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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Sujet: CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Date d'envoi: 2013-02-06 14:46:53
Publication #: 166
Contenu:
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1

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [06/02/2012]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Principaux événements de la semaine 04.02.2013 - 10.02.2013
  2. Invité vidéo: Ines Escudero Sanchez, l’Export Helpdesk
  3. Prochain Briefing de Bruxelles sur le Développement : Une agriculture résiliente
  4. Royaume-Uni: l’aide doit bénéficier aux ONG, et non à l’UE
  5. Cameroun: logo pour le bois, contre les produits illégaux
  6. Protection des abeilles : l’UE à interdire des pesticides
  7. Maurice: pointe du doigt l’UE face au déclin des ressources halieutiques
  8. L’accord de pêche entre l’UE et le Maroc progresse
  9. L’Europe et l’Afrique du Sud - le conflit à l’exportation du fromage
  10. Accord entre l’Afrique du Sud et l’UE : revers pour le Kenya
  11. UE : stratégie contre la piraterie maritime
  12. ACP salue le vote d'extension des quotas de sucre
  13. CE : Accord sur la PCP d’ici juin 2013
  14. La politique de soutien budgétaire du SEAE remise en question
  15. Rôle des petits producteurs- dans le rapport du Forum économique mondial
  16. R-U : campagne à grande échelle de lutte contre la famine
  17. Intégration des droits de l’homme dans le développement
  18. La BM et le PE pour un budget européen orienté sur le climat
  19. UE: Le marché des quotas d’émissions en chute libre
  20. Sommet de l'UA: les liens entre deux continents
  21. UE: étiquetage plus clair concernant l’origine des aliments
  22. La présidence de l’UE se focalisera sur l’accord sur la PAC


  1. Principaux événements de la semaine 04.02.2013 - 10.02.2013
    2013-02-06

    Conseil de l'UE:
    - 4 Février:  Réunion du Conseil «Affaires générales» (CAG)
    - 5-6 Février: Coreper I
    - 5 Février: Coreper II
    - 7-8 Février: Conseil européen

    Parlement européen:
    - 4-7 Février: Plénière du Parlement européen
    - 4-7 Février: Réunions des comités parlementaires

    Groupe ACP:
    - 4 Février: S/C sur le développement durable
    - 5 Février: 5ème Réunion du Comité de Pilotage du Programme ACP Fish2
    - 8 Février: S/C des affaires politiques, sociales, humanitaires et culturelles

    Vous pouvez également lire notre quotidien anglais « CTA Brussels Daily » (alimenté par Twitter) et nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP.




  2. Invité vidéo: Ines Escudero Sanchez, l’Export Helpdesk
    2013-02-06
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    L’Export Helpdesk est un service en ligne gratuit destiné à informer les entreprises des pays en développement sur les façons d’exporter vers l’Union européenne.
    Regardez la vidéo avec Ines Escudero Sanchez, responsable de l’Export Helpdesk au sein de la DG Commerce de la Commission européenne pour en savoir plus !


    Thèmes :
    - Les avantages de l’export Helpdesk
    - les principaux utilisateurs de l’export Helpdesk
    - Les activités de soutien des délégations européennes


    Link Watch the Video
    Link Find out more about the Export Helpdesk


  3. Prochain Briefing de Bruxelles sur le Développement : Une agriculture résiliente
    2013-02-05
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Développement rural, Politique alimentaire, Politique ACP-UE

    Le 30e Briefing de Bruxelles pour le développement « Une agriculture résiliente face aux crises et aux chocs » se tiendra le 4 mars 2013 (8h30-13h). Il portera sur la question centrale de la résilience agricole face aux crises et aux chocs, à travers des approches éprouvées et des résultats concluants dans des domaines clés de l’agriculture et du développement rural des pays ACP et d’autres régions du monde. Il sera organisé en partenariat avec l’International Food Policy Research Institute (IFPRI), basé à Washington.

    De nombreux experts ont confirmé leur participation, entre autres: Imperial College London, FAO, Oxfam, IFPRI. World Resources Institute, CIMMYT, IFRC.

    Pour en savoir plus et s'enregistrer, visiter le site htt://bruxellesbriefings.net


    Link En savoir plus
    Link Briefings précédents
    Link En savoir plus sur les Briefings


  4. Royaume-Uni: l’aide doit bénéficier aux ONG, et non à l’UE
    2013-02-01
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Archives

    Les parlementaires britanniques affirment que 40 % de l’aide publique au développement (APD) pour 2012, distribuée par des organisations internationales telles que la Banque mondiale et l’UE, pourraient ne pas avoir les résultats escomptés face au manque d’efficacité des institutions qui affectent l’argent. Ils ont donc demandé au département britannique pour le développement international (DflD) de réduire les charges administratives et de faciliter la réception et l’utilisation de ces fonds par les ONG et les groupes de la société civile.  
    Par ailleurs, les parlementaires britanniques ont déclaré le jeudi 31 janvier que la croissance du budget de l’aide publique au développement (APD) prévue pour 2012, visant à atteindre l’objectif de l’ONU de 0,7 % du RNB, incitait le département pour le développement international (DfID) à prendre de mauvaises décisions de dépense.
    « Le département devrait être préparé à ne pas atteindre les objectifs d’aide dans les domaines où ou ses projets planifiés souffrent de retards ou d’annulations sans qu’il n’y ait d’autres solutions valables », a déclaré Malcolm Bruce, président de la commission du développement international.
    Les parlementaires ont également discuté de la mise en place d'une banque de développement, qui allégerait la pression subie par le DfID pour dépenser les fonds avant la fin de l'année.


