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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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[CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 339]
Sujet: [CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 339]
Date d'envoi: 2012-10-15 16:40:21
Publication #: 152
Contenu:
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Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [15/10/2012]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.

 

  1. Principaux événements pour la semaine du 15/10/2012 au 21/10/2012
  2. Cultiver un avenir meilleur pour les agriculteurs des pays en développement
  3. Cultiver un avenir meilleur pour les agriculteurs
  4. Des navires accrédités par l’UE braconnent le poisson africain
  5. L'EFSA publie son examen initial de l’étude sur le maïs GM et les herbicides
  6. La Commission propose des mesures pour lutter contre la «biopiraterie»
  7. Le « paquet lait » pleinement applicable
  8. L’Europe intensifie l’action en faveur de l’APE en Afrique de l’Ouest
  9. Mettre fin aux abus dans l’environnement marin
  10. Approche l’UE de la résilience : enseignements des crises alimentaires
  11. Les parlementaires européens soutiennent la comptabilisation obligatoire des émissions agricoles et forestières
  12. Agir pour l’agriculture : compte-à-rebours vers Doha
  13. Presque 50 % des fruits et légumes de l’UE ne sont pas consommés
  14. L’agroforesterie autochtone peut « améliorer la subsistance »
  15. Un débat sur la réforme de la PAC dominé par les quotas du secteur sucrier et les dépenses agricoles de l’UE
  16. L’OMD de diminution de moitié de la famine à portée de main
  17. Faible augmentation des opportunités de pêche en haute mer en 2013-2014
  18. Nouvel agenda maritime pour la croissance et l’emploi
  19. Changement de programme pour les enchères de quotas d’émissions
  20. Les parlementaires européens adoptent la directive sur l’efficacité énergétique
  21. Les ministres sont partagés sur les outils permettant de faire face aux crises agricoles
  22. La Cour de justice de l’UE confirme le droit des agriculteurs de cultiver des organismes génétiquement modifiés


  1. Principaux événements pour la semaine du 15/10/2012 au 21/10/2012
    2012-10-12
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives, Pêche Régionale, Environnement, Efficacité Aide, Commerce ACP-UE, Développement rural, Politique alimentaire, Politique ACP-UE

    Commission européenne
    -    16 – 17 octobre: Journées Européennes de Développement 2012

    Conseil européen
    -    15 octobre: Conseil des affaires étrangères (FAC) [Luxembourg]
    -    15 octobre: Conseil des affaires étrangères (FAC) (Développement) (Luxembourg)

    Groupe ACP
    -    16 octobre: Comité ACP sur le sucre
    -    19 octobre: Sous Comité Développement durable

    Vous pouvez également lire notre quotidien anglais « CTA Brussels Daily » (alimenté par Twitter) et nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP.




  2. Cultiver un avenir meilleur pour les agriculteurs des pays en développement
    2012-10-12
    Catégorie(s) : Développement rural, Sécurité alimentaire, Politique alimentaire

    CTA125-Conference-Ebanner-02

    Regardez l'intervention en direct mardi, le 16 Octobre, 16.30 au 18.00 (CET).


    Link Webstream
    Link Le programme de l'intervention
    Link Journées européens du développement


  3. Cultiver un avenir meilleur pour les agriculteurs
    2012-10-11
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Développement rural, Politique alimentaire, Environnement

    Pour améliorer le partage de l'information et de promouvoir le réseautage, le Centre ACP-UE technique de coopération agricole et rurale (CTA), en collaboration avec la FAO, AgriCord et d'autres partenaires organisera une réunion de haut niveau à Bruxelles, le 16 Octobre 2012, dans le cadre des Journées Européennes du Développement. Différents experts donneront leur point de vue sur l'avenir des agriculteurs dans le cadre des nouveaux défis posés par la production alimentaire, le commerce et l'environnement.
    Parmi les thèmes qui seront abordés figurent les facteurs politiques qui influencent la production agricole et l'état nutritionnel des pauvres dans les pays en développement; les voies apr lesquelles les petits agriculteurs peuvent augmenter leur productivité pour nourrir une population croissante; les facteurs économiques qui motivent les décisions stratégiques clés; les politiques qui influencent la production agricole et le rôle des acteurs traditionnels et émergents dans le système alimentaire.
    Les objectifs sont i) de sensibiliser les défis existants et émergents sur les politiques alimentaires ii) promouvoir l'échange d'informations et d'expertises provenant de diverses régions du monde, notamment des pays en développement iii) d'alimenter les débats en partageant de divers points de vue sur les options politiques qui ont le potentiel d'améliorer l'avenir des agriculteurs.
    Les experts viendront de différentes parties du monde, mettant en évidence des expériences uniques: Graziano Da Silva, Directeur général de la FAO, nous parlera de Rome dans le cadre de la Journée mondiale de l'alimentation ; Richard Greene, Directeur de la Mission au Bangladesh, USAID; Rawling Ruth, Vice-présidente, Affaires corporatives,  Europe, Moyen-Orient et en Afrique, Cargill ; Piet Vanhemtsche, Président, Agricord; Kalilou Sylla, Secrétaire exécutif du ROPPA, Organisation Panafricaine des Agriculteurs (PAFO); Elisangela dos Santos Araujo, Federação Nacional dos Trabalhadores e Trabalhadoras na Agricultura Familiar (FETRAF), Brésil.
    Les interventions seront disponible le 16 octobre de 16.30 - 18.00 en cliquant ici.


