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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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[CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 268]
Sujet: [CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 268]
Date d'envoi: 2011-04-15 17:47:39
Publication #: 80
Contenu:
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1

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [DATE]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Briefing sur « L’eau que nous mangeons »
  2. Principaux évènements pour la semaine du 18/04 au 22/04/2011
  3. Calculs de l'UE: l'Europe peut réduire ses émissions de 30%
  4. La CE publie un rapport sur les aspects socioéconomiques des OGM
  5. La Grande-Bretagne devrait bloquer le projet sur la taxe carbone
  6. La Commission va recouvrer 530 millions € de dépenses au titre de la PAC
  7. Doha file un mauvais coton
  8. Côte d'Ivoire : Ouattara veut une levée des sanctions de l'UE
  9. L'Europe fait capoter l'unité africaine
  10. La campagne de l'UE «tolérance zéro» contre la pêche illicite est renforcée
  11. Renforcer la protection juridique pour l'interdiction des cultures d'OGM
  12. Cadiz : Préparez-vous à travailler avec l'UE
  13. APE provisoires plus favorables pour les pays insulaires
  14. Guduza : le Swaziland et le Lesotho signent un APE sous la contrainte
  15. Politique de subvention de l'UE et effets désastreux sur le secteur de la volaille au Ghana
  16. Des agriculteurs régionaux critiquent les gouvernements des Caraïbes
  17. Bill Gates au Parlement européen
  18. L’aide de l'UE au développement a atteint un chiffre record de 53,8 milliards €
  19. Journée mondiale de la santé: lutter contre la résistance aux antimicrobiens
  20. Entre 1999 et 2009 la part de l'énergie renouvelable en l’UE27 a presque doublé
  21. Discussions paneuropéennes sur les forêts en vue d'un accord pour 2013
  22. EC: 100 mrd d'USD par an d'ici à 2020 pour le climat «difficile mais faisable»


  1. Briefing sur « L’eau que nous mangeons »
    2011-04-15
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Environnement, Développement rural

    Le dernier Briefing sur le développement à Bruxelles au sujet de « L’eau que nous mangeons : enjeux pour les pays ACP en période de pénurie » s’est tenu le 13 avril. Près de 100 ambassadeurs, décideurs, représentants des ONG et délégués des Etats membres y ont suivi les discussions dans la salle Walter Hallstein du Berlaymont (Commission européenne). 127 participants ont pu suivre le webstream en ligne ou ils ont pu poser des questions à travers des emails et Twitter. Une documentation de la conférence avec un rapport général, des photos et une documentation vidéo de la conférence entière sera publiée ici. Sur ce site, vous pouvez déjà télécharger les présentations PowerPoint des intervenants ainsi que les sommaires exécutifs de leurs interventions. Le prochain Briefing sur le développement à Bruxelles se tiendra le 8 juin 2011 et sera au sujet du lien entre l'agriculture et la nutrition. Il sera organisé en cooperation avec l'Institut international de la recherche sur la politique alimentaire (IFPRI) ainsi que le Secrétariat ACP, la DG DEVCO et d'autres partenaires.


    Link En savoir plus
    Link Télécharger les présentations
    Link Briefing précédents


  2. Principaux évènements pour la semaine du 18/04 au 22/04/2011
    2011-04-15
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    Parlement européen
    -19 avril : Commission de l’environnement
    -20 avril : Commission des droits de la femme et de l’égalité des genres
    -18-21 avril : Meetings des autres commissions
    Conseil des ministres
    -20 avril : Coreper I
    Commission européenne
    -20 avril : Présentation du budget provisoire pour 2012
    ACP Groupe des Etats
    -19 avril : Comité des ambassadeurs

    Vous pouvez également lire notre quotidien anglais « CTA Brussels Daily » (alimenté par Twitter) et nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP.


    Link Parlement Européen
    Link Conseil des Ministres
    Link Secrétariat ACP


  3. Calculs de l'UE: l'Europe peut réduire ses émissions de 30%
    2011-04-15
    Catégorie(s) : Environnement

    Une réduction de 30% des émissions de gaz à effet de serre est possible d'ici 2020 si l'Europe respecte ses objectifs d'efficacité, selon des calculs utilisés par la commissaire au climat, Connie Hedegaard. Mais personne ne l'affirmera publiquement à la Commission, et ce pour deux raisons. La première est que ces chiffres secs impliquent une allusion à un conflit bien connu et toujours en cours entre la DG CLIMA et la DG Energie de la Commission européenne. La seconde est le manque de coordination interdépartementale qui a mené à une réelle pagaille.

    Source: Euractiv


    Link En savoir plus
    Link Lire le rapport [EN]
    Link DG Climat


  4. La CE publie un rapport sur les aspects socioéconomiques des OGM
    2011-04-15
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Environnement