    Source : The Guardian


    Link En savoir plus [EN]
    Link Aide au développement: Pas de sortie du R-U
    Link L’aide pour l’infrastructure routière subsaharienne, partiellement efficace


  5. Cameroun: logo pour le bois, contre les produits illégaux
    2013-02-01
    Catégorie(s) : Environnement, Commerce ACP-UE

    Le Cameroun introduira un label apposé sur les produits du bois destinés aux marchés européens.
    « Il s'agira d'apposer un sceau FLEGET-Cameroun sur chaque produit du bois quittant le Cameroun », explique le coordinateur du projet Samuel EbiaNdongo. Selon les autorités, le logo vise à garantir une gestion durable des forêts camerounaises et l’éradication effective de l’abattage illégal dans le pays.
    Cette action est conforme à la législation du système volontaire d’accords bilatéraux conclus entre le Cameroun et l’UE afin de garantir que seul le bois abattu en toute légalité est importé vers l’UE. Cet accord, également appelé APV, fait partie intégrante du programme d’application des réglementations forestières, gouvernance et échanges commerciaux des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (programme de soutien ACP-FLEGT).
    L’Union européenne a conclu six autres APV avec l’Indonésie, la République centrafricaine, le Cameroun, la République du Congo, le Ghana et le Libéria. Ces APV prévoient l’action et l’engagement des parties à mettre un terme au commerce illicite du bois, notamment au moyen d’un système de licence qui permettra de vérifier la légalité du bois.
    Le programme de soutien ACP-FLEGT est un effort collaboratif de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, de la Commission européenne et du Groupe d’États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) destiné à traiter les questions de l'application des règlementations forestières, de la gouvernance et du commerce au sein des pays membres ACP.


    Source : businessincameroon.com, Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Ghana: Promotion de la production de bois légal
    Link 'Un coup de main' pour les forêts en Afrique


  6. Protection des abeilles : l’UE à interdire des pesticides
    2013-02-01
    Catégorie(s) : Politique alimentaire

    L’UE a lancé un plan de sauvetage des colonies d’abeilles à miel, dont le nombre s’amenuise : une interdiction de 24 mois de trois pesticides néonicotinoïdes utilisés à grande échelle et qui, selon l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA), mettent très gravement en danger les pollinisateurs.
    « Nous demandons aux États membres de suspendre durant deux ans l’utilisation de ces pesticides (néonicotinoïdes) sur les semences, les pulvérisations granulaires et les cultures qui attirent les abeilles – le tournesol, le maïs, le colza et le coton », a déclaré un porte-parole du commissaire européen à la santé, Tonio Borg, lors d’une conférence de presse jeudi dernier (le 31 janvier).
    Les propositions de l’UE s’appuient sur la conclusion de l’EFSA selon laquelle trois traitements d’enrobage des semences – le clothianidine, l'imidaclopride et le thiaméthoxame – pourraient nuire aux abeilles, qui sont attirées vers les cultures ou exposées à la poussière ou à la guttation de pesticides.
    Environ 16 % des colonies d’abeilles à miel européennes ont disparu entre 1985 et 2005, les pertes les plus lourdes étant enregistrées en Angleterre, en République tchèque, en Allemagne et en Suède. Les insectes tels que les abeilles à miel et les abeilles sauvages aident à polliniser environ 84 % des 264 espèces culturales et 4 000 variétés de légumes européennes, contribuant ainsi à l’économie de l’UE à hauteur d’environ 22 milliards EUR, selon STEP.
    Toutefois, les responsables de l’UE se plaignent en privé du « double discours » formulé par l’Espagne et d’autres pays lors du Conseil Agriculture, qui ralentissent l’action en coulisse. « Certains États membres se déclarent être de fervents défenseurs des abeilles à miel, mais lorsqu’il s’agit de prendre des mesures publiques, tout devient soudainement plus compliqué », a ajouté une source. La suite dépendra en grande partie de l'attitude des États membres de l'UE face à l'interdiction proposée. À la suite d’une réunion des ministres de l’agriculture du bloc le 28 janvier, le commissaire Borg s’est déclaré optimiste, affirmant qu'il était temps de passer « à une action rapide et décisive ».
    Au niveau de l’UE, un principe de précaution du traité fondateur de l’Union impose l’action lorsque des doutes raisonnables scientifiquement établis permettent de conclure à des risques environnementaux ou sanitaires, comme le rapport de l’EFSA l’établit à présent à la satisfaction de l’UE.


