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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Sujet: CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Date d'envoi: 2013-01-29 17:18:06
Publication #: 165
Contenu:
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Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [29/01/2013]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Principaux événements de la semaine 28.01.2013 - 02.02.2013
  2. Le CTA recrute un(e) stagiaire
  3. Notre invité vidéo: Francis Fay, CE
  4. L’UE gèle l’approbation de nouveaux OGM
  5. PE: une PAC moins verte et plus « flexible »
  6. Zambie : des questions épineuses à résoudre avant du APE
  7. Piraterie maritime : la position de l’UE
  8. L’UE à promouvoir l’éducation des femmes en Afrique
  9. 10% des TTF pour le développement ?
  10. PE : Première journée de vote sur la PAC
  11. UE : €20m supplémentaires d’aide humanitaire au Mali
  12. PE: une meilleure protection des abeilles
  13. La PAC : pas le retour aux 'lacs de lait et aux montagnes de beurre'
  14. France: décentralisation du fonds européen pour la pêche
  15. Aide au développement: Pas de sortie du R-U
  16. Les possibilités de pêche générales pour 2013
  17. Pêche du cabillaud: moins de restrictions dans la Baltique
  18. Madagascar : réchauffement climatique accroîtrait les rendements en riz
  19. L’UE : prix du carbone atteignent un plancher sans précédent
  20. Le faible financement d’infrastructures de recherche nuit à l’Afrique
  21. Une sortie de l'aide européen pour les bons élèves africains ?
  22. Projet de transfert de technologies de €9m en Afrique
  23. L’UE : réunion internationale sur le Mali en février
  24. UE : meilleurs prix pour les bananes
  25. Semences de qualité et sécurité alimentaire au Sud-Soudan
  26. Le Plan carbone de l’UE a besoin du soutien allemand
  27. l’UE contre l’analphabétisme dans les pays en développement
  28. L’UE et Save the Children: Lutte contre la faim chez les enfants
  29. Les conséquences mondiales de la PAC
  30. Afrique du Sud: Seuls 18 % du prix vont aux producteurs de raisins


  1. Principaux événements de la semaine 28.01.2013 - 02.02.2013
    2013-01-29
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Pêche Régionale, Commerce ACP-UE, Développement rural, Politique alimentaire, Politique ACP-UE

    Conseil de l'UE:

    - 28 Janvier: Réunion du Conseil «Agriculture et pêche» (AGRIPECHE)
    - 29 - 30 Janvier: COREPER II
    - 30 Janvier, 1 Février: COREPER I
    - 31 Janvier: Réunion du Conseil «Affaires étrangères» (CAE)

    Parlement européen:

    - 31 Janvier: Parlement européen - Réunions des commissions parlementaires
    - 31 Janvier: Commission de l'agriculture et du développement rural

    Groupe ACP:

    - 30-31 Janvier : Facilité ACP-UE pour les Catastrophes naturelles

    Vous pouvez également lire notre quotidien anglais « CTA Brussels Daily » (alimenté par Twitter) et nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP.




  2. Le CTA recrute un(e) stagiaire
    2013-01-29

    Le Bureau de Bruxelles du CTA recrute un stagiaire (junior chargé/e d'études). Un contrat de 6 mois renouvelable une fois pour une période maximale de 6 mois sera proposé à partir du 15 février 2013. Consultez la note en annexe pour connaître le profil du poste et la procédure à suivre.


    Link CTA_stagiaire___Profil_du_poste_.pdf

  3. Notre invité vidéo: Francis Fay, CE
    2013-01-29
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    Le novembre dernier la Commission européenne a signé un accord de coopération avec l’Organisation régionale africaine de la propriété industrielle (ARIPO) visant à améliorer la protection des produits agricoles traditionnels (les indications géographiques dites « IG ») en Afrique.
    Les objectifs de cet accord et la situation des indications géographiques (IG) en Afrique sont expliqués dans la vidéo avec Francis Fay: Chef d'Unité adjoint - l'Unité ‘ACP, Afrique du Sud, FAO et G8’, Directorat-General pour l'Agriculture et development rural de la Commission Européenne.

    Sujets :
    - L’objectif du système des IG
    - La situation actuelle des IG en Afrique
    - Le système ARIPO (organisation régionale africaine de la propriété intellectuelle) pour la protection des IG
    - L’accord CE-ARIPO


    Link Voir la vidéo
    Link La CE soutient la protection des IG en Afrique


  4. L’UE gèle l’approbation de nouveaux OGM
    2013-01-29
    Catégorie(s) : Archives, Politique alimentaire

    Selon les déclarations d’un porte-parole ce mardi 22 janvier, la Commission européenne ne prévoit pas de donner le feu vert à de nouvelles cultures génétiquement modifiées dans les mois à venir tant qu’un accord préalable ne sera pas obtenu sur le projet de législation permettant aux gouvernements membres de décider individuellement de cultiver ou d’interdire les plantes génétiquement modifiées.
    Les projets de règles proposés par la Commission européenne en 2010 visaient à débloquer le processus décisionnel de l'UE sur les cultures génétiquement modifiées en permettant à certains pays d'utiliser les technologies tout en en laissant d'autres interdire leur culture. Mais l’opposition de la France, de l’Allemagne et du Royaume-Uni a entravé tout accord sur les propositions, qui doivent être approuvées par la majorité des gouvernements et le Parlement européen avant d’avoir force de loi.
    « Nous allons examiner cette question avec les trois gouvernements concernés pour voir si nous pouvons rouvrir les négociations sur les propositions », a déclaré Frédéric Vincent, porte-parole du commissaire européen chargé de la santé, Tonio Borg.
    Actuellement, en vertu de la réglementation de l’UE, toute culture génétiquement modifiée approuvée peut être pratiquée n'importe où dans l’Union, à moins que des pays aient des raisons scientifiques spécifiques de l’interdire.
    Seules deux cultures génétiquement modifiées sont actuellement approuvées en Europe.