    Un nouveau rapport de la Commission européenne montre les limites actuelles de l'évaluation des incidences socioéconomiques de la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l'Union européenne. Ce rapport au Parlement européen et au Conseil, qui s'appuie sur des données fournies, pour l'essentiel, par les États membres, révèle notamment que les informations disponibles ont souvent des fondements statistiques ténus et reposent fréquemment sur des idées préconçues concernant la culture des OGM. La Commission y présente également une analyse des dimensions socioéconomiques de la culture des OGM, telles qu'établies par les publications scientifiques internationales et les conclusions de projets de recherche financés par le programme-cadre européen pour la recherche. [...] A l'échelle mondiale, l'Union ne représente qu'une petite partie de la surface consacrée à la culture d'OGM; aussi convient-il de reconnaître que son expérience en la matière est limitée. Il n'est donc pas surprenant que les données ex post statistiquement pertinentes sur l'incidence socioéconomique de la culture des OGM soient assez peu nombreuses. Les données économiques portant spécifiquement sur le cas européen proviennent d'études réalisées dans des États membres qui ont une expérience de la culture de plantes génétiquement modifiées tolérantes aux herbicides (HT) ou résistantes aux organismes nuisibles (Bt). Ces études montrent que lorsque la pression des adventices ou des nuisibles est forte, les exploitants qui cultivent des plantes HT ou Bt peuvent enregistrer un rendement plus élevé. Il ressort du rapport que les répercussions sociales et économiques de la culture des OGM sur les autres parties de la chaîne alimentaire ont suscité de nombreux commentaires. En complément des contributions des États membres, le rapport passe également en revue les publications scientifiques internationales sur les dimensions économiques et sociales de la culture des OGM.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link EFSA: Des OGM
    Link PE: vers des interdictions des OGM


  5. La Grande-Bretagne devrait bloquer le projet sur la taxe carbone
    2011-04-15
    Catégorie(s) : Environnement

    Le 12 avril, des sources diplomatiques de l'UE ont révélé que le gouvernement britannique bloquerait « très probablement » les propositions de la Commission européenne pour une taxe carbone. Ces propositions font partie d'un projet de directive sur la taxation de l'énergie.

    Source: Euractiv


    Link En savoir plus
    Link UE: Révision de la directive sur l'énergie
    Link La CE encourage l’efficacité énergétique


  6. La Commission va recouvrer 530 millions € de dépenses au titre de la PAC
    2011-04-15
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Développement rural

    Un montant total de 530 millions € correspondant à des dépenses irrégulières effectuées au titre de la politique agricole de l'UE est réclamé aujourd'hui aux États membres par la Commission dans le cadre de la procédure dite d'apurement des comptes. Ce montant sera reversé au budget de l'UE en raison du non-respect des règles de l'UE ou de procédures de contrôle inadéquates en matière de dépenses agricoles. En effet, si les États membres sont responsables du paiement et de la vérification des dépenses effectuées au titre de la politique agricole commune (PAC), la Commission est tenue de s’assurer que les États membres ont correctement utilisé les fonds mis à leur disposition. Cette récente décision prévoit le recouvrement de fonds auprès de la Bulgarie, du Danemark, de la Grèce, de l'Espagne, de la France, de l'Italie, des Pays-Bas, du Portugal, de la Roumanie et du Royaume-Uni, ainsi que le remboursement d'un faible montant à l'Allemagne.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Les prix agricoles et alimentaires
    Link Informations détaillées sur la décision


  7. Doha file un mauvais coton
    2011-04-15
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Développement rural

    Le printemps est là. A une période de l’année ou l’on ouvre grand les fenêtres, il semble que celle qui était annoncée pour Doha est en train de se refermer, sans trop de bruit ni de fracas mais de façon quasi certaine. Pâques approche et les nouveaux textes de modalités ne sont pas – et ne seront pas – sur la table. Lors de la dernière réunion informelle du Comité des négociations commerciales (le 29 mars dernier), Pascal Lamy a dressé un bilan de la situation alarmiste, a constaté l’absence d’un esprit de « donnant/donnant » et a invité les membres à s’interroger sérieusement sur le coût d’un échec du Cycle de Doha, non seulement pour l’économie mondiale dans son ensemble mais aussi et surtout pour les perspectives de développement que devait apporter le Cycle aux pays les moins avancés et les plus vulnérables.

    Lisez la suite dans la newslettre du IDEAScentre


    Link Lire la newslettre
    Link OMC: Sous-comité du coton
    Link IDEAScentre


  8. Côte d'Ivoire : Ouattara veut une levée des sanctions de l'UE
    2011-04-15
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le président de Côte d'Ivoire reconnu au niveau international, Alassane Ouattara, a demandé instamment à l'UE de lever les sanctions afin de relancer l'économie chancelante.  M. Ouattara contrôle à présent San Pedro, le principal port d'exportation du cacao, et veut relancer les échanges commerciaux. Mais ses troupes ne contrôlent pas encore la totalité de la ville d'Abidjan où son rival Laurent Gbagbo reste terré dans la  résidence présidentielle. Les organisations humanitaires mettent en garde contre une détérioration de la situation humanitaire à Abidjan. Les habitants de la ville sont privés des commodités de base telles que l'eau courante et l'électricité, et les stocks alimentaires s'amenuisent. Des témoins disent avoir vu des cadavres dans les rues après plusieurs jours de combats violents entre les partisans des deux prétendants à la présidence.

