Teknoloji Haberleri Teknoloji Blogu Internet Haberleri Defterdar | Bir Bilgenin Defteri HDFilmİzle Full HD izle Türkçe Dublaj izle
Weblog du Bureau de Bruxelles
Juin 2018
L Ma Me J V S D
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 1

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Sujet: CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Date d'envoi: 2013-02-13 17:34:23
Publication #: 167
Contenu:
CTA Newsletter
1

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [13/02/2013]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Invité vidéo: Ousmane Badiane, IFPRI
  2. Prochain Briefing de Bruxelles sur le Développement : Une agriculture résiliente
  3. Principaux événements de la semaine 11.02.2013 - 17.02.2013
  4. Van Rompuy : « L’UE soutiendra la Somalie »
  5. L’UE réduit le budget d’aide alors que la Turquie et la Corée l’intensifient
  6. Hausse de la piraterie dans le golfe de Guinée
  7. Zambie : €7,6m aux institutions gouvernementales et aux ONGs
  8. Les exportations de la Zambie vers l’UE: sur la voie ascendante
  9. Zimbabwe : levée de l’embargo et effondrement du commerce avec l’UE
  10. Nouvel appel à l’aide au développement
  11. Lien plus étroit entre politiques de développement et humanitaires?
  12. Négociations sur les accords économiques CAE-UE
  13. Les agriculteurs à protéger le budget de la PAC
  14. PE, pêcheries : vote historique pour une politique durable
  15. Un effort à long terme pour développer la résistance au Sahel
  16. Rétablir la situation au Mali
  17. Débats sur l’aide extérieure en matière de santé sexuelle
  18. Dernière année du programme ACP Fish II
  19. « La reconstruction de l’Afrique ne peut dépendre des donateurs »
  20. R-U : pour de meilleures conditions de travail des agriculteurs
  21. Les parlementaires européens votent la réforme de la pêche
  22. Planter des arbres- l'avenir des terres arides africaines


  1. Invité vidéo: Ousmane Badiane, IFPRI
    2013-02-13
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    Dans une interview exclusive avec le CTA de Bruxelles, Ousmane Badiane, directeur pour l’Afrique de l’International Food Policy Research Institute (IFPRI), s’est exprimé sur la façon dont une politique fondée sur la recherche, élaborée en collaboration avec les experts locaux, peut contribuer à améliorer la sécurité alimentaire sur le continent.

    Sujets:
    - Mettre au point des solutions fondées sur la recherche contre la pauvreté et la faim en Afrique
    - Élaborer une politique de sécurité alimentaire en Afrique
    - Le Programme détaillé de développement de l’agriculture africaine (CAADP) et les activités de l’IFPRI dans la région


    Link Voir la vidéo
    Link En savoir plus sur l'IFPRI


  2. Prochain Briefing de Bruxelles sur le Développement : Une agriculture résiliente
    2013-02-13

    Le 30e Briefing de Bruxelles pour le développement « Une agriculture résiliente face aux crises et aux chocs » se tiendra le 4 mars 2013 (8h30-13h). Il portera sur la question centrale de la résilience agricole face aux crises et aux chocs, à travers des approches éprouvées et des résultats concluants dans des domaines clés de l’agriculture et du développement rural des pays ACP et d’autres régions du monde. Il sera organisé en partenariat avec l’International Food Policy Research Institute (IFPRI), basé à Washington.

    De nombreux experts ont confirmé leur participation, entre autres: Imperial College London, FAO, Oxfam, IFPRI. World Resources Institute, CIMMYT, IFRC.

    Pour en savoir plus et s'enregistrer, visiter le site htt://bruxellesbriefings.net


    Link En savoir plus
    Link En savoir plus sur les Briefings
    Link Briefings précédents


  3. Principaux événements de la semaine 11.02.2013 - 17.02.2013
    2013-02-12

    Conseil de l'UE:

    - 11, 13-14 Février: Coreper II
    - 11-12 Février: Réunion informelle des ministres de la Coopération au Développement
    - 11 Février: Réunion de l'Eurogroupe
    - 12 Février: Réunion du Conseil «Affaires générales» (CAG)
    - 13 Février: Coreper I

    Groupe ACP:

    - 10-16 Février: 9e réunion régionale de l'Assemblée parlementaire paritaire (région des Caraïbes)
    - 13 Février: W / G sur l’avenir du Groupe ACP

    Vous pouvez également nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP.




  4. Van Rompuy : « L’UE soutiendra la Somalie »
    2013-02-08
    Catégorie(s) : Archives

    Le 30 janvier, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a déclaré au président de la Somalie, Hassan Sheikh Mohamoud, que « l’UE soutiendra la Somalie dans ses efforts pour construire un avenir meilleur ».
    Cette déclaration a été prononcée à l’occasion de la visite du président somalien, Hassan Sheikh Mohamoud, à Bruxelles. Lors de sa visite au Parlement, le président Hassan Sheikh Mohamoud a pressé les députés européens de la commission des affaires étrangères et de la commission du développement de soutenir son pays : « Cela fait 22 ans que la Somalie est dépourvue d’appareil étatique fonctionnel » et son nouveau gouvernement a besoin de l’aide de l’UE de toute urgence pour créer « des institutions gouvernementales solides ». L’aide humanitaire européenne « a contribué à sauver des millions de vies » en Somalie mais aujourd’hui, une nouvelle approche est nécessaire si nous voulons consolider l’état somalien, a-t-il déclaré.
    M. Van Rompuy a également souligné que durant la période 2008-2013, l’UE aura fourni 517 millions d’EUR pour aider les autorités somaliennes à renforcer la gouvernance, l’état de droit, l’éducation et les activités économiques.
    En outre, l’UE a prolongé de deux ans le mandat de la mission d’entraînement européenne en Somalie (EUTM Somalie), alors que le mandant précédent, qui était le second et avait été entamé en 2010, devait prendre fin en février 2013.
    La mission poursuivra l’entraînement des soldats somaliens avec l’espoir qu’ils puissent finalement reprendre les responsabilités en matière de sécurité dans un pays déchiré par la guerre. Le nouveau mandat prendra fin le 31 mars 2015 et devrait coûter 11,6 millions d’EUR.