    Source: Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le R-U appelle l'UE à accélérer l'approbation des cultures GMs
    Link Le droit des agriculteurs de cultiver des OGMs


  5. PE: une PAC moins verte et plus « flexible »
    2013-01-25
    Catégorie(s) : Développement rural, Politique alimentaire

    Au cours de deux jours de votes sur plus de 7 000 amendements de la politique agricole commune (PAC) pour la période 2014-2020, les eurodéputés ont soutenu l'extension de protections pour les producteurs de sucre et les viticulteurs. Ils ont ainsi défié les recommandations de la Commission en faveur d'un élargissement de la libéralisation à presque tous les secteurs de l'agriculture.
    La commission de l’agriculture du Parlement européen a voté aussi en faveur d’une réduction des propositions clés sur l’environnement présentées par la Commission européenne. Ils ont également accepté de diminuer les subventions accordées aux grandes exploitations agricoles. Ces propositions, et d’autres, devront maintenant être votées lors de la séance plénière du Parlement du 11 au 14 mars.
    Les votes se sont concentrés sur les deux piliers financiers principaux de la PAC, les paiements directs et le développement rural, et sur de nouvelles réglementations environnementales ainsi que des propositions de diminution progressive des soutiens des prix du sucre et des droits de plantage pour les viticulteurs.
    Voici un résumé des amendements les plus importantes enregistrées dans le deuxième journée du vote :
    Les eurodéputés ont apporté leur soutien au projet de l'exécutif européen de consacrer 2 % du budget de la PAC afin d’encourager les jeunes à se lancer dans l'agriculture. La commission a recommandé que les agriculteurs de moins de 40 ans reçoivent 25 % de bonus sur les paiements directs au cours des cinq premières années de leurs activités. Elle a toutefois plafonné ces paiements à 50 hectares, ce qui remplace la proposition de la Commission qui établissait des limites en fonction de la taille moyenne des exploitations agricoles dans chaque État membre.
    Les eurodéputés ont également soutenu l'extension de protections pour les producteurs de sucre et les viticulteurs. Ils ont ainsi défié les propositions de la Commission en faveur d'un arrêt total du soutien du marché et d'une libéralisation de tous les marchés agricoles.
    Selon des partisans de cette extension, des protections sont nécessaires pour soutenir les secteurs agricoles indispensables et les protéger de la concurrence étrangère bon marché ainsi que pour sauvegarder le secteur viticole, l'un des secteurs les plus importants d’Europe. À partir de 2016, les producteurs de sucre seront confrontés à la fin du soutien des prix de leurs produits et les viticulteurs subiront des pertes de droits de plantage.


    Source : Euractiv


    Link En savoir plus
    Link PE : Première journée de vote sur la PAC
    Link La commission de l'agriculture et du développement rural


  6. Zambie : des questions épineuses à résoudre avant du APE
    2013-01-25
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    La Zambie doit résoudre d’ici 2014 les questions litigieuses dans les négociations de ses accords de partenariat économique (APE) avec l'Union européenne (UE), en cours depuis septembre 2002.
    Ces APE devait être conclu en 2007, mais la Commission européenne a fixé janvier 2014 comme nouveau délai de clôture du processus afin que les pays conservent leur libre accès actuel à l'UE.
    Les questions majeures toujours en suspens sont le degré de libéralisation des marchés, le moment opportun pour cette libéralisation, les taxes à l’exportation, la notion de nation la plus favorisée et les critères de développement.
    Le secrétaire permanent chargé du commerce et de l'industrie, Stephen Mwansa, a déclaré qu'il importait de résoudre ces questions litigieuses avant la signature de l'accord car la conclusion d’un accord s’éloignant des priorités et des besoins de développement du pays ne serait pas bénéfique pour la Zambie.
    M. Mwansa a souligné que l’avantage de la signature d’un APE est que la Zambie continuera à exporter vers l’Europe en bénéficiant d’une franchise des droits de douane et sans aucune restriction quantitative même lorsqu’elle passera du statut de pays moins développé (PMD) à celui de pays en développement.
    Actuellement, la Zambie, en tant que PMD, exporte vers l’Europe en bénéficiant d’une franchise des droits de douane et sans aucune restriction quantitative dans le cadre de l’initiative « Tout sauf les armes », que l’UE a mis en place uniquement pour les PMD.

    Source : bilaterals.org


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le PE soutient l’APE entre l’UE et l’Afrique
    Link En savoir plus sur les APEs


  7. Piraterie maritime : la position de l’UE
    2013-01-25
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    La piraterie maritime a tué six marins de l’UE en 2012 et coûté à l’Union entre 5,5 et 9,5 milliards d’EUR par an environ, a affirmé la commissaire Maria Damanaki lors de l’événement organisé par le Comité économique et social européen (CESE) à l’occasion de la présentation de son avis « Piraterie maritime : renforcer la réaction de l'UE », le 24 janvier dernier.
    Le CESE est d’avis que détecter et couper les circuits financiers impliqués dans la piraterie constitue la clé qui permettra de résoudre ce problème. C’est pourquoi au sein de l’UE, il y aurait lieu de dresser une liste noire des institutions financières impliquées dans le blanchiment de l’argent des flibustiers.
    Lors de la conférence, il a été annoncé que l'opération navale « Atalante » du Conseil de sécurité de l’ONU et de l’UE, qui a permis d’appréhender 117 pirates depuis la recrudescence des faits de piraterie au large des côtes somaliennes en 2008, sera prolongée jusqu’en décembre 2014, avec une extension vers l’est et le sud dans l’océan Indien et vers la côte somalienne.
    Il a été demandé aux États membres de l’UE et aux pays candidats à l’adhésion ou ayant conclu des accords d’association avec l’UE de poursuivre judiciairement les faits de piraterie et les pirates de haute mer. Le CESE s’est également déclaré être opposé au paiement de rançons, dont l'effet contreproductif est démontré et qui met encore davantage les otages en danger.


