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[CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 280]
Sujet: [CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 280]
Date d'envoi: 2011-07-08 16:52:21
Publication #: 92
Contenu:
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Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [DATE]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Principaux évènements pour la semaine du 11/07 au 15/07/2011
  2. Philip Kiriro, Fédération des agriculteurs de l'Afrique de l'Est
  3. L’UE épaule le Sud-Soudan
  4. L'aide britannique combat la famine en Éthiopie
  5. Le plus grand marché d'Afrique
  6. Appui budgétaire direct: le partenariat et le dialogue sont la clé
  7. PAC : La France gagne la première manche dans la bataille
  8. Les députés partagés concernant le budget à long terme de l'UE
  9. Étiquetage plus clair pour les denrées alimentaires
  10. Lancement d'un Fonds européen pour l’efficacité énergétique (EEEF)
  11. Un nouveau bulletin sur la mise en œuvre de l’APE a été lancé
  12. Somaliland: une aide supplémentaire en faveur de la stabilité
  13. Le Malawi compensera les diminutions tarifaires en augmentant la TVA
  14. Les MPE ne peuvent ignorer les impacts du changement climatique
  15. Les promesses du partenariat avec l'UE mises en veilleuse
  16. Les APE mettent le commerce au service du développement
  17. Le Luxembourg s'engage pour la microfinance aux pays ACP
  18. Les États membres devraient pouvoir interdire la culture des OGM
  19. 37,6 millions € pour la promotion des produits agricoles dans l'UE
  20. Matières premières: Les eurodéputés souhaitent des « radars de risques »
  21. Le Commissaire Piebalgs se rend à Djibouti
  22. G20 - Résultats de la réunion ministérielle consacrée à l'agriculture
  23. Négociations sur le renouvellement du protocole de pêche UE-Gabon
  24. Financement européen en faveur du secteur de la pêche après 2013
  25. Une présidence un peu trop favorable au charbon?


  1. Principaux évènements pour la semaine du 11/07 au 15/07/2011
    2011-07-08
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    Parlement européen
    -11-14 juillet : Meetings des commissions
    Conseil des Ministres

    -11/12 juillet : Conseil de l’Environnement (informel)
    -12 juillet : Conseil des affaires économiques et financières
    -15 juillet : Conseil des ministres de développement (informel)
    Commission européenne
    -13 juillet : Réunion hebdomadaire du collège
    Comité économique et social européen

    -13/14 juillet : Session plénière

    Vous pouvez également lire notre quotidien anglais « CTA Brussels Daily » (alimenté par Twitter) et nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP.


    Link Parlement européen
    Link Conseil des Ministres
    Link Comité économique et social européen


  2. Philip Kiriro, Fédération des agriculteurs de l'Afrique de l'Est
    2011-07-08
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE

    Philip Kiriro est le Président de la Fédération des agriculteurs de l'Afrique de l'Est. Dans notre interview, il parle de la coopération des agriculteurs avec les institutions internationales.


    Link Regarder la vidéo
    Link EAFFU
    Link CESE: De quoi manger pour tous


  3. L’UE épaule le Sud-Soudan
    2011-07-08
    Catégorie(s) : Développement rural, Archives

    Alors que le Sud-Soudan s’apprête à annoncer son indépendance le 9 juillet, l’UE a choisi de lui tendre une main secourable, réitérant son intention de poursuivre son soutien et de nouer un dialogue régulier. Plus de 98 % des électeurs du Sud-Soudan se sont prononcés en faveur de la séparation du nord du pays dans un référendum qui s’est tenu en janvier. Les élections ont été jugées pacifiques et crédibles par des observateurs de l’UE et ont enregistré un énorme taux de participation de 97,5 %. Les vœux des électeurs deviendront réalité le 9 juillet, date à laquelle sera proclamée l’indépendance. La haute représentante de l’UE, Catherine Ashton, sera présente à cette occasion dans la capitale, Juba, pour participer aux célébrations du jour de l’indépendance. La sécession marquera également la fin de l’accord de paix global, signé en 2005, mettant un terme à 21 ans de guerre civile entre le Nord et le Sud du Soudan. L’UE soutenait sans réserve l’accord de paix et adoptera désormais une «approche globale» dans ses relations avec le Nord comme avec le Sud du Soudan. Cette approche, sanctionnée par les pays de l’UE en juin, couvre tous les aspects de la politique de l’UE à l’égard d’un Sud-Soudan indépendant: relations politiques et diplomatiques, sécurité et État de droit, développement, commerce, droits de l’homme et libertés fondamentales. Le commissaire au développement, Andris Piebalgs, s’est récemment rendu au Sud-Soudan en gardant cette approche globale à l’esprit. «Réjouissons-nous, mais rappelons-nous également que l’indépendance s’accompagne d’une lourde responsabilité», a-t-il déclaré. Le commissaire a vivement incité l’État à se doter d’un solide tremplin à partir duquel lutter contre la corruption, renforcer la gouvernance et les structures étatiques et générer des revenus, tant pour lui que pour le peuple. «L’UE peut s’engager avec le Sud-Soudan dans un dialogue étendu et honnête sur ces questions. En tant que partenaires, nous devrions avoir le courage de nous dire la vérité, même si celle-ci est parfois difficile à entendre. Quoi qu’il en soit, le peuple du Sud-Soudan peut considérer l’UE comme un partenaire de confiance», a-t-il affirmé. Le dialogue sera encore renforcé lorsque l’UE installera une délégation complète à Juba, capitale du Sud-Soudan. Le bureau actuel de Juba, ouvert depuis 2009, fera l’objet d’améliorations dans les plus brefs délais suivant l’indépendance. Une vingtaine d’années de guerre civile ont plongé le Sud-Soudan dans une extrême pauvreté. Ce pays présente le taux de mortalité infantile le plus élevé au monde et les indicateurs d’éducation les plus bas. Un enfant sur dix n’atteint pas son premier anniversaire et moins de 1 % des filles terminent l’enseignement primaire. Depuis 2005, l’UE a fourni une aide au développement de plus de 650 millions d’euros. Quant à l’aide humanitaire, elle se chiffre à 776 millions d’euros depuis 2003. En mai, les ministres des affaires étrangères de l’UE ont convenu d’allouer une enveloppe supplémentaire de 200 millions d’euros au Sud-Soudan pour soutenir un plan de développement pour 2011-2013 et pour financer différents projets dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et de la gouvernance démocratique.

