joué par l’opération Atalanta de l’Union européenne, par les États de la région et par d’autres forces navales dans la lutte contre la piraterie. Ils ont en particulier fait l’éloge du Kenya et des Seychelles, en tant qu’États ayant poursuivi les pirates en justice, et ont encouragé d’autres pays à se mobiliser.Ils examinent et adoptent une stratégie régionale qui prévoit un cadre visant à prévenir et combattre la piraterie et à promouvoir la sécurité maritime. Leur approche se fonde sur trois piliers :
    i. Élaborer, approuver et mettre en œuvre en Somalie un plan d’action visant à  lutter contre la piraterie ;
    ii. Encourager les États locaux à poursuivre en justice les pirates appréhendés dans la région, avec le soutien financier et technique de la communauté internationale ;
    iii. Renforcer les capacités des États de la région à sécuriser leurs zones maritimes.


    Link En savoir plus
    Link Agence européenne de sécurité maritime
    Link EUNAVFOR


  15. La CE favorable à une suspension temporaire du clonage animal
    2010-10-20
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Environnement

    La Commission européenne a annoncé qu’elle allait proposer une suspension temporaire du clonage animal destiné à la production de denrées alimentaires dans l’Union européenne. La Commission prévoit également de suspendre temporairement l'utilisation d'animaux d'élevage clonés et la mise sur le marché de denrées alimentaires provenant de clones. Toutes ces mesures temporaires feront l’objet d’un réexamen après cinq ans. L’établissement d’un système de traçabilité des importations de matériaux de reproduction pour des clones, dont la semence et les embryons de clones, est également envisagé. Avec ce système, les exploitants agricoles et le secteur pourront mettre sur pied une base de données des animaux susceptibles d’être produits à partir de ces matériaux de reproduction. M. John Dalli, commissaire à la santé et à la politique des consommateurs, a déclaré: «La communication adoptée aujourd’hui intervient en réponse aux appels lancés par le Parlement européen et les États membres en faveur d'une politique spécifique de l'Union européenne en cette matière délicate. Je crois que la suspension temporaire constitue une voie réaliste et réalisable pour répondre aux actuelles inquiétudes pour le bien-être des animaux.» Le commissaire a souligné que la proposition n’entraînera pas de suspension du clonage à des fins non alimentaires, dont la recherche, la préservation des espèces en danger ou le recours à des animaux pour produire des médicaments. Pour conclure, il a formé le vœu que «l’adoption de ce rapport permettra au Conseil, au Parlement et à la Commission d'avancer sur la proposition relative aux nouveaux aliments, qui va contribuer de façon importante à la protection du consommateur et à l'innovation.»

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Autorité européenne de sécurité des aliments


  16. L'importance fondamentale de la biodiversité dans l'économie
    2010-10-20
    Catégorie(s) : Environnement

    Le rapport final d'un projet d'étude de trois ans examinant les bénéfices que la planète obtient gratuitement de la nature a été publié. L'étude consacrée à l'économie des écosystèmes et de la biodiversité (The Economics of Ecosystems and Biodiversity – TEEB) a sélectionné parmi les données économiques disponibles celles qui montrent de manière éclatante que les coûts liés à la dégradation des écosystèmes et la perte de la biodiversité sont réellement exorbitants pour nos sociétés. Ce projet fait la synthèse de milliers d'études et examine des méthodes d'évaluation, des instruments d'action et des exemples de mesures prises de par le monde. Se référant à de nombreuses études de cas, le rapport se conclut par dix recommandations visant à aider les citoyens et les responsables politiques à intégrer la biodiversité comme paramètre dans leurs décisions quotidiennes. La Commission européenne est l'un des principaux bailleurs de fonds de l'étude, qui a été entreprise sous l'égide du programme des Nations unies pour l'environnement. Janez Potočnik, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement, a déclaré à ce propos: «Tout en appréciant, bien entendu, la valeur intrinsèque de la nature, nous reconnaissons également sa valeur économique dans la lutte contre la perte de la biodiversité. La Commission européenne soutient le projet TEEB depuis le départ, et continuera de le faire. Nous examinerons les moyens d'intégrer les analyses développées par le projet TEEB dans notre politique générale. Nous sommes également disposés à encourager les initiatives venant d'autres pays, qui montrent les bénéfices et les coûts liés à l'investissement dans la gestion de la biodiversité et des services écosystémiques.» Le chef du projet TEEB, M. Pavan Sukhdev, a déclaré pour sa part que «le projet TEEB apporte non seulement la preuve de l'importance, estimée à plusieurs milliards de dollars, de la nature pour l'économie mondiale, mais informe aussi, de manière circonstanciée, sur les types de virages politiques et de mécanismes de marché «intelligents» qui peuvent faire surgir des idées neuves dans un monde confronté à une multiplicité croissante de défis. La bonne nouvelle, c'est que plusieurs communautés et pays voient déjà le potentiel qu'offre l'intégration de la valeur de la nature dans l'élaboration des politiques.»