    Source: BBC


    Link En savoir plus
    Link Piebalgs: €180 million pour la Côte d'Ivoire
    Link Peu probable que les exports redémarrent vite


  9. L'Europe fait capoter l'unité africaine
    2011-04-15
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    Une contradiction majeure de la mondialisation est d'intégrer et de centraliser certaines régions tout en faisant en sorte d’en désintégrer et d’en marginaliser d'autres. Bien que l'intégration et la centralisation aient produit des blocs puissants et de grande taille comme l'UE, la désintégration et la marginalisation tendent à produire ce que le sociologue Manuel Castells décrit comme « les trous noirs du capitalisme informationnel : des régions où il n'y a pas moyen d'échapper à la souffrance et au dénuement ». L'Afrique acquiert progressivement cette image. L'intégration et la croissance rapides des économies européennes et nord-américaines et la centralisation constante de l'autorité politique, en particulier en Europe, contrastent fortement avec la marginalisation, l'appauvrissement et la fragmentation du continent africain. Presque tous les pays africains restent encore intégrés verticalement à l'Europe. Cet élément est renforcé par la signature des accords de partenariat économique (APE)) entre l'UE et les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) qui ouvriront les ressources de l'Afrique aux multinationales européennes, paralyseront l'intégration de l'Afrique et entraveront la coopération Sud-Sud. Ce qui constitue un obstacle majeur à l'intégration horizontale entre pays Africains et peut créer des obstacles dans les relations de l'Afrique avec la Chine. L'ironie veut que bien que l'Europe crée une plus grande unité grâce à une UE élargie, l'Afrique - sous la pression de l'UE - se désintègre dans des APE régionaux liés à l'UE, avec comme conséquence l'affaiblissement des communautés économiques régionales existantes et finalement la destruction du rêve d'une Afrique politiquement unie.

    Source: businesslive.co.za


    Link En savoir plus
    Link Commission: Les APE ACP-UE
    Link Espagne: Vers l'efficacité de l'aide au développement?


  10. La campagne de l'UE «tolérance zéro» contre la pêche illicite est renforcée
    2011-04-14
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Avec le nouveau système de contrôle des pêches qui est désormais pleinement opérationnel, il sera bien plus difficile pour les pêcheurs de pratiquer la pêche illicite en toute impunité. Grâce à l'adoption des modalités d'application portant sur le déroulement des contrôles tout au long de la chaîne de commercialisation «du filet à l'assiette», l'UE dispose aujourd'hui des moyens de rompre avec le passé et d'instaurer une véritable culture de respect des règles afin de mettre un terme à la surexploitation et de contribuer à rendre la pêche européenne réellement durable. Ce nouveau système permet d'assurer la traçabilité du poisson tout au long de la chaîne, du lieu de capture jusqu'au consommateur. Les autorités des États membres peuvent, à n'importe quel stade de la chaîne de commercialisation, détecter les infractions et remonter jusqu'aux coupables. Les inspections se dérouleront de la même manière sur tout le territoire de l'UE. Les données sont recueillies et font l'objet de vérifications croisées par voie électronique. Aussi, lorsque le produit se retrouve sur les étals, le consommateur a la garantie qu'il a été pêché légalement. Les auteurs d'infractions se verront infliger des sanctions de même sévérité, quels que soient leur nationalité ou le lieu de l'infraction. Quant aux récidivistes, un nouveau système de points permettra de leur retirer leur licence. «Si nous ne pouvons pas assurer l'application de nos propres règles, toute la politique commune de la pêche, aussi rigoureuse soit-elle, perd de sa crédibilité. Nous disposons à présent d'un système complet de contrôle et de mise en œuvre, ce qui devrait désormais permettre d'améliorer le respect des règles de pêche dans l'UE. Nous ne pouvons plus tolérer que le moindre pêcheur ignore ces règles et reste impuni. Cette situation est non seulement injuste, mais elle compromet également les efforts de conservation, elle perturbe le fonctionnement des marchés en raison d'une concurrence déloyale, elle pénalise les pêcheurs qui respectent les règles et brise le «cercle de conformité», et, surtout, elle entraîne la destruction des stocks de poisson», a précisé Mme Maria Damanaki, commissaire chargée des affaires maritimes et de la pêche.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Details de la nouvelle régulation
    Link Pêche illicite: oui aux mesures contraignantes


  11. Renforcer la protection juridique pour l'interdiction des cultures d'OGM
    2011-04-14
    Catégorie(s) : Archives, Environnement, Commerce ACP-UE

    Les États membres de l'UE devraient pouvoir invoquer des motifs environnementaux, tels que la résistance aux pesticides, pour limiter ou interdire la culture d'organismes génétiquement modifiés approuvés par l'UE, affirment les membres de la commission de l'environnement. Ces motifs invoqués pourraient renforcer la protection juridique contre d'éventuelles contestations, devant l'OMC, d'interdictions d'OGM, ajoutent les députés. La commission a modifié la proposition de la Commission qui devrait laisser aux États membres de l'Union européenne la décision de limiter ou d'interdire les cultures d'organismes génétiquement modifiés, de manière à permettre aux autorités nationales d'invoquer des motifs environnementaux. Alors que certains membres de la commission de l'environnement auraient préféré rejeter en bloc la proposition de la Commission, la majorité des députés s'est rangée à l'avis de la rapporteure Corinne Lepage (ADLE, FR), qui a opté pour le maintien de la proposition, dans une version modifiée. Le rapport a été adopté par 34 voix pour, 10 contre et 16 abstentions. Mme Lepage a fait observer que: "Ce vote est un signal clair du Parlement envoyé au Conseil et à la Commission: il faut maintenir le système d'autorisation communautaire tout en reconnaissant que certains impacts agro-environnementaux, ainsi que les impacts socio-économiques liés à la contamination, peuvent être invoqués par les États membres pour justifier l'interdiction de la culture des OGM".