    Source : Euractiv  


    Link En savoir plus [EN]
    Link L’EFSA: risques associés aux néonicotinoïdes
    Link PE: une meilleure protection des abeilles


  7. Maurice: pointe du doigt l’UE face au déclin des ressources halieutiques
    2013-02-01
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Les pêcheurs mauriciens ont exprimé leur mécontentement face au déclin des ressources halieutiques, qu’ils attribuent aux navires de l’Union européenne (UE).  
    Les chalutiers de pêche de l’UE, principalement originaires d’Espagne, de France et du Portugal et opérant dans le cadre de l’accord de partenariat dans le domaine de la pêche (APP) signé en février 2012 entre Maurice et l’UE, sont actuellement en train de vider les eaux mauriciennes. Les pêcheurs locaux doivent s’éloigner de la côte pour attraper des poissons.
    L’accord de partenariat dans le domaine de la pêche (APP) autorise 86 navires à capturer 5 500 tonnes de poisson par an sur une période de six ans. Pour sa part, l’UE doit s’acquitter d’une taxe annuelle de 660 000 EUR (863 127 USD) par an à Port Louis.
    « Des espèces de poissons autrefois abondantes autour de l’île ont à présent disparu à cause de la surpêche et de la pollution, comme le montrent les statistiques officielles », a déclaré AA dans un rapport publié récemment.
    Les économistes et les scientifiques marins n’ont toujours pas compris les raisons profondes qui ont incité l’Île Maurice à signer un tel accord avec l’UE alors que des pays comme le Maroc et le Sénégal s’y sont refusés. Après sept années de refus, l’Île Maurice a finalement consenti à conclure l’accord fin 2012.
    Aujourd’hui, le ministre mauricien de la pêche, Nicolas Von Mally, s’inquiète pour l’avenir des 12 000 pêcheurs dont la subsistance dépend des conserveries de thon de l’île, où les navires de l’UE débarquent le poisson au port de Port-Louis en vue de sa transformation. Environ 95 % de la production de 90 000 tonnes de thon cru sont exportés vers les marchés européens.
    Maurice dispose d’une zone économique exclusive (ZEE) d’1,9 million de km², qui englobe les eaux entourant l’archipel des Chagos. Le lagon qui s’étend autour de l’île principale de Maurice couvre 243 km².

     

    Source : ventures-africa.com


    Link En savoir plus [EN]
    Link Accord de partenariat de pêche entre l'UE et l'Ile Maurice [EN]
    Link Protocole pêche entre la République de Côte d’Ivoire et l’UE


  8. L’accord de pêche entre l’UE et le Maroc progresse
    2013-02-01
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Les négociations sur un nouvel accord de pêche entre l’Union européenne (UE) et le Maroc « ont bien avancé sur les définitions des conditions techniques et pourraient se conclure cette semaine », a déclaré le ministre espagnol de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement, Miguel Arias Cañete, lors de la réunion du Conseil des ministres de l’agriculture et de la pêche de l’UE, qui s'est tenue le lundi 28 janvier à Bruxelles.
    « Nous nous efforçons d’améliorer certains aspects techniques des possibilités de pêche », a reconnu le ministre.
    Cette déclaration intervient au terme d’un troisième cycle de négociations sur le nouveau protocole de l’accord de pêche entre l’UE et le Maroc à Rabat, la capitale marocaine, les 15 et 16 janvier. Après deux cycles principalement consacrés aux conditions techniques qui s’appliquent aux navires de l’UE en vertu du nouveau protocole, les discussions ont porté sur les aspects financiers et les questions politiques.
    À ce stade, les parties se sont accordées sur une augmentation des possibilités de pêche et, comme l'a souligné le ministre espagnol, sur une révision des conditions techniques pour certaines catégories de pêche. Le soutien financier envisagé du secteur de la pêche au niveau de la programmation, de la mise en œuvre et des conditions de rapport, a également été discuté.
    Un débat enflammé a porté sur les prétentions du gouvernement marocain à une compensation supplémentaire de 36 millions EUR par an. En échange, l'UE a demandé un élargissement des droits de pêche, afin que l'accord demeure profitable et de remédier à une faiblesse de l’accord précédent, à savoir la « sous utilisation de diverses catégories, impliquant que de nombreux navires n’utilisaient même pas leurs licences ».
    L’actuel accord de partenariat dans le domaine la pêche entre l’UE et le Maroc est entré en vigueur le 28 février 2007. Le premier protocole de cet accord a pris fin le 27 février 2011 et prévoyait une contribution financière de 36 millions EUR, dont 13,5 millions pour soutenir la politique de pêche marocaine. En vertu de l’accord et de ce protocole, les navires de 11 États membres de l’UE pouvaient obtenir des autorisations de pêche du Maroc.


    Source : Fish Information & Services (FIS), Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Discussions de l'UE avec le Maroc pour un nouveau protocole
    Link Progrès lents pour les l'accord de pêche [ EN]