    Source: SEAE


    Link En savoir plus
    Link Coopération de l'UE avec le Soudan
    Link La paix nécessite un accord sur le pétrole


  4. L'aide britannique combat la famine en Éthiopie
    2011-07-08
    Catégorie(s) : Archives, Sécurité alimentaire, Développement rural

    La Grande-Bretagne fournira une aide alimentaire d'urgence à 1,3 million d’Éthiopiens alors que la région est confrontée à la sécheresse la plus grave depuis dix ans, a déclaré Andrew Mitchell. Le secrétaire en charge du développement international a ajouté que le reste de la communauté internationale devra peser de tout son poids si l'on veut éviter une catastrophe gigantesque. La Grande-Bretagne financera le Programme alimentaire mondial afin d’apporter une aide alimentaire d'urgence aux Éthiopiens touchés par la sécheresse pendant les trois prochains mois et les aider à traverser les mois les plus secs de l'année. Des compléments alimentaires seront en outre fournis à 329 000 enfants et femmes enceintes et allaitantes souffrant de malnutrition. Sur le terrain, la Grande-Bretagne collabore avec des organismes internationaux et des ONG dans la région de la Corne de l'Afrique pour évaluer les besoins humanitaires, faire en sorte que l'aide vitale parvienne à ceux qui en ont le plus besoin et éviter la destruction totale du cheptel. Le gouvernement britannique vient en aide à 8 millions de personnes en leur fournissant de la nourriture, du bétail et un appui de base par le biais du programme « Filet de sécurité productif ». Cependant, la crise actuelle montre bien la nécessité d'une aide supplémentaire immédiate.

    Source: DFID


    Link En savoir plus
    Link Oxfam: Sécheresse à la corne de l’Afrique
    Link UE: Nouveau fonds d'urgence


  5. Le plus grand marché d'Afrique
    2011-07-08
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Développement rural

    La demande mondiale pour le pétrole et les métaux précieux africains a alimenté une augmentation des exportations, aidant ainsi certains des pays les plus pauvres au monde à se relever du choc économique de 2009. Les pays africains sont aussi susceptibles de tirer profit des accords commerciaux conclus avec des donateurs et des agences de développement. Dans le but de stimuler le commerce « sud-sud », la Banque asiatique de développement (BASD) et son homologue africaine l'AfDB ont lancé un programme le 27 juin visant à fournir des garanties de crédits d'investissement à des pays exclus des marchés financiers internationaux. Le dispositif fait suite aux récents engagements de l'Union européenne de renforcer sa stratégie de réduction de la pauvreté en Afrique, notamment en augmentant son aide au développement et ses efforts pour diversifier le commerce au-delà des minerais, du pétrole et d'une poignée de produits agricoles qui représentent la plus grande part des exportations africaines. Mais ces efforts pourraient porter atteinte au développement de ce qui est peut-être le marché le plus important de l’Afrique - l'Afrique même.

    Source: IPS News


    Link En savoir plus
    Link Commission: Commerce ACP-UE
    Link EuropeAfrica


  6. Appui budgétaire direct: le partenariat et le dialogue sont la clé
    2011-07-07
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Le rapport de Charles GOERENS (Parti Démocratique, Luxembourg) sur l'aide budgétaire aux pays en développement a été voté aujourd'hui en session plénière à Strasbourg. M. Goerens a souligné que "la politique dont se réclame l'Union européenne tend à faire de nos pays partenaires les acteurs de leur propre développement. D'où les notions de partenariat, de dialogue politique et avant tout de l'appropriation par les pays partenaires de leur développement. La formule dite de l''Aide budgétaire', qui s'inscrit en faux à une approche néo-colonialiste, répond à ce dernier type de critère." Rappelons que l'appui budgétaire désigne le transfert de ressources financières d'une agence de financement externe au trésor du pays partenaire, pour autant que celui-ci respecte les conditions de paiement convenues. Le rapporteur a ajouté que "l'aide budgétaire n'est pas une entreprise hasardeuse si l'on prend les précautions nécessaires à une utilisation judicieuse des fonds. Tout décaissement présuppose une capacité de gestion appropriée du pays récipiendaire. Le fait que le FMI doit donner son aval à tout décaissement, limite, encore davantage les possibilités d'abus." Si l'idée de partenariat doit l'emporter sur la dépendance - la clé de toutes les coopérations futures - et que le développement endogène est la seule vraie forme de développement durable, le rapporteur souligne, par ailleurs, que "l'aide budgétaire n'est cependant ni une panacée, ni un instrument de financement à la portée de tous les pays. Loin s'en faut. La conditionnalité exigeante a notamment pour effet d'écarter un nombre important de pays en développement."