    Link En savoir plus [EN]
    Link Journées Européennes du Développement [EN]
    Link BR 21: Géopolitique de l’Alimentation
    Link Eflyer_CTA_fr.pdf

  4. Des navires accrédités par l’UE braconnent le poisson africain
    2012-10-11
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Du poisson pêché illégalement au large des côtes ouest-africaines est vendu au sein de l’Union européenne, affirme une étude de l’organisation caritative britannique Environmental Justice Foundation (EJF). L'étude de 18 mois compile 252 rapports sur la pêche illégale des navires industriels dans les eaux territoriales au large des côtes de Sierra Leone. Neuf navires sur 10, soit la majorité des activités illégales rapportées, sont autorisés à exporter vers le marché européen.
    Il est démontré que ces navires accrédités par l’UE ont notamment pénétré les zones d’exclusion et utilisé du matériel de pêche interdit. Il est également fait état de pots-de-vin, d’intimidations et de refus de payer des amendes, ainsi que de photos d’un pêcheur local battu jusqu’à perdre conscience. Selon l’étude, les navires industriels mettent à mal les communautés côtières et les pêcheurs locaux et nuisent à la sécurité alimentaire, aux subsistances locales, à la santé des réserves halieutiques et à l’environnement marin. Pour sa part, la Commission européenne affirme qu’au niveau mondial les pratiques illégales privent les communautés côtières de jusqu'à 18 milliard d'euros de produits de la pêche et produits dérivés chaque année.

    Source: EU Observer


    Link En savoir plus [EN]
    Link Pêche illicite (pêche INN)
    Link UE accusé d'hypocrisie


  5. L'EFSA publie son examen initial de l’étude sur le maïs GM et les herbicides
    2012-10-11
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Politique alimentaire

    L'Autorité européenne de sécurité des aliments a conclu que l’article récent soulevant des préoccupations au sujet de la toxicité potentielle du maïs NK603 génétiquement modifié (GM) et d'un herbicide contenant du glyphosate était d'une qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l'évaluation des risques. L’examen initial réalisé par l’EFSA considère que la conception, le système de rapport des données et l'analyse de l'étude, tels que présentés dans le document, sont inadéquats.
    L’examen préliminaire publié le 4 octobre 2012 par l’EFSA constitue la première étape d’un processus qui se déroulera en deux phases. Une seconde analyse, plus complète, sera publiée d'ici la fin octobre 2012. Celle-ci tiendra compte de toute information complémentaire communiquée par les auteurs de l'étude, qui auront l’opportunité de fournir à l'Autorité la documentation sur laquelle ils se sont basés ainsi que les procédures relatives à leur étude afin que l’EFSA acquière la compréhension la plus complète possible de leurs travaux. Ce second examen inclura également un résumé des évaluations réalisées par les États membres sur l’article ainsi qu’une analyse menée par les autorités allemandes responsables de l’évaluation du glyphosate.

    Source: EFSA


    Link En savoir plus
    Link L’Autorité européenne de sécurité des aliments
    Link La Cour de justice de l’UE confirme le droit des agriculteurs de cultiver des organismes génétiquement modifiés


  6. La Commission propose des mesures pour lutter contre la «biopiraterie»
    2012-10-11
    Catégorie(s) : Environnement, Développement rural

    La nouvelle proposition de la Commission, qui offrira un accès fiable aux ressources génétiques situées en dehors de l'Union, constitue un encouragement pour les chercheurs et les entreprises européennes. La proposition, un projet de règlement visant à mettre en œuvre le protocole de Nagoya sur l'accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation, a pour objet de protéger les droits des pays et des communautés autochtones et locales qui donnent l'autorisation d'utiliser leurs ressources génétiques et les connaissances traditionnelles qui y sont associées, tout en octroyant aux chercheurs européens un accès plus fiable à des échantillons de ressources génétiques de qualité, à un prix intéressant et avec une grande sécurité juridique.
    Les ressources génétiques jouent un rôle de plus en plus important dans de nombreux secteurs économiques, et notamment la sélection végétale et animale, les cosmétiques et les produits pharmaceutiques. Nombre de ces ressources proviennent de hauts lieux de la biodiversité situés dans les pays en développement. L'absence de règles claires en ce qui concerne l'accès à ces ressources a mené certains pays à déposer plainte parce qu'ils estiment que leurs droits souverains ont été bafoués par des chercheurs étrangers, phénomène connu sous le nom de «biopiraterie». Le manque de confiance a poussé certains à adopter des conditions restrictives qui entravent l'accès aux ressources génétiques.
    La proposition présentée est destinée à apaiser les craintes tout en élargissant les possibilités en matière de recherche, de développement et d'innovation concernant les produits et les services axés sur la nature. Des conditions équitables pour tous les utilisateurs européens de ressources génétiques seraient particulièrement avantageuses pour les PME et pour la recherche non commerciale bénéficiant d'un financement public, et multiplieraient les possibilités de collaboration internationale.
    La proposition de règlement obligera les utilisateurs à s'assurer que l'accès aux ressources génétiques et aux connaissances traditionnelles qui y sont associées s'est fait en conformité avec les dispositions légales en vigueur dans le pays d'origine et que le partage des avantages découlant de leur utilisation est juste et équitable. Les utilisateurs seront également tenus de déclarer qu'ils ont fait preuve de la diligence nécessaire requise par le règlement (ou qu'ils en feront preuve à l'avenir). Les utilisateurs contrevenants seront sanctionnés.

