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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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[CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 349]
Sujet: [CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 349]
Date d'envoi: 2012-12-20 11:40:48
Publication #: 163
Contenu:
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Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [18/12/2012]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.

 

  1. Joyeuses Fêtes du Bureau du CTA à Bruxelles!
  2. Notre invité vidéo: Shadreck Mapfumo, FMAI
  3. Océan Indien: mieux connaître les stocks de thons
  4. Révision cruciale de la politique commune de la pêche
  5. Les ministres européens de la pêche ne parviennent pas à suivre le conseil scientifique
  6. Soutien de l'UE à l'horticulture en Tanzanie
  7. La présidence irlandaise de l’UE, une bouffée d’air frais?
  8. Andris Piebalgs pousse les États membres à respecter les promesses d’aide
  9. L’exportation d’eau grâce aux aliments
  10. Partenariat stratégique FAO-pays ACP
  11. L'Afrique veut s'engager dans de nouvelles politiques de développement
  12. Outils pour mieux comprendre l’aide européenne
  13. L’UE consacre 30 millions d’euros au Soudan et au Soudan du Sud
  14. Les bailleurs de fonds internationaux invités à soutenir le fonds social
  15. L’UE rejette les avertissements sur la correction du fonctionnement du marché carbone
  16. Les résultats mitigés du programme d’aide européen
  17. La corruption en Ouganda pousse les bailleurs de fonds européens à geler leur aide
  18. Les chefs d’État de l’ACP face à un sommet critique
  19. L’UE doit « réinventer » sa politique climatique
  20. UE : €20m aide d’urgence au Mali
  21. Prolongation du protocole de Kyoto
  22. L’accord de Doha: "l’aide à la réparation des dommages" pour les pays pauvres
  23. Technologies environnementales : coopération UE-Afrique du Sud
  24. Aide européenne pour la Barbade


  1. Joyeuses Fêtes du Bureau du CTA à Bruxelles!
    2012-12-19

    Nous espérons que vous appréciez notre dernier bulletin pour 2012. Nous souhaitons à nos lecteurs nos meilleurs vœux pour la saison des fêtes et pour 2013! Nous reviendrons au début de janvier pour continuer à partager des nouvelles.

    Votre équipe du CTA à Bruxelles


    Link 2012: Une année en revue [EN]


  2. Notre invité vidéo: Shadreck Mapfumo, FMAI
    2012-12-19

    Shadreck Mapfumo présente le programme la Facilité mondiale d’assurance sur l’indice (FMAI)- programme pilote visant l’introduction de l’assurance basée sur l’indice sur le marché africain.
    La FMAI est gérée par la Banque mondiale et la Corporation financière internationale (CFI) et a été lancée fin 2009 au Kenya afin de faire face à la protection abordable insuffisante apportée par l’assurance face aux catastrophes naturelles dans les pays en développement.


    Link Regardez la vidéo


  3. Océan Indien: mieux connaître les stocks de thons
    2012-12-19
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    La Commission européenne a financé une vaste étude scientifique sur les stocks de thons de l’océan Indien. Il s’agissait d’étudier les habitudes migratoires de ces espèces encore relativement mal connues. L’objectif était aussi de mieux connaître des stocks primordiaux pour la flotte thonière européenne, afin de faire reposer leur gestion sur les meilleures bases scientifiques disponibles.
    Dans les eaux internationales comme dans les siennes, l’Union européenne veut baser la gestion des stocks sur les meilleures connaissances scientifiques disponibles. Cela demande une volonté politique, des moyens financiers et une écoute attentive des manifestations de la curiosité scientifique. Or, depuis les années 1980, les scientifiques chargés de conseiller la CTOI voulaient en savoir plus sur le comportement des stocks de thons de l’océan Indien. Où vont-ils? Où se reproduisent-ils? Où sont leurs nurseries?
    Le programme «Regional Tuna Tagging Project in the Indian Ocean» se met donc en place. Il est financé par le Fonds européen de développement de l’UE, piloté par le comité scientifique de la CTOI et placé sous la responsabilité de la Commission de l’océan Indien (COI).


    Link En savoir plus
    Link Commission de l’océan Indien (COI)
    Link Briefings de Bruxelles: Pêche INN


  4. Révision cruciale de la politique commune de la pêche
    2012-12-19
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE, Pêche Régionale