    Source : Commission européenne, CESE, vesselfinder.com


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le discous de la commissaire
    Link L'Union européenne et la politique maritime


  8. L’UE à promouvoir l’éducation des femmes en Afrique
    2013-01-24
    Catégorie(s) : Archives

    Selon une nouvelle étude de l'Université de Göteborg, en Suède, l’éducation des femmes pourrait être l’un des principaux moteurs de l'agriculture durable en Afrique. Cette recherche montre que plus une femme poursuit ses études, plus son ménage sera susceptible d’opter pour des pratiques agricoles durables, contribuant ainsi à la lutte contre l'insécurité alimentaire, la pauvreté et la dégradation des écosystèmes.
    Selon Hailemariam Teklewold, l’un des chercheurs ayant participé à l’étude, les femmes jouent un rôle central dans la plupart des aspects de la production agricole des pays en développement, dont le marketing, la préparation de la nourriture des ménages et la nutrition.
    D’après ce chercheur éthiopien, l’UE pourrait donc aider les gouvernements locaux à investir dans des programmes d’éducation publique, tout en mettant particulièrement l’accent sur les femmes.
    Les recherches de M. Teklewold montrent que l’insuffisance des ressources constitue une entrave de taille à l’adoption et à la diffusion de pratiques agricoles durables pour les agriculteurs pauvres. Une solution consisterait à concéder des microfinancements aux petits entrepreneurs et aux petites entreprises qui n’ont pas suffisamment accès aux services bancaires. « Le micro-financement des femmes pauvres pourrait assouplir ces contraintes liées à l’insuffisance des ressources et renforcer l’adoption de pratiques agricoles durables par les petits agriculteurs », M. Teklewold a-t-il déclaré.

     

    Source: Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Développement et coopération – EuropeAid
    Link Briefings de Bruxelles: Transformation rurale


  9. 10% des TTF pour le développement ?
    2013-01-24
    Catégorie(s) : Archives

    Les organisations d’aide au développement invitent la Commission européenne à allouer 10 % des revenus des nouvelles taxes sur les transactions financières (TTF) « au bénéfice des populations mondiales les plus pauvres ».
    Les ministres des finances de l’UE ont donné le feu vert à 11 pays – l’Autriche, la Belgique, l’Estonie, la France, l’Allemagne, la Grèce, l’Italie, le Portugal, la Slovaquie, la Slovénie et l’Espagne – pour harmoniser leurs TTF, ouvrant ainsi un débat épineux sur l’utilisation des fonds.
    La Commission européenne doit à présent soumettre une proposition pour l’allocation de cet argent, l’aide au développement extérieure et les pays de la zone euro fortement endettés arrivant en tête de la liste de bénéficiaires potentiels de ces fonds supplémentaires.
    Cependant, l’allocation de ces nouveaux revenus qui seraient perçus dans les 11 pays concernés, estimés par un institut allemand à 37 milliards d’EUR par an, n'est pas encore clairement déterminée. La France, qui est l’un des principaux défenseurs de la nouvelle taxe, s'est déclarée disposée à allouer jusqu’à 10 % de ces nouveaux revenus au développement extérieur.


    Source : Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link La taxe sur les transactions financières
    Link Les États membres à respecter les promesses d’aide


  10. PE : Première journée de vote sur la PAC
    2013-01-24
    Catégorie(s) : Développement rural, Politique alimentaire, Politique ACP-UE

    Les MPs ont voté hier (23 Janvier) dans la commission de l'agriculture sur une position initiale en vue des négociations avec les États membres.
    C'est la première réforme de la PAC pour laquelle le Parlement est co-législateur à part entière, sur un pied d'égalité avec les États membres.
    Parmi les amendements les plus importants on note :
    - La commission parlementaire a inclus une liste d'entités, telles que les aéroports ou les clubs de sport, qui seraient automatiquement exclues du financement européen, à moins qu'elles prouvent que l'agriculture constitue une part importante de leurs revenus.
    - La commission parlementaire a opté pour une redistribution plus solide de l'aide, aucun agriculteur de l'UE ne devraient recevoir moins de 65 % de la moyenne européenne. Aussi, le taux des paiements aux agriculteurs dans chaque État membre pourrait également devenir uniforme d'ici 2019.
    - Les députés ont soutenu les propositions de la Commission européenne de plafonner les paiements directs versés à toute exploitation à 300 000 euros.
    - Les députés ont adapté les règles proposées par la Commission européenne en vue d'exclure les coopératives et d'autres groupes d'agriculteurs qui distribuent les paiements reçus à leurs membres.
    - Les trois mesures principales des règles sur la protection de l'environnement, la diversification des cultures, le maintien de prairies et de pâturages permanents et la création de zones centrées sur l'écologie, seraient maintenues mais avec certaines exceptions, par exemple en vue de refléter la taille de l'exploitation. Les exploitations agricoles en-dessous de 10 ha de terres arables devraient être exemptées et les règles devraient être assouplies pour les exploitations entre 10 et 30 ha, affirment les députés.
    La position de négociation de la commission de l'agriculture doit recevoir l'approbation du Parlement dans son ensemble, avant que les députés puissent débuter les négociations avec les États membres sur la version finale de la future politique agricole commune. Pour l'instant, le vote en plénière est prévu pour la session de mars à Strasbourg, en attendant les chiffres finaux du cadre financier pluriannuel (CFP) de l'UE pour 2014-2020. Le prochain sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'Union, consacré à l'avenir du CFP, est prévu les 7-8 février.

    Source : Parlement européen


    Link En savoir plus
    Link La PAC : pas le retour aux 'lacs de lait'
    Link En savoir plus sur la réforme de la PAC


  11. UE : €20m supplémentaires d’aide humanitaire au Mali
    2013-01-24
    Catégorie(s) : Archives

    Avec 20 millions d'euros supplémentaires, la Commission européenne accroît encore son aide humanitaire au Mali pour faire face à l'escalade de la crise qui frappe le pays. La nouvelle aide d'urgence permettra de venir en aide aux enfants souffrant de malnutrition, ainsi qu'aux quelque 100 000 Maliens réfugiés dans les pays voisins, et de procurer nourriture et services de base aux victimes des combats en cours au Mali, dont le nombre pourrait atteindre 150 000.
    Mme Kristalina Georgieva, commissaire européenne responsable de la coopération internationale, de l'aide humanitaire et de la réaction aux crises, est à nouveau au Mali, un mois après sa précédente visite. Elle y évalue la situation, afin de déterminer la manière la plus efficace de dépenser l'aide.
    La situation humanitaire au Mali est de plus en plus instable: l'intensité des combats entraîne des mouvements de population et les organisations humanitaires luttent pour accéder à certaines zones.
    À l'issue de la réunion des ministres des affaires étrangères, la mme Catherine Ashton, haute représentante de l'UE et M. Andris Piebalgs, membre de la Commission européenne chargé du développement, ont decidés de consacrer 50 millions d'euros de la facilité de soutien à la paix pour l'Afrique à l'appui du déploiement de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA). Le même jour, les ministres des affaires étrangères de l'UE ont approuvé un certain nombre de mesures concrètes destinées à venir en aide aux autorités maliennes: lancement de la mission de formation de l'UE en vue de former et de réorganiser les forces armées maliennes, soutien politique à l'élaboration d'une feuille de route visant à rétablir la démocratie et l'ordre constitutionnel, nomination d'un représentant spécial de l'UE pour le Sahel. Le 5 février, l'UE organisera à Bruxelles une réunion ministérielle consacrée au soutien international et au groupe de suivi de la situation au Mali.