    Source: ADLE


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    Link Lire le rapport
    Link Commission: Aide budgétaire


  7. PAC : La France gagne la première manche dans la bataille
    2011-07-07
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Environnement, Commerce ACP-UE, Développement rural

    La semaine dernière, la France a remporté une première victoire dans la bataille sur le budget à long terme de l’UE, lorsque la Commission européenne a proposé de maintenir le soutien aux agriculteurs jusqu’en 2020 sans y apporter de grandes modifications. Un accord avec l’Allemagne sur les fonds régionaux semble être la clé du succès de la France. L'avenir de la Politique agricole commune (PAC) est une source de tensions importante entre ses partisans, la France notamment, et ses détracteurs, dont le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Toutefois, la solide campagne de lobbying menée par la France, la plus grande bénéficiaire de la PAC, semble avoir porté ses fruits. La semaine dernière, la Commission européenne a présenté des propositions sur le budget 2014-2020 de l'UE, dans lesquelles le financement de l'agriculture restait pratiquement inchangé.

    Source: Euractiv


    Link En savoir plus
    Link Nicolas Sarkozy veut défendre la PAC à l'euro près
    Link Commission: Agriculture


  8. Les députés partagés concernant le budget à long terme de l'UE
    2011-07-07
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural

    La proposition de la Commission européenne pour le budget à long terme de l'Union européenne a attiré de nombreuses critiques lors du débat en séance plénière, mais aussi des félicitations. En ouvrant la séance, le Président du Parlement Jerzy Buzek a campé l'enjeu en affirmant qu'il s'agit du sujet le plus important dont le Parlement aura à s'occuper au cours des prochains mois.

    Le Président de la Commission José Manuel Barroso a ouvert le débat en affirmant qu'il ne s'agissait pas d'augmenter le budget mais de le rendre plus efficace en se concentrant sur les objectifs prioritaires de l'Union, notamment la croissance et l'emploi. "Un euro dépensé au niveau européen peut représenter des économies au niveau national", a-t-il défendu.

    Mikołaj Dowgielewicz, Secrétaire d'Etat polonais en charge des affaires européennes et représentant la présidence polonaise du Conseil de l'UE, a qualifié les négociations sur le budget à long terme de l'UE de "défi principal de la présidence polonaise". Il a souligné le rôle à jouer pour le Parlement européen et précisé que ses représentants seraient invités à une réunion informelle des ministres des affaires européennes en juillet en Pologne.

    L'Espagnol Salvador Garriga Polledo (PPE) a regretté que le budget soit gelé au lieu d'augmenter de 5 %, comme le demande le Parlement européen. "Cela ne laisse sans aucune marge de manœuvre avec le Conseil si ce dernier rejette la proposition de la Commission et demande une baisse du budget", regrette-t-il.

    L'Allemand Martin Schulz (S&D) a accusé certains gouvernements européens d'une approche schizophrène des négociations budgétaires. "Ils veulent que l'UE en fasse plus avec moins d'argent - cela ne marchera pas!" Il a enjoint le Parlement à soutenir la proposition de la Commission européenne. "Ce débat est décisif pour le futur de l'Europe", a-t-il mis en garde.

    Le Belge Guy Verhofstadt (ADLE) s'est réjoui de ce que José Manuel Barroso ait rempli sa promesse de proposer un cadre financier pluriannuel fort, basé sur un système de ressources propres. L'enjeu serait maintenant de gagner le soutien de l'opinion publique face à ceux qui opposent des "arguments fallacieux" au système de ressources propres. Ces dernières ne sont en aucun des taxes supplémentaires.

    Un argument réfuté par le Britannique Martin Callanan (ECR) : "Personne ne vous croit quand vous dites que plus de taxes européennes résulteront en une diminution des contributions des Etats membres". Il a prôné un gel du budget européen : "La proposition [de la Commission] est un vœu de l'élite européenne qui, chaque jour, s'éloigne des préoccupations des citoyens ordinaires".

    Le Français Daniel Cohn-Bendit (Verts/ALE) a critiqué le gel du budget et demandé une taxe sur les transactions financières pour augmenter les ressources propres de l'UE. "Si vous prenez 1 % des transactions, vous récupérez 20 à 30 milliards d'euros. Une telle taxe, nouvelle, ne reposerait pas sur les épaules des citoyens ordinaires mais sur celles des institutions financières qui profitent pleinement de l'Union européenne".