    Le Comité de la pêche du Parlement européen a voté sur les grandes réformes de la Politique commune de la pêche (PCP) de l’UE, appelant à des engagements juridiquement contraignants à l'horizon 2015 et 2020 pour reconstituer les stocks de poissons, à une interdiction des rejets de poisson et à la gestion locale de la pêche.
    Pat the Cope Gallagher (Irlande), porte-parole de l'ADLE au Comité de la pêche, a déclaré:
    "Les décisions sur la meilleure façon de gérer les pêches doivent être prises localement par des personnes qui connaissent leurs mers. Nous devons terminer avec la micro-gestion depuis Bruxelles en coopérant plus étroitement avec les organismes régionaux. Il n'ya pas une seule solution quand il s'agit de reconstituer les stocks de poissons en Europe, mais nous avons besoin d'un contrôle standard et d’un régime d'application dans toute l'UE."
    Chris Davies (Royaume-Uni), qui a cofondé le group «Fish for the Future», a commenté:
    "La plupart des difficultés auxquelles font face les pêcheurs viennent du fait que les stocks européens ont été trop souvent gravement appauvri. Reconstituer les stocks de poissons est le moyen de donner à notre industrie de la pêche un succès sur le long terme."
    Nils Torvalds (Finlande), membre ADLE de la pêche du PE a ajouté:
    "Il ne peut plus être acceptable de rejeter, mort, des poissons parfaitement comestibles. Mais l'obligation de débarquer toutes les captures ne doivent pas pénaliser les pêcheurs."


    Link En savoir plus [EN]
    Link Savoir plus sur ADLE [EN]
    Link Briefings de Bruxelles: Pêche INN


  5. Les ministres européens de la pêche ne parviennent pas à suivre le conseil scientifique
    2012-12-19
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Selon une analyse récente lancée par le WWF, les ministres de la pêche n'ont fait que suivre les avis scientifiques dans 13% de leurs décisions au cours des neuf dernières années.L'analyse, qui a été développé avant même le processus de réforme des pêches actuellement en cours, a révélé que, en moyenne, les quotas de pêche ont été 45% plus élevé que ce qui était scientifiquement recommandé. Pour ajouter au problème, cela ne comprend pas la quantité de poisson qui est jeté et le gaspillage.
    Tony Long, directeur du bureau des politiques européennes du WWF, a déclaré: "Le Parlement européen a besoin de voir ce que les ministres de la pêche ont fait au cours de la dernière décennie. Les députés européens ont maintenant une occasion unique et le pouvoir de redresser un tort : écouter la science et laisser les stocks de poissons récupérer."
    L'étude suggère également que les gouvernements de l'UE ont légalisé la surpêche vu que les ministres ont approuvé la pêche de 6,2 millions de tonnes supplémentaires de poissons. En Europe, près de la moitié des stocks de l'Atlantique sont surexploités ainsi que 80% du stock dans la Méditerranée, ce qui entraîne deux tiers des stocks évalués étant surexploités.
    WWF indique que le prochain réforme de la pêche UE doit assurer la gestion durable des stocks de poissons si ont veut améliorer les profits et les revenus des pêcheurs.


    Link En savoir plus [EN]
    Link Savoir plus sur le WWF
    Link Briefings de Bruxelles: Pêche INN


  6. Soutien de l'UE à l'horticulture en Tanzanie
    2012-12-19
    Catégorie(s) : Développement rural, Efficacité Aide

    L'Union européenne a annoncé qu'elle dépensera 4,5 millions d'euros ($5,88 M) pour soutenir le secteur horticole tanzanien dans le but d'augmenter les revenus des petits agriculteurs grâce à un meilleur accès aux marchés.
    L’UE et le gouvernement de la Tanzanie ont signé récemment un accord de financement pour le 10eme Fond européen pour le développement - Soutien au commerce et à l'agriculture en Tanzanie.
    «Cet appui vise à apporter un soutien sur les produits clés qui offrent des possibilités pour le commerce en faveur des pauvres, tels que… l'horticulture», dit l'ambassadeur de l'UE en Tanzanie, Filiberto Sebregondi.
    M. Sebregondi dit: «Le soutien actuel contribuera au développement de l'industrie horticole, augmentera la génération de revenus et la consommation des produits horticoles frais en Tanzanie.
    De son côté, l'ordonnateur national adjoint de Fonds européen de développement (FED), M. Samuel Marwa a remercié le gouvernement de l'Union européenne et ses Etats membres pour le soutien.


    Link En savoir plus [EN]
    Link Fonds européen de développement (FED)
    Link Savoir plus sur la Tanzanie [EN]


  7. La présidence irlandaise de l’UE, une bouffée d’air frais?
    2012-12-19
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE

    La future présidence irlandaise du Conseil de l’UE sera emplie de réalisme et d’optimisme, a expliqué le vice-premier ministre Eamon Gilmore aux journalistes lors d’une cérémonie de passation de pouvoirs à Bruxelles. Il a déclaré que l’Irlande espérait devenir le premier pays à sortir du plan de sauvetage de l’UE et du FMI.
    Eamon Gilmore, le vice-premier ministre irlandais, le Tánaiste en gaélique, a déclaré au Conseil de l’Union européenne hier (17 décembre) que les priorités de la présidence irlandaise étaient la surveillance bancaire, un accord sur le budget de l'UE et le chômage, principalement chez les jeunes.
    La stratégie numérique pour l'Europe, le marché unique de l'UE, des accords commerciaux multilatéraux et bilatéraux (comme l'accord commercial entre l'UE et l'es États-Unis) et l'union bancaire font partie des axes prioritaires.
    Alors que les dirigeants de l'UE ne sont pas parvenus à conclure un accord sur le budget pour 2014-2020 en novembre, les Irlandais devront aussi se charger de le mener à bien.
    L'Irlande était un microcosme de l'UE et tentait de stimuler la croissance économique et la création d'emplois tout en diminuant son propre déficit, a indiqué M. Gilmore. Il a ajouté que l'Irlande espérait devenir le premier pays à sortir du plan de sauvetage de l'UE et du FMI.

