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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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[CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 248]
Sujet: [CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 248]
Date d'envoi: 2010-11-15 16:40:45
Publication #: 60
Contenu:
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1

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [DATE]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. L’AFD : 400 millions d’euros en faveur du développement durable
  2. Négociations sur le budget sont suspendues au Parlement
  3. L'élevage européen victime de la spéculation
  4. Afrique Australe: la date limite des négociations sur l’APE ne sera pas respectée
  5. 28,3 millions d’euros pour le secteur privé dans les Caraïbes
  6. L’UE alloue 61 millions d’euros pour la République dominicaine
  7. Rapport 2010 en matière de développement et d’assistance extérieure
  8. Etude sur la politique de l’UE en matière de biocarburants
  9. Le gouvernement haïtien active le MIC suite à l’ouragan Tomas
  10. Mozambique: le gouvernement espère augmenter les exportations de produits de la pêche
  11. Le Parlement doit s'inquiéter de la loi britannique sur la souveraineté
  12. Une nouvelle étude sur une meilleure reconnaissance des organisations de recherche
  13. Des entreprises jamaïcaines reçoivent une aide de l’UE
  14. Fonctionnaire de la CE lance une mise à garde en matière d’infrastructure
  15. Zimbabwe : L’Ue et le COMESA forment 90 négociants
  16. Consultation sur L'avenir de l'appui budgétaire de l'UE
  17. Afrique – Europe: 80 pays, deux continents en partenariat
  18. Débat de la Commission pour renforcer la lutte contre la pauvreté
  19. Emissions de CO2 : l'arbre qui cache la forêt
  20. Lancement du programme du captage du carbone
  21. Le programme SFP
  22. Politique commeciale:stratégie de l’UE pour les cinq prochaines années
  23. Le Royaume-Uni préserve les dépenses de développement
  24. La politique commerciale peut-elle améliorer les droits de l’homme ?
  25. La CE met l'accent sur la coopération internationale
  26. 10 ans de réussite pour GÉANT, le réseau à haut débit pour la recherche


  1. L’AFD : 400 millions d’euros en faveur du développement durable
    2010-11-15

    Environnement urbain au Togo, assainissement au Maroc, financement des entreprises en Côte d’Ivoire, formation en Tunisie et en République Dominicaine, développement local en Mauritanie, eau et assainissement en Ouganda, sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest, aéroports en Afrique du Sud… : à l’occasion de son Conseil d’administration du 4 novembre 2010, l’AFD déploie près de 400 millions d’euros en faveur du développement durable.

    Source: Agence Française de Développement


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    Link Agence Française de Développement


  2. Négociations sur le budget sont suspendues au Parlement
    2010-11-15

    Les négociations entre le Parlement européen et le Conseil sur le budget de l'année prochaine ont été suspendues jeudi, après qu'une minorité d'Etats membres se soient montrés peu disposés à accepter de discuter de la manière dont les budgets de l'UE devraient être financés à l'avenir. Dans un communiqué, le Président du PE, Jerzy Buzek a déclaré que "les différences existent encore entre le Parlement européen et le Conseil. Le Parlement est prêt à accepter une augmentation modeste des paiements du budget de l'année prochaine sous la forme proposée par le Conseil. Nous ne demanderons pas un euro de plus, à condition que nos attentes politiques soient satisfaites. Je suis convaincu que nous parviendrons à aplanir ces différences au cours des réunions suivantes". Jerzy Buzek est à la tête de la délégation du Parlement européen pour les négociations budgétaires."Le Parlement est prêt à un accord sur les chiffres en cas d'accord sur nos revendications politiques. Nous ne voulons pas modifier le traité, nous voulons un accord sérieux sur la façon dont nous allons travailler ensemble à l'avenir pour le financement de l'UE, y compris un nouveau système de ressources propres, qui pourrait constituer la meilleure façon de réduire les contributions nationales au budget de l'UE. Le PE veut avoir des garanties claires afin que les prochains budgets soient regroupés d'une manière sérieuse et rigoureuse. Nous devons mettre davantage d'ordre dans les finances européennes", a ajouté M. Buzek.Alain Lamassoure, président de la commission des budgets, a été déçu de constater qu'une minorité d'États membres ont bloqué les négociations, jeudi : "Pour finir une négociation, encore faut-il la commencer. Malgré la présidence belge, malgré le soutien de la Commission européenne, malgré l´accord d'une grande majorité de gouvernements, une dizaine de pays on refusé toute négociation. Dans la négociation sur le budget européen 2011, le PE ne demande pas un seul euro du plus. Le PE ne demande pas un changement de traité. Nous proposons un accord politique sur la manière de travailler ensemble pour éviter de nouvelles crises budgétaires et pour assurer le financement durable des politiques d´avenir. L'échec d'aujourd´hui confirme ce que chacun constatait déjà : la difficulté des Etats à financer durablement les politiques d'avenir. L'année derrière, pour soutenir l'activité économique, chacun cherchait à dépenser le plus possible. Cette année, pour faire face à la crise de la dette, chacun cherche à dépenser le moins possible"."Cet échec fait apparaître avec une lumière cruelle la profonde division entre les Etats européens pour financer les politiques communes qu'ils ont acceptées. Tous les Etats veulent bénéficier du budget européen, mais certains Etats riches ne veulent plus payer pour des politiques qui profiteraient aussi à leurs voisins. Ce qui est incompréhensible, c'est ce refus d'y travailler pour sauver l’avenir de l´Europe et la solidarité entre pays européens."Les discussions devraient être reprendre le lundi 15 novembre.

    Source: Parlement Européen


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    Link Programmation financière et Budget
    Link Présidence belge


  3. L'élevage européen victime de la spéculation
    2010-11-15
    Catégorie(s) : Développement rural

    La crise, une réalité vécue au jour le jour par les agriculteurs … Non, il ne s'agit pas de la crise financière mais de difficultés inhérentes au secteur de l'élevage. Le prix des céréales a flambé et les éleveurs peinent à nourrir leurs bêtes. Les députés ont pointé du doigt la spéculation sur les prix des matières premières et demandé à la Commission d'agir. Augmentation des coûts de production et concurrence des importations : « le secteur de l'élevage connaît de graves difficultés », a rappelé le Britannique James Nicholson (Conservateurs et réformateurs européens) lors du débat en séance plénière jeudi 11 novembre. Les céréales, qui comptent pour 60 % des coûts de production, ont vu leur prix s'envoler de 50 % les deux derniers mois. Comment dès lors permettre aux éleveurs de nourrir leur cheptel ?De nombreux députés européens ont salué la décision de la Commission de mettre sur le marché des céréales qui avaient été stockés, cela afin de faire baisser les prix. « La tension a diminué sur le marché », s'est réjoui le commissaire européen à l'agriculture, Dacian Cioloș. Pour lui, le problème ne venait cependant pas d'une pénurie mais de la spéculation qui a cours sur le marché des matières premières. Il a promis que la Commission européenne se pencherait sur le problème et que la réforme de la Politique agricole commune comprendrait un volet sur l'instabilité des revenus.Les normes qui s'appliquent aux éleveurs européens sont très élevées mais celles qui concernent la viande importée le sont beaucoup moins. Les premiers se trouvent donc pénalisés. « Les normes environnementales doivent aussi s'appliquer aux produits alimentaires importés », a demandé l'Allemand Albert Dess (Parti populaire européen). Son collègue polonais Janusz Wojciechowski (Conservateurs et réformateurs européens) demande la même chose pour le bien-être animal.Le rôle des distributeurs est également très critiqué. Alors que les producteurs voient leurs revenus diminuer, les consommateurs voient les prix des produits alimentaires augmenter. « Les agriculteurs doivent survivre avec 700-800 € par mois. Les consommateurs payent 17 € le kilogramme pour un steak au supermarché mais les éleveurs n'en touchent que 3 €. Est-ce juste ? », s'insurge le Français José Bové (Verts), lui-même agriculteur.Les députés ont donc demandé à la Commission de mettre fin à de telles pratiques. Sinon, « cette crise va détruire les agriculteurs européens », met en garde José Bové.

