Teknoloji Haberleri internet Haberleri Web Güvenliği Teknoloji Yazılım Bilim Teqnoloji Yazılım C# Dersleri C# Programlama
Weblog du Bureau de Bruxelles
Septembre 2018
L Ma Me J V S D
27 28 29 30 31 1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

[CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 274]
Sujet: [CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 274]
Date d'envoi: 2011-05-27 16:41:07
Publication #: 86
Contenu:
CTA Newsletter
1

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [DATE]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Briefing sur la réponse nutritionnelle ACP: le rôle clé de l'agriculture
  2. Principaux évènements pour la semaine du 30/05 au 03/06/2011
  3. Notre invité vidéo
  4. Une nouvelle stratégie pour stimuler l’industrie de transformation du thon
  5. Rapport spécial sur l’efficacité des contributions de l’UE
  6. Les pays ACP du Pacifique parmi les principaux contributeurs au FED
  7. La plus grande conférence annuelle européenne sur l'environnement
  8. 4,1 milliards de FCFA de l’AFD pour des projets sous-régionaux africains
  9. Possibilités de pêche dans les eaux UE en 2012
  10. Accords commerciaux à l'épreuve de la législation de l'UE
  11. Conclure un accord commercial complexe avec l’UE
  12. Consolidation des APE provisoires entre l’UE et le Ghana
  13. Vers une politique migratoire crédible, équitable et efficace dans l'UE
  14. ONG: l'aide de l'UE artificiellement gonflée de plus de 5 milliards d’euros
  15. L'UE contribue au Dispositif de réduction des effets des catastrophes
  16. Présidence : l’eau doit être l’élément central de la politique de développement
  17. Le conseil autorise la signature de l’accord sur le cacao
  18. Le Royaume-Uni veut réduire ses émissions de CO2 de 50% d’ici 2025
  19. Le Conseil discute le projet de budget de l’UE pour l’exercice 2012
  20. Recommandation aux G20 : Investir dans la capacité des agriculteurs
  21. Matières premières et les marchés des produits agricoles
  22. BEI: Le Conseil des gouverneurs approuve l’objectif de prêt pour 2011
  23. Greenpeace Afrique se prononce pour des accords de pêche équitables
  24. Présentation du rapport de Deauville sur les engagements du G8


  1. Briefing sur la réponse nutritionnelle ACP: le rôle clé de l'agriculture
    2011-05-27
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Environnement, Efficacité Aide, Développement rural

    Le 23ème Briefing aura lieu le 15 Juin 2011 et se penchera sur les liens entre la nutrition et l'agriculture. Nous discuterons des principaux défis et opportunités pour parvenir à la sécurité nutritionnelle, en particulier dans le contexte des pays ACP, et les politiques et actions visant à améliorer les liens entre agriculture et nutrition à l'avenir. L'IFPRI ('International Food Policy Research Institute), basé à Washington se joindra à nous en tant que co-organisateur. Le Briefing sera en outre organisé en coopération avec la Commission européenne (DG DEVCO), le Secrétariat ACP, Concord et d'autres partenaires. Vous pouvez visionner les enregistrements des discussions, des entrevues, des rapports des réunions précédentes à http://bruxellesbriefings.net. Vous pouvez également vous inscrire en ligne et suivre la préparation du prochain Briefing sur le même site. Vous pouvez nous poser vous questions et demandes journalistiques à partir de l'adresse brussels.briefings[at]cta.int


    Link En savoir plus
    Link Briefings précédents
    Link IFPRI


  2. Principaux évènements pour la semaine du 30/05 au 03/06/2011
    2011-05-27
    Catégorie(s) : Archives, Sécurité alimentaire, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    Parlement européen
    -30 mai : Réunion des commissions au Parlement européen
    Conseil des Ministres
    -30/31 mai : Conseil de l’agriculture et de la pêche (informel)
    Commission européenne
    -31 mai/1 juin : Réunion annuelle des collèges de la CE et de l’Union Africaine
    -1 juin: Rencontre hebdomadaire du collège
    Groupe des Etats ACP
    -30/31 mai : 36ème session du Conseil des ministres ACP-UE

    Vous pouvez également lire notre quotidien anglais « CTA Brussels Daily » (alimenté par Twitter) et nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP.


    Link Parlement Européen
    Link Conseil de l'Union Européenne
    Link Commission européenne


  3. Notre invité vidéo
    2011-05-27

    Elijah Phiri enseigne et dirige le département des sciences du sol à l’Université de Zambie. Il est également à la tête de l’équipe technique panafricaine de l’Union africaine (UA) dans le cadre du piler 1 de gestion durable des terres et de l’eau du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture en Afrique (CAADP) du Nouveau partenariat économique pour le développement agricole en Afrique (NEPAD). Dans une interview après le Briefing du CTA sur L’eau que nous mangeons, Mr Phiri parle de pénuries économiques et physiques d’eau et raconte comment la productivité de l’eau dans l’agriculture peut être améliorée.