    Source: Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link Accès et partage des avantages [EN]
    Link La Convention sur la diversité biologique


  7. Le « paquet lait » pleinement applicable
    2012-10-11
    Catégorie(s) : Politique alimentaire

    Le « paquet lait », destiné à assurer l’avenir à long terme du secteur laitier lorsque le système de quotas laitiers de l'UE prendra fin en 2015, est entré pleinement en vigueur le 3 octobre 2012. Rédigées sur la base des conclusions d'un groupe de haut niveau mis sur pied après la crise du lait de 2009, ces mesures visent à renforcer la position des producteurs laitiers sur la chaîne d’approvisionnement et à préparer le secteur pour un avenir plus orienté vers le marché et durable.
    Le nouveau règlement a été publié le 30 mars 2012. Certains de ses éléments sont entrés en vigueur le 2 avril et d’autres maintenant seulement (six mois plus tard). Commentant sur les nouvelles règles, le commissaire Ciolos a affirmé l'importance de ce nouveau cadre réglementaire afin que les producteurs s'organisent mieux et aient une réelle influence sur la chaîne alimentaire.
    Les mesures s’appliqueront jusqu’à la mi-2020. La Commission doit faire rapport en 2014 et en 2018 de la situation du marché et de la mise en œuvre des mesures. Ces rapports (au Conseil et au Parlement européen) évalueront en particulier l’effet de ces mesures sur les producteurs de lait et de la production laitière dans les régions défavorisées. Ils identifieront également les mesures d’incitation potentielles des agriculteurs à nouer des accords de production conjoints.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Lait et produits laitiers
    Link Rapport sur les quotas laitiers [EN]


  8. L’Europe intensifie l’action en faveur de l’APE en Afrique de l’Ouest
    2012-10-11
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    L’Union européenne (UE) a réfuté les déclarations selon lesquelles la proposition d'accord de partenariat économique (APE) avec l'Afrique de l'Ouest et le Nigeria au sein de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) va nuire au secteur manufacturier naissant de la région. Dans un effort pour encourager les nations africaines à adhérer pleinement à l’accord, l’UE a insisté sur le fait que l’APE représente au contraire une opportunité pour le Nigeria qui lui permettra d'attirer l’investissement vers le secteur non pétrolier, d'améliorer l'accès au marché de l'UE et de renforcer la gouvernance. Plusieurs experts africains du commerce mondial ont en effet conseillé aux nations africaines de ne pas signer l’accord car selon eux il ralentira le développement du secteur industriel de la sous-région.
    David Macrae, ambassadeur de l’UE à la tête de la délégation auprès du Nigeria et de la CEDEAO, a félicité le Nigeria à l’occasion du 52e anniversaire de son indépendance et a rappelé que l'UE est son premier partenaire commercial, en particulier pour les produits non pétroliers. Il a ajouté qu’il convenait d’identifier les secteurs qui devaient être protégés, les mettre en valeur et les rendre compétitifs en concertation. Selon lui, le développement des secteurs permet de les rendre plus viables à long terme sans qu’ils ne nécessitent une protection spéciale.

    Source: ThisDay Live


    Link En savoir plus [EN]
    Link UE-Afrique de l'Ouest: Négociations et accords
    Link La CEDEAO


  9. Mettre fin aux abus dans l’environnement marin
    2012-10-11
    Catégorie(s) : Pêche Régionale, Environnement

    Dans un discours à la Commission pêche (PECH) le 9 octobre 2012, Janez Potočnik, commissaire européen en charge de l’environnement, a souligné l’inefficacité des infrastructures de pêche, des systèmes économiques et financiers et des modèles entrepreneuriaux actuels, à l’origine des abus de ressources marines et du piètre état des écosystèmes marins actuels. Il a déclaré qu'il fallait trouver une solution afin de rendre efficace l’utilisation des ressources et stopper leur déclin.
    La Commission européenne promeut un modèle de croissance qui met l’utilisation efficace des ressources naturelles au cœur de son évolution économique, comme le montre l’adoption par la Commission d’une proposition de réforme de la politique commune de la pêche et d’une proposition de Fonds européen pour la pêche, qui permettraient de promouvoir de meilleures conditions et des pêcheries durables dans le respect des écosystèmes.
    Le commissaire a souligné qu’il fallait exploiter le potentiel de la politique environnementale de l’UE et promouvoir la « croissance bleue » à travers la directive-cadre sur la stratégie marine et la stratégie 2020 pour la biodiversité. Cependant, il a souligné que l’action de l’UE ne serait source de changement et ne serait crédible qu'à travers une approche cohérente.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Commissaire Janez Potočnik
    Link Pêche INN