     Source: Parlement Européen


    Link En savoir plus
    Link Parlement européen
    Link Agriculture et développement rural


  4. Afrique Australe: la date limite des négociations sur l’APE ne sera pas respectée
    2010-11-15
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Bien qu’un accord commercial entre l’Union européenne et les pays d’Afrique australe soit près d’être conclu, il ne le sera pas avant la fin de cette année. Entre-temps, l’Afrique du Sud continue à poursuivre un programme ambitieux d’intégration régionale. Le ministre namibien du commerce, Hage Geingob, a confirmé que le délai de décembre 2010 que les États d’Afrique australe s’étaient fixé à Gaborone, au Botswana, au début de l’année pour la conclusion d’un accord de partenariat économique (APE) avec l’UE ne sera pas respecté.

    Source: IPS news


    Link En savoir plus
    Link Accord sur le commerce, le développement et la coopération (ACDC)
    Link Partenariat économique


  5. 28,3 millions d’euros pour le secteur privé dans les Caraïbes
    2010-11-15

    La Commission européenne a approuvé  un financement d’un montant de 28,3 millions d’euros pour un programme de développement du secteur privé régional qui sera exécuté dans la région des Caraïbes sur une période de cinq ans.  « Ce programme permettra d’intégrer progressivement le Forum caraïbe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique(CARIFORUM) dans l’économie mondiale en favorisant la croissance économique régionale. Par extension, ce programme réduira la pauvreté », a déclaré Valeriano Diaz, responsable de la délégation de l’UE à la Barbade et dans les Caraïbes orientales. L’intégralité du programme de développement du secteur privé régional doit aider la région à répondre aux opportunités et aux défis offerts par le partenariat de développement économique (APE) entre le CARIFORUM et la CE et par d’autres accords commerciaux, nouveaux et existants. Plus particulièrement, le programme : - renforcera la compétitivité et favorisera l’innovation dans le secteur privé régional ; - encouragera le développement du commerce et des exportations entre les États du CARIFORUM ; -encouragera le renforcement des relations en matière de commerce et d’investissement entre les États du CARIFORUM, les régions périphériques des Caraïbes françaises et les pays et territoires d’outremer de l’Union européenne dans les Caraïbes ;- encouragera une plus grande coopération entre la CARICOM et la République dominicaine sur le plan du commerce et des investissements.

    Source: Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link CARICOM/ CARIFORUM
    Link Le partenariat UE – Caraïbes


  6. L’UE alloue 61 millions d’euros pour la République dominicaine
    2010-11-15

    La Commission européenne a approuvé un programme général d’appui budgétaire d’un montant total de 61 millions d’euros en faveur de la République dominicaine. Le programme vise à soutenir les objectifs du gouvernement en matière de croissance et de réduction de la pauvreté en contribuant à la stratégie nationale de développement (SND) dans les domaines de la lutte contre la pauvreté, la croissance économique durable, le développement humain, et en se concentrant sur l’éducation et la santé et la bonne gouvernance. Le programme doit produire les résultats suivants :• Les indicateurs sociaux s’améliorent et les progrès en matière d’OMD s’accélèrent grâce à l’allocation de tranches variable basées sur des indicateurs de performance de la SND dans ces secteurs.• La gestion des finances publiques (GFP) s’améliore grâce à un dialogue politique efficace sur la GFP et à des conditions et indicateurs d’une réforme de la GFP.• L’appropriation et l’harmonisation sont encouragées et les coûts de transaction diminuent en raison de la nature même de l’instrument d’appui budgétaire.• Les capacités nationales sont renforcées en utilisant des systèmes gouvernementaux.Des actions complémentaires sont également prévues afin de renforcer les capacités.

    Source: Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link Aide budgétaire


  7. Rapport 2010 en matière de développement et d’assistance extérieure
    2010-11-15
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    La 3043e session du Conseil Justice et Affaires intérieures s’est tenue à Bruxelles les 8 et 9 novembre 2010.Le Conseil invite la Commission à insister davantage sur les actions menées et les fonds engagés et déboursés en mettant en évidence les résultats concrets, l’impact sur le terrain et la rentabilité des dépenses chaque fois qu’il est possible de le faire. En particulier pour l’appui budgétaire, le Conseil invite la Commission à inclure des informations factuelles sur les résultats obtenus et l’encourage à continuer à signaler les améliorations en matière d’analyse et de gestion des risques. Étant donné qu’en 2010, on établira le bilan d’une décennie d’avancées dans la mise en œuvre des OMD, le Conseil invite la Commission à centrer le prochain rapport sur les objectifs de développement du millénaire et sur les actions menées par l’UE en vue de leur réalisation. Le Conseil encourage la Commission à poursuivre ses efforts pour montrer comment des éléments tirés des audits et des rapports de contrôle et d'évaluation apportent des changements dans les politiques et programmes de la Communauté. L'année 2010 est marquée par des changements institutionnels au niveau de la coopération au développement et de l'aide extérieure de l'UE. Le Conseil invite la Commission à inclure dans le rapport de l’an prochain un chapitre sur la manière dont l'objectif d'une plus grande cohérence dans les relations extérieures de l'UE a été réalisé en pratique tout en continuant à mettre l'accent sur la réduction de la pauvreté.

    Source: Conseil de l'UE


    Link En savoir plus
    Link •Le Conseil de l’Union européenne


  8. Etude sur la politique de l’UE en matière de biocarburants
    2010-11-15
    Catégorie(s) : Archives

    L’objectif de l’UE de produire, d’ici 2020, 10 pour cent des besoins en énergie pour les transports à partir de sources renouvelables augmentera en fait le niveau des émissions de gaz à effets de serre produites par le bloc si aucun changement n’intervient, affirme une étude indépendante.Les prévisions d’augmentation de la consommation européenne de biocarburants en réponse à l’objectif politique entraîneront une conversion massive des habitats naturels en terres à usage agricole, les producteurs d’outre-mer s’efforçant de répondre à l’augmentation de la demande. C’est ce qu’affirme le rapport publié le 8 novembre  par l’Institut pour la politique européenne environnementale.Les terres naturelles, notamment les forêts tropicales et les savanes, stockent et capturent le carbone dans leur sol et dans la biomasse pendant la croissance annuelle des végétaux, ce qui en fait d’importants facteurs de lutte contre le changement climatique dû à l’augmentation des niveaux de CO2.

    Source: EUobserver


    Link En savoir plus
    Link l’Institut pour la politique européenne environnementale


  9. Le gouvernement haïtien active le MIC suite à l’ouragan Tomas
    2010-11-15

    Le gouvernement haïtien a demandé l’aide de l’UE en réaction à l’ouragan Tomas qui traverse actuellement la région des Caraïbes. La demande a été reçue dans l’après-midi du 5 novembre. Dans un premier temps, les autorités haïtiennes ont demandé des tentes, des bâches, des moustiquaires, des trousses d’hygiène et de traitement de l’eau et autres petits équipements.Le Centre de suivi et d’information (MIC) de la Commission européenne a transmis cette demande aux 31 pays qui participent au mécanisme de protection civile de l’Union. Le MIC rassemblera les offres d’aide et coordonnera leur déploiement en fonction des besoins. L’UE est prête à faciliter le déploiement de l’aide en nature que les États membres pourraient mettre à disposition après une rapide évaluation des besoins, le but étant d’aider la population haïtienne à faire face à cette nouvelle calamité. Entre-temps, la DG Aide humanitaire et protection civile (DG ECHO) de la Commission européenne se tient prête à répondre aux besoins humanitaires par le biais d’une aide financière allouée aux partenaires de la Commission sur le terrain.