    Source: Parlement européen


    Link En savoir plus
    Link Commission: Sécurité alimentaire, OGM
    Link Procès de décision, documents


  12. Cadiz : Préparez-vous à travailler avec l'UE
    2011-04-14
    Catégorie(s) : Pêche Régionale, Commerce ACP-UE, Développement rural

    L'accord de partenariat économique (APE) entre le Forum des États ACP des Caraïbes (Cariforum) a presque 13 ans. Pourtant, à certains égards, les États des Caraïbes restent vulnérables vis-à-vis d’un éventuel libre-accès des biens et services de l'UE à leurs marchés. Aussi le ministre du commerce et de l'industrie, Stephen Cadiz, a-t-il demandé à la Communauté caraïbe (CARICOM) de prendre les mesures nécessaires pour que ses activités soient concurrentielles sur le marché international. « Quand vous ouvrez votre marché à un bloc tel que l'UE, il peut y avoir des retombées négatives. Les revenus des différents territoires de la CARICOM pourraient souffrir d’une augmentation de l’accès des biens et services de l'UE à leurs marchés. Nous devons veiller à ce que cela n'arrive pas et faire en sorte que tous les territoires soient suffisamment forts. En tant que CARICOM, nous sommes capables d’y parvenir, nous pouvons nous aider mutuellement, collaborer et traiter avec l'UE tous ensemble ». M. Cadiz s'adressait au Newsday à l’issue d’une présentation donnée au Hilton Trinidad pendant un séminaire de l’Union européenne et du Cariforum consacré aux activités commerciales avec l'Europe dans le cadre de l'accord de partenariat économique (APE). Le ministre du commerce a reconnu que les APE ont aussi des aspects positifs : la CARICOM a désormais un accès commercial et culturel à toute l'Europe, à l'exception de la Belgique. « L'énergie resterait une exportation majeure de TT, mais il ne s’agit pas seulement de vendre nos matières premières. Nous examinons une série de produits en aval que nous pouvons produire, comme le plastique et les textiles. C’est pourquoi TT doit déterminer où se trouvent ces marchés d'exportation ». […] Enfin, M. Cadiz a déclaré aux participants du séminaire : « L'APE est une plate-forme permettant d'étendre les activités en créant un accès prévisible au marché. Il favorise la croissance économique et, en encourageant les entreprises en participation et d'autres partenariats stratégiques, il permet d'accéder à la technologie de l'UE et finalement à un transfert de technologie. Au fond, il favorise une augmentation des échanges commerciaux entre nos deux régions ».

    Source: Trinidad and Tobago's Newsday


    Link En savoir plus
    Link L'UE fournit 23,1 millions € d'aide à TT
    Link La DomRep veut restructurer CARIFORUM


  13. APE provisoires plus favorables pour les pays insulaires
    2011-04-14
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Pêche Régionale

    La Papouasie-Nouvelle-Guinée estime qu'un accord de partenariat économique (APE) complet avec l'Union européenne pourrait ne pas être possible dans la région. Le ministre des affaires étrangères Don Poyle pense toutefois que certains pays tels que la PNG et Fidji devraient négocier des APE provisoires en fonction de la taille de leur économie. Les deux pays ont négocié des APE provisoires sur le sucre et le poisson avec l'UE. M. Poyle a déclaré qu’un APE complet serait trop général mais a encouragé d'autres pays du Groupe mélanésien Fer de lance à suivre l’exemple de la PNG et de Fidji. Hier s’achevait une réunion des ministres des affaires étrangères au cours de laquelle des questions commerciales ont été discutées au sein du groupe. M. Poyle a déclaré que la PNG était d’avis que les pays doivent tirer un avantage ou jouer un rôle dans tout investissement au sein d’un pays. « Les investissements étrangers ne servent à rien si la population n'en profite pas ou n'y participe pas », a précisé M. Poyle. Il a ajouté que la réunion du GMFL a débattu de questions visant à promouvoir l'influence du bloc de cinq nations dans la région.

    Source: bilaterals.org


    Link En savoir plus
    Link Approvisionnement d'eau pour les plus pauvres
    Link Prix alimentaires récents dans l'UE


  14. Guduza : le Swaziland et le Lesotho signent un APE sous la contrainte
    2011-04-14
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le président de l'Assemblée, le prince Guduza, a déclaré que le Swaziland et le Lesotho ont signé sous la contrainte l'accord de partenariat économique (APE) provisoire avec l'Union européenne (UE). Il a précisé que les deux pays ont signé l'accord parce qu'ils avaient certains quotas d'exportation vers l'UE. Il a fait remarquer que l'APE semait la confusion dans la Communauté de développement de l'Afrique australe (CDAA). « La CDAA a signé pour ses membres des protocoles commerciaux contraignants. La conférence parlementaire sur le commerce et l'APE qui s'est tenue au Botswana ces dernières semaines a formulé de nombreuses recommandations concernant le commerce dans la région. L'une étant que les gouvernements de la région de la CDAA doivent impliquer la société civile et les parlementaires dans les négociations de l'APE », a-t-il ajouté. Le président a déclaré que l'avènement des APE n’autorisait pas la participation à plus d'un groupe commercial. Il a précisé qu'ils se sont rendu compte qu'au sein de la CDAA, il y avait des membres de l'Union douanière d'Afrique australe (SACU) ainsi que du Marché commun de l'Afrique australe et orientale (COMESA). Il a ajouté que les pays ont beau s’atteler aux APE, la région de la CDAA n’est toujours pas intégrée. Il a fait observer que le Swaziland et le Lesotho risquaient d'échouer dans la mise en œuvre des APE étant donné qu'ils n'ont pas les moyens de transporter des marchandises. En effet, l'Afrique du Sud ne le permet pas étant donné qu’elle est soumise aux règles de la SACU. Le président a déclaré que la signature de l'APE ne se trouvait plus dans le protocole de la CDAA. Il a ajouté que l'APE serait irréalisable étant donné qu'il est contraire à l’agenda régional économique signé par le biais du protocole commercial de la CDAA.