  9. L’Europe et l’Afrique du Sud - le conflit à l’exportation du fromage
    2013-01-31
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    L’escalade du désaccord sur le fromage opposant l’Afrique du Sud et l’Union européenne (UE), qui a tenté de subventionner ses exportations de gouda, de cheddar et de fromage transformé en infraction à un accord conclu avec l’Afrique du Sud, a été résolu.
    Le conflit a entravé la mise en œuvre de l’accord sur le commerce, le développement et la coopération conclu en novembre 1999 entre l'Afrique du Sud et l'UE.
    Après que les agents des douanes ont détecté les subventions, l’Afrique du Sud a imposé des tarifs et des quotas sur le fromage en provenance de l’UE, ce qui va également à l’encontre de l’accord.
    La commission du commerce et de l’industrie du Parlement européen a ratifié un autre accord le mardi 29 janvier, mettant ainsi un terme à cette escalade de mesures. Au terme de discussions bilatérales « approfondies », l’UE s'est engagée à cesser de subventionner ses exportations de fromage vers l’Afrique du Sud et, en contrepartie, l’Afrique du Sud a promis de lever les droits tarifaires. Cela représentera une réduction de 76 millions R de droits de douane et de 10 millions R de recettes de TVA sur une période de 12 mois.
    Le conflit sur l’accès préférentiel du formage européen au marché sud-africain est une source de tension depuis l’entrée en vigueur de l’accord commercial en mai 2004. Cet accord interdisait l’utilisation ce que le directeur-général du département, Lionel October, qualifie de subventions à l’exportation « très généreuses » sur le fromage de l’UE, déjà financé au titre de la Politique agricole commune.
    L’UE est revenue sur cette clause de l’accord et, afin de protéger son industrie, l’Afrique du Sud a répliqué en imposant des taxes sur l’ensemble des importations de fromage de l’UE non accompagnées d’une déclaration confirmant que le produit n’avait pas reçu de subventions à l’exportation.
    Une autre source de préoccupation pour l’Afrique du Sud est que certains types de fromages qu’elle souhaitait exporter vers l’UE faisaient partie de la liste régionale de produits « exclus » ne pouvant faire l’objet d’une libéralisation.
    L’accord sur le commerce, le développement et la coopération a établi une zone de libre échange qui couvre 90 % du commerce bilatéral entre l’UE et l’Afrique du Sud.

    Source: bdlive.co.za


    Link En savoir plus [EN]
    Link NYT: Accord commercial entre l'Europe-Etats-Unis
    Link Accord entre l’Afrique du Sud et l’UE : revers pour le Kenya


  10. Accord entre l’Afrique du Sud et l’UE : revers pour le Kenya
    2013-01-30
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    Les négociations du Kenya pour l’Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne (UE) se heurtent à un nouvel obstacle, la CE craignant que l'Afrique du Sud utilise le Kenya comme point de transit pour des biens dont l'accès à son marché est restreint.
    « L’accord entre l’UE et l’Afrique du Sud qualifie certains produits de « sensibles » et en conditionne l'accès à l’UE au paiement de taxes. Cependant, l’Afrique du Sud entretient des liens commerciaux avec le Kenya qui permettent l’entrée de ces biens dans le pays. L’UE craint que l’Afrique du Sud utilise le Kenya comme point de transit pour des biens vers son marché, enfreignant dès lors leur accord commercial », a déclaré Josseah Rotich, expert technique du ministère du commerce. Pour M. Rotich, la question devra être tranchée avant la signature d’un accord de partenariat économique avec l’UE. « Nous sommes en train de négocier et espérons résoudre la question grâce à l’intégration régionale et à la conclusion d’accords tripartites », a-t-il ajouté.
    Par ailleurs, le commerce entre le Kenya et l’Afrique du Sud, en particulier pour les matières premières, est en plein essor. Selon une étude économique de 2012, les importations kenyanes de produits d’Afrique du Sud en 2011 ont presque doublé par rapport à 2007.
    La semaine dernière, les responsables sud-africains étaient au Kenya afin de renforcer les liens commerciaux bilatéraux avec Nairobi.
    Les experts ont plaidé en faveur de la signature de l’accord de partenariat économique entre le Kenya et l’UE afin d’être en phase avec l’intégration régionale est-africaine et de ne pas entraver le commerce. Le risque est que si le Kenya, qui est particulièrement sous pression pour la signature des APE, fait cavalier seul, les protocoles du marché commun et l'union douanière d’Afrique orientale s’en voient entravés.
    Le Kenya se distingue commercialement de ses homologues du bloc commercial car il est considéré comme un pays en développement, alors que les autres sont classés dans la catégorie des pays moins développés. Actuellement, les activités commerciales du pays avec l’UE s’inscrivent dans le cadre des accords du système de préférences généralisées, qui restreint l'accès à certains produits, alors que les autres pays opèrent au titre du programme « Tout sauf les armes », qui leur permet d'exporter tous les produits conformes aux normes du marché de l’UE.
    Quatre pays d’Afrique orientale et australe – l’Île Maurice, Madagascar, les Seychelles et le Zimbabwe – ont déjà conclu un APE avec l'UE, approuvé par le PE à la mi-janvier.

    Source: Bilaterals.org


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le PE soutient l’APE entre l’UE et l’Afrique
    Link Zambie : des questions épineuses à résoudre avant du APE