    Source: EurActiv


    Link En savoir plus
    Link Le site de la présidence irlandaise


  8. Andris Piebalgs pousse les États membres à respecter les promesses d’aide
    2012-12-19
    Catégorie(s) : Développement rural, Efficacité Aide, Politique ACP-UE

    Le commissaire en charge du développement a sommé les pays riches de ne pas renoncer à leurs engagements en vue d’aider les populations pauvres du monde, même si les États membres de l’UE luttent contre leurs propres problèmes financiers.
    « Un certain nombre d'États membres, pour des raisons très compréhensibles, mais regrettables, ont revu leurs ambitions à la baisse », a déclaré Andris Piebalgs, le commissaire en charge du développement, lors d'un discours lundi (17 décembre). « Il sera plus difficile d’atteindre nos engagements de 0,7 %. »
    En 2000, les 15 États membres de l'UE se sont engagés à consacrer 0,7 % de leur revenu national brut à l'aide au développement d'ici 2015. Cet engagement coïncide avec les promesses d'aides aux pays en développement afin qu’ils réduisent de moitié la pauvreté dans le cadre des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Un seuil plus bas, 0,33 % du RNB, a été imposé aux 12 pays qui ont adhéré à l'UE depuis 2004.
    Les crises actuelles de l'économie et de la dette souveraine impliquent que peu de pays de l'UE sont en mesure de remplir ces objectifs. Le budget d'EuropeAid est également confronté à des coupes après 2013, malgré la liste grandissante de promesses en vue d'aider les pays les moins avancés grâce à des améliorations dans le domaine de la santé, de l'éducation, de la nutrition ainsi que de l'accès à l'énergie et à l'eau.

    Source: EurActiv


    Link En savoir plus
    Link Savoir plus sur EuropeAid
    Link Objectifs du Millénaire pour le développement


  9. L’exportation d’eau grâce aux aliments
    2012-12-19
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    La production alimentaire exige beaucoup d’eau. Cette « eau virtuelle » représente un défi et une occasion opportune étant donné qu’elle peut être exportée dans le monde entier, écrit Lars Hvidtfeldt, vice-président du Danish Agriculture and Food Council.
    En comparaison
    avec d'autres régions, les changements climatiques auront des effets limités sur la production agricole en Europe du Nord et au Danemark, où nous attendons plus d'eau et une saison de croissance plus longue en raison du climat plus chaud.
    À l'avenir, le Danemark a le potentiel de jouer un rôle encore plus central dans la production alimentaire mondiale. En produisant et en exportant plus de nourriture, les agriculteurs et les agro-industries peuvent jouer un rôle clé dans l'établissement d'une utilisation de l'eau plus durable au sein de l'UE et au niveau mondial, en exportant l'eau virtuelle contenue dans nos produits afin de zones confrontées à la pénurie d'eau.
    Compte tenu de la chaîne d'approvisionnement alimentaire mondial et la pression accrue sur les ressources en eau de la terre, il est important que la production a lieu là où il y a de l'eau, et où l'eau est utilisée plus efficacement. Par conséquent, la notion de production intensive durable devrait jouer un rôle central dans le débat sur la politique de l'UE en eau futures.


    Link En savoir plus [EN]
    Link L'eau que nous mangeons
    Link Danish Agriculture and Food Council [EN]


  10. Partenariat stratégique FAO-pays ACP
    2012-12-19
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Politique ACP-UE, Environnement

    La FAO et le groupe des pays Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) viennent de sceller un partenariat stratégique pour mieux lutter de concert contre la faim et la pauvreté et pour la gestion durable des ressources naturelles des 79 membres du groupe.
    Le protocole d'accord a été signé par MM. Chambas et Graziano da Silva dans le cadre des préparatifs du 7ème Sommet des dirigeants ACP qui se tient à Malabo les 13 et 14 décembre. Le groupe ACP comprend 40 Etats faisant partie des pays les moins avancés et 36 petits Etats insulaires.
    En vertu du protocole d'accord, les domaines spécifiques de collaboration comprennent notamment la promotion de la sécurité alimentaire, l'intensification durable de la production végétale et animale, le développement de la pêche et de l'aquaculture, les systèmes d'alerte précoce des crises alimentaires, la détection et la prévention des maladies transfrontières des plantes et des animaux, la gestion des risques de catastrophe naturelle, le développement de produits alimentaires améliorés, les normes alimentaires et la commercialisation, l'éducation alimentaire et nutritionnelle et la promotion de la gestion durable des forêts.
    Les ressources financières pour les projets qui seront mis en œuvre dans le cadre de l'accord seront identifiées et mobilisées auprès de différentes sources de financement, notamment le Fonds de développement européen, les fonds fiduciaires, le Fonds pour l'environnement mondial et d'autres partenaires nationaux et internationaux.
    M. Graziano da Silva a réaffirmé le soutien de la FAO aux efforts déployés au plan national pour mettre en place des systèmes de production plus intensifs mais durables et dotés de résilience face aux changements climatiques.