  10. Approche l’UE de la résilience : enseignements des crises alimentaires
    2012-10-11
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Politique alimentaire

    La résilience est la capacité d’un individu, d’un ménage, d’une communauté, d’un pays ou d’une région à supporter, s’adapter et se remettre rapidement de pressions et de chocs tels que les sécheresses, la violence, les conflits ou les catastrophes naturelles. La nouvelle communication de la Commission européenne sur la résilience détermine dix étapes qui renforceront la résilience et réduiront la vulnérabilité des populations les plus vulnérables du monde. Ces étapes incluent le soutien à la conception de stratégies nationales de résilience, des plans de gestion des catastrophes et des systèmes d’alerte précoce efficaces dans les pays sensibles aux catastrophes, ainsi que des approches novatrices de la gestion des risques à travers la collaboration avec l’industrie de l'assurance.
    La communication s’appuie sur l’expérience de longue date de la Commission face aux crises et aux origines du mauvais développement – telles que les sécheresses récentes importantes en Afrique. La Commission s’y focalise sur la réponse immédiate aux crises, mais également sur la sécurité alimentaire à long terme et le renforcement de la capacité des populations à faire face aux sécheresses futures.

    Source: Commission européenne

    Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Lutter contre la faim
    Link BR 23: Sécurité nutritionnelle dans les pays ACP


  11. Les parlementaires européens soutiennent la comptabilisation obligatoire des émissions agricoles et forestières
    2012-10-11
    Catégorie(s) : Environnement

    La comptabilisation des émissions issues de la foresterie et de l’agriculture devrait être obligatoire et s’appuyer sur des règles solides. Voilà la conclusion des parlementaires européens qui votaient un projet de législation sur l’utilisation des terres, le changement d’affectation des terres et la foresterie (UTCATF) au sein de la Commission environnement le 10 octobre 2012. Ils ont également recommandé l’obligation de tenir compte à l’avenir des émissions des zones marécageuses.  Le projet de législation est soutenu par l’ensemble des partis de la Commission environnement, avec 36 votes pour, 13 contre et une abstention. Il fait suite à un accord du sommet de l’ONU pour le climat de Durban en décembre dernier.
    Les parlementaires de la Commission environnement affirment que la législation devrait contraindre les États membres à rendre compte des émissions et des diminutions d’émissions non seulement du secteur forestier, comme décidé au niveau international, mais également dans le domaine de la gestion des terres de culture et de pâturage. Les zones marécageuses doivent également être incluses dans l’année qui suit la publication des orientations du GIEC les concernant. Les États membres doivent en outre préparer les plans d’action UTCATF afin de décrire et de prévoir les tendances des émissions et de diminution des émissions de gaz à effet de serre. Ces plans devraient également analyser le potentiel d’atténuation des émissions et d’augmentation des diminutions ainsi que déterminer les politiques et l'agenda d'action.

    Source: Parlement européen


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plans d’action UTCATF [EN]
    Link IPCCC: LULUCF [EN]


  12. Agir pour l’agriculture : compte-à-rebours vers Doha
    2012-10-11
    Catégorie(s) : Développement rural, Environnement

    Ces dernières années, de grands progrès ont été faits pour inclure l’agriculture dans l’agenda politique officiel sur le changement climatique. Les questions liées à l’agriculture, à l’alimentation et à l’agriculture durable ont enfin été reconnues. Il devient en effet de plus en plus urgent d’adapter les pratiques agricoles au changement climatique tout en tirant les avantages potentiels de l’atténuation. Lors de la prochaine réunion de l’ONU sur le changement climatique (COP18) de Doha, les pays ne débattront pas de l'intégration de l'agriculture dans la politique climatique internationale mais de la façon dont elle peut permettre d’atteindre les objectifs d'atténuation et d'adaptation.
    En 2008, les parties ont demandé au secrétariat de la CCNUCC de préparer un document technique sur les enjeux et les opportunités de la migration dans le secteur agricole, finalisé dans le courant de l’année. L’agriculture a donc été incluse dans l’agenda officiel de la CCNUCC au cours de la COP15 à Copenhague en 2009, lors de laquelle les parties ont tenté de parvenir à une décision formelle. Même si le rôle de l'agriculture face au changement climatique a été reconnu, les parties ne sont pas parvenues à un accord juridiquement contraignant. Le résultat a été le même lors de la COP16 de Cancún, qui n’a abouti à rien de concret. Lors de la COP17 de Durban, les parties n’ont pu se mettre d’accord que sur la poursuite des discussions au sein de l’organe subsidiaire de conseil scientifique et technologique en mai de cette année. Les discussions ont été tendues mais le résultat formel est demeuré très général : l’agriculture sera débattue dans le cadre de l’agenda officiel de la COP18 à Doha cette année. Même si aucune décision formelle n’a été prise, les discussions ont jeté les bases d’un programme de travail agricole et ont imposé l’agriculture comme l’un des secteurs les plus vulnérables au changement climatique.