    Source: Union Européenne


    Link En savoir plus
    Link Le Centre de suivi et d’information (MIC)
    Link Service d'Aide Humanitaire de la Commission européenne (ECHO)


  10. Mozambique: le gouvernement espère augmenter les exportations de produits de la pêche
    2010-11-15
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Le gouvernement du Mozambique espère augmenter les exportations annuelles de produits de la pêche et les faire passer du montant actuel de 70 millions de dollars US à 170 millions de dollars sur les dix prochaines années. La majeure partie des exportations de produits de la pêche part vers l’Union européenne, mais le gouvernement veut se diversifier et toucher d’autres marchés.D’après le ministre de la pêche, Victor Borges, une série de mesures sont en cours pour augmenter la production des produits de la pêche, en particulier en attirant de nouveaux investissements dans ce secteur.Les produits de la pêche ne représentent actuellement que quatre pour cent des exportations mozambicaines et deux pour cent du produit intérieur brut du pays. Ces chiffres, a déclaré Borges, « représentent un énorme défi pour le secteur, qui doit garantir une plus grande disponibilité des produits de la pêche sur le marché national et accroître leur contribution à la balance des paiements ».Prenant aujourd’hui la parole à Maputo pendant une réunion avec une délégation commerciale de Maurice présidée par le ministre mauricien de la pêche, Louis Joseph Von-Mally, M. Borges a reconnu que la production mozambicaine de produits de la pêche est très inférieure à son potentiel.Si l’on combine les produits de la pêche en mer et en rivière, la production s’élève à environ 150 000 tonnes par an. M. Borges estime que cette production n’est que de 45 pour cent de son potentiel. Quant au secteur de l’aquaculture, il offre de vastes possibilités d’expansion. « Le secteur de la pêche continue à jouer un rôle stratégique dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle, les recettes en devises et la création d’emplois, a précisé M. Borges. « Dans la sphère économique, notre défi principal est de mobiliser les investissements nécessaires pour mettre à profit le potentiel de la pêche et de l’aquaculture au Mozambique ».

    Source: AllAfrica


    Link En savoir plus
    Link Direction générale des affaires maritimes et de la pêche


  11. Le Parlement doit s'inquiéter de la loi britannique sur la souveraineté
    2010-11-12

    Andrew DUFF (LibDem, Royaume-Uni), coordinateur e l'ADLE au sein de la commission des Affaires constitutionnelles, a réagi à la publication aujourd'hui d'un projet de loi du gouvernement britannique qui altérerait les relations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Ce projet contient en effet une "clause de souveraineté" qui exigerait le recours à un référendum non seulement pour les changements de Traité mais aussi pour activer les "clauses passerelle" prévues par le Traité de Lisbonne. Andrew Duff, ancien observateur parlementaire à la Conférence intergouvernementale qui a élaboré le Traité de Lisbonne, a déclaré: "Les Institutions européennes et les partenaires du Royaume-Uni  devront se pencher attentivement sur cette législation. Je me félicite de la décision prise cette semaine par la commission des Affaires constitutionnelles d'envoyer une délégation à Westminster en janvier prochain pour rencontrer le gouvernement et les deux Chambres du Parlement". "Nous nous assurerons scrupuleusement que cette loi ne modifie pas de manière substantielle les termes de l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE, et en particulier que la Haute Cour ne puisse entrer en conflit de compétence avec la Cour européenne de justice de Luxembourg". "L'annonce de référendum répond à un sentiment populiste et nationaliste qui existe assurément au Royaume-Uni. Mais cette option conduira surtout à affaiblir Wesminster alors que le Traité de Lisbonne renforce au contraire les moyens des Parlements nationaux à contribuer de manière plus active à la législation européenne". "Le gouvernement de coalition doit respecter les règles constitutionnelles de l'UE et ne pas compromettre l'évolution démocratique que permet le nouveau Traité en instaurant une interdépendance profonde et durable entre tous les Etats membres. Si le Royaume-Uni sacrifie sa crédibilité pour apparaître comme un partenaire non digne de confiance, il sera relégué en marge de l'UE où il perdra toute influence".

     Source: ADLE


    Link En savoir plus
    Link ADLE Group
    Link Le Parlement européen


  12. Une nouvelle étude sur une meilleure reconnaissance des organisations de recherche
    2010-11-12

    Une nouvelle étude affirme que les gouvernements des États membres ne parviennent pas à tirer parti du plein potentiel des organisations européennes pour la recherche et la technologie (RTO).Les téléphones mobiles, l’énergie éolienne en mer et les panneaux solaires sont autant d’exemples d’innovations produites grâce à une participation substantielle des RTO. Cependant, l’étude affirme que les RTO restent « fortement sous-estimées » et que leur rôle est « mal compris ». L’étude formule un certain nombre de recommandations qui, précise-t-elle, doivent mobiliser le potentiel des RTO. Prenant la parole lors de la présentation de l’étude à Bruxelles, la commissaire européenne en charge de la recherche et de l’innovation, Máire Geoghegan-Quinn, a reconnu que les RTO sont des « acteurs clés » du système européen de l’innovation. Elle a ajouté que les RTO sont des « partenaires clés » de la stratégie d’innovation de l’UE et qu’il ne faut pas sous-estimer leur contribution à la réalisation des objectifs UE-2020. Les RTO cherchent à jeter des ponts entre la recherche fondamentale et les applications pratiques en travaillant aussi bien avec des universités que des entreprises dans des domaines allant de la sécurité de l’approvisionnement énergétique jusqu’au vieillissement en bonne santé. L’étude menée par le groupe Technopolis, une organisation de recherche indépendante, estime que leur impact économique annuel en Europe est de 50 milliards d’euros. Erkki Leppavuori, président de l’Association européenne des organisations de recherche et de technologie, l’organisme qui chapeaute plus de 350 RTO, a déclaré : « Cette étude met en lumière l’importante contribution des RTO à la compétitivité économique et au progrès social en Europe. Elle montre que les RTO constituent des acteurs essentiels du système d’innovation et que leur rapport coût-efficacité est excellent. Nous devons à présent nous attacher à mettre en pratique les principaux résultats de l’étude ».