  11. UE : stratégie contre la piraterie maritime
    2013-01-30
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Suite à l’événement organisé par le Comité économique et social européen (CESE) à l’occasion de la présentation de son avis « Piraterie maritime : renforcer la réaction de l'UE », le 24 janvier dernier, l’UE propose une stratégie globale pour lutter contre la piraterie maritime.
    Tout en soutenant la décision des Nations unies de proroger jusqu'en 2014 le mandat de la force navale pour la Somalie placée sous la direction de l'Union européenne (Navfor-Atalanta), le CESE prône l'extension de son champ d'intervention géographique de manière à ce qu'il couvre également l'Afrique de l'Ouest. "La présence navale actuelle dans l'océan Indien, a ajouté Mme Bredima, a pu être comparée à vingt voitures de police qui patrouilleraient une zone vaste comme l'Europe!"
    Aussi, les mesures militaires devraient aller de pair avec une action résolue pour couper les circuits financiers de la piraterie. "Une première étape consisterait à mieux dépister les mouvements financiers et à dresser une liste noire d'établissements impliqués dans le blanchiment de l'argent qui est lié à cette activité", poursuit Mme Bredima, laquelle ajoute que "des banques de l'UE peuvent avoir reçu en dépôt une partie de l'argent versé pour des rançons: il s'impose de traquer et confisquer ces sommes".
    Les États membres devraient également avoir la faculté d'embarquer sur leurs vaisseaux des gardes privés armés, pour autant que ce recours à de telles forces privées soit régi par des dispositions strictes, au niveau de l'UE comme au plan international. Il a néanmoins bien tenu à souligner que cette présence de vigiles privés à bord ne doit pas devenir la norme.
    De plus, il s'impose d'amender la législation des États membres, afin de recriminaliser la piraterie, ainsi que d'instaurer un cadre juridique cohérent pour en poursuivre les auteurs.
    La stratégie antipiraterie sera débattue par des décideurs et des parties prenantes de ce dossier lors d'une manifestation publique qui se déroulera le 24 janvier.


    Source : Comité économique et social européen (CESE)


    Link En savoir plus
    Link Piraterie maritime : la position de l’UE
    Link Le discours de la commissaire [EN]


  12. ACP salue le vote d'extension des quotas de sucre
    2013-01-30
    Catégorie(s) : Développement rural, Politique ACP-UE

    Le groupe ACP chargé des questions relatives au sucre s'est déclaré satisfait du vote du 23 janvier 2013, soit la semaine dernière, de la commission de l'agriculture et du développement rural du Parlement européen, qui étend les dispositions de quotas actuelles jusqu'au 30 septembre 2020. Pour le groupe ACP, l'extension des quotas sucriers permettra de garantir des prix équitables, stables et raisonnables sur un marché du sucre de l’UE rémunérateur pour les exportateurs ACP et PMD dans le cadre des accords économiques actuels (accords de partenariat économique et initiative « Tout sauf les armes » pour les PMD).
    Plusieurs fournisseurs ACP/PMD souhaitent poursuivre l’exportation de sucre de canne brut pour la raffinerie. Le groupe ACP appelle donc de ses vœux la mise en place de conditions propices à une industrie de la raffinerie sucrière viable dans l'UE afin de permettre une entrée spécifique sur le marché et de maintenir une pluralité d’acheteurs potentiels de sucre APE/TSA. Le groupe ACP n'est donc pas en faveur de la restauration des quotas de betterave et s’oppose à toute importation libre de taxes d’autres tierces parties afin de protéger le statut préférentiel des pays ACP et PMD.
    La cohérence entre les diverses politiques de l’UE – commerce, développement et agriculture – est une condition centrale de l'accord de partenariat de Cotonou et des APE entre le groupe ACP et l’UE. C’est selon cette perspective que le groupe ACP estime essentiel que les institutions européennes maintiennent les accords sur les quotas de betterave sucrière jusqu’en 2020.


    Source : ACP


    Link En savoir plus [EN]
    Link PE: une PAC moins verte et plus « flexible »
    Link Réformes sucrières de l’UE: ACP prend position


  13. CE : Accord sur la PCP d’ici juin 2013
    2013-01-30
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Lors du dernier Conseil « Agriculture et pêche » organisé à Bruxelles le lundi 28 janvier 2013, la présidence a présenté son programme de travail et ses priorités en matière de pêche.
    Les États membres se sont majoritairement prononcés en faveur d'un accord politique sur le paquet de réformes de la politique commune de la pêche (PCP) d’ici la fin du mois de juin 2013.
    De nombreuses délégations se sont déclarées en faveur d’une approche progressive de la mise en œuvre de l’obligation de débarquement et de l'interdiction des rejets adaptée aux spécificités des régions ou des pêcheries impliquées.
    La majorité des États membres ont également souligné la nécessité de simplifier le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP).
    Cependant, certains membres veulent conserver le niveau de dépenses national habituel en faveur du Fonds européen pour la pêche (FEP), alors que d'autres préféreraient que de nouveaux critères soient mis en place. Il a également été demandé de financer spécifiquement les activités d’aquaculture et de soutenir les petites pêcheries.
    Ce premier Conseil sous la présidence irlandaise a examiné le paquet de réformes de la Politique commune de la pêche, présenté par la Commission en juillet 2011. En particulier, la discussion s'est focalisée sur la mise en place d'un calendrier pour les prochaines étapes. Suite
    Un nouveau fonds, le FEAMP, vise le financement de projets qui créent de nouveaux emplois et améliorent la qualité de la vie sur les côtes européennes.  Il remplacera le Fond européen pour la pêche (FEP) actuellement en place et plusieurs autres instruments. L’enveloppe proposée s’élève à 6,5 milliards d’euros pour la période 2014-2020.
    L'objectif de la politique de pêche révisée est de mettre un terme à la surpêche et de rendre la pêche durable aux niveaux environnemental, économique et social.