    Source: The Swazi Observer


    Link En savoir plus
    Link Délégation de l'UE au Swaziland
    Link Des APE intérimaires avec les pays africains


  15. Politique de subvention de l'UE et effets désastreux sur le secteur de la volaille au Ghana
    2011-04-13
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Développement rural

    Dans un récent discours prononcé à Genève, M. Pascal Lamy, directeur général de l'OMC, a déclaré entre autres que pour réduire ses déficits alimentaires, « l'agriculture africaine doit devenir plus efficace et se découvrir une 'spécialisation' plutôt que d'opter pour une autosuffisance. Il a explicitement fait l'analogie entre la division du travail entre Einstein et son assistant et la théorie de Ricardo sur l'avantage comparatif en termes de coûts. De ce fait, « cela n'aurait aucun sens pour l'Afrique de produire tout ce dont elle a besoin (devenir autosuffisante), pas plus que cela n'avait de sens pour Einstein de s’occuper de paperasse » en plus de ses travaux scientifiques. […] Pour les pays de l'OCDE, non seulement les concepts de division du travail, d'avantage comparatif en termes de coûts, d'efficacité et de forces du marché ne s'appliquent pas et le remplacement des importations se justifie, mais le dumping des aliments et autres denrées agricoles produits « de manière inefficace » est également acceptable pour l’Afrique. Selon M. Lamy, l'agriculture africaine a souffert parce qu'elle était protégée contre une concurrence internationale. […] Le soutien agricole reçu par les agriculteurs des pays de l'OCDE (subventions directes et indirectes, etc. et soutien des prix) s'est élevé en 2009 à un montant d’environ $348 milliards. Par habitant de la population rurale des pays de l'OCDE, le montant est d'environ $1 421, près de 2,39 fois plus que le revenu par habitant de la population totale des pays moins avancés d’Afrique et d’Haïti. Au cours de la même année, le soutien correspondant reçu par les agriculteurs de l'UE s'est élevé à $92 954 milliards, et le soutien direct seul représentait 24 pour cent de leurs recettes brutes contre 22% en 2007. Considérons par exemple le cas du Ghana et de ses importations de poulet, notamment en provenance de l'UE. Sous la pression de la Banque mondiale et du FMI, le Ghana a réduit ses droits de douane sur les produits agricoles et libéralisé totalement son secteur agricole dans les années 80. Bien que les taux de droits consolidés pour le poulet soient plus élevés que les taux appliqués, le FMI n'a pas autorisé le gouvernement à les augmenter malgré une décision du parlement du Ghana. Le pays n'a pas de législation lui permettant de prendre des mesures anti-dumping, compensatoires ou de sauvegarde sur les importations. Depuis quelques décennies, le Ghana est envahi par du poulet importé de l'UE. En 2002, par exemple, les subventions totales payées à l'industrie européenne de la volaille représentaient plus de 27 % de la valeur unitaire de production dont 9,7% sous la forme d'une restitution à l'exportation ; 8 % des exportations de l'UE étaient acheminés vers l'Afrique occidentale, dont 2,4% soit 27,5 millions de tonnes vers le Ghana - huit fois plus qu'en 1996. Le poulet importé était vendu à 57% du prix du poulet produit dans le pays. Suite aux importations faisant l'objet d'un dumping, la production nationale de poulet au Ghana ne représentait que 11% de la consommation intérieure en 2001 contre 95% en 1992. Par conséquent, les producteurs nationaux ont développé une capacité de production excédentaire. Le poulet n'est pas le seul produit agricole et le Ghana n'est pas le seul pays africain à souffrir des prix de dumping : les céréales, le soja, le lait, la viande et d’autres produits animaux, le sucre et même les tomates et le coton, etc. ont connu plus ou moins le même sort. Dès lors, j'aurais aimé que M. Lamy indique dans quels produits agricoles l'Afrique devrait se spécialiser. Qu'en est-il de l'UE et d’autres pays de l'OCDE ?