    Source: Commission européenne


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    Link Les rapports TEEB
    Link La biodiversité en Europe


  17. La Commission et le Parlement signent l'accord‑cadre révisé
    2010-10-20

    Aujourd'hui, à Strasbourg, M. José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, et M. Jerzy Buzek, président du Parlement européen, ont signé l'accord-cadre révisé régissant les relations de travail entre les deux institutions. Cette signature marque l'aboutissement d'un processus qui a débuté il y a près d'un an avec l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. L'accord-cadre révisé adapte l'accord existant de 2005 au cadre du nouveau traité. Les deux présidents se sont dit convaincus qu'il approfondirait les relations entre les deux institutions et offrirait des solutions pratiques tenant compte des compétences accrues dont jouit le Parlement en vertu du traité de Lisbonne. D'importants éléments de l'accord ont déjà été mis en œuvre, avant même son entrée en vigueur, dont les progrès réalisés dans la préparation du programme de travail de la Commission pour 2011.M. Barroso a déclaré: «Cet accord marque un nouveau départ consécutivement à l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, qui renforce les rôles respectifs de la Commission et du Parlement européen dans les efforts visant à faire avancer l'agenda européen. Je suis persuadé que notre collaboration ne cessera désormais de se consolider».

    Source: Parlement européen


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    Link Le parlement européen


  18. Relations UE-Afrique du Sud en matière d’agriculture
    2010-10-20
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les relations commerciales avec l’Afrique du Sud sont régies par un accord bilatéral: l’accord sur le commerce, le développement et la coopération (ACDC), appliqué depuis le 1er janvier 2000 sous sa forme provisoire et entré en vigueur le 1er mai 2004. De 2007 à 2009, les exportations sud-africaines de produits agricoles, transformés ou non, vers l’UE représentaient plus de 
1,9 milliard d'euros par an en moyenne, contre 683 millions d'euros en moyenne pour les exportations de l'UE vers l’Afrique du Sud.  Les droits de douane appliqués sur la plupart des exportations agricoles d’Afrique du Sud vers l’UE ont été progressivement supprimés au cours d’une période transitoire de 10 ans. La libéralisation que l’UE s’est engagée à réaliser dans le cadre de l’ACDC a donc été menée à bien au 1er janvier 2010. Toutefois, certains produits font l’objet d’une libéralisation partielle dans le cadre de contingents tarifaires, et certains produits sensibles demeurent exclus de toute concession. Du côté de l’Afrique du Sud, la période transitoire pour la mise en œuvre des réductions tarifaires est de douze ans. Parmi les produits qui doivent faire l’objet d’une libéralisation totale d’ici 2012 figurent certains légumes, les céréales, les produits à base de viande, l’huile d’olive, ainsi que les vins et vins mousseux, soumis à des contingents tarifaires, pour lesquels l’Afrique du Sud a déjà conclu un accord avec l’UE. Toutefois, des produits sensibles sont également exclus de la libéralisation par l’Afrique du Sud. Les accords sur les vins et les spiritueux avec l’Afrique du Sud s’appliquent «à titre provisoire» depuis le 28 janvier 2002. L’entrée en vigueur reste provisoire tant que l’Afrique du Sud n’a pas ratifié les deux accords. Le commerce du vin est très important à la fois pour l’UE et l’Afrique du Sud. Les importations de vins de l’Afrique du Sud vers l’UE sont en constante augmentation depuis 2001 et ont atteint 2,9 million.

    Source: Commission européenne


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    Link Partenariat stratégique avec l'Afrique du Sud
    Link Afrique du Sud UE