    Source: CGIAR-CCAFS


    Link En savoir plus [EN]
    Link COP18 [EN]
    Link BR29: Agriculture intelligente face au climat


  13. Presque 50 % des fruits et légumes de l’UE ne sont pas consommés
    2012-10-10
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    Selon un rapport de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture de l’ONU, presque 50 % des fruits et légumes de l’UE ne sont pas consommés, les principales pertes étant dues à la production de produits frais. 20 % des produits frais sont ainsi perdus par accident lors du battage ou de la cueillette, gâtés par des insectes, endommagés par les machines et/ou renversés lors de la récolte, ou encore écartés lors du tri post-récolte conformément aux exigences de qualité des supermarchés et d’autres entreprises, sans parler de l’absence d’alignement de l’offre et de la demande ou d'autres raisons. Plus loin sur la chaîne d’approvisionnement alimentaire, 13 % de la production initiale est perdue à cause des comportements des consommateurs, qui jettent des fruits et légumes comestibles ou les gaspillent en les conservant trop longtemps ou à la mauvaise température.
    Au sein du projet européen Veg-i-Trade, les scientifiques des Universités de Gand et de Wageningen tentent de réduire les pertes sur la chaîne maraîchère en développant des modèles statistiques de prédiction de la dégradation et de la sécurité des produits frais. Ces modèles peuvent être utilisés pour améliorer la planification et la logistique des transformateurs, des transporteurs et des supermarchés du secteur alimentaire. En adaptant par exemple la taille des stocks produits, leur quantité et leurs conditions d’entreposage, moins de nourriture serait perdue.

    Source: Science Daily


    Link En savoir plus [EN]
    Link Project Veg-i-trade
    Link Pertes et gaspillage dans la chaîne alimentaire


  14. L’agroforesterie autochtone peut « améliorer la subsistance »
    2012-10-10
    Catégorie(s) : Développement rural, Environnement

    Les petits agriculteurs doivent utiliser les connaissances autochtones sur les arbres pour augmenter leurs revenus et encourager le développement social. C’est ce qu’affirme le nouvel ouvrage de Roger Leakey, vice-président de l’International Tree Foundation et biologiste renommé.  Ce nouvel ouvrage intitulé « Living with the Trees of Life : Towards the Transformation of Tropical Agriculture » est le premier guide mondial de recherche en matière d'agroforesterie, une pratique agricole utilisant les avantages interactifs de l'alliance entre les arbres et arbustes et les cultures et/ou l'élevage. Ses idées sur l’agroforesterie sont soutenues par l’International Tree Foundation et le World Agroforestery Center.
    Leakey a développé un guide agricole en trois étapes, intégrant les pratiques d’agroforesterie et les interventions technologiques dans l’agriculture durable. Il vise à renforcer le commerce et les revenus et à générer des fonds à réinvestir dans l'éducation et les infrastructures locales.  La première étape consiste à rendre le sol plus riche en azote et donc fertile, en plantant des légumineuses et des arbustes. La deuxième étape consiste à encourager les agriculteurs locaux à sélectionner les cultures natives pour la production. En utilisant leurs connaissances indigènes, les agriculteurs sélectionnent les cultures les plus appropriées, qui selon Leakey sont généralement « des fruits, des noix et des plantes médicinales traditionnelles autrefois recueillies en forêt ». Les agriculteurs sont ensuite formés dans des centres de ressources rurales (CRR), où ils apprennent des méthodes faiblement technologiques pour maximiser la qualité des fruits et des noix. La troisième étape implique une transition du marché local au marché mondial et l’implication des grandes entreprises.
    Au Cameroun, où les projets initiaux ont débuté, un CRR a vu ses revenus augmenter de 145 à 28 350 USD par an durant les dix ans suivant la formation de ses agriculteurs. Cependant, encore faut-il garantir que les agriculteurs ne sont pas exploités mais soutenus par les grandes entreprises, selon Albert Tucker, consultant commercial international et partisan du commerce équitable. Leakey convient que de grandes questions demeurent ouvertes sur la protection des agriculteurs et que des années de débat international ne sont jusqu’à présent pas parvenues à les résoudre.