    Source: The Parliament


    Link En savoir plus
    Link EARTO
    Link DG Recherche


  13. Des entreprises jamaïcaines reçoivent une aide de l’UE
    2010-11-12
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les organisations de soutien aux entreprises, comme l’Association des fabricants de Jamaïque et l’Association des exportateurs de Jamaïque, seront conseillées par BKP Development Research & Consulting. L’UE affecte 200.000 euros (23,8 millions de $ jamaïcains) au programme. Franzia Edwards, consultante chez BKP Development Research, a expliqué que les besoins des organisations de soutien aux entreprises en termes de capacités ont déjà été partiellement identifiés. Elle a précisé que le projet aiderait ces organisations à mettre en œuvre des stratégies visant à défendre les intérêts des entreprises et à mieux leur faire comprendre l’impact potentiel et les implications pratiques des accords commerciaux.
    « Nous allons aussi examiner leur stratégie opérationnelle et les aider à définir des plans d’actions et à élaborer des services appropriés », a-t-elle déclaré. « Nous allons examiner des questions telles que l’accès au marché, l’analyse de projets, la gestion des coûts d’achat et le soutien au marché et aux contacts entre entreprises ».Le Dr. Noel Watson, lui aussi consultant chez BKP Development Research, a déclaré que le projet espère toucher indirectement 180 sociétés. Il a ajouté que les organisations de soutien aux entreprises recevraient une formation et devraient ensuite former les entreprises bénéficiaires « Nous allons les former dans des domaines tels que le financement, le marketing, la promotion des exportations – tout ce dont elles ont besoin pour pénétrer sur des marchés d’exportation », a-t-il expliqué. Reginald Budhan, secrétaire permanent auprès du ministère de l’investissement et du commerce a précisé qu’une formation de cette nature permettrait aux exportateurs jamaïcains d’accéder plus facilement au marché dans le cadre de l’accord de partenariat économique entre l’UE et le Cariforum, dont la Jamaïque fait partie.La Jamaïque affiche un déficit commercial avec la plupart de ses partenaires commerciaux, y compris le bloc de la Caricom. Ce déficit a grimpé à 284,6 millions de dollars US au cours des cinq premiers mois de 2010, ce qui représente une augmentation de 16,2 pour cent par rapport à la même période de 2009, au moment où le déficit atteignait 245 millions de dollars US. « Au vu de ces chiffres, beaucoup d’entre vous exprimeront leur pessimisme. Mais n’oublions pas les opportunités qui se cachent derrière ces chiffres. Nous continuons à enregistrer des performances positives dans le domaine des exportations non traditionnelles, et nous devons rebondir sur cette tendance et renforcer la valeur ajoutée de ce secteur, tout comme d’autres », a précisé M. Budhan.« La faible compétitivité des exportations freine notre développement économique et nous empêche d’accroître notre épargne, d’accumuler des capitaux, de créer des emplois et de renforcer les échanges avec l’étranger. Nous devons donc faire en sorte que cette augmentation et ces avantages durables se nourrissent de notre participation au commerce régional et international », a-t-il ajouté. M. Budhan a précisé que les exportations totales de la Jamaïque ont reculé de 2,3 pour cent entre janvier et mai.

    Source:Jamaica Gleaner News

     


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    Link BKP Development Research
    Link CARICOM


  14. Fonctionnaire de la CE lance une mise à garde en matière d’infrastructure
    2010-11-12
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Un haut fonctionnaire de la Commission européenne (CE) a félicité le pays pour son utilisation efficace des ressources allouées par les partenaires de développement pour promouvoir le développement économique. Dans une interview exclusive au Sunday Times vendredi, Koos Richelle, directeur général de la CE et responsable de l’office de coopération EuropeAid, a reconnu que la mise en œuvre de systèmes publics de saine gestion financière et les efforts de lutte contre la corruption indiquent que le gouvernement s’efforce de  renforcer l’efficacité de l’aide. « En général, les donateurs apprécient ce que le Rwanda a réalisé – on constate des progrès dans les rues et dans la vie des gens », a déclaré M. Richelle. M. Richelle, qui est aussi vice-président du groupe de travail sur l’efficacité de l’aide auprès de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), était dans le pays pour assister à la 9ème réunion du gouvernement et des partenaires de développement qui a duré 2 jours et s’est achevée vendredi. D’après le haut fonctionnaire, le leadership du gouvernement et sa volonté d’accroître l’efficacité de l’aide sont reconnus dans le monde entier. « Nous sommes actuellement en train de répondre à des questions et des demandes du gouvernement qui nous invite à honorer les promesses formulées par les donateurs : rationaliser, respecter l’adhésion du gouvernement et augmenter les flux monétaires budgétaires au lieu que les donateurs s’en chargent eux-mêmes ». Pendant l’exercice 2009/2010, 41 pour cent de l’aide publique au développement au Rwanda (APD) ont été déboursés sous la forme d’un appui budgétaire, qui est le mode d’assistance extérieure préféré du gouvernement. « Nous devons complimenter le gouvernement parce que les réalisations accomplies ne sont pas le fait des donateurs », a déclaré M. Richelle. Le haut fonctionnaire a toutefois souligné que le gouvernement devra s’attaquer aux énormes carences en matière d’infrastructure afin attirer les investissements privés indispensables pour aider le pays à soutenir sa croissance économique et à atteindre les objectifs de développement du millénaire. « Il y a trop peu d’infrastructures et il est très difficile d’emprunter des fonds. Rares sont les investisseurs désireux de prendre des risques », a déclaré M. Richelle. « Des compétences d’un bon niveau ne sont pas toujours disponibles parce que tout le monde se concentre sur l’éducation de base et générale et pas assez sur l’information professionnelle et la formation professionnelle. Ce qui crée des obstacles aux investissements privés ». Cette année, le thème de la réunion des partenaires de développement était ‘Une aide efficace pour mobiliser les investissements privés et atteindre les objectifs de développement du millénaire’.

    Source: newtimes.com


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    Link EuropeAid
    Link OCDE


  15. Zimbabwe : L’Ue et le COMESA forment 90 négociants
    2010-11-12
    Catégorie(s) : Développement rural

    Quelque 90 négociants en produits agroalimentaires se sont réunis hier à Kadoma dans le cadre d’une initiative du COMESA visant à renforcer leurs capacités commerciales. L’initiative fait partie d’un programme régional financé par l’Union européenne et vise à améliorer l’accès des agriculteurs de la région aux intrants agricoles.Le secrétaire permanent chargé du développement de l’agriculture, de la mécanisation et de l’irrigation, M. Ngoni Masoka, a déclaré aux négociants : « Cette initiative aboutira au développement de réseaux nationaux et régionaux de négociants certifiés en produits agroalimentaires ». Il a ajouté qu’il faut saluer le COMESA et l’UE pour avoir proposé des solutions pratiques aux problèmes des agriculteurs.
    Dans une interview ultérieure, le directeur exécutif du Centre africain de développement des engrais, le Dr. Samuel Muchena, a déclaré : « Les négociants en produits agroalimentaires constituent un maillon très important de la chaîne de production agricole. Ils fournissent un service qui garantit aux agriculteurs l’accès à de bons produits, au moment adéquat et pour un prix correct ». Le Dr. Muchena a ajouté que les coûts de production pouvaient être réduits grâce à la mise en place de réseaux fiables de fabricants et de négociants en produits agroalimentaires et par la suppression des intermédiaires. « Les coûts importants des intrants s’expliquent par l’intervention des intermédiaires. Ceux-ci sont parfois trop nombreux avant que le produit n’arrive chez le consommateur.