     

    Source: Conseil de l'Union européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link La PCP- Train de réformes
    Link Réforme de la PCP - l'interdiction des rejets [EN]


  14. La politique de soutien budgétaire du SEAE remise en question
    2013-01-30
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Le service européen pour l’action extérieure (SEAE) a été critiqué pour avoir apporté un soutien financier à l’aide étrangère à partir de son propre budget.
    Un rapport rédigé par la Cour des comptes européenne décrit ce soutien budgétaire comme « un point particulièrement problématique ». Derk Jan Eppink, député européen, a relayé cette critique en soulignant que les fonds proposés à la Tunisie et à l'Égypte (respectivement 60 et 100 millions d’euros) sous la forme de soutien budgétaire au titre de la politique européenne de voisinage en 2009 « n'auraient jamais dus être concédés ».
    Des doutes ont également été formulés sur la qualité de la coopération entre le SEAE et la DG DEVCO (direction générale Développement et Coopération – EuropAid). « Je crains également que le contrôle des pratiques de gestion au sein des délégations du SEAE dans le monde entier puisse être insuffisant. Des erreurs importantes ont ainsi été relevées dans les procédures de marchés publics et de gestion fiscale », a signalé le député européen Ryszard Czarnecki, rapporteur du rapport demandé.
    Cependant, deux semaines après ces critiques, Catherine Olier, spécialiste d’Oxfam en politique européenne, défend ce soutien budgétaire en le décrivant comme « une modalité de financement de l’aide bien établie dont l’efficacité a fait ses preuves dans l’éradication de la pauvreté ».
    Selon Mme Olier, e soutien budgétaire a par exemple contribué de manière « significative » à la réduction de la pauvreté en Tunisie, qui est passée de 6,2 % en 1995 à 3,8 % dix ans plus tard. Oxfam poursuit en soulignant l’avantage comparatif de cet argent : « Par rapport à l’aide consacrée aux projets, il a été démontré que ces fonds améliorent les services publics tels que la santé et l’éducation en améliorant les dépenses publiques. Par ailleurs, lorsque ces services sont financés par le budget général, ils sont plus susceptibles d’être maintenus lorsque l’aide est supprimée que ceux dotés d’un financement propre. Le soutien budgétaire est un outil efficace d’amélioration de la gestion financière et de développement d’États forts et responsables. »
    Source : Le Parlement


    Link En savoir plus [EN]
    Link Oxfam défend l'aide budgétaire de l'UE
    Link Comment la Commission met en œuvre l'appui budgétaire


  15. Rôle des petits producteurs- dans le rapport du Forum économique mondial
    2013-01-30
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Développement rural

    Le rapport du Forum économique mondial, « Achieving the New Vision for Agriculture: New Models for Action » (« Concrétiser la nouvelle vision de l’agriculture : de nouveaux modèles d’action») souligne et reconnaît l’importance de près de 500 millions de petits producteurs à travers le monde, qui représentent 97 % des exploitations agricoles dans le monde et nourrissent presque 70 % de la population mondiale.
    Ce rapport a été lancé à l’occasion de la réunion annuelle du Forum économique mondial, organisé du 23 au 27 janvier à Davos, en Suisse.
    Le rôle des petits producteurs pour la sécurité alimentaire mondiale et la durabilité environnementale y est mis en lumière. De plus, le rapport suggère que ces derniers peuvent être associés à la transformation de l’agriculture, au travers de partenariats régionaux et nationaux avec le secteur privé, les gouvernements et la société civile.
    Exprimant leurs inquiétudes concernant la capacité des petits producteurs à avoir voix au chapitre face aux enjeux de taille derrière cette initiative, les détracteurs invitent toutefois à faire preuve de prudence face à cette approche de la sécurité alimentaire et de la réduction de la pauvreté et craignent qu’elle ne soit trop orientée sur le marché.

    Source: The Guardian


    Link En savoir plus [EN]
    Link Lire le rapport [EN]
    Link En savoir plus sur le Forum économique mondial


  16. R-U : campagne à grande échelle de lutte contre la famine
    2013-01-30
    Catégorie(s) : Politique alimentaire, Archives

    Le mercredi 23 janvier, une coalition de 100 organisations ont lancé une campagne afin de  faire pression sur le Premier ministre britannique, David Cameron, pour qu’il utilise la présidence du pays au G8, et ce avant la réunion du groupe en juin, pour lutter contre la faim dans le monde.
    La campagne “If” porte la sécurité alimentaire mondiale à l’ordre du jour public, étant la plus grande coalition de ce type depuis que le Royaume-Uni a lancé la campagne « Make Poverty History » en 2005 (la dernière fois où le pays était président du G8).
    Parmi les principaux points de la campagne figurent les terres et les « expropriations des terres », ainsi que l’évasion fiscale et le manque de transparence des investissements dans les pays en développement.
    La coalition compte des membres comme Oxfam, Save the Children, One, Christian Aid et Tearfund.