    Source: SciDev Net


    Link En savoir plus [EN]
    Link World Agroforestry Centre
    Link International Tree Foundation


  15. Un débat sur la réforme de la PAC dominé par les quotas du secteur sucrier et les dépenses agricoles de l’UE
    2012-10-10
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique alimentaire

    Les quotas de production de betterave sucrière doivent être prolongés afin de permettre aux producteurs de betterave de s’adapter aux nouvelles réalités du marché. Par ailleurs, les dépenses agricoles de l’UE devraient être gelées en termes réels pour 2014-2020 aux yeux de nombreux parlementaires européens de la Commission agriculture ayant participé au débat sur la réforme de la politique agricole de l’UE, organisé les 17 et 18 septembre 2012. Les parlementaires ont plaidé en faveur de quotas pour la culture de betterave sucrière dans l’UE jusqu’en 2020. Les agriculteurs ont beaucoup investi dans leur capacité à produire du sucre et une suppression progressive de ces quotas à l’horizon 2015 leur nuirait selon bon nombre de parlementaires.
    Pour Martin Häusling, les quotas « ont apporté la stabilité sur le marché de l’UE » et les abolir ne bénéficiera qu’à l’industrie de la transformation plutôt qu’aux consommateurs et aux agriculteurs. Bien que l’abolition des quotas puisse bénéficier aux agriculteurs et leur ouvrir de nouveaux horizons, elle menacerait la capacité de l’industrie sucrière européenne à être compétitive sur le marché mondial.

    Source: Parlement européen


    Link En savoir plus
    Link Sucre: La politique UE
    Link UE Comité de l'agriculture et du développement rural


  16. L’OMD de diminution de moitié de la famine à portée de main
    2012-10-10
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives

    Selon l’ONU, l’objectif international de diminution de moitié de la prévalence de la famine dans le monde est à portée de main, selon les chiffres publiés dans le rapport sur l'état de l'insécurité alimentaire dans le monde, suggérant que les progrès mondiaux ont été plus importants que les prévisions. Le pourcentage de personnes souffrant de la famine dans les pays en développement est passé de 23 % entre 1990 et 1992 à moins de 15 % en 2010-2012, ramenant le nombre estimé à 870 millions de personnes entre 2010-2012.
    Les chiffres ne montrent pas une augmentation de la faim dans le monde à la suite des crises alimentaires et économiques récentes, mais plutôt un « ralentissement significatif » des progrès stoppant la réduction de la famine pour les pays en développement, qui devra être inversé si l’Objectif du Millénaire pour le développement d’éradication de la famine doit être atteint.
    Le rapport, lancé dans l’optique des réunions du Comité de la sécurité alimentaire mondiale à Rome la semaine prochaine, appelle à un investissement plus important en faveur des petits agriculteurs, à des politiques « sensibles à la nutrition » et à la création de systèmes de protection sociale complets en faveur des pauvres.

    Source: Guardian


    Link En savoir plus [EN]
    Link Piebalgs: des OMD à une vie décente [EN]
    Link BR 29: Changement climatique, agriculture et sécurité alimentaire


  17. Faible augmentation des opportunités de pêche en haute mer en 2013-2014
    2012-10-10

    La Commission européenne a proposé des opportunités de pêche pour les réserves halieutiques de haute mer dans les eaux territoriales de l'UE et internationales de l'Atlantique Nord-est pour 2013-2014. À la suite d’avis scientifiques du Conseil international pour l'exploration de la mer (ICES), la Commission a proposé d’augmenter les prises totales pour trois réserves, de les diminuer pour 13 et de les maintenir pour 8 réserves (notamment à un niveau nul pour 6 d’entre elles), par rapport aux niveaux de 2012.
    À ces niveaux, la pêche devrait permettre de ramener ces réserves à un niveau durable d'ici 2015. La commissaire européenne Maria Damanaki, en charge des affaires maritimes et de la pêche, a insisté sur l'importance de la préservation des pêcheries de haute mer afin de ne pas surexploiter les espèces vulnérables.
    La pêche en haute mer est règlementée par l’Union européenne depuis 2003 au niveau des prises autorisées par espèce et par zone et des efforts de pêche maximums pouvant être déployés dans l’Atlantique Nord-est. Les poissons de haute mer sont pêchés dans les eaux au-delà des zones de pêche des blocs continentaux. Ils sont répartis sur les pentes continentales ou associés aux monts sous-marins. La plupart de ces espèces ont une croissance lente et vivent longtemps, ce qui les rend particulièrement vulnérables à la pêche. Si elle représente environ 1 % des prises débarquées de l’Atlantique Nord-est, certaines communautés locales dépendent néanmoins de cette pêche en haute mer. Les prises et les emplois qu’elles supposent sont en déclin depuis des années à cause de la diminution des réserves. La Commission a récemment proposé un nouveau système de gestion pour les pêcheries de haute mer afin de garantir une meilleure protection des réserves de haute mer et de leurs habitats.