    Source: Parlement européen


    Link En savoir plus
    Link Commission: Le budget 2014-2020
    Link La bataille du budget de long terme de l'UE


  9. Étiquetage plus clair pour les denrées alimentaires
    2011-07-07
    Catégorie(s) : Archives, Pêche Régionale, Commerce ACP-UE, Développement rural

    Après trois ans de négociations, des nouvelles règles relatives à l'étiquetage des denrées alimentaires ont été adoptées mercredi par le Parlement européen. La valeur énergétique, ainsi que la quantité de lipides, d'acides gras saturés, de glucides, de sucre, de protéines et de sel devront être clairement visibles sur l'emballage ce qui permettra aux consommateurs de consulter aisément ces données. Le rapporteur du Parlement, Renate Sommer, qui a mené les négociations avec le Conseil pour aboutir à un accord, s'est exprimé en ces termes avant le vote: "Malgré les divergences politiques et idéologiques au sein du PE, malgré les idéologies nationales, nous avons trouvé un bon compromis". "Les nouvelles règles devraient permettre au consommateur de trouver une meilleure information sur les denrées alimentaires et donc d'acheter en connaissance de cause. Mais il y a plus, le secteur agroalimentaire devrait être gagnant lui aussi, grâce à une plus grande sécurité juridique, moins de bureaucratie et, d'une manière générale, une législation plus appropriée. ... c'est important pour les PME, lorsqu'on sait que le secteur alimentaire européen compte plus de 80 % de petites et moyennes entreprises". Conformément aux nouvelles dispositions, la valeur énergétique et les quantités de lipides, d'acides gras saturés, de glucides, de sucres, de protéines et de sel doivent figurer ensemble dans le même champ de vision, dans un tableau lisible placé sur l'emballage. L'ensemble de ces informations doit être exprimé pour 100 g ou 100 ml. Elles peuvent, en outre, être indiquées par portion.Une fois la législation approuvée et publiée au Journal officiel de l'Union européenne, les entreprises du secteur alimentaire disposeront de trois ans pour se conformer aux nouvelles dispositions. Elles disposeront ensuite de deux années supplémentaires, soit cinq ans au total, pour appliquer les règles concernant la déclaration nutritionnelle. Si la déclaration nutritionnelle est apposée de façon volontaire à une date antérieure, elle devra être conforme aux nouvelles règles dans un délai de trois ans après leur publication.

    Source: Parlement européen


    Link En savoir plus
    Link Questions-réponses sur le règlement
    Link Déclaration du Commissaire Dalli relatif au règlement


  10. Lancement d'un Fonds européen pour l’efficacité énergétique (EEEF)
    2011-07-07
    Catégorie(s) : Environnement

    La Commission européenne, la Banque européenne d’investissement (BEI), la Cassa Depositi e Prestiti (CDP) et la Deutsche Bank ont annoncé à Bruxelles le lancement du Fonds européen pour la promotion de l'efficacité énergétique (EEEF). L’EEEF a pour objet de fournir des financements fondés sur le marché pour soutenir des projets commercialement viables de nature à favoriser l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables dans le secteur public de l’Union européenne. Le Fonds est l'élément central d’un nouveau mécanisme en faveur des énergies durables que le Parlement européen et le Conseil des ministres ont convenu de lancer en utilisant des ressources non-allouées du Programme énergétique européen pour la relance d'un nouveau dispositif énergétique durable. Il aidera les États membres de l'UE à atteindre leur objectif visant, d’ici 2020, à réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre, à augmenter de 20 % la consommation des énergies renouvelables et à diminuer de 20 % la consommation d'énergie grâce à une amélioration de l'efficacité énergétique. Il se concentrera sur le potentiel considérable d'efficacité énergétique et d'énergies renouvelables présent dans le secteur public européen. Le Fonds pourra investir de deux manières, soit directement dans des projets, soit en passant par des institutions financières. Sa structure de risque et de rendement à plusieurs niveaux stimulera l’investissement privé, avec un engagement fixe des fonds budgétaires de l’UE. La Commission européenne investit 125 millions d’euros dans la tranche de rang inférieur du Fonds, assumant ainsi en partie les risques économiques associés aux projets d'investissement. La Banque européenne d’investissement s’engage à apporter une contribution de 75 millions d’euros dans la tranche mezzanine et dans des actions prioritaires. D'autres engagements ont été pris par la Cassa Depositi e Prestiti (CDP) qui apportera une contribution de 60 millions d'euros dans la tranche mezzanine et dans des actions prioritaires et par la Deutsche Bank, qui sera également le gestionnaire d’investissements du Fonds et qui contribuera à hauteur de 5 millions d'euros dans la tranche mezzanine.