    Source: africanagricultureblog.com


    Link En savoir plus
    Link Faire progresser l'agriculture africaine
    Link Organisation mondiale du commerce


  16. Des agriculteurs régionaux critiquent les gouvernements des Caraïbes
    2011-04-13
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Commerce ACP-UE, Développement rural

    De petites organisations agricoles des Caraïbes ont critiqué les gouvernements régionaux et leurs bureaucrates pour les avoir laissés « se débrouiller » pendant une période de hausse des prix alimentaires et de diminution des produits agricoles. La critique a été lancée au début d'un atelier de deux jours où l'on discutait des avantages d'un programme d'assistance technique, le programme COLEACP/PIP (programme 'initiative pesticides'), organisé par le CaFAN (Réseau des agriculteurs caraïbes) et financé par le bureau du comité de liaison Europe-Afrique-Caraïbes-Pacifique. […] Le coordinateur de la conférence, Jethro Greene, a déclaré que les gouvernements des Caraïbes avaient laissé l'industrie agricole à l'arrière-plan et apporté peu de soutien à la communauté des agriculteurs. Il a déclaré aux délégués que même maintenant, en pleine crise alimentaire, les dirigeants caraïbes feignent seulement de s’en soucier mais qu'il est clair qu’ils ne s'en préoccupent pas vraiment. « Ce qu'ils essaient de faire à présent, c'est de se rattraper. Il existe de nombreuses recommandations sur papier ainsi que des documents politiques mais pour ce qui concerne l'adoption de solutions pratiques à mettre en œuvre, il n’y a même pas de mécanismes de financement aptes à aider les agriculteurs à produire des denrées de base. « Dans la plupart de ces pays, il n'y a même pas de commercialisation ni de stockage appropriés et ce ne sont là que quelques-unes des questions les plus brûlantes. Par conséquent, nous, membres du Réseau des agriculteurs caraïbes, avons décidé qu'il était temps d’agir étant donné que nous ne pouvons plus laisser l'avenir de l'agriculture nationale et régionale aux mains des bureaucrates, qui tournent en rond comme des poules dont on a coupé la tête quand il y a un problème et se sont détournés de l'agriculture », a déclaré M. Greene. Les petits agriculteurs caraïbes et leurs organisations représentatives discutent de stratégies visant à améliorer leur qualité de vie et participeront à un programme d'évaluation des besoins. « Nous rencontrons les institutions qui financent des programmes agricoles. Nous ne leur demanderons pas mais nous leur dirons ce que nous voulons pour améliorer la qualité de vie de nos agriculteurs et leur capacité de production. » « Avec un soutien financé par l'Union européenne, ils décideront comment le programme d'assistance technique de deux ans peut être utilisé pour contribuer à la formation et à l’amélioration générale du sort des agriculteurs », a ajouté M. Greene.

    Source: Antigua Observer


    Link En savoir plus
    Link Caribbean Farmers' Network (CaFAN)
    Link COLEACP


  17. Bill Gates au Parlement européen
    2011-04-12
    Catégorie(s) : Archives, Efficacité Aide, Développement rural

    Les vaccinations aident non seulement les citoyens dans les pays en développement à améliorer leur santé, mais elles permettent aussi un contrôle de la population. C’était l'un des principaux messages que Bill Gates a fait passer aux membres du comité de développement du Parlement européen qu'il visitait mardi. Le discours a suscité l'intérêt d'un nombreux public et il est clair que les MPE tiennent le plus grand donateur privé au monde en haute estime.

    « Si la santé des enfants s'améliore, les parents sont moins susceptibles d'avoir beaucoup d'enfants ». B. Gates a expliqué l'approche de la Fondation Gates en matière de contrôle de la population. « Souvent, leur objectif est d'avoir deux enfants qui atteindront l'âge adulte et qui pourront soutenir les parents par la suite.  Plus les enfants sont en bonne santé, plus il est inutile qu’une famille ait cinq enfants ou davantage », a déclaré B. Gates. « Il y a un besoin particulier de vaccins », a-t-il précisé, « étant donné qu'un tiers des enfants en Afrique ont de graves problèmes de santé avant d’atteindre l'âge de cinq ans. Dans de nombreux cas, ces problèmes de santé signifient que leur cerveau ne se développera jamais à pleine capacité. « Nous devons être prudents et n’administrer que des vaccins extrêmement efficaces », a souligné B. Gates. « Mais le prix des vaccins a chuté et il ne faut pas nécessairement qu’un médecin de formation procède à la vaccination. Le potentiel est donc très important ».

    M. Gates a salué les efforts fournis par de nombreux pays européens pour augmenter la proportion de l'aide au développement à 0,7% du PIB. Il a rejeté les critiques formulées par certaines franges de la population et certains experts à l'encontre de l'aide au développement. « Les critiques sont pour la plupart très générales. Vous devez être plus spécifiques. Par exemple, on ne peut critiquer les dons de vaccins. Ni l’aide en matière d'appui budgétaire ». Cependant, B. Gates a également pointé les problèmes rencontrés dans l'attribution de l'aide. « Vous savez toujours qu'une partie de votre argent sera utilisée à mauvais escient. Nous essayons de la limiter à moins de 5 pour cent. » En général, l'aide au développement devrait être dépensée de manière efficace. Dans un discours, B. Gates avait passé en revue les investissements qui permettraient d’atteindre les objectifs de développement du millénaire dans les dix prochaines années.

    Bill Gates a aussi souligné l'importance de la technologie. Il s'attend à voir quelques nouvelles percées dans les cinq prochaines années et quelques très importantes avancées dans les dix ans à venir. La possibilité de manier de l'argent virtuel, par exemple, ce qui permettrait aux gouvernements des pays du Sud d’instaurer un système fiscal national sans avoir à supporter des coûts administratifs élevés.