    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link UE : €20m aide d’urgence au Mali
    Link Mali: € 50 m suplimentaires et un rôle à long terme


  12. PE: une meilleure protection des abeilles
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Archives

    Ce mardi 22 janvier, les députés écologistes ont lancé une campagne visant à prévenir les impacts négatifs des pesticides et des organismes génétiquement modifiés (OGM) sur les abeilles, les produits alimentaires et les moyens de subsistance des apiculteurs. Ils ont appelé de leurs vœux une « transition urgente vers une agriculture durable et favorables aux abeilles » (selon les propos du député belge Bart Staes).
    Toujours selon Bart Staes, les Verts demandent également une interdiction immédiate des insecticides toxiques pour les abeilles, des cultures génétiquement modifiées et du miel contaminé par les OGM.
    Un récent rapport de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) fait directement le lien entre le déclin de la population des abeilles et l’utilisation des pesticides, en particulier les néonicotinoïdes.

    Source: The Parliament


    Link En savoir plus [EN]
    Link Risques associés aux néonicotinoïdes pour les abeilles
    Link La campagne «Donnez une chance Abeilles


  13. La PAC : pas le retour aux 'lacs de lait et aux montagnes de beurre'
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Développement rural, Politique alimentaire

    Avant les votes d’aujourd’hui (23 janvier) au sein de la commission parlementaire de l'agriculture (AGRI) sur une série de propositions de réforme de la Politique agricole commune (PAC), les députés de l'ADLE ont mis en garde contre un retour dans le passé des interventions publiques et l'aide au stockage sur le marché.
    La crainte existe que les amendements de compromis sur le marché concernant l'intervention publique et l'aide au stockage privé ne menace un potentiel retour aux 'lacs de lait' et aux 'montagnes de beurre'.
    La commission parlamentaire pour l'agriculture votera cette semaine uniquement les amendements de compromis et ne procèdera pas au vote final. La session plénière du Parlement (mars 2013 à confirmer) devra approuver le vote de la commission pour l'agriculture comme mandat de négociation pour des discussions ultérieures avec le Conseil.

    Source : ALDE


    Link En savoir plus
    Link Document d'orientation de l'ADLE sur la réforme de la PAC
    Link En savoir plus sur la reforme de la PAC


  14. France: décentralisation du fonds européen pour la pêche
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    L’Association des régions françaises demande au gouvernement que fonds européen pour la pêche et les affaires maritimes soit géré par les conseils régionaux.
    Le nouvel acte de décentralisation voulu par François Hollande prévoit de transférer la gestion des fonds européens aux régions. La mesure fait partie des promesses de campagne du président de la République. Alors que les détails sont encore en discussion entre les différents ministères, l’Association des régions de France (ARF) a lancé un appel pour que le fonds européen des affaires maritimes (Feamp) fasse partie de la réforme. « Pour quelle raison resterait-il le seul fonds européen à ne pas être davantage régionalisé ? », s’interrogent les élus.
    Gérer le fonds au plus près des besoins et des spécificités de chaque région constitue l’argument principal mis en avant par les promoteurs de cette réforme.
    Le sujet est actuellement aussi discuté au Parlement européen dans le cadre de la réforme de la politique commune de la pêche pour 2014-2020. Selon les textes, la régionalisation de la gestion du Feamp doit rester à la discrétion des Etats.

    Source : Euractiv


    Link En savoir plus
    Link Le Conseil risque de faire dérailler la réforme de la PCP
    Link La réforme de la PCP : pas encore accomplie


  15. Aide au développement: Pas de sortie du R-U
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Archives

    Peu importe si la Grande-Bretagne choisit de quitter l’UE, elle restera probablement un acteur important dans les politiques de développement de l’Europe à l’étranger.
    La Grande-Bretagne ne devrait pourtant probablement pas réduire ou rompre ses liens avec le continent en matière d'aide au développement à l'étranger. Une séparation pourrait nuire à l'influence de la Grande-Bretagne sur la scène internationale, notamment dans plusieurs anciennes colonies, et l'UE se retrouverait sans l’un de ses partisans les plus engagés dans l'aide aux pays les plus pauvres.
    La Grande-Bretagne a exercé une influence significative dans la conception de la politique étrangère de l'UE. « Une priorité clé du Royaume-Uni [concernait] les résultats, la responsabilité, la transparence et l’optimisation des ressources », a indiqué Mme Gavas à EurActiv lors d'un entretien téléphonique.
    « Il n'aurait pas le même poids s'il n'en était pas membre. Il n'aurait pas eu le droit de vote, ce qui est extrêmement important », a ajouté Mme Gavas, qui a travaillé pour l'agence d'aide du gouvernement britannique (DFID) et le Parlement européen.
    La Grande-Bretagne a alloué un plus grand pourcentage de son revenu national brut (0,56 %) à l'aide que l'Allemagne (0,40 %) et que deux anciennes puissances coloniales en Afrique, la Belgique (0,53 %) et la France (0,46 %). La Grande‑Bretagne et l'Allemagne, la puissance économique européenne, ont plus ou moins fourni le même montant d'aide au développement en 2011, respectivement 10,5 et 11 milliards d'euros. La France arrive en troisième position avec 9,9 milliards d'euros.
    Le premier ministre britannique, David Cameron, se prépare à présenter sa conception de l'avenir de la Grande-Bretagne dans l'UE lors d’un discours mercredi (23 janvier) après des mois de conflits entre les Britanniques et le continent sur la manière de gérer les défis financiers et économiques de l'Europe.