  19. Le défi de la pauvreté ne se limite pas aux frontières de l’UE
    2010-10-19
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    La Présidence belge du Conseil de l’UE, représentée par le Secrétaire d’Etat aux affaires européennes Olivier Chastel, s’est exprimée en séance plénière du Parlement européen sur la dimension "développement" de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté. Pour Olivier Chastel, le défi de la pauvreté ne se limite pas aux frontières de l’UE, et ne peut se résoudre exclusivement à l’intérieur de celles-ci. En effet, "la récente série de crises planétaires qui a affecté tous les pays, les plus pauvres étant les plus durement touchés, a montré à quel point le monde est interconnecté", a déclaré le Secrétaire d’Etat. La promotion du développement est une partie intégrante de la réponse de l’Europe aux défis mondiaux. A cet égard, l’éradication de la pauvreté dans le contexte du développement durable passe par la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Pour la Présidence belge, "l’Union européenne est convaincue que les pays en développement sont responsables et maîtres de leur développement et que c’est à eux qu’incombe la responsabilité de réaliser les Objectifs du Millénaire". Le Secrétaire d’Etat a également rappelé que l’UE encourage les pays partenaires à intensifier rapidement leurs propres efforts notamment pour ce qui est de la réduction de la pauvreté et des inégalités ainsi que de l’instauration de partenariats avec la société civile, le secteur privé et les autorités locales.

     Source: Présidence belge de l'UE


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  20. Les bananes dans les récents accords commerciaux de l'UE
    2010-10-19
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Plus tôt cette année, l’UE a achevé les négociations commerciales avec la Colombie et le Pérou, et plus tard, avec six pays d’Amérique centrale (Costa Rica, El Salvador, Honduras, Guatemala, Nicaragua et Panama). Au sein de l’accord - toujours en attente de la ratification des corps législatifs des deux cotés de l’Atlantique - les dispositions concernant les bananes sont considérées comme les éléments clés des accords du point de vue des pays d’Amérique. Les concessions de l’UE sur les bananes sont les mêmes pour les huit pays. L’UE a accepté de réduire progressivement ses droits de douane à l’importation sur les bananes originaires de ces pays pour arriver à 75 € / t au 1 Janvier 2020. En l’absence de tout accord, le tarif NPF à l’importation appliqué à leurs exportations en 2020 aurait été de 114 € / t, alors que maintenant la marge préférentielle augmentera progressivement de 3 € / t en 2010 à 39 € / t au-delà de 2020. Toutefois, entre l’entrée en vigueur de l’accord et 2020, une clause de « sauvegarde » s’appliquera pour empêcher des augmentations plus importantes que prévues des importations de bananes. Si les importations en provenance d’un pays donné dans une année civile donnée dépasse ce « Seuil de Volume d’Importation » (SVI ; en anglais : trigger import volume ou TIV) spécifique aux pays pour cette année, l’UE peut suspendre pendant jusqu’à trois mois ou jusqu’à la fin de l’année civile (selon la première éventualité) le régime d’importation préférentiel et revenir au tarif NPF. Alors que les SVIs sont évidemment liés aux exportations récentes de chaque pays vers l’UE, leurs valeurs actuelles suggèrent que la même règle n’a pas été appliquée uniformément à tous les pays. Par exemple, relativement à ses volumes d’exportation récents, les SIV de la Colombie sont bien moins généreux que ceux des autres exportateurs majeurs, tandis que le Pérou bénéficie d’une allocation relativement libérale. La marge préférentielle de 39 € / t finalement accordée par les accords va améliorer de manière significative la compétitivité relative des huit pays de l’Amérique Centrale et de la Communauté Andine sur le marché de l’UE vis-à-vis des autres exportateurs. À partir de 2020, les avantages pour ces pays qui exportent déjà des bananes vers l’UE seront certainement évidents, puisqu’ils verront à la fois leurs exportations et le prix payé pour leurs bananes à la hausse. Cela devrait être le cas pour des pays comme la Colombie, le Costa Rica et le Pérou.

    Source: Centre International du Commerce et du développement

     


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    Link Le marchés des bananes


  21. Unis contre la faim
    2010-10-19
    Catégorie(s) : Développement rural, Efficacité Aide, Sécurité alimentaire

    A l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation 2010, le Pape Benoît XVI, le Président du Rwanda, Paul Kagamé, et le Directeur général de la FAO, Jacques Diouf, ont appelé à l'unité mondiale pour identifier des mesures déterminées et concrètes contre la faim en produisant davantage de nourriture dans les pays où vivent les populations affamées."Pour affronter le problème de la faim, il faut que tous les acteurs pertinents soient résolus à déployer d'urgence des efforts concertés, et ce, à tous les niveaux. Il faut que nous soyons unis", a affirmé M. Diouf. Et d'ajouter que le thème choisi pour la Journée mondiale de l'alimentation cette année, Unis contre la faim, souligne "qu'il n'incombe pas à une seule et unique partie d'assurer la sécurité alimentaire, mais à chacun d'entre nous".