    Link Regarder la vidéo
    Link Briefing L’eau que nous mangeons
    Link CAADP


  4. Une nouvelle stratégie pour stimuler l’industrie de transformation du thon
    2011-05-27
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    La Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG) souhaite devenir l’un des leaders mondiaux de la transformation du poisson en attirant les entreprises et les emplois qui se sont dispersés dans d’autres usines de conserves en Asie. Sylvester Pokajam, Directeur général du Service national des pêches de la PNG, s’est engagé à améliorer la position compétitive du pays dans le secteur de la transformation du thon. Les parties à l’Accord de Nauru (PAN – huit pays insulaires du Pacifique riches en thon, dont la PNG)  s’efforcent par tous les moyens de relancer l’emploi dans ce secteur. « La PNG compte fournir  durablement environ 1,2 millions de tonnes de poisson par an, a déclaré Pokajam. […] Au cours de la dernière décennie, l’industrie de la transformation du thon est devenue un employeur majeur en PNG, où le total autorisé des captures de thon a été fixé à 500 000 tonnes par an. L’industrie de la transformation du poisson est en plein essor dans la mesure où la PNG bénéficie d’un accès en franchise de droits et sans contingents aux marchés européens, grâce à l’APE provisoire signé avec l’UE. Selon Pokajam, il y aura encore plus d’emplois offerts dans dix ans en PNG. « Il s’agit d’une industrie durable offrant des emplois qui seront préservés à coup sûr », a-t-il affirmé. Il espère en outre que le secteur du thon offrira 30 000 emplois directs et 100 000 emplois indirects. Mais une grande partie du thon pêché dans les eaux territoriales de PNG est mis en conserve dans d’autres pays. La Papouasie-Nouvelle-Guinée prévoit même d’établir des sites de transformation, espérant ainsi attirer des entreprises. « Notre principale zone de pêche reste l’océan Pacifique, et notamment les eaux du PAN. Le thon pêché localement est exporté vers la Thaïlande, les Etats-Unis, le Japon, Taïwan et la Corée, mais cela va changer », a-t-il expliqué.

    Source: FIS Belgium


    Link En savoir plus
    Link Relations de l'UE avec la Papouasie Nouvelle Guinée
    Link DG Affaires maritimes


  5. Rapport spécial sur l’efficacité des contributions de l’UE
    2011-05-27
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Les montants qu’EuropeAid a fait acheminer par des organisations des Nations unies sont substantiels, de l’ordre de 4 000 millions d’euros pour les cinq années de la période 2005-2009.
    Cet audit constitue la seconde partie d’un audit en deux phases. Le premier audit, qui portait sur le contrôle et la prise de décision, a permis de conclure que le processus de contrôle devrait être plus strict et davantage axé sur les résultats et que toute décision de passer par l’intermédiaire des Nations unies devrait être clairement justifiée. Ces conclusions ont été publiées dans le rapport spécial n° 15/2009 de janvier 2010. Le présent audit porte principalement sur les régions affectées par des conflits et en particulier sur des projets réalisés en Afghanistan, en Irak et au Soudan sur la période 2006-2008. Il complète le précédent rapport en mettant l’accent sur l’efficience, l’efficacité et la durabilité. La Cour reconnaît, dans son rapport, que fournir une aide dans des pays affectés par des conflits présentait des difficultés particulières et que la Commission a pu, par l'intermédiaire des Nations unies, faire parvenir cette aide dans des régions qu'il aurait sinon été très difficile de cibler. Dans ces conditions, l’incidence globale des activités financées par l’intermédiaire des organisations des Nations unies s’est avérée positive. Ce rapport fait cependant état d’un certain nombre de points importants qui devraient être pris en considération par la Commission. Il est nécessaire de fixer, pour l’ensemble des projets, des objectifs pratiques et clairs, pouvant faire l’objet d’un suivi, ainsi qu’un calendrier raisonnable pour leur mise en œuvre. Les rapports des Nations unies, qui constituent la principale source d’information de la Commission, sont souvent tardifs et incomplets. La Commission doit également veiller à accorder une plus grande attention à l’efficience et à l’estimation des coûts de projets. Tout en reconnaissant que la Commission a pris certaines mesures pour remédier aux problèmes soulevés, M. Pinxten, le Membre de la Cour plus particulièrement chargé de ce rapport, souligne la nécessité de garantir la bonne gestion financière de tous les fonds que la Commission achemine par l’intermédiaire des Nations unies, indépendamment du lieu de destination de l’aide.

    Source: Union Européenne


    Link En savoir plus
    Link Cour des comptes européenne
    Link EuropAid


  6. Les pays ACP du Pacifique parmi les principaux contributeurs au FED
    2011-05-27
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Le Secrétaire général par intérim du Forum des îles du Pacifique, M. Feleti Teo, a félicité les Etats du Pacifique du groupe ACP au sein de l’UE ainsi que les membres des agences du Conseil des organisations régionales du Pacifique (CROP) pour leur contribution financière au 10ème Fonds européen de développement (FED). Lors de la 9ème réunion des ordonnateurs nationaux et régionaux ACP, qui s’est tenue récemment au siège du Secrétariat ACP à Bruxelles (Belgique), les Ministres ont souhaité débattre du partenariat ACP-UE, et notamment du déroulement de la coopération pour le financement du développement entre l’UE et les ministères des Finances des pays ACP, les « ordonnateurs nationaux » du FED. Ils ont entre autres examiné les résultats de la revue à mi-parcours des programmes indicatifs nationaux (PIN) dans le cadre du 10ème FED et dans quelle mesure ils ont été associés à la mise en œuvre de l’initiative OMD (Objectifs du Millénaire pour le développement) de l’Union européenne, annoncée l’an dernier par le Président de la Commission européenne, José Manuel Durão Barroso, lors de la Réunion plénière de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies (le « Sommet sur les OMD »). L’UE a annoncé le lancement d’une initiative d’un milliard d’euros pour les OMD afin d’aider les pays en développement les plus engagés et les plus défavorisés à accélérer le rythme des progrès à accomplir par rapport aux objectifs les plus en retard.