    Source: FAO


    Link En savoir plus
    Link Savoir plus sur FAO
    Link Le Fonds Européen de développement (FED)


  11. L'Afrique veut s'engager dans de nouvelles politiques de développement
    2012-12-19
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE

    Le sommet des chefs d'Etat des pays ACP Afrique-Caraïbes-Pacifique s'ouvre à Malabo en Guinée équatoriale. L'institution compte 78 Etats-membres. L'enjeu : renégocier les accords de Cotonou, car l'environnement économique a changé. L'Afrique a désormais un fort taux de croissance tandis que les pays de l'Union européenne (UE) doivent faire face à une crise financière sans précédent.

    Source: rfi


    Link En savoir plus
    Link L'impasse des négociations ACP-UE
    Link L'accord du Cotonou


  12. Outils pour mieux comprendre l’aide européenne
    2012-12-12
    Catégorie(s) : Archives

    Pour tous ceux curieux de savoir quels sont les montants de l’aide octroyée par l’UE et les États membres aux pays en développement ou qui sont les principaux bailleurs de fonds, la Commission européenne a mis au point une plate-forme interactive, l’Atlas des donateurs européens, présentant une synthèse de l’aide au développement apportée de par le monde.
    L’Atlas des donateurs offre un accès rapide aux tendances internationales en matière d’aide au développement (qui fait quoi et où). Il est possible d’effectuer une recherche par pays donateur, domaine d’activité, région ou pays en développement.
    Néanmoins, pour les recherches d’informations plus détaillées sur des projets individuels, nous conseillons d’utiliser les outils AidData et Aidflows, créés par la Banque mondiale.
    Cet Atlas des donateurs fut présenté par des représentants de la Commission européenne lors d’une conférence organisée le mardi 11 décembre par la DG EuropeAid à Bruxelles.

    Source : Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Savoir plus sur AidData
    Link Savoir plus sur AidFlow


  13. L’UE consacre 30 millions d’euros au Soudan et au Soudan du Sud
    2012-12-12
    Catégorie(s) : Archives

    La crise humanitaire qui sévit toujours plus durement au Soudan et au Soudan du Sud, forçant un nombre croissant de réfugiés et de déplacés à fuir les zones de conflit du Kordofan méridional et de l’État du Nil Bleu pour rejoindre l’Éthiopie et le Soudan du Sud principalement, a amené la Commission européenne à augmenter le montant de l’aide versée aux deux pays de 30 millions d’euros.
    Cette revalorisation porte l’aide d’urgence octroyée au Soudan et au Soudan du Sud à un montant total de 157 millions d’euros pour 2012. Cet argent devra permettre de parer au plus urgent : distribution de vivres et de denrées non alimentaires, accès à un abri, aux soins de santé, à une protection, à l’eau, à l’hygiène et aux sanitaires.
    « Le conflit qui fait rage dans les zones frontalières a poussé plus de 210 000 réfugiés à l’exil et on compte 650 000 déplacés internes. Ces chiffres ne cessent d’augmenter. En outre, plus de la moitié de la population a du mal à se nourrir car les inondations et la guerre ont détruit les récoltes », a précisé Kristalina Georgieva, Commissaire européenne en charge de la coopération internationale, l’aide humanitaire et la réponse aux crises.
    Au Soudan, la distribution de l’aide aux populations est mise à mal par la difficulté d’accéder à certains endroits du pays. Dans le Kordofan méridional et l’État du Nil Bleu, les travailleurs humanitaires sont interdits de contact avec des centaines de milliers de victimes des conflits. Neuf ans après l’éclatement de la guerre au Darfour, 3,5 millions de personnes dépendent encore de l’aide humanitaire, parmi lesquelles 1,7 millions de déplacés internes.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Les actions de l'UE en Soudan


  14. Les bailleurs de fonds internationaux invités à soutenir le fonds social
    2012-12-12
    Catégorie(s) : Archives, Efficacité Aide