    Une gratuité féconde

    Dans son allocution prononcée à la cérémonie de la JMA à Rome, le Pape Benoît XVI a affirmé que "pour éliminer la faim et la malnutrition, il faut dépasser l'intérêt personnel afin de laisser la place à une gratuité féconde, qui se manifeste sous les traits d'une authentique fraternité dans la coopération internationale". "Chacun d'entre nous - des individus aux organisations de la société civile, des Etats aux institutions internationales - doit accorder la priorité à l'un des buts les plus pressants de l'humanité: libérer le monde de la faim", a souligné le Pape. "Pour ce faire, il faut garantir des disponibilités suffisantes de nourriture, mais veiller aussi à ce que tous puissent y avoir un accès quotidien". Le Pape a fait l'éloge du projet 1billionhungry de la FAO qui "a fait ressortir la nécessité d'une réponse adéquate aussi bien des pays individuellement que de la communauté internationale, même lorsque cette réponse se limite à une aide d'urgence". Le Pape et Jacques Diouf ont insisté tous deux sur le droit à l'alimentation.

    Bonne gouvernance

    "Atteindre l'autosuffisance de la production vivrière ne peut être dissocié d'une bonne gouvernance", a déclaré le Président Kagamé. "Dans la plupart des pays en développement, il appartient aux gouvernements de créer un environnement propice pour les agriculteurs, en particulier les petits exploitants et les entreprises agroalimentaires qui s'y rattachent". "Au bout du compte, c'est dans un cadre plus global d'éradication de la pauvreté que nous atteindrons la sécurité alimentaire durable", a affirmé le Président Kagamé. Selon les estimations, 925 millions de personnes vont se coucher le ventre vide, et toutes les 6 secondes, un enfant meurt de causes liées à la malnutrition.

    Source: Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO)

     


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    Link Discours de Paul Kagame
    Link Président du FIDA


  22. Journée Mondiale de l'Alimentation 2010 et l'UE
    2010-10-19
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Environnement, Développement rural

    Faire en sorte que chaque citoyen mange à sa faim chaque jour constitue le premier des huit objectifs du Millénaire pour le développement sur lequel la communauté globale s'est engagée d'ici 2015. Même au 21e siècle, la faim affecte un nombre inacceptable de personnes. Elle tue plus de 3 millions d'enfants par an. Et les enfants mal nourris qui survivent doivent subir les conséquences pour leur développement physique, intellectuel et personnel. Autour d'un milliard de personnes manquent d'accès régulier à la nourriture, majoritairement en Afrique Sub-Saharienne et en Asie du Sud Est. Lors d'une crise, ce sont bien de telles personnes dont la vie, la santé et la dignité sont les plus menacées. A la veille de la Journée Mondiale de l'Alimentation, nous voulons réaffirmer notre engagement aux côtés des pays en voie de développement qui ont besoin de solidarité et d'aide pour que la lutte contre la faim soit couronnée de succès. Notre grand espoir est que, d'ici 2015, cette Journée Mondiale de l'Alimentation serve à célébrer un nombre croissant de pays en mesure d'assurer leur propre sécurité alimentaire, grâce à la solidarité globale », ont déclaré la Commissaire européenne chargée de la Coopération internationale, de l'Aide humanitaire et de la Gestion des crises Kristalina Georgieva, et le Commissaire européen responsable du Développement Andris Piebalgs. Depuis de nombreuses années, la Commission européenne a placé la sécurité alimentaire globale au premier rang des priorités politiques de l'Union européenne. Elle agit pour répondre aux besoins les plus urgents et effets les plus dangereux provoqués par la faim. Au-delà, à travers sa politique de développement, la Commission vise à poser les fondations d'une politique de long terme, assurant aux pays en développement la possibilité de s'alimenter et de nourrir leurs enfants dans l'avenir. La Commission a récemment adopté des propositions politiques indiquant les priorités et les principes des actions humanitaires et de développement de l'UE pour s'attaquer à l'insécurité alimentaire mondiale. Elles constituent le fondement sur lequel l'UE peut construire une stratégie plus efficace et plus durable pour aborder les injustices de la faim. Ces propositions incluent des pistes d'action adaptées aux besoins de ceux qui sont le plus affamés et le plus vulnérables. Ceci comprend l'aide d'urgence apportée aux victimes, en garantissant spécifiquement que les bébés et les enfants reçoivent toute la gamme de nutriments nécessaires. Elles comprennent également des actions de soutien aux pays en développement afin qu'ils puissent établir des politiques durables de sécurité alimentaire qui tiennent compte de tous les stades de la production agricole, et qui se concentrent sur les petites exploitations agricoles qui emploient une mode de production respectueuse de l'environnement.

    Source: Commission européenne


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    Link L'Aide alimentaire de la Commission
    Link Facilité Alimentaire de l'UE



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