    Source: Commission européenne


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    Link Zones de pêche dans l'UE
    Link Affaires maritime et pêche


  18. Nouvel agenda maritime pour la croissance et l’emploi
    2012-10-10
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    L’agenda européen en faveur de la croissance et de l’emploi dans le secteur marin et maritime a été adopté aujourd’hui par les ministres européens en charge de la politique maritime et la Commission européenne, représentée par son président Jose Manuel Barroso et la commissaire Maria Damanaki lors d’une conférence à Limassol. Cinq ans après le lancement de la politique maritime intégrée de l’UE, les États membres et la Commission ont réaffirmé qu’une approche dynamique et coordonnée des affaires maritimes encouragerait le développement de « l’économie bleue » dans l’UE tout en garantissant la santé des mers et des océans.
    La déclaration propose un agenda marin et maritime en soutien à la stratégie Europe 2020. Comme souligné par la récente initiative de la Commission en faveur d’une croissance bleue, à savoir une croissance marine et maritime durable (IP/12/955), l’agenda se focalise sur des secteurs maritimes prometteurs présentant un potentiel important de nouveaux emplois et de croissance. Il s’agit des énergies marines renouvelables, de l’aquaculture, de la biotechnologie bleue, du tourisme côtier et de l’exploitation minière du sol marin.L’économie bleue est importante pour l’Europe. Sa valeur brute est estimée à environ 500 milliards d’euros, valeur qui devrait augmenter pour atteindre environ 600 milliards d’euros en 2020. Sur la même période, les emplois dans l’économie bleue devraient augmenter de 5,4 à 7 millions. Ajoutons-y le fait que 75 % du commerce extérieur européen et 37 % du commerce intra-européen sont maritimes. Les océans, les mers et les côtes européens sont et demeureront la colonne vertébrale économique de l’Europe. La Commission européenne a développé un panorama complet de la taille économique et de l’emploi dans les secteurs marins et maritimes en Europe et s’est également penchée sur l’avenir de ces secteurs dans les années à venir et sur le potentiel d’innovation et de création d’emplois.
    À la suite de l’adoption de la déclaration de Limassol, une série d’initiatives de la Commission seront lancées dans un avenir proche afin d’explorer et de développer le potentiel de croissance des zones identifiées, notamment des communications sur le tourisme côtier et maritime, l’énergie océanique, les biotechnologies bleues et les activités minières minérales marines, ainsi que des orientations stratégiques sur l’aquaculture. Toutes ces initiatives seront adoptées en consultation avec des États membres et les parties prenantes concernées.

    Source: Commission européenne


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    Link Communiqué de presse
    Link Croissance bleue


  19. Changement de programme pour les enchères de quotas d’émissions
    2012-10-10
    Catégorie(s) : Environnement

    La Commission européenne, conformément à son engagement face au Conseil en avril dernier, a présenté une série de trois documents visant le renforcement du marché carbonique et augmentant le prix du carbone le 25 juillet 2012. Le premier document est un projet de règlement de la Commission modifiant le calendrier 2013-2029 d'enchères de quotas d'émissions dans le cadre du système d'échange de quotas d'émissions de l'UE (SCEQE). Le deuxième est un projet de décision du Conseil et du Parlement européen déterminant les prérogatives de la Commission dans l’adoption de ce type d’amendements au règlement sur les enchères de quotas d’émissions. Le troisième est un document de travail analysant le fonctionnement du SCEQE et proposant trois options d’amélioration à long terme. En modifiant le calendrier des enchères, la Commission espère limiter les excédents, stabiliser le marché et augmenter le prix de la tonne de CO2.
    La commissaire en charge de l’action en faveur du climat, Connie Hedegaard, a déclaré que le SCEQE de l’UE avait généré un excédent croissant de quotas ces dernières années, justifiant la modification du calendrier de quotas comme mesure à court terme améliorant le fonctionnement du marché.
    Dans les prochains mois, la Commission présentera un premier rapport sur le fonctionnement du marché carbonique européen, ouvrant un débat sur la nécessité d’adopter des mesures structurelles pour relever les défis du SCEQE.

    Source: Commission européenne


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    Link Communiqué de presse
    Link Echange d'émissions [EN]


  20. Les parlementaires européens adoptent la directive sur l’efficacité énergétique
    2012-10-10
    Catégorie(s) : Environnement

    Les parlementaires européens ont adopté en première lecture la directive sur l'efficacité énergétique, négociée avec les États membres le 11 septembre 2012 à Strasbourg. Pour le parlementaire Claude Turmes, le Parlement européen a ainsi adopté un pilier manquant de la stratégie européenne de lutte contre le changement climatique.  Les États membres doivent transposer les directives en droit national au plus tard au début de 2014, ce qui permettra la mise en œuvre de mesures d’économie d’énergie et confiant à chaque État membre le développement d'une stratégie nationale adaptée pour atteindre ces objectifs. Une fois la directive transposée dans les législations nationales, les États membres de l’UE devront mettre en œuvre une série de mesures telles que la rénovation de 3 % des sols des édifices chauffés et/ou refroidis détenus et occupés par leur gouvernement central. Cependant, ils pourront également avoir recours à des solutions alternatives pour obtenir des économies d’énergie équivalentes.
    Afin d’atteindre l’objectif de diminution de la consommation d’énergie dans l’UE de 20 % d’ici 2020, chaque État membre devra fixer des objectifs trisannuels d’efficacité énergétique (2014, 2017 et 2020). Les progrès seront évalués par la Commission européenne à partir de juin 2014. Si les objectifs ne sont pas suffisamment ambitieux, des mesures contraignantes seront imposées dès 2014. Bien que certains États membres, dont le Portugal et l’Espagne, aient exprimé leur inquiétude concernant les coûts potentiels de la mise en œuvre totale de la directive, Claude Turmes affirme que ces investissements dans les économies d’énergie sont nécessaires et qu’ils diminueront les factures énergétiques et créeront de l’emploi.