    Source: BEI


    Link En savoir plus
    Link Des informations supplémentaires [DOC]
    Link Commission: Changement climatique


  11. Un nouveau bulletin sur la mise en œuvre de l’APE a été lancé
    2011-07-06
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le secrétariat de CARICOM a lancé un nouveau bulletin sur la mise en œuvre de l’APE entre les Caraïbes et l’Union européenne. Le bulletin fonctionne comme plateforme de communication de l’unité d’implémentation de l’APE, qui cherche aussi à approfondir et à étendre l’engagement des acteurs intéressés. La mise en œuvre de l’APE se poursuit après la signature de l’accord de quatorze Etats du CARIFORUM en Octobre 2008 et du quinzième Etat, Haïti, en Décembre 2009. L’accord a été appliqué provisoirement depuis le 29 Décembre 2008. 3HFPUUKFXZ98

    Source: CARIFORUM


    Link En savoir plus
    Link Negociations de l'APE Cariforum-UE
    Link Partenariat UE-Caraïbes


  12. Somaliland: une aide supplémentaire en faveur de la stabilité
    2011-07-06
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Développement rural

    Au cours de sa visite au Somaliland, le commissaire européen chargé du développement, M. Andris Piebalgs, a annoncé, ce jour, que l’Union européenne envisageait de fournir une aide supplémentaire de quelque 175 millions € à la Somalie, et au Somaliland inclus. Dans son discours devant le parlement du Somaliland, il a déclaré: « L'Union européenne salue la contribution apportée par le Somaliland à la paix et à la bonne gouvernance dans la région. Il s'agit d'un exemple encourageant de paix, de démocratie et de stabilité. C'est pourquoi nous sommes disposés à y investir davantage de fonds de développement, sachant que la sécurité et les conditions socio-politiques sont propices au développement durable. » Le soutien supplémentaire de l'UE au Somaliland portera sur des domaines stimulant le développement économique, l'éducation et la gouvernance. Au cours de sa visite, M. Piebalgs a rencontré le président, M. Silanyo, et prononcé un discours devant la chambre des représentants, à Hargeisa. Il a souligné le fait que le Somaliland était un modèle de stabilité et de démocratie, qui devrait, on peut l'espérer, faire tâche d'huile pour la promotion d'un dialogue politique élargi, du développement et de l'intégration. Il a insisté sur le fait que le Somaliland a un rôle à jouer dans l’intégration économique et le développement de la région de la Corne de l’Afrique. Il a encouragé le Somaliland à rester engagé dans les efforts internationaux visant à endiguer la piraterie et salué les efforts déployés par les garde-côtes, la police et le pouvoir judiciaire du Somaliland. Lors d'une réunion organisée avec des membres de la société civile et de la communauté des affaires, le commissaire chargé du développement a abordé la situation politique, sociale et économique du Somaliland. Il s'est félicité du rôle constructif joué par la diaspora du Somaliland, tout en réaffirmant l'importance de l'engagement de l'Union européenne vis-à-vis des acteurs non étatiques – dont la société civile et le secteur privé – dans ses efforts de développement.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Des projets de l'UE au Somaliland
    Link Aide d'urgence pour la Corne de l'Afrique


  13. Le Malawi compensera les diminutions tarifaires en augmentant la TVA
    2011-07-06
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    L'augmentation des taxes par le gouvernement continuera à maximaliser les recettes internes en prévision de la suppression des tarifs douaniers internationaux suite à l'approbation par les pays d'Afrique, d'Europe et des Caraïbes des mesures proposées pour une zone de libre-échange (ZLE). Le ministre des Finances, Ken Kandodo, a indiqué que la diminution progressive des tarifs douaniers internationaux entraînerait une augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) étant donné que le gouvernement continuera à compter sur des recettes intérieures pour soutenir le budget récurrent, non financé par des donateurs. Pendant son discours qui clôturait le débat sur le budget au Parlement, Kandodo a déclaré qu'une fois que l'intégration régionale dans la CDA, le COMESA et la Communauté est-africaine (EAC) sera finalisée et que la plupart des taxes commerciales auront été progressivement supprimées, les pays se tourneront davantage vers la TVA, tout comme le Malawi. « C'est pourquoi nous devons réduire au maximum les exemptions dans le régime de la TVA », a déclaré Kandodo. Le principal partenaire commercial du Malawi sur le continent est l'Afrique du Sud, et les ZLE, qui impliquent la suppression des tarifs douaniers et des quotas commerciaux, réduiront les recettes générées par les importations. […] Outre la proposition d’une zone de libre-échange africaine, l'Union européenne fait aussi pression pour que les pays ACP signent le nouvel accord commercial entre les ACP et l'UE, qui prévoit également une zone de libre-échange entre les pays membres.