    Source: Scoop news


    Link En savoir plus
    Link Fonds européen de développement (FED)
    Link Conseil des organisations régionales du Pacifique


  7. La plus grande conférence annuelle européenne sur l'environnement
    2011-05-27
    Catégorie(s) : Environnement

    Le 24 mai  s'ouvre la Semaine verte 2011, par un appel lancé aux citoyens afin qu’ils «consomment moins pour vivre mieux». Pendant quatre jours, cette conférence accueillera plus de 3 500 participants qui examineront les moyens d’utiliser plus durablement les ressources de notre planète. Cette année, la Semaine verte réunira des participants issus d’horizons très divers, y compris des institutions de l'UE, du secteur du commerce et de l'industrie, des organisations non gouvernementales, du secteur public, du monde scientifique et universitaire, ainsi que des médias. Une trentaine d’événements seront organisés en dehors de Bruxelles, notamment en Slovénie (du 25 au 27 mai, le 2 juin) et en Pologne (le 11 juin). La conférence sera intégralement retransmise sur le web. S’exprimant sur le sujet, M. Janez Potočnik, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement, a déclaré: «L'utilisation efficace des ressources n'est pas uniquement synonyme de contraintes et de pénurie; elle offre aussi un ensemble de perspectives pour la croissance et l'emploi tout en permettant de réduire les déchets, de créer un environnement plus propre et de donner aux consommateurs la possibilité de faire de meilleurs choix plus durables. L'objectif de la présente édition de la Semaine verte illustre clairement la portée de la politique environnementale: celle ci est véritablement au cœur de nos choix de vie.» Le thème choisi cette année va tout à fait dans le sens de l'initiative phare sur l'utilisation efficace des ressources, présentée dans la stratégie Europe 2020, qui encourage la transition vers une économie à faibles émissions de carbone et efficace dans l'utilisation des ressources, en vue de parvenir à une croissance durable.

    Source : Union Européenne


    Link En savoir plus
    Link DG Environnement
    Link Semaine verte 2011


  8. 4,1 milliards de FCFA de l’AFD pour des projets sous-régionaux africains
    2011-05-27
    Catégorie(s) : Archives

    L’Agence française de développement (AFD) a alloué à l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), une enveloppe de 4,1 milliards de FCFA afin de subventionner des projets dans le secteur de la santé et du développement rural, a appris l’APA auprès de la Commission. Un montant de 3,5 milliards de FCFA sera destiné au financement du projet d’appui à l’extension de la couverture du risque maladie dans les Etats membres de l’Union. Ledit projet vise ‘’à augmenter le nombre de personnes couvertes contre le risque maladie en permettant à l’institution sous régionale d’accompagner les Etats dans la conception et la mise en œuvre de leurs stratégies nationales’’, selon la Commission de l’UEMOA. Le projet comprend, entre autres, le développement d’une expérience pilote d’extension de l’assurance maladie volontaire, le développement des échanges autour des politiques publiques de couverture de risque maladie et le renforcement de capacités de la direction de la santé de l’UEMOA. Un second montant de 590 millions de FCFA, permettra de renforcer les capacités du département du développement rural, des ressources naturelles et l’environnement de la commission. Il s’agira de développer les cinq secteurs prioritaires de l’Union : l’opérationnalisation du Fonds régional de développement agricole, du commerce international, la mise en place de l’observatoire régional du foncier en Afrique de l’Ouest, l’appui aux Etats pour les questions foncières et l’articulation entre les politiques agricoles de l’Union.
    Source: Afrique Avenir


    Link En savoir plus
    Link Agence française de développement
    Link 


  9. Possibilités de pêche dans les eaux UE en 2012
    2011-05-26
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    C'est le 25 mai que la Commission européenne publie son rapport sur les progrès réalisés ces dernières années en matière de politique commune de la pêche, dans lequel elle présente ses propositions en ce qui concerne les possibilités de pêche dans les eaux de l'UE en 2012. Dans ce document, la Commission précise de quelle manière elle entend utiliser les avis scientifiques qu'elle aura reçus concernant l’état des ressources halieutiques pour proposer des limites de capture et des quotas pour l'année prochaine. Les chiffres les plus récents montrent que l'état des stocks halieutiques dans les eaux européennes s'améliore lentement, mais on ne dispose pas encore de suffisamment de données scientifiques pour la majorité des stocks, principalement en raison des déclarations inadéquates des États membres. La Commission aura dès lors recours à une nouvelle méthode pour établir les limites de capture, notamment en abaissant les niveaux dans les cas où les données sont insuffisantes. Les idées de la Commission seront soumises à une large consultation qui se déroulera durant l'été et dont les résultats viendront compléter ses propositions en matière de possibilités de pêche pour l'année prochaine, en vue de leur adoption cet automne. Mme Maria Damanaki, commissaire européenne chargée des affaires maritimes et de la pêche, a souligné qu'elle comptait assortir les propositions en matière de possibilités de pêche d'un nouveau principe de prudence: en ce qui concerne les stocks de poisson pour lesquels on dispose d'un avis scientifique, les propositions de la Commission suivront cet avis de près. Dans les cas où les données scientifiques seront insuffisantes, la Commission proposera systématiquement de réduire les captures. Cette méthode devrait progressivement éliminer la surpêche et améliorer la collecte des données et les déclarations effectuées par les États membres. La commissaire a déclaré: «Afin d'éliminer progressivement la surpêche, il est impératif de gérer les stocks halieutiques de manière à leur permettre de se reconstituer et d'offrir un rendement optimal à long terme. Cela permettra d'améliorer l'état des stocks halieutiques d'Europe, de réduire l'incidence de la pêche sur l'environnement et d'augmenter la rentabilité économique du secteur de la pêche européen.»