    Source: CTA


    Link Gates: « Sauver des millions de vies chaque année »
    Link Fondation Gates
    Link Cmmr Géorgieva: Rencontrer Bill Gates


  18. L’aide de l'UE au développement a atteint un chiffre record de 53,8 milliards €
    2011-04-12
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Le commissaire européen chargé du développement, M. Andris Piebalgs, a présenté les premiers chiffres relatifs à l’aide publique au développement octroyée en 2010 par l’Union européenne et ses 27 États membres. L’aide a augmenté de près de 4,5 milliards € par rapport à 2009, pour atteindre un total de 53,8 milliards €, confirmant ainsi la position de l’UE en tant que donateur le plus important et le plus généreux d’aide publique au développement, assurant plus de la moitié de l’aide publique au développement mondiale. Bien que l’UE n’ait pas atteint son objectif pour 2010, elle a malgré tout affiché une évolution positive en dépit du ralentissement économique. Trois des cinq plus importants donateurs mondiaux sont membres de l’UE et quatre d’entre eux ont déjà atteint l’objectif des 0,7 %. De manière générale, l’aide de l’UE représente 0,43 % du revenu national brut de l’UE. Un effort collectif important doit encore être consenti pour atteindre l'objectif de 0,7 % d'ici 2015, auquel les États membres se sont engagés. […] En 2009, les contraintes budgétaires ont pesé lourdement sur l’aide et de nombreux donateurs, dont quelques États membres de l’UE, ont diminué leurs dépenses en matière d’aide publique au développement (APD), qui s’est élevée à un total de 49 milliards €, soit 0,42 % du revenu national brut (RNB) pour l’Union en 2009. En 2010, 17 États membres ont à nouveau augmenté les montants consacrés à l’aide, inversant ainsi la tendance de l’année précédente. Exprimé en part du RNB et en termes totaux, le montant consacré par l'Europe à l’APD en 2010 a atteint le chiffre record de 53,8 milliards € (0,43 % du RNB). Néanmoins, celui-ci est encore loin des promesses de l’UE, qui s’était engagée à atteindre collectivement 0,56 % du RNB pour 2010. En termes absolus, les dépenses de l’UE en matière d’APD ont été inférieures de 14,5 milliards € à cet engagement. Dix États membres ont réduit leurs dépenses en matière d'APD par rapport à 2009. La Commission salue les efforts des pays qui ont continué à accroître leur aide. Trois des cinq plus grands donateurs mondiaux sont membres de l’UE: la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni. La Suède, les Pays-Bas, le Luxembourg et le Danemark ont déjà atteint 0,7 % et restent bien au-delà de ce niveau. Dans l’ensemble, neuf États membres ont dépassé les objectifs minimaux fixés pour les États membres de l’UE en 2010: le Luxembourg, la Suède, le Danemark, les Pays‑Bas, la Belgique, le Royaume‑Uni, la Finlande, l’Irlande et Chypre.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link New Europe: l'UE rate ses objectifs
    Link La déconcentration de l'aide a-t-elle fonctionné?


  19. Journée mondiale de la santé: lutter contre la résistance aux antimicrobiens
    2011-04-11
    Catégorie(s) : Archives

    Cette année, la Journée mondiale de la santé met l'accent sur la menace grandissante que représente l'existence de bactéries potentiellement mortelles qui deviennent résistantes aux médicaments antimicrobiens, en particulier aux antibiotiques. La Commission se joint à l'Organisation mondiale de la santé pour demander d'accentuer les efforts déployés pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens, qui constitue une menace mondiale pour la santé. Dans la seule Union, on estime que chaque année, les infections résistantes aux médicaments sont responsables de plus de 25 000 décès et entraînent pour le secteur de la santé un coût supplémentaire de 1,5 milliard €. […] En novembre 2011, à l'occasion de la journée de sensibilisation à l'usage des antibiotiques, la Commission envisage de présenter une nouvelle stratégie abordant toutes les sources de résistance aux antimicrobiens et leurs effets potentiels. Celle-ci couvrira la santé publique, la sécurité des aliments, la sécurité des consommateurs, la santé et le bien-être des animaux ainsi que l'usage non thérapeutique des substances antimicrobiennes. À l'occasion de la Journée mondiale de la santé, une brochure présentant les projets de recherche sur la résistance antimicrobienne financés par l'UE entre 2007 et 2010 est disponible. La lutte contre la résistance aux antimicrobiens suppose des investissements dans la recherche et l'innovation. L'Union européenne a donné la priorité à la recherche dans ce domaine, en apportant depuis 1999 une aide d'un montant total d'environ 300 millions € en faveur de nombreux projets de recherche. [...] Les connaissances produites par ces recherches non seulement contribuent à améliorer la santé humaine mais stimulent également l'innovation et la compétitivité en Europe.

    Source: Commission européenne


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    Link UE: Résistance aux antimicrobiens
    Link La politique de l'UE


  20. Entre 1999 et 2009 la part de l'énergie renouvelable en l’UE27 a presque doublé
    2011-04-11
    Catégorie(s) : Archives, Environnement