    Source: The Guardian


    Link En savoir plus [EN]
    Link Sécurité nutritionnelle : Briefing de Bruxelles
    Link Actions visant à améliorer la qualité des sols


  17. Intégration des droits de l’homme dans le développement
    2013-01-30
    Catégorie(s) : Archives

    Les droits de l’homme sont une partie importante du programme pour le changement de la politique de développement de l’UE lancé par la Commission européenne en 2011. La conférence organisée le lundi 28 par le point info de la DG Développement et Coopération – EuropeAid à Bruxelles pour approfondir les thèmes concernés  a abordé la façon dont la pénétration des droits de l’homme dans le travail de développement influence les processus organisationnels et opérationnels.
    Des études récentes sur l’intégration des droits de l’homme soulignent plusieurs points principaux de la théorie du changement dans me cadre de la politique de développement, comme le rôle de l’État, de la loi et de la coopération transnationale et internationale. Il ne faut certainement pas oublier ces implications lorsque les agences de développement internationales examinent celles de leur travail.
    Les participants ont également abordés des sujets sensibles dans la planification de développement, tels que l’intégration face au ciblage, l’action en amont face à l’action en aval, l’État face à la société civile.

    Source: CTA Bruxelles


    Link En savoir plus [EN]
    Link UE: droits de l'homme et de la démocratie
    Link Fonds européen de développement (FED)


  18. La BM et le PE pour un budget européen orienté sur le climat
    2013-01-30
    Catégorie(s) : Environnement

    Un représentant de la Banque mondiale et des législateurs européens a déclaré que les gouvernements devaient s’aligner pour garantir que le prochain budget à long terme de l’UE sera axé sur le changement climatique.
    Le représentant a présenté une série de mesures gouvernementales importantes nécessaires pour juguler les effets du réchauffement climatique, ainsi que l’accélération de l’indépendance par rapport  aux combustibles fossiles, les systèmes à faibles émissions carboniques dans les villes et d’un marché de carbone « réellement robuste ».
    L’entretien s’est tenu quelques heures après que les législateurs ont voté contre une proposition en vue de soutenir le marché européen des quotas d’émission, qui ont atteint leur niveau le plus faible, donnant ainsi lieu à des avertissements selon lesquels les gouvernements doivent agir davantage pour réduire les émissions de CO2.
    Le groupe a expliqué que l’action des gouvernements à poursuivre des mesures axées sur le climat pourrait en pâtir alors que les ministres souhaitent un cadre financier pluriannuel, le budget européen à long terme. La Commission européenne a proposé que 20 % du CFP soient affectés à des mesures relatives au climat.
    Conformément aux souhaits des États membres, dans sa dernière proposition de budget européen, Herman Van Rompuy, le président du Conseil, a réduit de 10 % le budget de l’aide publique au développement, dont une grande partie est consacrée à la lutte contre les émissions mondiales. « Le budget ne devrait pas être défini aux dépens des plus nécessiteux à travers le monde”, a commenté Michael Cashman, député européen britannique du parti travailliste.
    Le prochain sommet de l’UE sur le budget européen à long terme (2014-2020) aura lieu du 7 au 8 janvier 2013 à Bruxelles.


    Source : Euractiv     


    Link En savoir plus [EN]
    Link Prix du carbone atteignent un plancher sans précédent
    Link La banque mondiale: température mondiale de +4°C


  19. UE: Le marché des quotas d’émissions en chute libre
    2013-01-30
    Catégorie(s) : Environnement

    Jeudi 24 janvier, les prix du carbone européens ont brièvement chuté de 40 % pour atteindre un plus bas records (2,81 EUR par tonne à la suite d’un vote de la commission de l’énergie et de l’industrie du Parlement européen concernant un plan connu sous le nom de « report de quotas », consistant à soutenir les prix en  retirant du marché les droits d’émission et en les réinjectant ultérieurement. Cela laisse supposer que les prix pourraient atteindre zéro.
    Connie Hedegaard, commissaire européenne chargée de l’action pour le climat, a déclaré : « Cela devrait être la dernière sonnette d’alarme tant pour les gouvernements que pour le Parlement européen ».
    Le plan de 110 milliards d’euros est au cœur des efforts européens visant à renforcer les services et l’industrie pour qu’ils deviennent écologiques. Cependant, les prix du carbone sont bien trop bas pour pouvoir proposer cette mesure d’incitation. Les analystes déclarent que les prix du carbone doivent atteindre 20 euros au moins afin de faire passer les services à une génération d’énergie à basse teneur en carbone. Lancé en 2005, ce plan se trouve à présent dans sa troisième phase d’échange, et la législation prévoit qu’il doit continuer au moins jusqu’en 2020, ce qui veut dire qu’il ne peut être démantelé même si les prix chutent jusqu’à zéro.
    Le vote de jeudi fait partie d’un long processus de l’UE. Bien qu’il ne soit pas contraignant, c’est le dernier signe montrant la difficulté de l’UE à parvenir à un accord concernant la façon d’intervenir sur le marché du carbone. Le vote au sein de la commission de l’environnement prévu le mois prochain, ainsi que celui d’un comité des représentants des États membres, sont bien plus décisifs.
    Il subsiste de nombreux doutes quant à l’adoption de la proposition de la Commission, ce qui signifie que des plans de réforme ambitieux pourraient ne pas voir le jour pendant des années, laissant ainsi le marché en position délicate et les ambitions européennes pour mener la lutte mondiale contre l’augmentation des émissions de carbone sévèrement meurtries.
    Jusqu’ici, la Pologne, très dépendante du charbon, s’y oppose, alors que le Royaume-Uni souhaite un plan plus ambitieux et que l’Allemagne, qui est le membre le plus influent de l’UE, ne s’est pas encore prononcée.