    Source: Union Européenne


    Link En savoir plus
    Link Règles de pêche dans l'UE
    Link DG Affaires maritimes


  10. Accords commerciaux à l'épreuve de la législation de l'UE
    2011-05-26
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les clauses environnementales, sociales, de défense des droits de l'homme  et les normes de responsabilité sociale des entreprises jouent un rôle croissant dans les négociations commerciales que mène l'UE au plan bilatéral et multilatéral. La conviction des démocrates et libéraux de la nécessité d'une ouverture globale des marchés se heurte souvent à cette contradiction quant au respect de ces normes. Le plus grand rôle confié par le Traité de Lisbonne  au Parlement européen en matière commercial a donné un relief particulier au séminaire organisé aujourd'hui par l'ADLE sur "le rôle des normes sociales et environnementales pour les accords commerciaux internationaux". Avec la participation des experts de niveau élevé, des membres du Parlement européen et des représentants de la Commission, cette rencontre a permis de confronter les divers arguments afin de dégager les solutions possibles pour répondre aux contradictions inhérentes aux négociations commerciales.  Catherine BEARDER (LibDem, Royaume-Uni), co-organisatrice de l'évènement, a la déclaré: "J'estime que la liberté, l'équité et la durabilité doivent figurer à l'ordre du jour du commerce de l'UE. En vertu des nouveaux pouvoirs conférés au Parlement par le traité de Lisbonne, il est important que les députés libéraux et démocrates garantissent que les objectifs commerciaux ne soient pas poursuivis au détriment de l'environnement ou des droits de l'homme. Nous devons également nous assurer que l'Union reste compétitive. J'espère que ce séminaire nous aidera au sein de l'ADLE à formuler une position équilibrée et équitable sur le commerce".

    Source: ADLE


    Link En savoir plus
    Link Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe
    Link Traité de Lisbonne


  11. Conclure un accord commercial complexe avec l’UE
    2011-05-26
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les journalistes caribéens réunis à Antigua en mars dernier pour discuter de l’Accord de partenariat économique (APE) qui a été signé entre l’UE et les pays du CARIFORUM en 2008 ont appris que l’absence de convention fiscale, le contrôle des changes et les barrières linguistiques figuraient parmi les facteurs qui ont entravé la mise en œuvre effective de l’accord. Sonia Allyson Francis, spécialiste de la Cellule de mise en œuvre de l’APE du Secrétariat de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) au Guyana, a en outre mis en évidence des préoccupations liées à l’ignorance de certaines normes et valeurs culturelles, et aux frais de voyage. « Certaines personnes ne parviennent pas à identifier leurs besoins prioritaires en matière de coopération au développement. Ces difficultés ont occasionné des retards dans la mise en œuvre des aspects développement et investissement de l’accord négocié, a-t-elle déclaré. Alors que le Conseil pour le développement commercial et économique (COTED) – l’un des principaux organes de la CARICOM, qui comprend les ministres des Finances, du Commerce et de l’Economie – doit se réunir jeudi prochain au Guyana, le Secrétariat de la CARICOM a indiqué que la mise en œuvre de l’APE serait le point majeur de l’ordre du jour de la réunion.

    Source: IPS news


    Link En savoir plus
    Link CARIFORUM-CE-APE
    Link L'impact des accords de partenariat économique (APE) sur le développement


  12. Consolidation des APE provisoires entre l’UE et le Ghana
    2011-05-26
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les participants au forum de haut niveau Ghana-UE organisé à Accra la semaine dernière sont parvenus à un consensus sur la nécessité de consolider l’accord de partenariat économique provisoire (APEP) initié avec l’Union européenne, mais aussi d’accélérer les pourparlers sur l’APE régional avec la CEDEAO en faveur de l’industrie ouest-africaine et de promouvoir l’intégration régionale. Le forum d’une journée, organisé par l’Union européenne (UE) dans le cadre de ses activités marquant la célébration de la Semaine de l’Europe afin de délibérer sur les questions et problèmes soulevés lors des négociations sur les accords de partenariat économique (APE), a rassemblé une délégation du secteur privé, des hauts fonctionnaires du gouvernement ainsi que des représentants des organisations de la société civile et de l’Union européenne. […] La ministre du Commerce et de l’Industrie, Mme Hannah Tetteh, dans son discours d’ouverture au débat sur les APE lors du forum, a souligné la nécessité pour la communauté d’affaires ghanéenne, et notamment le secteur privé (à l’échelon local et international), de prendre une part active aux discussions sur la nécessité de ratifier cet APE, mais aussi de dire aux Ghanéens et à la société civile les avantages qu’ils pourraient retirer d’un tel accord et dans quelle mesure cet APE est important pour leur industrie. « Vous êtes bien plus crédibles que le gouvernement et devez parler au peuple de votre expérience concernant les dispositions de l’APE provisoire. Vous devez également mener les discussions et contribuer activement à la consolidation de ces accords ». Mme Tetteh ajoute que pour entériner les négociations de l’APE régional avec la CEDEAO, tous les Etats membres – et notamment le Nigeria qui représente environ 60 % du PIB dans la CEDEAO – doivent être prêts à renouer le dialogue en prenant part aux négociations. Selon elle, le problème concernant l’APE provisoire et l’APE au niveau régional est nourri par l’ignorance et les malentendus. Il est non seulement lié au fait que le débat est largement alimenté par les organisations de la société civile qui se sont, à tort, opposés à ces accords, mais aussi qu’ils ont mis en avant les aspects prétendument négatifs des questions concernant les accords commerciaux.