    Dans la lignée des efforts fournis jusqu’à présent, les bailleurs de fonds internationaux semblent envisager de près la création d’un fonds mondial de couverture sociale. « Les donateurs commencent à reconnaître que le travail à faire sur le plan de la protection sociale s’inscrit dans le cadre de l’aide au développement », indique Olivier De Schutter, le Rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation, qui précise que l’UE l’a d’ailleurs reconnu dans son Programme pour le changement.
    La proposition en faveur d’un remaniement de l’aide étrangère financée par l’UE (le « Programme pour le changement ») demande aux États européens d’investir dans le financement d’une couverture sociale pour les pays les plus démunis. En outre, en juin dernier, les 184 États membres de l’Organisation internationale du travail (OIT), y compris les 27 membres de l’UE, ont adopté, en amont de la Conférence des Nations unies sur le développement durable, une résolution invitant tous les pays à fournir une protection sociale minimum.
    Olivier De Schutter et sa collègue Magdalena Sepúlveda, une juriste chilienne nommée au poste de Rapporteur spécial des Nations unies sur l’extrême pauvreté, ont exhorté les pays industrialisés à alimenter le Fonds mondial pour la protection sociale afin que les pays en développement puissent l’utiliser pour cofinancer des régimes d’assurance. Selon eux, le besoin de protection sociale se fait davantage sentir en ces temps où les économies des pays les moins développés traversent une mauvaise passe et se voient privés d'une partie de l'aide étrangère. « Au début de la crise financière, les gouvernements ont prêté main forte aux banques dont la survie était, à leurs yeux, capitale », ont déclaré M. De Schutter et Mme Sepúlveda en octobre dernier dans un communiqué conjoint. « Ils doivent à présent en faire de même pour l’octroi d’une protection sociale de base dont l’importance est indiscutable ».
    M. De Schutter a ajouté que bon nombre des pays les plus pauvres ne disposent pas des ressources suffisantes pour offrir une protection contre le chômage, le handicap, une assurance soins de santé et une aide alimentaire. « Dans ces pays, les gouvernements n’osent pas mettre en place une couverture sociale car ils craignent de ne pas avoir assez de rentrées fiscales pour en garantir la pérennité. Le Fonds mondial de protection sociale agirait comme un mécanisme de soutien à ces états moins développés pour qu’ils puissent, à leur tour, mettre en place ces filets de protection ».


    Link En savoir plus [EN]
    Link L'OIT pour un socle de protection sociale [EN]
    Link Agenda pour le changement de l'UE [EN]


  15. L’UE rejette les avertissements sur la correction du fonctionnement du marché carbone
    2012-12-11
    Catégorie(s) : Environnement

    La Commission européenne dément les allégations polonaises selon lesquelles le projet visant à repousser le paiement des 900 millions d’euros issus de la vente aux enchères des quotas de carbone via le système d’échange d’émissions entraînerait une baisse des recettes pour les nouveaux États membres.
    À en croire cette analyse, la Pologne serait sur le point de perdre plus d’un milliard d’euros et 16 % des revenus qu’elle perçoit grâce à la revente de ses quotas, si le plan proposé par Bruxelles le mois dernier en vue de relancer un marché européen du carbone en berne  devait entrer en vigueur.
    La Hongrie se verrait ainsi privée de 189 millions d’euros et près d’un quart de recettes et la République tchèque de 375 millions d’euros, soit 13,6 % de ses recettes. C’est en tout cas ce qui ressort de l'étude menée par la Pologne, opposée à ce plan européen.
    Varsovie affirme que les chiffres avancés sont une compilation des données présentées à l’Annexe 6 de  l’analyse d’impact jointe à la proposition de réforme du marché du carbone faite par la Commission.
    De son côté, la Commission soutient que les reports de paiement auront un effet positif sur les budgets des États membres et entraîneront, entre 2013 et 2015, une augmentation des recettes liées aux ventes aux enchères de l’ordre de 59 %.
    Une analyse de la Commission intitulée : « Fiscal impacts of backloading » (Impacts fiscaux des reports de paiements) dont EurActiv a pris connaissance et qui a été envoyée aux 27 États membres la semaine dernière, prévoit que les reports de paiement feront passer en 2015 le prix de la tonne de carbone à 12 € contre 10 € en 2013 (alors que sans cette mesure, le prix aurait été maintenu à 5 €). Au plus le cours du carbone s’envole, au plus les industriels ont intérêt à investir dans des technologies moins polluantes, et donc à remplir le principal objectif que l’UE s’était fixé lorsqu’elle a lancé le marché du carbone en vue de respecter ses engagements dans le cadre du Protocole de Kyoto.

    Source: Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le Parlement soutient largement la 'feuille de route' de la Commission
    Link Savoir plus sur le système d'échange d'émissions


  16. Les résultats mitigés du programme d’aide européen
    2012-12-11
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Selon un rapport publié le mardi 11 décembre par la Independent Commission for Aid Impact (ICAI) britannique, le programme d’aide européen n’enregistrerait qu’un succès mitigé, eu égard à son rapport coût/efficacité, et doit être « considérablement amélioré ».
    Étudiant l’efficacité concrète de l’aide européenne à travers trois études de cas portant sur trois pays à faible revenu (le Mozambique, le Tadjikistan et l'Ouganda), le rapport met en évidence différents exemple de mauvaise utilisation de l’aide européenne.
    Dans le cas du Mozambique, l’UE avait réservé une enveloppe de 60 millions de livres sterling pour construire sur une distance de 60 miles une route qui devait faire la jonction entre le grand port de Quelimane et la frontière avec le Malawi. En Ouganda, l’UE a construit tellement de routes que le réseau a « atteint des dimensions telles que l’état n’est pas en mesure d’en assurer l’entretien ».
    Les auteurs du rapport s’étonnent de constater que l’UE n'a formulé aucune définition du concept de « rapport coût-efficacité » et ne s’en soucie donc pas lors du suivi. Ils s’inquiètent également que ni l’UE, ni le ministère britannique pour le Développement international ne prennent suffisamment de mesures pour endiguer la corruption.
    Cependant, même si les faiblesses observées dans le suivi qu’apporte l’UE à ses propres performances et résultats rendent difficile toute évaluation globale des programmes européens, les chercheurs n’en sous-estiment pas non plus les retombées positives. Sans pour autant avoir pu démontrer la pérennité et l’effet à long terme de ces programmes.