    Source: Energy Efficiency Magazine


    Link En savoir plus [EN]
    Link MPE: Claude Turmes
    Link Résolution législative


  21. Les ministres sont partagés sur les outils permettant de faire face aux crises agricoles
    2012-10-10
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    Lors du Conseil agricole du 16 juillet dernier, les États membres ne se sont pas accordés sur la portée future des outils d’urgence face aux crises sur les marchés agricoles, certaines délégations affirmant qu’ils doivent concerner l’ensemble des produits agricoles alors que d’autres États plus libéraux s’y opposent catégoriquement. Dans un débat public sur les propositions de la Commission européenne d’outils permettant de faire face aux crises agricoles telles que les chutes de prix et les épidémies de zoonoses, les ministres se sont largement prononcés en faveur de la mise à la disposition de l'exécutif de l'UE de mesures de réaction rapide et efficace.
    Les États membres ont appuyé les plans de la Commission en faveur de la modernisation de la boîte à outils actuelle, notamment via une procédure rapide en cas de « problèmes spécifiques ». Dacian Ciolos, commissaire en charge de l'agriculture, a cité en exemple le secteur maraîcher de l'UE, frappé par une chute des prix en juin et en juillet de l'an dernier, à la suite de la crise de l'E.coli, à l’origine de plus de 50 décès et d’une chute de la confiance des consommateurs.
    Cependant, les États membres sont moins unis sur l’extension de la portée des outils à tous les secteurs agricoles. L’Espagne, la France, le Portugal et Chypre – qui assume actuellement la présidence de l’UE – font partie du groupe de quelque dix pays préconisant l’extension des mesures à d’autres domaines. Mais des États plus libéraux tels que la Suède, le Royaume-Uni, l'Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas ont rétorqué que le recours à des mesures d’urgence devait être strictement limité. De son côté, le commissaire Ciolos a averti que les ressources budgétaires futures ne seraient pas « infinies », excluant dès lors une extension des mesures à des secteurs n’ayant jamais bénéficié d’un soutien tels que la pomme de terre, la viande de cheval et le liège.

    Source: Europolitics


    Link En savoir plus [EN]
    Link Communiqué de Presse: Agriculture et pêche
    Link Commissaire Dacian Cioloş


  22. La Cour de justice de l’UE confirme le droit des agriculteurs de cultiver des organismes génétiquement modifiés
    2012-10-10
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Politique alimentaire

    Début septembre 2012, la Cour de justice de l’UE clarifiait les exigences légales concernant la culture d’organismes génétiquement modifiés (OGM) dans les États membres de l’Union européenne, tels que les variétés de maïs MON 810. La Cour confirmait l’illégalité des procédures complémentaires d’autorisation nationales introduites en sus des procédures d’approbation existantes par les autorités européennes (Autorité européenne de sécurité des aliments).
    Dans son arrêt C-36/11 rendu le 6 septembre, la Cour conclut que les autorités des États membres ne peuvent pas interdire de manière générale la culture de ces OGM sur leur territoire en attendant l’adoption de mesures de coexistence. Elle souligne que la culture des OGM ne peut être soumise à une procédure d’autorisation nationale complémentaire lorsque leur utilisation et leur commercialisation sont déjà autorisées conformément à la législation de l’UE en vigueur (article 20 du règlement 1829/2003) et lorsque l’inclusion de ces OGM dans le catalogue commun de la directive 2002/53 a été acceptée. L’arrêt concerne un OGM dont la culture est autorisée en Europe mais dont le droit des agriculteurs d’en faire choix est bafoué dans la pratique par des entraves bureaucratiques mises en place par les autorités italiennes.
    L’innovation agricole bénéficie aux agriculteurs et les aide à relever les défis de la culture alimentaire. Plus de 16 millions d’agriculteurs dans le monde cultivent des OGM. Ces cultures génétiquement modifiées permettent notamment d’obtenir de meilleurs rendements, une plus grande résistance aux insectes et aux nuisibles, une meilleure protection après les récoltes, une plus grande tolérance aux pressions du gel, de la sécheresse, du sel ou de la chaleur et une meilleure valeur nutritive très spécifique.

    Source: EurActiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Décision de la Cour de Justice Européenne
    Link Commission européenne: les OGM




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