    Source:myjoyonline.com


    Link En savoir plus
    Link CEDEAO
    Link DG Commerce


  13. Vers une politique migratoire crédible, équitable et efficace dans l'UE
    2011-05-26
    Catégorie(s) : Archives

    La Commission propose un train de mesures afin d'améliorer la gestion des flux migratoires originaires du Sud de la Méditerranée, ainsi que des modifications à apporter au règlement relatif aux visas pour éviter d'éventuels abus du régime d'exemption des visas. La solidarité à l'égard des États membres les plus exposés aux pressions migratoires et le renforcement de la coopération avec les pays tiers restent une priorité absolue. «La situation dans le Sud de la Méditerranée appelle de nouvelles mesures au niveau européen. L'Union a déjà pris un certain nombre de mesures à court terme pour aider les pays d'Afrique du Nord à faire face aux pressions migratoires et pour soutenir les États membres qui se trouvent en première ligne, en veillant à apporter une réponse européenne cohérente à ceux qui ont besoin de son aide. Mais ce que je propose aujourd'hui va plus loin que ces seules mesures d'urgence. Notre projet est de mettre en place une coopération plus structurée avec les pays d'Afrique du Nord. Tant l'Union que les pays d'Afrique du Nord ont intérêt à promouvoir la mobilité et des migrations bien gérées. L'Europe dépendra de plus en plus des migrations de main d’œuvre, et le potentiel qu'offrent les pays d'Afrique du Nord devrait profiter aux uns et aux autres. Nous devons également permettre aux étudiants, chercheurs et hommes et femmes d'affaires de se rendre plus facilement dans d'autres pays. À cette fin, nous devons offrir davantage de voies légales d'entrée en Europe, en intensifiant la coopération avec nos voisins méridionaux, en établissant des règles claires et des conditions de sécurité telles que cette circulation des personnes satisfera les intérêts de toutes les parties prenantes. Nous devons aussi permettre aux personnes de se rendre plus aisément dans l'Union en assouplissant encore davantage les régimes des visas. En contrepartie, il nous faut veiller à empêcher toute application abusive des accords correspondants. C'est pourquoi je propose aujourd'hui d'y insérer une clause de sauvegarde à n'appliquer que dans des circonstances exceptionnelles et des conditions très strictes. J'espère que la confiance des États membres s'en trouvera ainsi renforcée et qu'ils seront disposés à assouplir davantage de régimes des visas à l'avenir», a déclaré Cecilia Malmström, membre de la Commission européenne chargée des affaires intérieures.

    Source: Union européenne


    Link En savoir plus
    Link Page d'accueil du site de Cecilia Malmström
    Link DG Affaires intérieures


  14. ONG: l'aide de l'UE artificiellement gonflée de plus de 5 milliards d’euros
    2011-05-25
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Le rapport AidWatch 2011 intitulé Challenging self-interest: Getting EU aid fit for the fight against poverty montre que les Etats membres de l’UE sont de plus en plus repliés sur eux-mêmes et ont hâte de promouvoir une politique d’aide au développement conforme aux objectifs et priorités étrangers ou nationaux. S’ils affichent déjà une marge de progression décevante dans la réalisation des objectifs d’efficacité de l’aide et de soutien budgétaire, ils ont également tendance à lier leurs politiques d’aide au développement aux intérêts nationaux (sécurité, migration et commerce), selon le rapport. Depuis 2002, par exemple, plus de 30 % de l’aide publique au développement destinée aux 48 Etats fragiles recensés par l’OCDE a été allouée à trois pays seulement : l’Irak, l’Afghanistan et le Pakistan. L’Afghanistan est considéré par 11 Etats membres de l’UE (dont la Finlande, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne et le Royaume-Uni) comme un pays prioritaire. Les niveaux élevés de pauvreté et les défis du développement en Afghanistan n’expliquent qu’en partie l’intérêt de l’UE de s’engager en faveur de ce pays. Comme le note le rapport d’AidWatch de cette année, les fonds alloués à l’Afghanistan sont justifiés au niveau national, notamment en matière de sécurité et de migration. « L’aide est menacée et l’intérêt personnel de l’UE semble dicter cela. Il est déjà assez déplorable de voir que la majorité des Etats membres réduisent l’aide, mais l’utiliser pour masquer les priorités des politiques étrangère et intérieure, est totalement inacceptable », dénonce Jean Kamau, directeur de ActionAid Kenya.

    Source: Oxfam


    Link En savoir plus
    Link Consulter le rapport
    Link La réponse du Commissaire Piebalgs


  15. L'UE contribue au Dispositif de réduction des effets des catastrophes
    2011-05-25
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    La Commission Européenne et la Banque Mondiale et ont signé un accord financier à hauteur de 54.5 millions d'euros pour soutenir le Dispositif mondial de réduction des effets des catastrophes et de reconstruction (GFDRR). Ce dispositif finance des programmes d'alerte et de réduction des risques dans les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. La signature de l'accord s'est tenue en présence du Secrétariat du Groupe des pays ACP lors de la troisième session de la plate-forme mondiale pour la réduction des risques de catastrophe de l'ONU et de la première Conférence mondiale pour la reconstruction. La contribution au GFDRR répond à la nécessité de rendre le monde plus sûr face aux conséquences des aléas naturels, tels que définis par le Cadre d'Action de Hyogo (2005-2015), adopté par 168 pays et organisations multilatérales suite au tsunami dans l'océan Indien en 2004. "Trop souvent, le changement climatique touche la partie de la population la plus pauvre, celle qui est la moins préparée à y faire face. C'est la raison pour laquelle ce projet est essentiel dans les pays de l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique: il permet d'aider les populations à se protéger et à renforcer leur moyens de subsistance en mettant en place un système d'alerte précoce et en s'assurant que les communautés dans les zones à risque soient mieux préparées" a affirmé M. Andris Piebalgs, Commissaire chargé du développement. L'Union Européenne financera des programmes de prévention, de réduction des risques et de préparation afin de faire face aux risques naturels dans les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Ces programmes permettront l'identification et l'analyse des risques, la mise en place de systèmes d'alerte précoce et l'insertion de la prévention des catastrophes dans la phase de reconstruction post-catastrophe. "Au vu de la fréquence et de l'impact croissant des désastres naturels,  la demande mondiale de créer un cadre cohérent et global de gestion de risques de catastrophe est à l'ordre du jour. Ce partenariat constitue à cet égard une véritable réussite et nous nous réjouissons de continuer à développer notre coopération déjà solide, pour soutenir les fondements du développement durable et l'élimination de la pauvreté et ainsi rendre la réduction des risques de catastrophe une priorité de développement. » a affirmé M. Inger Andersen, Vice-présidente de la Banque mondiale pour le développement durable.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link GFDRR
    Link Gestion des catastrophes: coopération plus étroite