    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link Sortie de l'aide européen pour les bons élèves africains ?
    Link Qualité médiocre des programmes d’aide européens


  16. Les possibilités de pêche générales pour 2013
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Le jeudi 22 janvier, le Conseil de l’UE a adopté les règlements fixant les possibilités de pêche pour 2013 concernant les navires européens dans les eaux de l’UE et dans certaines eaux n’appartenant pas à l’UE. Ces règlements fixent les totaux admissibles de captures (TAC) et les quotas de pêche des États membres pour 2013 dans les domaines concernés.
    Un accord politique sur ces règlements avait déjà été conclu lors de la réunion du Conseil sur l’agriculture et la pêche en décembre 2012.
    L’un des règlements concerne les stocks halieutiques qui ne font pas l’objet de  négociations ou d’accords au niveau international, tandis que l’autre porte sur les stocks faisant l’objet de négociations ou d’accords internationaux.
    Chaque année, sur proposition de la Commission, le Conseil doit fixer les possibilités de pêche en ce qui concerne les stocks dans l’Atlantique, la mer du Nord et des pêcheries internationales auxquelles participent les navires de l’UE. Il s’agit là de la principale réglementation établissant les possibilités de pêche en nombre de stocks réglementés. Parallèlement aux règlements établissant les possibilités de pêche pour la mer Baltique, la mer Noire et les stocks d’eau profonds (tous les deux ans pour ce dernier), cette réglementation régit l’exploitation des stocks à des niveaux qui doivent être en conformité avec les objectifs généraux de la politique commune de la pêche (PCP).
    Source : Le Conseil de l’Union européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Lire les réglementations [EN]
    Link Pêche du cabillaud: moins de restrictions dans la Baltique


  17. Pêche du cabillaud: moins de restrictions dans la Baltique
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Les petits pêcheurs artisanaux pourront pêcher le cabillaud de la Baltique dans des zones côtières pendant les mois d'été lors de la saison de fermeture, grâce à une résolution adoptée par le PE le 16 Janvier.
    Les statistiques montrent que les stocks de la mer Baltique se reconstituent progressivement. M. Walesa a expliqué qu'autoriser la pêche côtière en été ne causera aucun préjudice, étant donné que le cabillaud se reproduit dans des eaux plus profondes.
    La proposition sur le cabillaud de la Baltique doit encore obtenir le feu vert des Etats membres, éventuellement après une seconde lecture. Toutefois comme il s'agit d'un plan pluriannuel, la commission de la pêche craint que le Conseil puisse mettre le dossier en suspens, en raison d'un différend sur les pouvoirs législatifs du PE.


    Source : Parlement européen


    Link En savoir plus
    Link La pêche dans la mer Baltique
    Link Le Conseil risque de faire dérailler la réforme de la PCP


  18. Madagascar : réchauffement climatique accroîtrait les rendements en riz
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Environnement, Archives

    Le riz pluvial cultivé à Madagascar devrait, contrairement à d’autres régions du monde, bénéficier des effets du réchauffement climatique. C’est le résultat surprenant qu’obtient une équipe de chercheurs du Cirad et du Fofifa après avoir simulé, sur un siècle, la production de riz en fonction de l’ampleur d’un réchauffement climatique dans les Hautes-Terres malgaches.
    Dans cette région froide, le riz pluvial est en effet cultivé à la limite inférieure de sa tolérance à la température. Dans ce cas, l’augmentation des températures accélère la floraison et la maturation des grains de sorte que la demande en eau et en nutriments de la plante est mieux ajustée à la disponibilité de ces éléments dans le sol, menant ainsi à une nette augmentation des rendements. C’est l’inverse de ce qu’il devrait se produire en Asie du Sud, où le riz est cultivé à la limite supérieure de sa tolérance à la température et où les rendements devraient subir une baisse générale.

    Source : CIRAD


    Link En savoir plus
    Link Briefing: Agriculture intelligente face au climat
    Link L’agriculture intelligente face au climat renforce la production agricole


  19. L’UE : prix du carbone atteignent un plancher sans précédent
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Environnement

    L’UE est priée de supprimer l’offre excédentaire de permis sur son marché du carbone car les prix ont chuté en dessous de 5 EUR / tonne ce lundi 21 janvier.
    Selon le Financial Times, le plus bas de 4,79 EUR / tonne a provoqué une crise de confiance au sein du système d'échange de quotas d'émissions de l'UE, en place depuis huit ans.
    Depuis 2011, les prix du carbone ont diminué de 70 pour cent en conséquence du ralentissement économique qui a entraîné un surplus de permis, explique le journal.
    Dans l’intervalle, la BBC News rapporte que les détracteurs du système d'échange de quotas d'émissions de l'UE estiment qu’il y a tout simplement trop de permis.
    L’UE a proposé de geler jusqu’à 900 millions de permis afin de résorber l’offre excédentaire

    Source: The Parliament


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le Plan carbone de l’UE a besoin du soutien allemand
    Link Le système européen d'échange d'émissions


  20. Le faible financement d’infrastructures de recherche nuit à l’Afrique
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Archives

    L’Afrique bénéficie d’un soutien financier important dans le domaine de la science mais elle souffre d’une « fuite des cerveaux » et de faibles résultats en matière de recherche. La raison principale est le manque d’infrastructures concrètes adéquates nécessaires à la recherche.
    L’Union européenne fournit plus de fonds au continent qu’elle n’en donne à l’Asie et à l’Amérique latine réunies et reçoit un soutien supplémentaire d’agences de recherche d’Australie, d’Amérique du Nord et du Royaume-Uni.
    Par conséquent, l’Afrique devrait avoir une communauté scientifique en pleine essor. Cependant, nous sommes loin du compte.
    Ce problème est reflété en partie par les chiffres concernant la « fuite des cerveaux ». L’exode de la main-d’œuvre qualifiée se chiffre à près de 20 000 professionnels par an depuis 1990. De plus, plusieurs données démontrent également la triste réalité : les contributions africaines à la recherche et au développement (R&D) restent très faibles au niveau mondial. Au total, l’Afrique apporte moins d’un pour cent de l’investissement mondial en R&D et un petit 1,5 pour cent du nombre total de publications scientifiques. Ces chiffres sont restés constants durant la décennie écoulée.
    La raison principale qui explique la différence entre la disponibilité de fonds pour la recherche et l’ampleur limitée des résultats africains dans ce domaine est le manque d’infrastructures de recherche adéquates : la recherche nécessite des laboratoires, centres de traitement de données, banques bio et autres infrastructures concrètes, en particulier dans les environs des universités.
    La solution appropriée présente deux dimensions : l’une est intra-africain et l’autre internationale. Au niveau intra-africain, les autorités africaines doivent élaborer des feuilles de routes stratégiques à long terme pour l’investissement dans le domaine R&D, y compris pour le développement d’infrastructures.
    Au niveau international, la communauté diplomatique en Afrique et à l’étranger, ainsi que les scientifiques et les chercheurs, doivent encourager les autorités et les agences donatrices à offrir à l’Afrique une aide au développement et des fonds pour le domaine de la science pour permettre et encourager l’investissement d’une partie de ce financement dans le développement d’infrastructures de recherche.