    Source: DailyMail Online, ICAI


    Link En savoir plus [EN]
    Link À propos du rapport [EN]
    Link La mauvaise qualité des programmes d'aide européens


  17. La corruption en Ouganda pousse les bailleurs de fonds européens à geler leur aide
    2012-12-11
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    De plus en plus de bailleurs de fonds européens, y compris l’UE, l’Allemagne et le Royaume-Uni, ont gelé l’aide versée à l’Ouganda après que le cabinet du Premier ministre eut été mêlé à une affaire de détournement de 13 millions de dollars versés par des bailleurs de fonds.
    Ce récent scandale, révélé par le vérificateur général des comptes en octobre dernier, porte sur l’achat de gaz pour plus 220 000 dollars en quatre jours, le détournement de millions de dollars pour l’acquisition de véhicules de luxe à l’intention de hauts responsables et le dépôt de quelques autres millions sur des comptes privés.
    Les montants dérobés étaient destinés au redressement de certaines régions du nord de l’Ouganda ravagées par des décennies de violences infligées par le seigneur de la guerre, Joseph Kony. L’affaire a dès lors provoqué une vive colère dans tout le pays et incité plusieurs bailleurs de fonds étrangers, pourtant réticents à réduire l'aide versée à cet état d'Afrique de l'Est, à prendre une telle décision.
    Roberto Ridolfi, le chef de la délégation de l’Union européenne en Ouganda, a indiqué, dans un communiqué, que ce scandale, tout comme les précédents, constituait une « trahison » de la part des autorités ougandaises. Ainsi, la Suède, l’Allemagne, l’Irlande, la Grande-Bretagne et le Danemark ont déjà réduit voire supprimé l’aide versée au pays en expliquant qu’ils avaient perdu toute confiance en la capacité du gouvernement à dépenser les fonds de manière responsable. Les donateurs occidentaux financent un quart du budget ougandais. D’après M. Ridolfi, l’UE et ses partenaires au développement en Ouganda « interrompront pour une période initiale de [six] mois tout déblocage de l’aide budgétaire et les autres engagements financiers ».

    Source: The Monitor


    Link En savoir plus [EN]
    Link Travaux de l'UE en Ouganda
    Link Le Royaume-Uni coupe ses aides au Rwanda


  18. Les chefs d’État de l’ACP face à un sommet critique
    2012-12-11
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE

    Cette semaine, les dirigeants de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique se retrouveront au 7ème sommet des chefs d’État et gouvernements de l’ACP, qui aura lieu en République de Guinée Équatoriale. Sur le thème « L’avenir du Groupe ACP dans un monde en mutation : enjeux et opportunités », ce sommet devrait représenter une étape importante pour les 79 pays-membres du Groupe ACP, qui compte 40 pays parmi les moins développés et 30 petits états insulaires en développement.
    « Le monde a connu des changements politiques et économiques majeurs depuis le dernier sommet de l’ACP, qui s’était déroulé à Accra au Ghana en 2008. En conséquence, nous devons réévaluer le rôle de notre groupe pour mieux servir les intérêts de nos états-membres et de leurs 930 millions d’habitants, » a déclaré le Secrétaire Général de l’ACP, le Dr. Mohamed Ibn Chambas.
    Les discussions sur l’avenir du Groupe ACP porteront sur les enjeux commerciaux, notamment les accords de partenariat économique avec l’Union Européenne, ainsi que la nature des relations ACP-UE en général. Les chefs d’État parleront également de la paix, de la sécurité et de la bonne gouvernance des états et régions ACP ; de l’avenir du financement du développement (y compris le Fonds européen de développement) et des partenariats faisant suite au Partenariat de Busan ; de la coopération plus poussée au sein du Groupe ACP ; et des partenariats diversifiés, notamment avec des groupes tels que les pays BRICS. Une session sur l’environnement, le changement climatique et la sécurité alimentaire, et un dialogue de haut niveau sur l’énergie et le développement durable sont également à l’ordre du jour.
    Ce sommet sera en outre précédé par des réunions ministérielles qui auront lieu du 10 au 12 décembre.
    Des représentants des principaux organismes internationaux, tels que la Commission Européenne, l’Union Africaine et différentes agences des Nations Unis, ainsi que des gouvernements partenaires, seront également présents.