  16. Présidence : l’eau doit être l’élément central de la politique de développement
    2011-05-25
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Développement rural

    L’eau doit jouer un rôle central dans la transformation de la politique de développement de l’Union européenne. C’est le constat principal du rapport de la présidence hongroise, lequel a été présenté par János Hóvári, secrétaire d’Etat adjoint aux affaires globales, à l’occasion de la réunion des ministres du développement, qui a eu lieu à Bruxelles le 24 mai 2011. La présidence hongroise a désigné comme priorité, non seulement dans le domaine de la protection de l’environnement mais aussi dans celui de la politique de développement internationale, la conscientisation des Etats membres aux problèmes liés à l’eau. Dans son rapport à ce sujet, la présidence hongroise a mis en lumière comment la politique de développement de l’Union européenne pourrait être au service de la gestion durable des eaux et contribuer ainsi à l’amélioration des conditions économiques et sociales dans les pays en développement. Ce document a été présenté, à Bruxelles, à la réunion des ministres du développement, qui l’ont approuvé, par János Hóvári, secrétaire d’Etat adjoint en charge des affaires globales. Ce dernier a souligné que lors de la future transformation de la politique de développement de l’Union européenne, la présidence viserait à inclure, dans les programmes de coopération de l’Union en matière de développement, le soutien à la gestion durable des eaux pour l’ensemble des secteurs, notamment ceux de l’agriculture, de la santé, de l’éducation et de la politique énergétique.

    Source: Présidence hongroise


    Link En savoir plus
    Link Briefing sur l'eau que nous mangeons
    Link Initiative européenne pour l'eau


  17. Le conseil autorise la signature de l’accord sur le cacao
    2011-05-25
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le Conseil a autorisé la signature, au nom de l'Union européenne, et l'application provisoire de l'accord international sur le cacao de 2010 (doc. 8134/11). Cet accord a été approuvé par la conférence de négociation établie le 25 juin 2010 sous l'égide de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. La date à partir de laquelle l'accord sera appliqué à titre provisoire sera publiée au Journal officiel de l'Union européenne.

    Source: Conseil des Ministres


    Link En savoir plus
    Link Accord international sur le cacao
    Link Association européenne du cacao


  18. Le Royaume-Uni veut réduire ses émissions de CO2 de 50% d’ici 2025
    2011-05-25
    Catégorie(s) : Environnement

    Le Royaume-Uni veut couper en deux ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2025 vis-à-vis du niveau de 1990, le secrétaire pour l’énergie et le climat, Chris Huhne, a dit le 17 mai. Huhne a déclaré aux membres du Parlement que cet objectif a été fixé par le gouvernment et « mettra le Royaume-Uni sur la voie de la croissance verte ». « Cela nous donnera un avantage comparatif dans le secteur qui montre la croissance la plus rapide dans l’économie modiale », a dit Huhne selon la presse.

    Source: New Europe


    Link En savoir plus
    Link PE: l'UE doit réduire de 30 % les émissions de CO2
    Link Commission: Etendre le financement du climat


  19. Le Conseil discute le projet de budget de l’UE pour l’exercice 2012
    2011-05-25
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Le Conseil a pris acte de la presentation par la Commission de son projet de budget general de l'UE pour l'exercice 2012. Certaines delegations ont estime que la proposition de la Commission n'etait pas conforme aux mesures nationales d'assainissement budgetaire et ont demande davantage d'efforts pour limiter l'augmentation du budget de l'UE pour l'exercice 2012. D'autres delegations ont considere que le projet de budget etait un point de depart pour les discussions et ont souligne qu'il etait necessaire de poursuivre la mise en oeuvre des programmes de l'UE, notamment dans le domaine de la cohesion. Le Conseil a demande au Comite des representants permanents d'examiner ce projet, afin de permettre au Conseil d'arreter sa position. Le 15 fevrier, le Conseil a defini ses priorites pour le budget 2012 (doc. 5895/11). Ces priorites serviront de reference a la presidence polonaise a venir pour les negociations qui auront lieu avec le Parlement europeen et la Commission dans le courant de cette annee. Dans le projet de budget, la Commission propose un total de 132,7 milliards d'euros pour les paiements (+ 4,9 % par rapport a 2011) et de 147,4 milliards d'euros pour les engagements (+ 3,7 %). Les paiements representent 1,01 % du revenu national brut de l'UE et les engagements 1,12 %. Le Conseil  devrait adopter sa position sur le projet de budget a la fin du mois de juillet et le Parlement la sienne a la fin du mois d'octobre. Si leurs positions divergent, une procedure de conciliation de trois semaines debutera le 1er novembre.

    Source: Conseil des Ministres


    Link En savoir plus
    Link Le budget 2012 en chiffre
    Link PE: Informations relatives au budget 2012