    Source: Source: SciDev.Net


    Link En savoir plus [EN]
    Link Projet de transfert de technologies de €9m en Afrique
    Link L’aide pour l’infrastructure routière subsaharienne


  21. Une sortie de l'aide européen pour les bons élèves africains ?
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Archives

    L’Afrique a toujours besoin d’énormément d’aide internationale au développement, mais elle connaît également des réussites avec des pays comme le Ghana, qui se dirigent vers une sortie éventuelle de l'aide, ont expliqué des fonctionnaires de la Commission européenne.
    Le pourcentage d'enfants qui fréquentent l'école primaire, la mortalité infantile, le nombre de naissances en présence de personnel compétent, de personnes vaccinées contre la rougeole et de celles qui vivent sous le seuil de pauvreté, figurent parmi les indicateurs clés qui mesurent les progrès dans le développement.
    Erica Gerretsen, chef d'unité faisant fonction de la DG développement et coopération (Devco) et en charge de l'Afrique de l'Ouest, a expliqué  que « La Commission commence à envisager une sortie de l'aide et à penser au moment où les autorités du Ghana diront à Bruxelles : "Merci beaucoup, mais il n'est plus nécessaire que vous portiez assistance sous forme de projets ou d'appui budgétaire". »
    Au Ghana, le pourcentage d'enfants qui fréquentent l'école primaire est proche des 100 %. En 2009, plus d'un million d'enfants des pays d'Afrique occidentale sur 24 millions n'ont pas été à l'école. Au Burkina Faso, le nombre de filles qui fréquentent l'école est passé de 61 % à 75 % entre 2007 et 2010. La proportion d'enfants qui ont terminé l'école primaire a augmenté de 36 % à 52 %.
    « L'appropriation locale des projets d'aide est importante. Les concepts d'aide "importés" d'Europe peuvent avoir des conséquences à court terme, mais ils sont rarement efficaces à long terme », a indiqué Mme Gerretsen.
    M. Kaboré d'Oxfam a toutefois prévenu que les experts étrangers ne devraient pas « se laisser duper » par des chiffres positifs de l'aide au développement. « Lorsque nous parlons d'atteindre de grands succès dans l'accès des personnes à l'enseignement, nous devons être certains qu'une meilleure qualité d'enseignement suit le succès en quantité », a-t-il déclaré. « Pour le dire simplement, avoir des milliers d'étudiants dans une école n'est pas un succès si les enseignants sont absents ou si les classes sont surpeuplées. »
    « Il en va de même pour l'accès à l'eau. Plusieurs points d'eau, qui ont été installés sans impliquer la communauté dans la chaîne de gestion de l'eau pour le développement durable, se sont effondrés », a-t-il poursuivi.

    Source : Euractiv


    Link En savoir plus
    Link InfographiqueL'aide au développement
    Link L’aide pour l’infrastructure routière subsaharienne, partiellement efficace


  22. Projet de transfert de technologies de €9m en Afrique
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Archives

    Une initiative de recherche française a été lancée dans le but de transférer des technologies et des connaissances pratiques à des pays en développement dans le Sud.
    Le projet dispose d’un budget de 9 millions d’EUR (12 millions d’USD) pour une période de dix ans, de 2013 à 2023. Un accord de financement a été signé le mois dernier (le 17 décembre) et le travail sur le projet a été entamé ce mois-ci.
    Selon Stéphane Raud, directeur du transfert des technologies pour l’IRD, « cette initiative devrait renforcer le développement économique des technologies issues de la recherche française visant à accroître le développement dans les pays du Sud ».  
    Grâce à cela, les pays en développement seront aptes à gérer la propriété intellectuelle. Le projet visera également la création d’un portefeuille de 800 à 1000 brevets technologiques ainsi que la contribution au développement du marketing, de la promotion et du traitement préindustriel de produits et de technologies.
    L’initiative, appelée Valorisation Sud, est dirigée par le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) français, l’Institut Pasteur, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) ainsi que quatre universités des régions d’outre-mer françaises.

    Source: SciDev.Net.


    Link En savoir plus [EN]
    Link EURAXESS : liens mondiaux dans le domaine de la recherche
    Link Technologies environnementales : coopération UE-Afrique du Sud


  23. L’UE : réunion internationale sur le Mali en février
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE, Archives

    Selon un porte-parole de Catherine Ashton, haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères, le 5 février, l’UE organisera une réunion ministérielle internationale de soutien face à la situation au Mali. La réunion devrait avoir lieu à Bruxelles, avec la participation de l’Union africaine, de la CEDEAO et des Nations unies.
    En attendant, Oxfam explique que l’intensification récente des combats au Mali pourrait alourdir les restrictions d’accès d’aide humanitaire. Quelque 30 000 personnes auraient été déplacées en raison des combats récents, en plus des 345 000 Maliens qui ont déjà été déplacés au cours de l’année passée.
    En abordant la problématique la semaine dernière, Andris Piebalgs a indiqué : « Notre plan d’aide pour soutenir le Mali est conçu pour aider la population malienne qui a fortement souffert de cette crise aux multiples aspects. »

    Source: The Parliament


    Link En savoir plus [EN]
    Link €20m supplémentaires d’aide humanitaire au Mali
    Link  €20m aide d’urgence au Mali