     

    Source : ACP


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    Link L’importance du grand sommet ACP
    Link Un plus grand rôle du Groupe ACP?


  19. L’UE doit « réinventer » sa politique climatique
    2012-12-11
    Catégorie(s) : Environnement

    Au lendemain de la déception qu’ont suscité les négociations de la conférence des Nations unies à Doha sur le changement climatique, l’UE a été priée de « repenser » ses politiques énergétique et climatique.
    « Notre détermination à lutter contre le changement climatique reste intacte mais, au vu des résultats peu brillants engrangés lors de la conférence, l’UE se voit contrainte de revoir ses politiques climatique et énergétique », a affirmé après l’événement le directeur général de Business Europe, Markus Beyrer, avant d’ajouter : « La technologie doit être le moteur d’une compétitivité accrue en matière de coûts de l’énergie, de sécurité d’approvisionnement et de mesures en faveur du climat qui permettront à l’Europe de conserver une industrie forte. »
    Stephanie Pfeifer n'a pas tardé à réagir au nom du groupe d’investisseurs institutionnels sur le changement climatique qui, fort de plus de 7,7 trillions d’euros d’actifs, représente les investisseurs européens. Selon elle, « il est décevant de constater que les négociateurs réunis au Qatar n’aient pas pu se mettre d’accord sur les montants des fonds à consacrer à la lutte contre le changement climatique et qu’ils aient reporté à 2013 une décision aussi capitale. »
    Les ONG présentes à Bruxelles ont quant à elles signalé que les pays en développement étaient repartis de Doha « avec à peine plus qu'avant la conférence».
    En 2009, lors des négociations de Copenhague, les pays industrialisés s’étaient engagés, d’ici à 2020, à créer un fonds alimenté à hauteur de 77 milliards d’euros par an afin d’aider les pays en développement à s'adapter au changement climatique et à réduire leurs émissions. Pourtant, l'accord signé dimanche à Doha ne contraint en rien les états à augmenter dès l’année prochaine leur engagement financier en faveur du climat.


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    Link Protocole de Kyoto étendue [EN]


  20. UE : €20m aide d’urgence au Mali
    2012-12-11
    Catégorie(s) : Archives

    La Commission européenne va augmenter de 20 millions € l'aide humanitaire qu'elle fournit en réponse à la crise malienne. Ces fonds supplémentaires porteront à 101 millions € l'aide humanitaire apportée par l'UE au Mali en 2012.
    La Commission entend utiliser cette nouvelle enveloppe pour intensifier l'effort de secours dans l’ensemble du Mali, et plus particulièrement dans le nord, ainsi que dans les pays voisins où les Maliens qui ont fui le conflit ont trouvé refuge.
    Le conflit au Mali a entraîné le déplacement de 400 000 personnes, tandis que 4,6 millions de Maliens sont touchés par la crise alimentaire actuelle. Parmi les Maliens en situation de détresse humanitaire figurent 200 000 personnes contraintes de quitter leur foyer dans le nord du pays et 200 000 autres, réfugiées dans les pays voisins.


    Source : Commission européenne


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    Link L'intervention de l'UE au Mali
    Link La stratégie de l'UE pour le Mali


  21. Prolongation du protocole de Kyoto
    2012-12-10
    Catégorie(s) : Environnement

    Le samedi 8 décembre, dernier jour de la conférence des Nations unies sur le changement climatique, le Protocole de Kyoto a été amendé afin d'être prolongé pour une deuxième période de 8 ans, à partir du 1er janvier 2013.
    Les pays ont convenu de revoir leurs engagements de réduction des émissions d’ici 2014 au plus tard, en renforçant leurs niveaux d’ambition respectifs.
    Les pays développés ont réitéré leur volonté de concrétiser leurs promesses, notamment la poursuite de l’aide financière à long terme contre le réchauffement climatique destinée aux pays en développement, en vue de mobiliser 100 milliards de dollars pour l’adaptation et l’atténuation d’ici 2020. À Doha, l’Allemagne, le R-U, la France, le Danemark, la Suède et la Commission européenne ont annoncé des engagements financiers concrets pour la période allant jusqu’à 2015, réunissant près de 6 milliards de dollars.
    En outre, il a été convenu d’un calendrier d’adoption d’un accord mondial sur le climat d'ici 2015 et de finalisation de nouvelles institutions et de moyens de fournir des fonds pour le climat à plus grande échelle ainsi que des technologies aux pays en développement.
    L’adoption en dernière minute du protocole a été attribuée au changement de la position de la Pologne quant aux crédits carboniques excédentaires, position que partagent la Russie, la Biélorussie, le Kazakhstan et l’Ukraine.
    Plusieurs délégués de l’Union européenne lui ont emboîté le pas. De plus, un certain nombre de pays européens ainsi que l’Australie semblent avoir oublié de remettre leurs documents. Il semblerait également que le Qatar ait joué un rôle déterminant dans la négociation de l’accord.
    La prochaine grande conférence des Nations unies sur le changement climatique - CdP19/ CMP9 – aura lieu à Varsovie, en Pologne, à la fin de l’année 2013.