    En 2009, le pétrole était la principale source d'énergie dans l'UE27, représentant 37% de la consommation totale intérieure brute d'énergie. Des changements sont toutefois intervenus au cours des dix dernières années dans les sources d'approvisionnement de la consommation intérieure brute d'énergie. La part de l'énergie renouvelable a presque doublé, passant de 5% de la consommation intérieure brute d'énergie en 1999 à 9% en 2009, tandis que celle du gaz est passée de 22% à 24%. La part de l'énergie nucléaire est restée pratiquement stable à 14% au cours de cette période, tandis que celle du pétrole a diminué de 39% à 37% et celle des combustibles solides de 18% à 16%. Ces données sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne dans le cadre de le Semaine européenne de l'énergie durable qui aura lieu du 11 au 15 avril 2011, et qui vise à promouvoir l'efficacité énergétique et l'énergie renouvelable. Le pétrole représentait plus de la moitié de l'approvisionnement énergétique à Malte (100% de la consommation intérieure brute d'énergie), à Chypre (96%), au Luxembourg (63%), en Grèce (55%), en Irlande (52%) et au Portugal (50%). Pour le gaz, les proportions les plus fortes se situaient aux Pays-Bas (43%), en Italie et au Royaume-Uni (38% chacun) et en Hongrie (36%). Les parts les plus élevées pour les combustibles solides étaient observées en Estonie (58%), en Pologne (54%), en République tchèque (41%) et en Bulgarie (36%), celles pour l'énergie nucléaire en France (40%), en Lituanie (34%) et en Suède (29%), et celles pour l'énergie renouvelable en Lettonie (36%), en Suède (34%), en Autriche (27%) et en Finlande (23%). L'énergie renouvelable comprend l'hydroélectricité, l'éolien, la biomasse, la géothermie et l'énergie solaire. La part de l'énergie renouvelable dans l'approvisionnement énergétique a augmenté dans tous les États membres entre 1999 et 2009, les plus fortes hausses ayant été enregistrées au Danemark (de 8% de la consommation totale intérieure brute d'énergie en 1999 à 17% en 2009), en Suède (de 27% à 34%), en Allemagne (de 2% à 8%), au Portugal (de 13% à 19%), en Slovaquie (de 3% à 7%), en Autriche (de 23% à 27%), en Lettonie (de 32% à 36%), en Espagne (de 5% à 9%), en Slovénie (de 9% à 13%) et en Hongrie (de 3% à 7%).

    Source: Eurostat


    Link En savoir plus
    Link Semaine de l'UE sur l'énergie durable
    Link Initiative de l'énergie renouvelable en Ouganda


  21. Discussions paneuropéennes sur les forêts en vue d'un accord pour 2013
    2011-04-11
    Catégorie(s) : Environnement, Développement rural

    L'Union des 27 et 19 autres pays européens se préparent à lancer des discussions intergouvernementales qui devraient résulter en un accord juridiquement contraignant sur l'exploitation durable des forêts en 2013. En parallèle, la Commission européenne commence à discuter de la réorganisation de sa politique sur les forêts. Un accord qui vise à ouvrir des négociations devrait être atteint lors la Conférence ministérielle sur la protection des forêts en Europe, qui se tiendra à Oslo en Norvège du 14 au 16 juin. L’ébauche de décision ministérielle et d’autres documents pour la conférence de juin ont été adoptés la semaine dernière lors d’une réunion spécialisée de représentants des pays « Forest Europe » et de l’Union européenne.

    Source: Euractiv.com


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    Link Semaine de l'UE sur l'énergie durable
    Link UE: Année internationale des forêts


  22. EC: 100 mrd d'USD par an d'ici à 2020 pour le climat «difficile mais faisable»
    2011-04-11
    Catégorie(s) : Environnement, Efficacité Aide

    Le document de travail de la Commission intitulé «Scaling up international climate finance after 2012» (Augmenter le financement international de la lutte contre le changement climatique après 2012) confirme qu'il sera difficile de réunir 100 milliards d'USD par an d'ici à 2020 mais que c'est possible si le bon équilibre est trouvé entre fonds publics, fonds perçus sur les marchés internationaux du carbone et fonds privés, provenant en partie des banques de développement. Les actions en faveur du climat et l'aide au développement doivent aller de pair et une solide coordination internationale doit être mise en place pour garantir l'efficacité des dépenses. Mme Connie Hedegaard, membre de la Commission chargée de l'action pour le climat, a déclaré: «L'UE est déjà en bonne voie pour lancer son financement à mise en œuvre rapide pour la période 2010-2012. Et nous assumerons notre juste part des actions en faveur du climat à long terme. Les sources de financement privées et publiques de l'UE et d'autres pays développés sont essentielles pour soutenir les actions de réduction des émissions et d'adaptation des pays en développement au changement climatique.» M. Olli Rehn, membre de la Commission chargé des affaires économiques et monétaires, a souligné que «dans les prochaines années, de nombreuses économies avancées connaîtront de graves contraintes budgétaires. Les deniers publics ne suffiront donc pas pour régler la facture. Nous devons faire aussi appel à des sources de financement innovantes, notamment dans le secteur privé et sur les marchés du carbone. Nous devons faire bon usage des mécanismes de financement innovants en étroite collaboration avec les banques de développement.» […] Une coopération mondiale accrue serait nécessaire pour mobiliser d'autres sources publiques, comme les taxes sur le transport international maritime et aérien ou sur les transactions financières. Le marché du carbone peut apporter une contribution considérable si, outre une amélioration du mécanisme de développement propre existant, des mécanismes sectoriels applicables au marché du carbone sont mis en place. Les fonds privés joueront également un rôle incontournable dans l'augmentation du financement international de la lutte contre le changement climatique, et les banques multilatérales de développement, ainsi que les autres banques de développement, peuvent contribuer à accroître le poids du secteur privé.

    Source: Commission europénne


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    Link Lire le rapport [EN]
    Link Conférence sur le climat à Durban



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