    Source: AllAfrica


    Link En savoir plus
    Link COMESA


  16. Consultation sur L'avenir de l'appui budgétaire de l'UE
    2010-11-11
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    L’appui budgétaire est un instrument d'aide de plus en plus utilisé dans la coopération de l'UE avec les pays tiers.  Il désigne le transfert de ressources financières d’une agence de financement externe au Trésor public du pays partenaire, pour autant que celui-ci respecte les conditions de paiement convenues. L'appui budgétaire est conçu comme un moyen de favoriser l’appropriation, par les pays partenaires, des politiques de développement et des processus de réforme, de renforcer les institutions et systèmes nationaux de responsabilisation et de faciliter la croissance, la réduction de la pauvreté et la réalisation des objectifs en matière de développement.Sur la période 2003-2009, les engagements de la Commission européenne en matière d’appui budgétaire se sont élevés à plus de 13 milliards d’euros (soit 25 % environ du montant total des engagements pour cette période). Approximativement 56 % de ces engagements étaient destinés aux pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), 24 % aux pays concernés par la politique européenne de voisinage, 8 % à l’Asie, 6 % à l’Amérique latine et 5 % à l’Afrique du Sud. Toutefois, certains acteurs concernés, dont la Cour des comptes européenne, le Parlement européen, les parlements nationaux et la société civile, soulèvent de plus en plus de questions sur la qualité, le rapport coût-résultats et l’impact de l’appui budgétaire. Il convient d’apporter une réponse à ces questions tandis que la Commission œuvre à améliorer son approche en matière d’appui budgétaire. Les questions clés à cet égard sont notamment i) la gouvernance politique et le rôle du dialogue politique, ii) le rôle du dialogue sur les politiques à mener, le rôle de la conditionnalité et les liens avec les performances et les résultats, iii) la responsabilité à l’échelle nationale et la responsabilité mutuelle, iv) la programmation de l’appui budgétaire et sa cohérence avec d’autres instruments, v) le renforcement de l’évaluation des risques et la lutte contre la fraude et la corruption, vi) l’appui budgétaire dans les situations de fragilité et vii) la croissance, la politique budgétaire et la mobilisation des recettes nationales.L'objectifs de ce livret vert est  de définir les chances à saisir et les défis à relever, de soulever des questions spécifiques quant à la manière de les appréhender et de recueillir des avis et des témoignages permettant d’améliorer notre approche de l’appui budgétaire. apportez votre contribution en ligne.

    Source: Commission Européenne


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    Link Document de la consultation


  17. Afrique – Europe: 80 pays, deux continents en partenariat
    2010-11-11

    Dans la perspective du sommet Afrique-UE qui aura lieu les 29 et 30 novembre en Libye, la Commission présente aujourd'hui ses propositions en vue de la consolidation des relations des deux entités. Se fondant sur la stratégie conjointe Afrique-UE lancée en 2007, la Commission détaille les défis communs qui ont connu des avancées et qui doivent être traités conjointement, comme la pauvreté et son éradication, la paix et la sécurité, la démocratie et les droits de l'homme, la gouvernance mondiale et le changement climatique. Si la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) restera au cœur de la stratégie conjointe Afrique-UE, la Commission reconnaît qu'il est nécessaire d'aider l'Afrique à renforcer sa gouvernance politique et économique afin de mieux mobiliser durablement les ressources dont dispose le continent. Dans cet esprit, la Commission propose de se centrer sur des initiatives qui pourraient contribuer à déclencher une croissance inclusive et durable à long terme. C'est notamment sur la base de ces propositions que sera élaboré le plan d'action pour la mise en œuvre de la stratégie conjointe Afrique-UE, qui sera adopté durant le sommet.Cathy Ashton, haute représentante et vice‑présidente de la Commission, a déclaré ce qui suit : «Le renforcement et l'approfondissement des relations UE‑Afrique constituent une priorité clé de mon mandat. L'Afrique ne tire pas seulement des avantages de l'UE, elle est aussi un important partenaire dans nombre de domaines régionaux et internationaux majeurs d'intérêt commun, tels que la sécurité régionale – où nous œuvrons ensemble dans la lutte contre la piraterie et coopérons pour apporter la paix et la stabilité à la région – et la gouvernance mondiale telle que le changement climatique.»«Trois ans après le lancement d'un partenariat unique, il est temps de consolider les relations UE‑Afrique en offrant la perspective d'un avenir meilleur et plus prospère pour le milliard et demi d'habitants des 80 pays» a déclaré Andris Piebalgs, commissaire chargé du développement. «Pour assurer le développement à long terme, il faudra accorder davantage d'attention à la manière dont la coopération au développement doit aider à créer des conditions permettant une croissance inclusive et durable. Celle‑ci contribuera à lutter contre la pauvreté et à confirmer le dynamisme politique et économique de l'Afrique sur la scène internationale.»La crise économique, environnementale et alimentaire, l'émergence de nouveaux donateurs mais aussi le nouveau cadre institutionnel de l'UE nécessitent un ajustement du partenariat UE‑Afrique: l'Europe et l'Afrique s'appuieront sur les avancées de la stratégie conjointe afin d'en augmenter l'impact aux niveaux international, continental et régional. UE Afrique: ensemble pour relever des défis communs.La valeur ajoutée spécifique du partenariat Afrique-UE tient à son caractère politique, à son champ d'action étendu et à sa capacité de traiter ensemble des problématiques internationales. L'approfondissement de la coopération se fera au sein de différents partenariats thématiques visant à atteindre les objectifs du millénaire pour le développement : lutte contre les menaces qui pèsent sur la paix et la sécurité , notamment les efforts conjoints face aux nouvelles menaces telles que le terrorisme, la piraterie et différentes formes de trafics, promotion de la gouvernance , de la démocratie, de l'État de droit et des droits de l'homme, renforcement de la légitimité et de l'efficacité des institutions multilatérales, et lutte contre le changement climatique et la dégradation de l'environnement .Compte tenu de l'ampleur des défis auxquels font face les deux continents, la Commission reconnaît que le partenariat UE‑Afrique doit encore évoluer. Elle propose de se centrer sur la coopération au développement en appui de la croissance inclusive et durable en Afrique . La coopération au cours de la décennie à venir doit être axée sur des activités à fort impact, qui peuvent servir de levier à des investissements et concrétiser ainsi l'immense potentiel de notre partenariat.La croissance inclusive concerne la réduction de la pauvreté et des inégalités. La coopération au développement doit veiller tout particulièrement à assurer la santé et une bonne éducation à la population, à lui fournir des services et des infrastructures, des compétences, un esprit d'innovation et d'entreprenariat, et traiter les questions telles que la migration. L'objectif est de travailler ensemble en partenariat pour mettre en place un environnement propice au développement des investissements, du commerce et de l'emploi.La croissance durable concerne le développement d'économies efficientes, vertes et compétitives. L'Afrique dispose d'un vaste potentiel d'énergies renouvelables non exploitées, qu'il s'agisse de l'énergie hydraulique, solaire, éolienne, géothermique ou de la biomasse, qui pourraient être utilisées pour assurer l'accès à l'électricité de millions de personnes. La croissance durable comprend aussi la coopération pour le renforcement régional de l'intégration et du commerce en Afrique, le soutien à la gestion durable des matières premières, le passage de l'aide à l'agriculture au soutien des petits exploitants agricoles dont la production respecte l'environnement et la mise en œuvre de programmes conjoints visant à fournir de l'énergie propre à tous les citoyens.