    Source : Clean Technica, PNUE


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    Link Protocole de Kyoto étendue [EN]


  22. L’accord de Doha: "l’aide à la réparation des dommages" pour les pays pauvres
    2012-12-10
    Catégorie(s) : Environnement

    La détresse à laquelle sont confrontés les pays pauvres face aux ravages du changement climatique a reçu une reconnaissance historique, ces pays ayant obtenu des nations riches l’engagement à allouer des fonds en vue de la réparation des dégâts encourus. C’est la première fois que de telles promesses sont faites aux pays en développement, et pour la première fois également, l’expression "pertes et dommages liés au changement climatique" est ancrée dans un document juridique international.
    Les promesses n’ont cependant pas été jusqu’à la reconnaissance d’une quelconque responsabilité légale ou au paiement de compensations par les pays riches. Ruth Davis, conseillère politique chez Greenpeace, a déclaré : "Ce [texte] n’est que le début du processus – nous avons besoin d’un mécanisme finalisé. Mais ce document attirera l’attention sur le fait qu’il est dans l’intérêt des pays du monde entier de commencer rapidement à réduire leurs émissions".
    Les États-Unis étaient fortement opposés aux propositions initiales sur les "pertes et dommages", craignant la création d‘une nouvelle instance internationale de collecte et de répartition d’aides pour les pays vulnérables. En outre, les négociateurs américains se sont assurés que ni le mot "compensation" ni aucun autre terme portant une connotation de responsabilité légale ne soit utilisé, afin d’éviter de déclencher un flot d’actions en justice – au lieu de cela, l’argent sera envisagé comme une aide.
    Des questions cruciales sont restées sans réponse, notamment quant à savoir si les fonds dédiés aux "pertes et dommages" proviendront de l’aide humanitaire existante et des fonds d’urgence pour les secours en cas de catastrophe. Une autre question concerne le déboursement des fonds. Les pays en développement souhaitaient voir la création d’une nouvelle institution, comme une banque, mais les États-Unis s’y sont opposés, préférant le recours aux institutions internationales existantes. Ces questions devront être clarifiées lors du rendez-vous sur le climat qui se tiendra l’année prochaine à Varsovie. Nul doute qu’elles y susciteront un vif débat.

    Source : Euractiv


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    Link Invité vidéo: Achille Bassilekin, Secrétariat ACP
    Link Doha : au bord de l’échec


  23. Technologies environnementales : coopération UE-Afrique du Sud
    2012-12-10
    Catégorie(s) : Archives, Environnement

    Le 6 décembre, le Centre commun de recherche de la Commission européenne (CCR) et l’Agence spatiale nationale d’Afrique du Sud (SANSA) ont signé un accord de coopération afin d’améliorer l’utilisation des technologies de télédétection pour le contrôle des environnements atmosphériques, terrestres et marins.
    L’objectif de l’accord CCR-SANSA est de mieux comprendre la dynamique et l’évolution de l’environnement naturel au travers de l'exploitation optimale des données d’observation de la terre, et de développer des technologies et des services soutenant non seulement les politiques nationales, mais contribuant également aux questions et politiques internationales en matière de réduction des risques de catastrophes, d’alerte précoce et de gestion des situations d’urgence.
    La signature a eu lieu dans le cadre d’une réunion de haut niveau, organisée sur l’initiative de la Commissaire Máire Geoghegan-Quinn, relative à la collaboration scientifique en vue de l’amélioration de la prévention et de la résistance face aux catastrophes. Cette réunion a rassemblé des hauts responsables de la Commission, des pays du Carnegie group (ministres des sciences du G8+5), la Banque mondiale et les Nations Unies.

    Source : Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Rôle des services scientifiques de la Commission [EN]
    Link Savoir plus sur SANSA


  24. Aide européenne pour la Barbade
    2012-12-10
    Catégorie(s) : Archives

    L’Union européenne fournira 40 millions d’euros dans le cadre d’une nouvelle aide financière accordée à la Barbade, visant le développement des ressources humaines et l’investissement dans des initiatives d’énergie renouvelable. Ces nouveaux fonds porteront le portefeuille actuel de l’aide européenne à la Barbade à 55 millions.
    Selon une déclaration de la délégation de l’UE auprès de la Barbade et des Caraïbes orientales, le programme de développement des ressources humaines de la Barbade devrait recevoir une injection supplémentaire de 34 millions d’euros d’ici fin 2013, tandis que 5,8 millions ont être réservés pour l’énergie renouvelable.
    En outre, une partie importante de l’aide européenne destinée à la Barbade concerne un soutien aux pays affectés par la réforme de 2006 du régime sucrier européen, qui a mené à une baisse de 36 % du prix du sucre.
    Par le passé, l’UE a fourni une aide à l’éducation, à la santé et au commerce.

    Source : caribbean360






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Rédacteur : Cristina Dobos (dobos@cta.int)

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