    Source : Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le Plan carbone de l’UE a besoin du soutien allemand
    Link L’UE : prix du carbone atteignent un plancher sans précédent


  20. Sommet de l'UA: les liens entre deux continents
    2013-01-30
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE

    Andris Piebalgs, commissaire au développement représente l'Union européenne au sommet de l'Union africaine axé sur le thème «Panafricanisme et renaissance africaine» qui se tiendra à Addis‑Abeba (Éthiopie) les 27 et 28 janvier.
    Le sommet offrira une occasion rare d'organiser une série de rencontres avec des chefs d'État et des ministres participants pour discuter de la coopération entre l'UE et l'Afrique et des crises majeures que connaît le continent, du Mali au Sahel, en passant par la Somalie, la République centrafricaine (RCA), le Soudan ou la République démocratique du Congo (RDC). M. Piebalgs assistera à la cérémonie de signature du cadre pour la paix et la sécurité en faveur de la République démocratique du Congo et de la région des Grands Lacs, avec M. Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies.
    Andris Piebalgs participera également à la conférence internationale des donateurs pour le Mali qui se tiendra, elle aussi, à Addis‑Abeba (Éthiopie) le 29 janvier.

    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link Sommet « L’essor de l’Afrique – Opportunités et défis »
    Link La stratégie commune Afrique-UE


  21. UE: étiquetage plus clair concernant l’origine des aliments
    2013-01-30
    Catégorie(s) : Politique alimentaire

    Selon une enquête  du Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC), le pays d’origine des produits est un critère clé pour les consommateurs de l’UE lorsqu’ils achètent des denrées alimentaires.
    Dans une nouvelle étude réalisée par des membres du BEUC, 70 % des participants ont déclaré que l’origine constitue un facteur important lorsqu’ils achètent des produits alimentaires. L’enquête a également révélé qu’une vaste majorité des consommateurs souhaitent connaître le pays spécifique d’où proviennent les aliments. « La plupart des consommateurs s’intéressent à l’origine car ils l’associent à la qualité et à la sécurité de la nourriture, » a expliqué Camille Perrin, responsable de la politique en matière de denrées alimentaires au BEUC, en ajoutant que la majorité des participants avaient également indiqué vouloir soutenir l’agriculture, l’économie et les entreprises au niveau local.
    Selon la plupart des consommateurs, la viande reste un produit dont ils désirent connaître l’origine. En outre, ils aimeraient également connaître le pays d’origine des fruits et légumes, du poisson, du lait et des produits laitiers, pour lesquels 70 à 90 % des consommateurs souhaitent voir un étiquetage concernant l’origine.
    Au sein de l’UE, l’origine doit toujours être indiquée pour l’huile d’olive, le poisson (sauf s’il est en conserve ou préparé), le bœuf, la volaille fraîche ou surgelée d’origine non européenne, le vin, la majorité des fruits et des légumes, le miel et les œufs. Pour tous les autres aliments, l’étiquetage de l’origine est uniquement facultatif. La nouvelle législation européenne relative à l’étiquetage des denrées alimentaires qui entrera en vigueur à partir de décembre 2014 concernera l’origine de la viande fraîche porcine, ovine, caprine et de volaille;
    Le BEUC conseille de rendre obligatoire l’étiquetage de l’origine pour toutes les viandes, le lait, les produits non traités, les aliments composé d’un seul ingrédient comme la farine et le sucre, et les ingrédients qui représentent plus de 50 % d’un produit alimentaire.


    Source : Euractiv, Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Règles de l'UE sur l'étiquetage après 2014 [EN]
    Link Détails sur l'étiquetage alimentaire dans l'UE [EN]


  22. La présidence de l’UE se focalisera sur l’accord sur la PAC
    2013-01-30
    Catégorie(s) : Développement rural

    Lors du dernier Conseil « Pêche et agriculture » de l’UE organisé à Bruxelles le lundi 28 janvier 2013, la présidence a présenté au Conseil son programme de travail et ses priorités en matière d’agriculture, ainsi qu’une feuille de route pour la réforme de la Politique agricole commune (PAC).
    Durant ce semestre, la présidence focalisera son action sur la conclusion d’un accord politique interinstitutionnel sur la réforme de la PAC d’ici la fin du mois de juin de cette année. La présidence s’attend donc à obtenir une position complète du Conseil d’ici la fin du mois de mars 2013. Dans le même temps, elle poursuivra son travail avec le Parlement européen sur l’alignement de l’actuel cadre juridique en matière d’agriculture avec les dispositions du traité de Lisbonne.
    La plupart des délégations ont soutenu le calendrier serré proposé par la présidence pour la réforme de la PAC, dans la mesure où la nouvelle politique devrait entrer en vigueur début 2014.
    Cependant, les pays de l’UE ont souligné que tout progrès de la réforme de la PAC dépendait d’un accord attendu lors du prochain sommet européen sur un cadre financier pluriannuel (CFP) 2014-2020, qui se tiendra la deuxième semaine de février.


    Source : Conseil de l’Union européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link PE: une PAC moins verte et plus « flexible »
    Link Ministre irlandais : Les négociations de la PAC sans plus attendre



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