    Source: The Times


    Link En savoir plus
    Link Relations de l'UE avec Malawi
    Link SADC


  14. Les MPE ne peuvent ignorer les impacts du changement climatique
    2011-07-06
    Catégorie(s) : Environnement

    Le Parlement européen doit tenir compte des effets du changement climatique dans les pays en développement et voter des réductions des émissions plus importantes, affirme Chris Bain. Alors que de plus en plus de pays en développement sont confrontés à des conditions météorologiques extrêmes et à une concurrence pour l'utilisation des terres, le prix des aliments est de plus en plus volatile, ce qui plonge de plus en plus de gens dans une pauvreté extrême et sape l'excellent travail de développement réalisé par la génération précédente. L'Union européenne n’a cessé de fournir une aide au développement et pourtant, les pays européens comptent aussi parmi les principaux responsables du changement climatique. Le bloc européen a non seulement le pouvoir politique d’instaurer des mesures de lutte contre le changement climatique, mais il a aussi le devoir moral de le faire. En sa qualité d'alliance internationale des agences de développement catholiques, qui compte 14 membres européens, la CIDSE a pu constater de visu les effets du changement climatique sur les communautés pauvres, et les coûts humains, environnementaux et économiques à l'échelle mondiale augmentent de façon exponentielle. Il est temps que l'UE prenne la tête de la communauté internationale en ce qui concerne les mesures climatiques en portant son engagement de réduction des émissions de 20 % à 30 % au moins d'ici 2020. Les avis scientifiques concluent que toute diminution inférieure à 40 % ne nous permettra pas d'éviter des changements climatiques catastrophiques. Les membres du Parlement européen (MPE) réunis cette semaine voteront pour soutenir une réduction de 30 % en dessous des niveaux de 1990. Ils ne peuvent laisser le scepticisme climatique insidieux compromettre les opportunités et les avantages qu’implique ce passage à une économie plus verte.

    Source: CIDSE


    Link En savoir plus
    Link La rapport Eickhout rejeté
    Link Commission: Réduire les émissions de 30%


  15. Les promesses du partenariat avec l'UE mises en veilleuse
    2011-07-06
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Lorsque les 15 pays membres du Cariforum (CF) ont signé individuellement en octobre 2008 un accord de partenariat économique (APE) complet avec l'Union européenne (UE), qui compte 27 pays, il avait été longuement question de la promesse d'avantages plus importants pour les pays des Caraïbes. Deux ans et demi plus tard, la promesse reste irréalisée. Au moment de la signature, des observateurs avaient souligné l'importance de créer deux organes dans les pays du CF, qui comprend les 14 États indépendants de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) plus la République dominicaine. Il s’agissait des deux organes suivants : un bureau dans chaque pays pour garantir la mise en œuvre des nombreuses clauses astreignantes de l'APE ; et l'autre, un bureau chargé de contrôler la réalisation des promesses formulées dans l'APE. Il était aussi prévu que le secrétariat de la CARICOM crée des organes de contrôle similaires pour l'ensemble des pays du CF.

    Source: guardian.co.tt


    Link En savoir plus
    Link Negociations de l'APE Cariforum-UE
    Link Partenariat UE-Caraïbes


  16. Les APE mettent le commerce au service du développement
    2011-07-06
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Développement rural

    Comme en témoignent les interventions du président de l'Ouganda en Afrique du Sud au début du mois de juin et, récemment, celles du premier ministre de la CAE en Tanzanie, le commerce et la libéralisation des échanges commerciaux sont essentiels pour la croissance économique. En Europe et dans les pays de la CAE, les discussions sur l'APE se poursuivent entre les experts du commerce et du développement, les parlementaires et les représentants de la société civile et du secteur privé. Rares sont les organisations de la société civile qui ont continué à afficher une attitude critique pendant le débat. L'UE fait bon accueil aux critiques constructives et à un débat ouvert. Cependant, les critiques sont parfois basées sur des informations inexactes et/ou une déformation délibérée des faits. Quand nous fixons les priorités qui bénéficieront au citoyen ougandais, nous devons nous laisser guider par les principes clairs des dispositions de l'accord de l'OMC et par les ambitions souhaitées en matière de développement. Dans le passé, la coopération commerciale entre l'Union et les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique n'a pas donné les résultats escomptés. Pas plus qu'elle n'a empêché une marginalisation croissante des ACP dans le commerce mondial ni évité que la part des ACP dans les importations totales de l'UE ne diminue constamment (de 6,7 pour cent en 1976 à 2,6 pour cent en 2006). C'est l'une des raisons principales pour lesquelles les ACP et l'UE ont accepté conjointement, dans l'accord de partenariat contraignant entre les ACP et l'UE signé à Cotonou le 23 juin 2000, de remanier totalement le cadre de la coopération économique et commerciale.

    Source: Monitor.co.ug


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    Link Commission: Négociations UE-CAE
    Link CAE


  17. Le Luxembourg s'engage pour la microfinance aux pays ACP
    2011-07-05
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Développement rural

    Le Grand-Duché de Luxembourg et la Banque européenne d’investissement s’engagent dans une troisième opération commune d’assistance technique à la Microfinance. Luc Frieden, Ministre des Finances et Philippe Maystadt, Président de la BEI, ont signé le 5 juillet 2011 un nouvel accord de coopération permettant de conjuguer l’expertise, les réseaux et les moyens de la BEI et du Ministère des finances pour le développement de la microfinance et du secteur privé dans les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). Le Ministère des Finances du Grand-Duché de Luxembourg s’engage à consacrer une nouvelle enveloppe de 3 millions d’euros (1 million par an d’ici à 2013) à des projets d’assistance technique venant en appui aux investissements de la BEI dans des sociétés et institutions de microfinance, ces intermédiaires qui offrent des services financiers de proximité aux petites ou micro-entreprises.  L’assistance technique prend la forme de soutien et de formation en matière de comptabilité, d’administration, de gestion des risques, et de bonne gouvernance de ces institutions. Par leur accord de coopération, la BEI, à travers sa participation dans les fonds d'investissement qu'elle soutient, identifie pour le Grand-Duché de Luxembourg les projets d'assistance technique qui  méritent un financement. Sur base de la recommandation de la BEI, et après examen, le Ministère des Finances finance alors directement l’opération d’assistance technique. Le suivi et l'évaluation se font ensuite de façon commune. Au cours des 5 dernières années, sur base des deux accords précédents, 15 projets de microfinance ont bénéficié d’aide et d’assistance technique pour un montant total de 5 millions d’euros, dans 9 pays : au Cameroun, en Ouganda, au Tchad, au Ghana, en République Démocratique du Congo, au Sénégal, en Tanzanie, en Namibie et en Afghanistan.