  24. UE : meilleurs prix pour les bananes
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Depuis la première semaine de cette nouvelle année 2013, le marché de la banane connaît une amélioration, le prix des bananes vertes s’élevant à environ 14 – 15 EUR, ce qui est un peu plus que l’année dernière.
    « Il y a moins d’arrivages de bananes et cela ne changera pas les mois à venir. Cet élément a eu un effet immédiat sur les prix. Ce n’est pas que la demande ‘monte en flèche’ en un seul instant, mais nous observons une tendance à la hausse », a déclaré un importateur européen.
    Selon lui, la neige et le gel n’ont pas eu une grande influence sur les ventes de bananes dans les supermarchés. Il pense également qu’il est bénéfique que le commerce des bananes soit aujourd’hui plus réglementé. Par exemple, l’Équateur a supprimé quelques plantations en vue de contrer la surproduction. « Il est de plus en plus difficile de contrôler les bananes sur le libre marché. C’était donc très nécessaire. Ces dernières années, nous ne percevions que le prix de revient et un petit supplément pendant quelques semaines par an et le reste du temps, nous travaillions au prix de revient. »


    Source : freshplaza.com


    Link En savoir plus [EN]
    Link Réhabilitation de la culture de la banane
    Link Craintes d’une chute des exportations de bananes


  25. Semences de qualité et sécurité alimentaire au Sud-Soudan
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Politique alimentaire

    Un nouveau projet de développement agricole en République du Sud-Soudan aide les agriculteurs vulnérables à améliorer leurs moyens d'existence grâce à des semences de qualité qui permettent d'obtenir de meilleurs rendements. Avec le soutien de la France, la FAO joint ses efforts à ceux du ministère de l'Agriculture du Sud-Soudan pour mettre en œuvre ce projet un an durant dans plusieurs provinces.
    D'une valeur de plus de 612 000 dollars (500 000 euros), ce projet permettra de former les agriculteurs dans les domaines de la production, du stockage et de la commercialisation de semences et boutures de qualité pour ce qui a trait à différentes cultures de subsistance, notamment le sorgho, le maïs, le manioc et le niébé. Le projet permettra également d'augmenter la disponibilité des semences au grand bénéfice des agriculteurs les plus vulnérables du Sud-Soudan. Les bénéficiaires, dont la moitié sont des femmes, vivent dans les provinces de l'Equatoria centrale, de l'Equatoria occidentale, des Lacs, du Bahr el-Ghazal occidental et du Bahr el-Ghazal septentrional.
    Des décennies de conflit et de déplacements de population ont perturbé l'accès des agriculteurs aux semences et boutures de qualité et érodé leur connaissance des techniques de production de semences. Ensemble, ces facteurs ont gravement affecté la productivité des cultures et les moyens d'existence des agriculteurs.
    Plus de 90 pour cent des paysans sud-soudanais continuent de dépendre du système semencier informel qui repose essentiellement sur les semences conservées à la ferme (42 pour cent), les réseaux sociaux (26 pour cent) et les marchés locaux (22 pour cent). En règle générale, les agriculteurs utilisent des semences conservées à plusieurs reprises d'une saison à l'autre, ce qui tend à éroder la pureté génétique des semences.

    Source : FAO


    Link En savoir plus
    Link En savoir plus sur la FAO
    Link Briefings de Bruxelles: Financement de l’agriculture


  26. Le Plan carbone de l’UE a besoin du soutien allemand
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Environnement

    La commissaire chargée de l’action pour le climat, Connie Hedegaard, a déclaré qu’un plan de la Commission européenne visant à réduire la surabondance de quotas d’émissions de gaz à effet de serre, vendus à des prix plus bas que jamais, pourrait être adopté moyennant le soutien de l’Allemagne.
    La proposition de la Commission, connue comme le « report de quotas», supprimerait les permis des trois premières années de la nouvelle phase du marché d'échange de quotas d’émissions (2013-2015) et les replacerait sur le marché à la fin de cette phase (2019-2020).
    La Pologne, dépendante du charbon, s’oppose férocement à toute action visant à augmenter les prix sur le système d'échange de quotas d'émissions de l'UE (SCEQE). Un surplus généré en grande partie par la récession y a fait chuter les prix à moins de 6 EUR / tonne, comparé aux 30 EUR environ en 2008.
    Cependant, Connie Hedegaard a indiqué que le plan de reports de quotas, que bon nombre le qualifient d’urgent pour le rétablissement de la confiance envers le SCEQE, peut tout de même être adopté. « Oui, à condition d’avoir le soutien allemand. J’espère également que le Royaume-Uni s’exprimera en faveur de ce plan, car il a déclaré qu’il souhaitait être encore plus ambitieux, mais en politique, il faut parfois savoir prendre ce qui se présente au moment où cela se présente », a expliqué la commissaire lors d’une interview avec Reuters.

    Source : Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link report de mesures augmente les coûts du changement climatique
    Link la offre et la demande dans le système européen d'échange d'émissions


  27. l’UE contre l’analphabétisme dans les pays en développement
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Archives

    Depuis 2007, la Commission a investi 4 milliards d’euros dans 48 pays en développement pour y améliorer les taux d’alphabétisation, permettant ainsi à plus de 9 millions d’élèves de s’inscrire à l’école et à plus de 720 000 enseignants primaires de bénéficier de formations.
    L’alphabétisation est cruciale pour le développement économique et la lutte contre la pauvreté. Des études ont démontré que ce facteur avait un effet positif sur le PIB par tête. On estime que si tous les enfants issus de pays à faibles revenus savaient lire, la pauvreté pourrait être réduite de 12 %. Pas moins de 775 millions d’adultes, dont deux tiers sont des femmes, n’ont toujours pas les compétences de base en lecture et en écriture.
    L’analphabétisme a tendance à prévaloir dans les pays à faibles revenus où la grande pauvreté est monnaie courante. Il est le plus important en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud et de l’Ouest. Dans plusieurs pays, le taux d’alphabétisation des adultes se trouvait en dessous des 50 % (Bénin, Burkina Faso, Tchad, Éthiopie, Gambie, Guinée, Haïti, Mali, Niger, Sénégal et Sierra Leone) et même parfois sous les 30 %, comme au Niger.