    Source: Commission Européenne

     


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    Link DG Développement
    Link Troisième sommet l'Afrique-Europe


  18. Débat de la Commission pour renforcer la lutte contre la pauvreté
    2010-11-11

    La Commission européenne a lancé le 10 Novembre une consultation publique sur l'avenir de la politique de développement de l'Union européenne. Face au triple défi que constitue la crise économique, alimentaire et environnementale, et compte tenu des résultats économiques globalement encourageants des pays en développement, la Commission souhaite recueillir des avis sur la façon dont l'Union européenne peut aider au mieux ces pays à accélérer leurs progrès en vue d'atteindre et même de dépasser les objectifs du Millénaire pour le développement. S'appuyant sur les succès déjà enregistrés, la Commission propose quatre grands axes de débat portant sur l'efficacité de l'aide fournie par l'UE, les moyens de faciliter une croissance dont chacun pourrait profiter davantage, la promotion du développement durable et l'obtention de résultats durables sur le plan de l'agriculture et de la sécurité alimentaire. Au terme de cette consultation publique ouverte aux États membres de l'UE et aux pays partenaires, la Commission présentera, en 2011, une communication sur la modernisation de la politique de développement de l'Union européenne.« L'aide apportée par l'Union européenne doit contribuer à assurer un niveau de vie décent à l'ensemble de la population et permettre à tous de se construire un avenir. Les citoyens de l'Union européenne restent déterminés à aider les pays les plus pauvres et attendent des résultats concrets. Je tiens à apporter une réponse à ces attentes en veillant à ce que l'assistance fournie par l'UE ait un effet considérable et durable sur le terrain » a déclaré M.   Andris Piebalgs, membre de la Commission européenne chargé du développement. «Notre politique doit s'attaquer aux causes profondes de la pauvreté et agir comme catalyseur pour créer les conditions d'une croissance inclusive dans nos pays partenaires. J'ai pour mission de réduire la pauvreté et d'améliorer la coordination de l'aide apportée par l'Union européenne, qui constitue plus de 50 % de l'aide mondiale. Je suis convaincu que grâce à une politique moderne et à des instruments adaptés, l'Union européenne passera à la vitesse supérieure et contribuera à long terme au décollage des pays en développement » .L'objectif du Livre vert consiste à ouvrir le débat sur la meilleure façon d'adapter la politique de l'Union européenne en matière de développement aux besoins des pays en développement ainsi qu'à la valeur ajoutée de l'action de l'UE. La Commission sait qu'il conviendra d'adopter des approches souples et différenciées.Elle s'interroge toutefois sur quatre objectifs principaux que l'Union européenne et ses États membres doivent poursuivre en coopération:•Comment garantir une efficacité optimale de la politique de développement de l'Union européenne de façon à ce que chaque euro dépensé génère la valeur ajoutée maximale et le meilleur rapport coût-résultats, le meilleur effet de levier et un maximum d'opportunités pour les générations à venir. L'aide de l'UE doit privilégier des domaines où il est possible d'apporter clairement de la valeur ajoutée. Pour ce faire, il convient tout d'abord d'orienter les efforts vers quatre objectifs fondamentaux, à savoir le développement humain, y compris la santé et l'éducation, la sécurité, condition préalable au développement d'un pays, la croissance et l'intégration sociale pour un engagement de longue durée. Cela suppose également de contribuer à la bonne gouvernance, à la coordination de l'aide et à la cohérence entre les politiques.
    •Comment favoriser une croissance plus forte et plus inclusive dans les pays en développement, en tant que moyen pour réduire la pauvreté. L'aide ne permettra pas à elle seule de soutenir les pays dans les efforts qu'ils déploient pour réduire la pauvreté. La croissance peut avoir un effet multiplicateur par l'intermédiaire de la création d'emplois et de la protection sociale. La question se pose de savoir si l'Union européenne devrait envisager de nouvelles stratégies communes pour une croissance inclusive en partenariat avec des pays en développement pris individuellement ou regroupés à l'échelon régional, et associant également des acteurs du secteur privé. Ces stratégies pourraient porter sur des sujets essentiels comme garantir un cadre juridique et réglementaire, l'accès au crédit ou à un travail décent. L'objectif consiste également à voir comment utiliser au mieux la politique de développement pour renforcer l'intégration régionale et garantir une intégration positive des pays en développement dans le commerce mondial. •Comment promouvoir le développement durable en tant que moteur de progrès: un développement fondé sur l'économie verte ne doit pas être vu uniquement comme une charge; il peut en réalité générer nombre d'opportunités. Le Livre vert réfléchit sur le moyen de placer le développement durable au centre de nos politiques en matière de développement et de changement climatique de façon à garantir que les mesures prises pour lutter contre le changement climatique permettent également d'améliorer le potentiel de croissance des populations les plus démunies de la planète. La Commission pose en outre la question de l'accès à l'énergie, qui constitue une condition préalable à la réalisation de la plupart des objectifs du Millénaire: l'énergie est indispensable au fonctionnement des hôpitaux, des établissements scolaires ou à la production agricole. Elle fait remarquer que l'Afrique dispose d'un énorme potentiel inexploité d'énergies renouvelables, qui pourrait être utilisé pour permettre à des millions de personnes d'avoir accès à l'électricité. L'utilisation appropriée de l'ensemble des ressources destinées au climat, à la biodiversité et au développement, et provenant de subventions ou de prêts, voire d'une combinaison des deux, est également abordée. •Comment obtenir des résultats durables dans le domaine de l'agriculture et de la sécurité alimentaire. Développement et sécurité alimentaire vont de paire. L'expérience montre qu'une réforme de l'agriculture et que la capacité à nourrir la population d'un pays constituent une condition préalable à un meilleur développement et à une réduction accrue de la pauvreté. Le Livre vert propose de se servir de l'agriculture et de la sécurité alimentaire pour illustrer la capacité de l'UE à établir une coopération à fort impact et à encourager une croissance inclusive et verte, en s'efforçant tout particulièrement de veiller à ce que la totalité de la chaîne de production soit prise en considération lorsqu'une aide est octroyée.

    Souce Commission Européenne


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    Link Commissaire Andris Piebalgs
    Link Objectifs du Millénaire pour le développement


  19. Emissions de CO2 : l'arbre qui cache la forêt
    2010-11-11
    Catégorie(s) : Environnement

    Le rôle des forêts dans la lutte contre le changement climatique n'est plus à démontrer. Elles stockent le dioxyde de carbone. Cela va cependant au-delà : la déforestation provoque des rejets de CO2 à hauteur de 20 % des émissions mondiales. A l'approche de la conférence de Cancun, les députés européens souhaitent que l'Union européenne soutienne le programme des Nations unies contre la déforestation.Dans le monde, la déforestation est responsable de plus d'émissions de gaz à effet de serre que le secteur du transport. Le dioxyde de carbone stocké dans le bois s'échappe en effet quand les arbres sont coupés, brûlés ou se décomposent. « Le secteur européen de l'énergie émet quatre millions de tonnes de CO2 chaque année », explique l'Allemand Karl-Heinz Florenz (Parti populaire européen), « tandis que la déforestation, l'abattage illégal et la disparition de la forêt tropical au Brésil ou en Indonésie causent six millions de tonnes d'émissions ». Le vice-président de la délégation du Parlement qui se rendra à la Conférence des Nations unies à Cancun parle ainsi de la « responsabilité commune » qui incombe à tous, en premier lieu l'Europe. Pour lutter contre la déforestation, les Nations unies ont mis en place un programme. Baptisé de l'acronyme REDD (Reducing Emissions from Deforestation and Forest Degradation), il crée une incitation financière pour les pays en voie de développement à protéger leurs forêts. Le carbone stocké dans les forêts est estimé et les pays reçoivent des crédits pour la déforestation qu'ils réussissent à éviter.En octobre, les députés européens de la commission parlementaire de l'environnement ont appelé l'Union européenne à soutenir ce programme. Leur résolution, qui comporte de nombreux autres aspects de la lutte contre le changement climatique, sera débattue et votée en session plénière en novembre. Elle prépare la position du Parlement européen pour la conférence des Nations unies de Cancun, au Mexique, début décembre.La lutte contre la déforestation est l'un des sujets sur lesquels la conférence de Cancun a des chances d'aboutir. « Nos efforts doivent se concentrer là-dessus », demande Karl-Heinz Florenz, qui s'avoue « optimiste ».