    Source: BEI


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    Link Programme de microfinance ACP-UE
    Link Secrétariat ACP


  18. Les États membres devraient pouvoir interdire la culture des OGM
    2011-07-05
    Catégorie(s) : Archives, Environnement

    Le Parlement européen a adopté aujourd'hui un rapport qui permet aux États membres d'interdire ou de restreindre l'utilisation des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) pour des raisons environnementales et agricoles (par exemple la résistance aux pesticides, l'envahissement de certaines cultures et la menace pour la biodiversité). Le rapport final rédigé par Corinne LEPAGE (CAP 21, France), maintient un cadre règlementaire pour une autorisation européenne commune qui s'appliquera à tous les États membres qui recherchent davantage de sécurité juridique dans l'exercice de leur liberté de décider sur les cultures OGM. Cela signifie que les États membres peuvent adopter des mesures limitant ou interdisant la culture d'OGM sur leur territoire en conformité avec la législation européenne.

    Source: ADLE


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    Link Les Verts: Une base plus forte après le vote
    Link Lire le projet de rapport


  19. 37,6 millions € pour la promotion des produits agricoles dans l'UE
    2011-07-05
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Environnement, Commerce ACP-UE, Développement rural

    La Commission européenne a approuvé 26 programmes présentés par 13 Etats membres, destinés à fournir des informations sur les produits agricoles et à en assurer la promotion dans l’Union européenne. Les programmes sélectionnés, dont la durée d’exécution est comprise entre un et trois ans, sont dotés d’un budget total de 75,1 millions €, dont 37,6 millions € (50 %) sont financés par l’UE. Les produits agricoles concernés par ces programmes sont le vin, les AOP, IGP et STG, l’agriculture et les produits biologiques, les fruits et légumes, l’horticulture, le lait et les produits laitiers, l’huile d’olive et les olives de table, les œufs, l’huile de graine et la viande. « Les produits agricoles de l’Union européenne sont d’une qualité et d’une diversité incomparables » a déclaré Dacian Cioloş, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement rural. « Dans un marché mondial de plus en plus ouvert, il ne suffit pas de produire des aliments et des boissons d’excellente qualité. Nous devons augmenter l’effort pour expliquer aux consommateurs les standards et la qualité des produits que l’agriculture européenne met sur la table. Les programmes communautaires de ce type peuvent aider efficacement nos producteurs dans un monde de plus en plus concurrentiel. » En plus de ces programmes et suite à la crise de l'E Coli, le Commissaire Dacian Cioloş a proposé une modification règlementaire permettant que des programmes de promotion supplémentaires pour les fruits et légumes frais pour le marché intérieur et les pays tiers puissent être soumis par les organisations professionnelles pour le 15 aout. Il souhaite proposer pour cette initiative un budget supplémentaire de 15 millions €. Ces campagnes de promotion pourraient déjà être lancées à l'automne (décision de la Commission prévue pour le 15 novembre 2011 sur la base des projets envoyés par les Etats membres pour le 15 septembre). Ce calendrier proposé permettra de réduire de moitié la procédure normale de d'adoption de ce type de programmes cofinancés. Les modalités pratiques pour cette initiative suivront bientôt.

    Source: Commission européenne


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    Link Autorité européenne de sécurité des aliments
    Link Commission: Des informations relatives à E.coli


  20. Matières premières: Les eurodéputés souhaitent des « radars de risques »
    2011-07-05
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le 1er juillet, les législateurs européens ont demandé à la Commission européenne d’établir un groupe de travail permanent pour évaluer les besoins de l’UE en termes de matières premières utilisées dans un grand nombre de produits de haute technologie, de défense et écologiques.

    Source: Euractiv


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    Link Signal fort en faveur d'une stratégie durable
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  21. Le Commissaire Piebalgs se rend à Djibouti
    2011-07-04
    Catégorie(s) : Archives, Environnement, Efficacité Aide, Développement rural