    Source : Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Les objectifs du Millénaire pour le développement
    Link Objectif 2: Assurer l’éducation primaire pour tous


  28. L’UE et Save the Children: Lutte contre la faim chez les enfants
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Archives

    La Commission européenne et 'Save the Children' vont unir leurs forces et accélérer la lutte contre la faim et la dénutrition chez les enfants afin de réduire d’au moins 7 millions le nombre d’enfants souffrant d’un retard de croissance d’ici 2025.
    Par conséquent, la Commission européenne rejoint et soutient la campagne EVERY ONE de Save the Children sur la survie des enfants. EVERY ONE est la plus grande campagne mondiale de Save the Children visant à faire de la lutte pour la survie des enfants et des mères une priorité politique. L’objectif général de la campagne est de contribuer à la réalisation du quatrième Objectif du millénaire pour le développement relatif à la survie des nouveau-nés et des enfants. Cela implique également de traiter la question de la santé et du bien-être des mères et d’accélérer la progression vers le cinquième Objectif du millénaire pour le développement.
    Andris Piebalgs, commissaire de l’UE chargé du développement, a annoncé qu’en 2013, l’UE élaborera un nouveau document politique présentant son approche pour lutter contre la dénutrition et recevoir le soutien de l’ensemble des États membres européens pour ce qu’il appelle la « lutte contre le plus grand fléau du XXIe siècle : la faim chez les enfants ».
    Près de 170 millions d’enfants à travers le monde souffrent de retard de la croissance et 3 millions d’enfants meurent chaque année en raison de l’insécurité alimentaire, de problèmes de santé et de soins inappropriés.


    Source : Commission européenne, Save the Children


    Link En savoir plus [EN]
    Link En savoir plus sur 'Save the children'
    Link Les objectifs du Millénaire pour le développement


  29. Les conséquences mondiales de la PAC
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Politique alimentaire, Développement rural

    Le rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation exhorte le Parlement européen à demander que l’UE surveille la manière dont les subventions de la politique agricole commune (PAC) et d’autres mesures d’aide pour les producteurs nuisent aux agriculteurs des pays en développement.
    Olivier De Schutter, le rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation, a exhorté l'année dernière l'UE à abandonner ses objectifs sur les biocarburants afin de diminuer les prix alimentaires mondiaux. Il a demandé aux eurodéputés de rétablir les propositions d'amendements de la PAC, oubliées dans un document de compromis que la commission parlementaire de l'agriculture et du développement rural examinera la semaine prochaine.
    « Les occasions de modifier la PAC en faveur de l’aide au développement se font rares », a-t-il déclaré dans un communiqué. « Afin que la PAC soutienne les agriculteurs à l'intérieur comme à l'extérieur de l'Union, nous devons suivre de près les impacts des exportations et des importations européennes sur les pays en développement, interroger les organisations agricoles des pays en développement, et réaliser une évaluation complète de l'impact sur le droit à l'alimentation », a déclaré M. De Schutter.
    La commission de l'agriculture et du développement rural devrait examiner les amendements de la PAC lors des réunions des 23 et 24 janvier. L'année dernière, elle a appelé l'UE à évaluer l'impact de son programme d'aide agricole pour les autres pays, sur fond de critiques selon lesquelles les subventions européennes nuisaient aux agriculteurs des pays pauvres.
    En juin 2012, la commission parlementaire a adopté des recommandations de l'eurodéputée allemande Birgit Schnieber (Parti populaire européen). Ces recommandations invitaient aussi à mettre fin aux subventions à l'exportation et à découpler les paiements directs accordés aux agriculteurs de la production « afin de créer des conditions équitables entre l'UE et la production agricole des pays en développement. » Néanmoins, l'amendement ne figurait plus dans les propositions de compromis sur la PAC, traditionnellement le programme le plus coûteux de l'UE.
    De Schutter a déclaré que l'UE devait mesurer les conséquences de ses politiques à l'étranger, conformément à l'article 21 du traité de l'UE.Selon lui, la cohérence des politiques de l'UE en faveur du développement appelle à garantir « que tous les domaines politiques de l'UE comportant une incidence externe soient conçus pour soutenir et non aller à l’encontre de la lutte contre la pauvreté, [...] les objectifs du Millénaire pour le développement et la réalisation des droits de l'Homme, notamment l'égalité des sexes et les droits sociaux, économiques et environnementaux. »


    Source : Euractiv


    Link En savoir plus
    Link l'ordre du jour de la commission parlementaire de l'agriculture [EN]
    Link En savoir plus sur de Schutter


  30. Afrique du Sud: Seuls 18 % du prix vont aux producteurs de raisins
    2013-01-23
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Selon les dernières études parues, les producteurs et les travailleurs agricoles ne toucheraient que 18 pour cent du prix de détail final des raisins d’Afrique du Sud vendus au Royaume-Uni. Pour chaque 4,50 £ (soit 63 ZAR) qu’un britannique paie pour un kilo de raisins verts épépinés dans un supermarché britannique, seuls 11.37 ZAR iront aux sites de production sud-africains. Plus de la moitié de ce montant, soit 5,91 ZAR, ira aux travailleurs agricoles, alors que le producteur doit payer les fertilisants, les pesticides et autres dépenses avec les 5,46 ZAR qu’il lui reste avant d’y puiser sa part. Voilà quelques-unes des conclusions d’un rapport de recherche sur l’industrie horticole en Afrique du Sud.
    La majeure partie du prix final que les consommateurs payent va aux distributeurs, soit 42 pour cent ou 26 ZAR du prix de détail de 63 ZAR. Plus de 32 % du prix de détail sont dépensés pour le transport des raisins vers les magasins britanniques et comprend l’acheminement, l’assurance et les frais de port, tandis que 8 % sont consacrés à l’emballage.
    En moyenne, 90 % des raisins d’Afrique du Sud sont exportés. Près de la moitié de ces raisins exportés arrivent en Europe et un peu moins de 21 % atterrissent dans les supermarchés britanniques. Les autres exportations sont destinées à l’Asie, au Moyen-Orient et au reste de l’Afrique.
    Source : iol.co.za


    Link En savoir plus [EN]
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    Link Briefing: Commerce équitable



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Rédacteur : Cristina Dobos (dobos@cta.int)

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