    Source: Parlement Européen

     


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    Link Le programme REDD de l'ONU


  20. Lancement du programme du captage du carbone
    2010-11-11
    Catégorie(s) : Environnement

    La Commission européenne a publie le 9 Novembre un appel d'offres pour le lancement d'un programme de démonstration de captage et stockage du carbone (CSC).Le CSC a le potentiel pour jouer un rôle clé dans la réduction des émissions de CO2 dans l'atmosphère provenant des centrales électriques et des grandes installations industrielles. Mais la technologie est à présent considérée comme exagérément coûteuse.En Mars 2007, le Conseil européen a convenu que jusqu'à 12 projets différents de démonstration commerciale devaient être construits d'ici 2015 afin de développer la technologie et de faire baisser son coût. Cependant, ce ne fut pas avant décembre 2008 que le Conseil convint d'un mécanisme de financement basé sur la vente de quotas de carbone "excédentaires" du système communautaire d'échange des émissions.La Commission vient seulement de décider précisément comment les projets seraient sélectionnés et de la meilleure utilisation des fonds disponibles.Chris DAVIES (LibDem, Royaume-Uni), est le rapporteur du Parlement européen sur le CSC et le premier à avoir proposé l'idée d'utiliser les quotas de carbone en tant que mécanisme de financement. Il a déclaré:"Les combustibles fossiles sont susceptibles de rester la principale source mondiale d'énergie pour le 21ème siècle, et le CSC est le seul moyen de les empêcher d'être le principal contributeur au problème du réchauffement climatique."Il a fallu beaucoup de temps pour en arriver là, mais le programme d'usines de démonstration qui a été lancé fera de l'Europe une pionnière dans le développement de la technologie du CSC."

    Source: ADLE

     


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    Link ADLE


  21. Le programme SFP
    2010-11-11
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Le programme SFP (Amélioration de l’état sanitaire des produits de la pêche dans les pays ACP et les PTOM) entre dans ses deux derniers mois d’activités. Il se clôturera complètement le 30 novembre 2010. Ces deux dernières années, il aura lancé des appels d’offres pour environ €7,8 million d’équipements destinés aux services d’inspection de 42 pays ACP/OCT et aux laboratoires de 20 pays ACP. Le nombre total de pays destinatairesdes équipements est de 44. Ces équipements sont actuellement en route vers ces pays. Du côté des services (assistance technique, formation, études, manuels/guides) plus de 200 missions auront eu lieu pour la même période. Si les résultats sont assez probants il reste néanmoins de nombreuses activités qui mériteraient des suivis ou de nouveaux développements. A cet effet le Programme SFP s’attache maintenant à établir un état de situation actualisé pour la majorité des pays concernés et, à la suite des recommandations issues de ces analyses,à articuler les besoins réalistes avec les projets partenaires qui pourront en assurer le suivi. Là où aucun projet existant ne sera susceptible d’enclencher sur les suggestions de suivis ou de développements, il sera alors proposé de nouveaux projets à la recherche de possibilités de financement. Les thèmes qui font l’objet de ces suivis possibles sont variés et peuvent concerner de manière non exhaustive la réduction des Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) lors du fumage de poisson, l’amélioration de l’utilisation des ressources en réduisant les déchets et pertes, la mise en place de bases de données pour organiser et garantir la traçabilité du travail des Autorités sanitaires compétentes des pays tiers (enregistrement des données en informatique) les certifications à l’exportation sur le marché de l’UE, la rationalisation énergétique des équipements du froid, grands consommateurs d’énergie pour l’industrie, etc. Le site web du programme contient les rapports de mission et autres documents techniques deréférence. Ceux-ci sont une source importante d’informations techniques pour les bénéficiaires ainsi que pour les experts amenés à poursuivre les efforts entrepris. Pour cette raison le SFP s’attache également à assurer le maintien du site au delà du 30 novembre. Les projets partenaires potentiels seront surtout les projets régionaux mais également ceux basés à Bruxelles tels que les projets TR@CES et BTSF de SANCO, le projet EDES ou FISH 2 gérés par le Secrétariat ACP sur fonds FED.

    Source:SFP Programme


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    Link Secrétariat du Groupe des ACP
    Link EUROPEAID


  22. Politique commeciale:stratégie de l’UE pour les cinq prochaines années
    2010-11-10

    La Commission européenne a présenté aujourd’hui son projet pour la politique commerciale de l’UE dont le but est de contribuer à revitaliser l’économie européenne. Dans son document de réflexion «Commerce, croissance et affaires mondiales», la Commission analyse comment le commerce constitue un moteur de croissance économique et de création d’emplois. Elle propose une stratégie pour réduire les obstacles au commerce, ouvrir les marchés mondiaux et obtenir des conditions équitables pour les entreprises européennes. L’objectif général est d’adopter une approche plus active afin de garantir que les bénéfices du commerce parviennent jusqu’aux citoyens européens.Le commerce contribue à la reprise économique en Europe en apportant croissance et création d’emplois», a déclaré Karel De Gucht, commissaire européen au commerce. «Une stratégie commerciale renouvelée ouvrira des marchés et reliera l’Europe aux principales sources et régions de croissance mondiale. Mon objectif est de veiller à ce que les entreprises européennes obtiennent des conditions équitables et que nos droits soient respectés afin que nous puissions tous profiter des bénéfices du commerce.»Le document expose le triple bénéfice que l’Europe peut tirer du commerce: une croissance économique plus forte, des emplois plus nombreux et un choix plus grand pour le consommateur à des prix moins élevés.La Commission envisage de s’appuyer sur la politique commerciale pour sortir de la crise actuelle et créer l’environnement adéquat pour une économie européenne forte. Plus précisément, la Commission propose:1.d’achever son ambitieux programme de négociations au sein de l’OMC et avec de grands partenaires commerciaux comme l’Inde et le Mercosur. L’achèvement de ce programme augmenterait le PIB européen de plus de 1 % par an;2.d’approfondir les relations commerciales avec d’autres partenaires stratégiques comme les États-Unis, la Chine, la Russie et le Japon, l’accent étant mis principalement sur le problème des barrières non tarifaires aux échanges;3.d’aider les entreprises européennes à accéder aux marchés mondiaux en établissant un mécanisme destiné à redresser l’équilibre entre des marchés ouverts dans l’UE (en ce qui concerne la passation de marchés publics, par exemple) et des marchés plus fermés chez nos partenaires commerciaux;4.de commencer à négocier des dispositions complètes sur les investissements avec certains de nos partenaires commerciaux clés;5.de s’assurer que les échanges sont équitables et que nos droits sont convenablement appliqués, ce qui permettrait de transformer en avantages concrets les promesses couchées sur le papier;6.de veiller à ce que le commerce reste inclusif, de manière à ce que les bénéfices profitent au plus grand nombre et pas seulement à quelques-uns. Nous expliquerons clairement comment le commerce peut continuer à soutenir le développement lorsque nous établirons un nouveau cadre de règles pour les préférences commerciales octroyées aux pays en développement.Ces priorités reflètent les préoccupations de l’opinion publique dans l’ensemble de l’UE. Une enquête Eurobaromètre sur le commerce international, dont les résultats sont également publiés aujourd’hui, montre que deux tiers des citoyens européens ont le sentiment que l’UE a profité du commerce international. Les Européens se disent en majorité confiants dans la capacité des produits et services européens à rivaliser avec leurs concurrents sur le marché mondial.Contexte. Le document de réflexion est accompagné de deux autres documents. Un rapport sur les progrès accomplis dans le cadre de la stratégie 2006-2010 pour une Europe compétitive dans une économie mondialisée passe en revue les progrès réalisés ces cinq dernières années en vue d’une plus grande ouverture des échanges entre l’UE et ses partenaires commerciaux. Un document de travail intitulé «Trade as a driver of prosperity» («Le commerce: un moteur de la prospérité») montre la contribution qu’un commerce durable, intelligent et inclusif peut apporter à la croissance et à la création d’emplois et analyse les entraves les plus importantes qui persistent et s’opposent aux échanges de biens, de services et d’investissements.Une consultation publique sur la politique commerciale de l’UE a permis d’identifier les priorités d’un grand nombre de parties prenantes et a été d’une aide précieuse pour élaborer la nouvelle stratégie de la Commission.Dans le cadre de l’enquête Eurobaromètre, 26 635 citoyens européens résidant dans les 27 États membres ont été interrogés entre le 26 août et le 16 septembre 2010.