    Le 5 juillet, Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement, arrivera à Djibouti pour une visite au cours de laquelle il rencontrera le président Ismail Omar Guelleh, le premier ministre Dileita Mohamed Dileita et plusieurs autres représentants de haut niveau du gouvernement djiboutien. Lors de ces rencontres avec des représentants des autorités, le commissaire abordera les questions de gouvernance et de coopération renforcée entre l'UE et Djibouti, notamment dans les secteurs de l’énergie, de l’eau et des services d’assainissement. De manière plus générale, les échanges porteront également sur des sujets tels que la lutte contre la pauvreté et les moyens de réaliser les objectifs du Millénaire pour le développement à Djibouti. Avant son départ, le commissaire Piebalgs a fait la déclaration suivante: «Djibouti est un acteur important de la Corne de l’Afrique qui a clairement démontré son engagement en faveur de la paix et de la stabilité dans la région. La Commission entend aider sa population à relever les principaux défis des années à venir, tels que l’accès à une énergie verte et abordable, et l’approvisionnement en eau. Nous avons l’intention, en 2011, de signer des conventions de financement d’un montant de 22 millions €.» Outre ses réunions avec des représentants du gouvernement, le commissaire rencontrera le secrétaire exécutif de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), une organisation régionale de la Corne de l’Afrique. Il se rendra également sur les lieux où plusieurs projets de l’UE sont en cours à Djibouti.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Relations de l'UE avec Djibouti
    Link Des informations supplémentaires


  22. G20 - Résultats de la réunion ministérielle consacrée à l'agriculture
    2011-07-04
    Catégorie(s) : Archives, Sécurité alimentaire, Développement rural

    La France a communique au Conseil des informations sur la reunion que les ministres de l'agriculture du G20 ont tenue les 22 et 23 juin a Paris sur les consequences de la volatilite des prix pour les produits de base agricoles. Lors de cette reunion, un plan d'action sur la volatilite des prix agricoles, a ete propose en vue de son approbation lors du Sommet des chefs d'Etat du G20 prevu les 3 et 4 novembre 2011 a Cannes. La France, qui preside actuellement le G20, a presente les principaux volets du plan d'action adopte par les ministres de l'agriculture du G20:

    • développer la production agricole a long terme afin de repondre a la demande croissante et de limiter les penuries;
    • ameliorer l'information et la transparence du marche, dans l'interet des gouvernements et des operateurs economiques, par la creation d'une base de donnees commune sur les stocks et la production;
    • ameliorer la coordination internationale afin de renforcer la confiance dans les marches internationaux et d'eviter et de gerer plus efficacement les crises alimentaires, par exemple en creant un forum mondial specifique capable de reagir rapidement en cas de crise;
    • mettre au point des outils de gestion des risques pour les plus vulnerables afin de faire face a la volatilite excessive des prix des aliments; et
    • mieux organiser les marches agricoles.

    Link En savoir plus [PDF]
    Link Présidence française du G20/G8
    Link G20: Plan d'action sur la sécurité alimentaire


  23. Négociations sur le renouvellement du protocole de pêche UE-Gabon
    2011-07-04
    Catégorie(s) : Pêche Régionale, Commerce ACP-UE

    Le Conseil a adopte une decision autorisant la Commission a ouvrir des negociations au nom de l'Union europeenne en vue du renouvellement du protocole a l'accord de partenariat dans le secteur de la peche avec le Gabon. Le protocole actuel, qui est entre en vigueur le 3 decembre 2005, expirera le 2 decembre 2011.

    Source: Conseil des Ministres


    Link En savoir plus
    Link Accord de pêche UE-Gabon
    Link Des pêcheurs pirates dans les eaux africaines


  24. Financement européen en faveur du secteur de la pêche après 2013
    2011-07-04
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Des informations ont ete communiquees au Conseil au sujet d'une declaration conjointe de la Bulgarie, de la Republique tcheque, de l'Estonie, de la Hongrie, de la Lettonie, de la Lituanie, de la Pologne et de la Roumanie concernant le financement europeen en faveur du secteur de la peche apres 2013 (doc. 11904/11). Ces delegations sont conscientes du role que joue le secteur europeen de la peche en assurant la securite alimentaire tout en veillant a la gestion durable des ressources naturelles et du potentiel qu'il offre pour contribuer a une croissance intelligente, durable et inclusive conformement a la strategie Europe 2020. Elles ont mis en evidence la necessite de prevoir un financement approprie de la politique de la peche. Elles comprennent en outre la necessite de reformer la PCP afin d'assurer la gestion durable des ressources naturelles, mais elles insistent sur le fait qu'il faut maintenir un niveau de financement suffisant pour les mesures de soutien dans le cadre de la future PCP. Ce financement devrait soutenir certains secteurs particuliers tels que l'aquaculture en mer et en eau douce. La declaration attire l'attention sur les besoins des "nouveaux" Etats membres qui n'ont pas pu beneficier pleinement des fonds de l'UE disponibles avant leur adhesion. En mai 2011, six Etats membres (Belgique, Espagne, France, Italie, Irlande et Portugal) avaient déjà transmis a la Commission une declaration commune dans laquelle ils soulignaient l'importance que revet le futur instrument financier de la PCP.

    Source: Conseil des Ministres


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    Link Lire la déclaration conjointe
    Link Reforme de la politique de la pêche


  25. Une présidence un peu trop favorable au charbon?
    2011-07-04
    Catégorie(s) : Environnement

    Des environnementalistes affirment que la Pologne a contourné la loi afin d'obtenir des permis de carbone gratuits pour 13 centrales au charbon encore en projet, un jour seulement avant de prendre les rennes de la présidence de l'UE le 1er juillet.

    Source: Euractiv


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    Link Présidence polonaise
    Link Commission: Système d'échange de quotas



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