  20. Recommandation aux G20 : Investir dans la capacité des agriculteurs
    2011-05-24
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    La conférence internationale "De quoi manger pour tous - Vers un contrat planétaire" adresse aux décideurs du G-20 un message sans ambiguïté: pour assurer l'alimentation de la population mondiale qui est en expansion constante, il faut investir plus intelligemment et à plus long terme dans l'agriculture, en particulier dans les pays en développement. C'est un fait bien établi que les investissements dans l'agriculture et le développement rural entraînent des effets positifs sur la croissance et la réduction de la pauvreté. Il faut que les états et les organisations internationales travaillent en coordination et, plus que jamais, agissent de manière cohérente. Staffan Nilsson, président du CESE, a déclaré dans son discours d'ouverture: "La sécurité alimentaire nous concerne tous - il s'agit des ressources que nous partageons et que nous utilisons tous. Nous n'avons purement et simplement pas les moyens de subir une nouvelle crise agricole sur les marchés mondiaux. Nous avons besoin d'une volonté politique plus forte pour permettre aux agriculteurs de s'assurer un revenu suffisant et pour renforcer la capacité des agriculteurs à s'organiser de façon plus efficace. Investir dans une agriculture durable et inclusive, c'est investir dans l'avenir. Et n'oublions pas qu'à l'échelle de la planète, l'agriculteur est le plus souvent une femme." L'instabilité des prix, le changement climatique, les pressions démographiques, la rareté de l'eau et des ressources terrestres, l'absence d'informations transparentes sur les marchés ne sont que quelques-uns des phénomènes qui menacent la sécurité alimentaire mondiale. Ce qu'il nous faut, c'est une nouvelle dynamique internationale du développement agricole. L'UE, elle aussi, doit de nouveau faire figurer l'agriculture parmi ses politiques de développement et dans son programme d'action. M. Dacian Ciolos, commissaire en charge de l'agriculture et du développement rural, orateur principal et participant à la conférence, a déclaré: "La sécurité alimentaire doit être un élément essentiel de nos politiques de soutien au développement. Il ne saurait il y avoir de véritable sécurité alimentaire qui ne soit partagée par tous. L'agriculture doit revenir au centre du programme de développement et avoir pour objectif premier d'augmenter la capacité mondiale de production en créant des conditions favorables aux investissements publics et privés en faveur des agriculteurs à l'échelle de la planète". Il a ajouté que la PAC n’affectait pas sérieusement les marchés dans les pays en voie de développement, vu que les subventions agricoles pour les agriculteurs européens constituaient moins d’un pourcent du budget de la PAC. Dans une interview accordée au CTA, le commissaire de développement Andris Piebalgs a souligné que le focus principal de l’UE en matière de la sécurité alimentaire reste sur les petits agriculteurs dans les pays en voie de développement. Alors que des entreprises agro-alimentaires commence à se créer, Mr Piebalgs a quand même remarqué que les petits paysans constituent 75% des agriculteurs aux pays ACP, dont beaucoup souffrent d’une atomisation et d’un accès au marché limité.

    Et ensuite ?

    Les conclusions tirées de la conférence par le président du CESE, qui seront disponibles sous peu sur le site Internet du CESE, seront présentées sous forme d'ensemble de recommandations à la présidence française du G-20. Elles ont pour objet d'apporter une contribution novatrice et équilibrée à la prochaine réunion des ministres de l'agriculture du G-20, qui se tiendra au mois de juin.

    Source: CESE/CTA


    Link En savoir plus
    Link Conférence: De quoi manger pour tous
    Link Regarder des interviews lors de la conférence


  21. Matières premières et les marchés des produits agricoles
    2011-05-24
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Commerce ACP-UE

    Le conseil a adopté des conclusions relatives à la régulation et la supervision des marchés de produits agricoles et des marchés financiers liés à eux. Les conclusions, basées sur une communication de la Commission (5992/11), mettent l’accent sur la nécessité d’améliorer la qualité et la disponibilité des données, et d’améliorer la coopération entre les régulateurs des marchés financiers et des régulateurs des marchés agricoles. Les ministres se prononcent pour une transparence augmentée des marchés de dérivés agricoles, en particulier en demandant aux investisseurs d’alerter les régulateurs de leurs positions d’investissements (« position reporting ») afin de prévenir plus effectivement un abus du marché. Les conclusions sont dans le document 9722/11.

    Source: Conseil des Ministres


    Link En savoir plus
    Link Des prix agricoles récents
    Link PE: Mesures pour le marché des produits dérivés


  22. BEI: Le Conseil des gouverneurs approuve l’objectif de prêt pour 2011
    2011-05-24
    Catégorie(s) : Environnement, Développement rural

    Lors de sa séance annuelle qui s’est tenue ce jour, le Conseil des gouverneurs de la Banque européenne d’investissement (BEI) a approuvé les objectifs de prêt de la Banque pour 2011, qui prévoient un retour progressif vers les niveaux d’avant la crise. Après 2009 et 2010, années hors norme au cours desquelles elle a prêté, respectivement, 79 milliards et 72 milliards d’EUR, la BEI prévoit cette année un volume total de prêts de 63 milliards d’EUR. « Cette diminution est conforme à notre intention de réduire progressivement les volumes de prêts pour les ramener à leurs niveaux d’avant la crise, puisque les mesures que nous avions mises en place pour lutter contre la crise ne devaient constituer dans tous les cas qu’un dispositif ciblé et temporaire pour les années 2009 et 2010 », a déclaré Philippe Maystadt, président de la BEI.

    La BEI poursuivra trois objectifs stratégiques à l’appui du programme d’action de l’UE :

    • la stratégie « Europe 2020 », avec pour principal défi de favoriser l’emploi et la productivité, notamment en investissant davantage et de façon plus efficace dans l’éducation, la recherche et l’innovation ;
    • l’action en faveur du climat : la lutte contre les changements climatiques demeure une priorité absolue pour la Banque. En 2010, les opérations de financement liées à des projets apportant une forte contribution à la réduction des émissions de gaz à effet de serre ont représenté près de 30 % du volume total des prêts, un niveau de référence que la BEI a également atteint au premier trimestre de cette année(1) ;
    • la politique extérieure de l’UE : sous réserve de l’approbation d’une augmentation de 1 milliard d’EUR du plafond des financements qu’elle est autorisée à accorder dans le bassin méditerranéen, la BEI serait en mesure d’octroyer quelque 5,8 milliards d’EUR aux pays de cette région sur la période comprise entre 2011 et 2013, en mettant en particulier l’accent sur ceux qui ont progressé dans leur transition vers un système politique plus ouvert et plus démocratique.