    Source: Commission européenne
     


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    Link DG Trade


  23. Le Royaume-Uni préserve les dépenses de développement
    2010-11-09
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Le gouvernement de coalition britannique a annoncé ses plans d’investissement pour les quatre prochains exercices financiers (jusqu’en 2014-15). Ces plans d’investissement sont soumis à l’examen et à l’approbation du Parlement bien que la tradition veuille qu’en Grande-Bretagne, ils soient généralement approuvés sans modification significative.
    Dans l’ensemble, cette revue des dépenses constitue un séisme politique dont on il sera question pendant de nombreuses années. Il prévoit de réduire les dépenses prévues de 81 milliards de £ (130 milliards de $) par an et de supprimer près d’un demi million de fonctionnaires dans le secteur public. Dans ce contexte, la décision du gouvernement de coalition d’augmenter les dépenses consacrées au développement international est remarquable. En termes nominaux, l’aide au développement officielle de la Grande-Bretagne augmentera de 50% sur les quatre années d’ici 2014. Comme c’est le cas actuellement, la majeure partie de cette aide transitera par le Département britannique pour le développement international (DFID) dont le budget augmentera de 47% en termes nominaux (37% si l’on tient compte de l’inflation). L’augmentation interviendra principalement en 2013, lorsque l’aide britannique augmentera d’un tiers pour passer de 9,1 à 12 milliards de livres. Pour bien saisir la priorité politique dévolue au développement dans cette revue des dépenses, il faut tenir compte du fait que le Service national de santé augmentera de 1,3% en termes réels au cours de la même période de quatre ans et que de nombreux départements gouvernementaux sont confrontés à des réductions de 20% à 30%.

    Source: Center for Global Development


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    Link DFID


  24. La politique commerciale peut-elle améliorer les droits de l’homme ?
    2010-11-09
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le 13 octobre 2010, la conférence ‘La politique commerciale peut-elle améliorer les droits de l’homme ?' était organisée à Bruxelles par le groupe des Socialistes et Démocrates du Parlement européen. Des exposés ont été donnés par des représentants de l’OMC, de l’OIT, de l’université George Washington et d’Avocats sans Frontières France. Le commissaire européen De Gucht s’est également adressé à l’assemblée pour expliquer sa politique en faveur du libre-échange.  Dans ses conclusions, le président du Groupe S&G, M. Martin Schultz, a déclaré ne pas soutenir la position des membres du Parlement européen quand ils disent : « Le commerce d’abord, les droits de l’homme ensuite », pas plus qu’il ne soutient ceux qui affirment « sans droits de l’homme, pas de commerce ». Il faut un bon équilibre. Ils sont aussi préoccupés par le fait que le Parlement européen ne dispose pas encore des outils (de la capacité) de ses nouvelles compétences et responsabilités de codécision prévues dans le Traité de Lisbonne en ce qui concerne les négociations des accords de libre-échange (ALE). Ils ont donc organisé ces conférences et séances pour entendre les avis des experts et en tirer des enseignements.  Il s’agit en quelque sorte d’un renforcement des capacités du Parlement européen et de ses membres. Mais traiter de ces questions commerciales internationales complexes sera-t-il efficace ? Aujourd’hui, l’accent est mis sur les droits humains et sur les normes et droits sociaux et environnementaux des ALE, mais il y a d’autres points de politique commerciale auxquels il faut s’attaquer. Des recommandations ont été formulées afin d’établir un système contraignant de gestion des plaintes sur les violations des droits de l’homme dans les ALE. Le règlement des litiges devrait s’appliquer à tous les chapitres et notamment celui sur le développement durable. Ce qui n’est pas le cas de l’ALE avec la Corée (ni de l’APE entre le CF et la CE et probablement pas des autres ALE). La conclusion est qu’une politique commerciale peut améliorer le développement économique d’un pays mais que la croissance économique n’entraîne pas automatiquement une amélioration des droits humains, des droits au travail et des droits sociaux et environnementaux. Si c’est bien le cas dans certains pays (Maurice, par exemple), dans de nombreux autres pays du Sud, les conditions sociales et environnementales et les conditions au travail se dégradent en raison des ALE (horaires de travail plus longs, pas de sécurité d’emploi, pas de conditions de travail saines, suppression de l’accès aux médicaments bon marché, etc.). C’est aussi ce que les représentants asiatiques et européens avaient déclaré lors du 8ème Forum des peuples d’Asie et d’Europe organisé à Bruxelles du 2 au 5 octobre 2010 en parallèle avec le 8ème sommet ASEM Asie - Europe.

    Source: Joyce van Genderen-Naar, juriste
    Conseillère auprès du Forum de la société civile ACP


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    Link 8ème sommet ASEM Asie - Europe


  25. La CE met l'accent sur la coopération internationale
    2010-11-09
    Catégorie(s) : Environnement, Développement rural

    Le vice-président Tajani coprésidera le sommet ministériel du groupe sur l'observation de la Terre (GEO), à Pékin. Lors de cet important sommet international, les progrès relatifs à la création d'un réseau mondial des systèmes d’observation de la Terre (GEOSS) seront examinés. Ce réseau fournira des observations complètes et coordonnées de la Terre à partir de milliers d'instruments dans le monde et traduira les données collectées en informations fondamentales pour la société. Il vise à répondre aux priorités concernant les catastrophes naturelles et anthropiques, l’agriculture et la désertification, la santé et le bien-être humains, les ressources énergétiques, la variabilité et le changement climatiques, le cycle de l’eau, les phénomènes météorologiques, les écosystèmes et la biodiversité. Trois pays (la Chine, l’Afrique du Sud et les États-Unis) assurent la présidence conjointe du sommet avec la Commission européenne.

    Source: Commission européenne


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    Link Plan décennal de mise en œuvre


  26. 10 ans de réussite pour GÉANT, le réseau à haut débit pour la recherche
    2010-11-08
    Catégorie(s) : Archives

    La Commission européenne fête le dixième anniversaire de GÉANT, le réseau à haut débit pour la recherche financé par l'UE. GÉANT permet à des scientifiques de toute l'Europe et du monde de travailler ensemble en temps réel sur des recherches radicalement innovantes. 40 millions de chercheurs dans 40 pays européens ont ainsi accès à l'immense puissance de calcul essentielle pour partager d'énormes volumes de données qui sont nécessaires pour étudier par exemple les plus petites particules connues avec le grand accélérateur de hadrons en Suisse ou pour s'attaquer à des défis mondiaux comme guérir l'épilepsie ou créer des systèmes d'alerte précoce aux cyclones. Grâce à une technologie, des services et une capacité qui évoluent rapidement, GÉANT reste le réseau de recherche le plus avancé au monde. Dans le cadre de la Stratégie numérique européenne, la Commission s'est engagée à soutenir et à développer les infrastructures fondées sur les technologies de l'information et des communications (TIC) comme GÉANT pour permettre l'exploitation de quantités considérables d'informations numériques au profit de nos économies et de la société dans son ensemble.

    Source: Commission européenne


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    Link GÉANT
    Link Stratégie numérique européenne



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Isolina BOTO
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