    Source: BEI


    Link En savoir plus
    Link Discours du président de la BEI
    Link Commission: DG Clima


  23. Greenpeace Afrique se prononce pour des accords de pêche équitables
    2011-05-24
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Au moment où les Ministres de la Pêche des pays d’Afrique de l’Ouest et d’Europe se réunissent pour débattre de l’avenir des accords de pêche, Greenpeace Afrique lance un appel pour des partenariats de pêche durables et plus équitables qui protègeraient la survie des communautés de pêcheurs de l’Afrique de l’Ouest. Près d’un quart du volume total des poissons pêchés par la flotte européenne est capturé hors des eaux de l’UE et notamment dans les eaux ouest-africaines, jadis si abondantes en poisson. Ce pourcentage devrait augmenter puisque les stocks européens de poissons déclinent à cause de la surpêche. Depuis le mois d’avril, des pêcheurs africains venant du Sénégal, de la Mauritanie et du Cap Vert – dans le cadre du projet “voix africaines” – effectuent à l’initiative de Greenpeace une tournée en Europe pour dénoncer les effets des activités de pêche de l’UE sur leur survie. Dans le courant du mois dernier, les pêcheurs invités ont eu l’occasion d’exprimer leur frustration et de suggérer des solutions aux autorités de l’UE en charge de la pêche, en Belgique, en Allemagne, au Pays-Bas, au Luxembourg, en France, en Autriche et en Espagne. Il y’a trois semaines, la délégation de pêcheurs africains a rencontré le Commissaire Européen de la Pêche Maria Damanaki, pour parler des défis auxquels ils sont confrontés.  Lors de la rencontre, ces pêcheurs ont dénoncé les méfaits de la surpêche dans l’espoir que leur voix soit entendue lors de la réforme de la politique commune de pêche. […] Les bateaux de l’UE qui pêchent dans les eaux étrangères sillonnent, en général, les côtes des pays en développement. La flotte de l’UE cause de sérieux dommages environnementaux et met en péril les moyens de subsistance des communautés locales de pêcheurs. Les contribuables européens versent chaque année 158 millions d’euros (un demi-million d’euros par an pour chaque bateau) afin de garantir l’accès aux zones de pêche étrangères à certains des chalutiers les plus destructeurs au monde. […] “Des accords de partenariat durables et plus équitables doivent inclure en priorité le redressement et la conservation des écosystèmes marins et des stocks de poissons, être fondés sur des éléments scientifiques pour permettre de pêcher les stocks excédentaires, prévenir la surpêche et promouvoir une surveillance efficace qui facilite la régénération des stocks”, a conclu Oumy Sène.

    Source: africamanager.com


    Link En savoir plus
    Link Greenpeace Afrique
    Link Conclusions du Conseil de la pêche


  24. Présentation du rapport de Deauville sur les engagements du G8
    2011-05-24
    Catégorie(s) : Archives, Sécurité alimentaire, Efficacité Aide

    Le ministre chargé de la Coopération, Henri de Raincourt, a reçu le mercredi 18 mai 2011 au cours d’un déjeuner de travail les représentants des principales associations et organisations non gouvernementales (ONG) engagées pour le développement et leur a présenté le rapport de Deauville sur la redevabilité intitulé : "Engagements du G8 pour la santé et la sécurité alimentaire : bilan et résultats". A la suite du premier rapport du G8 sur la redevabilité rendu au sommet de Muskoka en 2010, ce nouveau rapport confirme la volonté des chefs d’État d’assurer un suivi précis des engagements du G8 en matière de développement, de rendre compte de leur mise en œuvre et d’en assurer la transparence et la traçabilité. Il repose sur une méthodologie rigoureuse : une approche quantitative, qui analyse la réalité des montants financiers versés et une approche qualitative, fondée sur l’évaluation des résultats obtenus, l’identification des meilleures pratiques et la mesure de l’efficacité de l’aide au développement. En 2011, sous la présidence française, le G8 s’est concentré sur deux secteurs prioritaires : la santé et la sécurité alimentaire. Henri de Raincourt a souligné à l’occasion de la présentation de ce rapport aux associations et ONG qu’en 2008 et 2009 le G8 a consacré plus de 24 milliards de dollars d’Aide publique au développement (APD) au secteur de la santé et qu’il fournit près de 80% des ressources du Fonds Mondial de Lutte contre le Sida, le Paludisme et la Tuberculose. Concernant la sécurité alimentaire, le ministre a rappelé également que sur les 20 milliards de dollars promis lors du sommet du G8 de L’Aquila en 2009, près de la moitié des fonds ont été versés. Selon l’OCDE, les membres du G8 contribuent à hauteur de 70% de l’APD mondiale, soit près de 90 milliards de dollars en 2010. Grâce aux objectifs et engagements fixés par le G8, et grâce à une approche collective, l’aide fournie par le G8 a augmenté de 31 milliards de dollars entre 2004 et 2010, soit une hausse de 54 %.

    Source: Ministre français des affaires étrangères


    Link En savoir plus
    Link Consulter le rapport
    Link Les G8 auraient dissimulé leur aide



===========================================================
N'hésitez pas à faire circuler ce bulletin à des collègues qui pourraient être intéressés.

Isolina BOTO
CTA
39 rue Montoyer
1000 Brussels
Belgium
Tel 02 513 74 36
Fax 02 511 38 68
http://www.cta.int/
http://bruxelles.cta.int/

 

Webmaster: André Feldhof (feldhof@cta.int)

NOTE
Si vous avez des questions ou suggestions, écrivez à : boto@cta.int
Pour des informations sur l'ensemble des activités du CTA, visitez http://www.cta.int/
Pour des information sur les activités du CTA à Bruxelles, veuillez consulter : http://bruxelles.cta.int/
Le CTA est une institution du Groupe des Etats ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) et de l'Union Européenne, dans le cadre de l'Accord de Cotonou.
©Copyright 2009 Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale ACP-UE. Email: cta@cta.int
Les opinions exprimées ici sont celles de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue du CTA.

Vous êtes actuellement abonné au Bulletin du Bureau CTA de Bruxelles.
Votre abonnement :

===========================================================

 

 

 

1