    Source : New Europe


    Link En savoir plus [EN]
    Link Coopération européenne: la Somalie [EN]
    Link Somalie: l'UE prolonge la mission de formation militaire [EN]


  5. L’UE réduit le budget d’aide alors que la Turquie et la Corée l’intensifient
    2013-02-08
    Catégorie(s) : Archives, Efficacité Aide

    La Corée du Sud et la Turquie  augmentent les programmes d’aide pour les nations pauvres alors que de telles dépenses sont menacées en Europe, révèle une analyse d’EurActiv des statistiques d’aide.
    La Corée du Sud a fourni 1,33 milliard de dollars (0,98 milliard d'euros) d'aide à l'étranger et la Turquie 1,3 milliard de dollars (0,95 milliard d'euros) en 2011, pour un total mondial de 125,1 milliards de dollars (92,3 milliards d'euros).
    Mesurée en termes de revenu national brut (RNB), l'aide équivaut à 0,12 % du RNB de la Corée du Sud en 2011, non loin de son objectif de 0,13 %, et à 0,13 % du RNB de la Turquie. Dans l'ensemble, les 24 pays membres du Comité d'aide au développement (CAD) de l'OCDE ont alloué 0,31 % du RNB à l'aide à l'étranger. L'objectif de l'UE pour 2015 s'élève à 0,7 %.
    La Turquie a fourni plus d'aide en 2011 que l'Autriche (0,8 milliard d'euros), le Luxembourg (305, 5 millions d'euros) et à peu près autant que la Finlande (1,03 milliard d'euros), selon des chiffres de l'OCDE. L'UE dans son ensemble est le plus grand donateur : les gouvernements nationaux et les institutions de l'UE ont fourni 86 milliards de dollars (66 milliards d'euros), soit 55 % du total mondial en 2011.


    Source : Euractiv


    Link En savoir plus
    Link Données sur l'aide internationale [EN]
    Link Royaume-Uni : l’aide doit bénéficier aux ONG, et non à l’UE


  6. Hausse de la piraterie dans le golfe de Guinée
    2013-02-08
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Selon les dernières données publiées par le Bureau maritime international, le golfe de Guinée a été le théâtre d’une hausse de la piraterie considérable par rapport à l’année précédente, chiffrée à 42 %, et 51 attaques ont été recensées.
    Cette recrudescence est très différente de la tendance actuelle observée dans le golfe d’Aden, au large de la Somalie, où, en 2012, seuls 35 navires ont été attaqués, contre 163 en 2009. Cela est en grande partie dû à la présence des patrouilles navales internationales, dont neuf font partie de l’opération « Atalanta » de l’UE et de l’OTAN.
    Pottengal Mukundan, directeur du Bureau maritime international basé à Londres, a toutefois déclaré que les experts déconseillent toute intervention similaire dans le golfe de Guinée où, contrairement au golfe d’Aden où il y a lieu de parler d’un État défaillant (la Somalie), les États côtiers sont souverains et les gouvernements rejetteraient cette intrusion.
    Les principales raisons de la hausse de la piraterie dans le golfe sont l’instabilité politique et sociale. Les jeunes, sans avenir, tombent souvent dans la piraterie. La piraterie a vu le jour il y a près de 10 ans dans la région, en ne se limitant qu’aux bateaux de pêche et aux transporteurs locaux de marchandises. L’augmentation des exportations de pétrole a toutefois engendré une piraterie plus importante et plus violente, traduite par des attaques contre des pétroliers.
    Le golfe de Guinée dispose de vastes ressources de pétrole, les pays côtiers produisant près de 500 millions de litres de pétrole quotidiennement, dont 40 % sont destinés à l’exportation vers l’Europe. Même si les pays européens ont un grand intérêt à tenir leurs pétroliers hors de portée des pirates, les experts déconseillent toute intervention dans le golfe de Guinée. Ici, contrairement au golfe d’Aden où il y a lieu de parler d’un État défaillant (la Somalie), les États côtiers sont souverains et les gouvernements rejetteraient cette intrusion, a déclaré Pottengal Mukundan, directeur du Bureau maritime international basé à Londres. Il recommande au contraire que les organisations internationales fournissent un soutien aux pays côtiers afin qu’ils puissent mettre au point leur propre stratégie pour combattre la piraterie et, en outre, qu’elles les aident à élaborer des réformes économiques qui pourraient réduire le taux de chômage et offrir un avenir aux jeunes autre que la piraterie.


    Source : Deutsche Welle


    Link En savoir plus [EN]
    Link En savoir plus sur le rapport [EN]
    Link UE : stratégie contre la piraterie maritime


  7. Zambie : €7,6m aux institutions gouvernementales et aux ONGs
    2013-02-08
    Catégorie(s) : Développement rural, Archives

    L’Union européenne (UE) a accordé une subvention de 7,6 millions d’euros (55 millions de KR) au total à quatre institutions gouvernementales et huit organisations non gouvernementales (ONG), au titre du programme « Les acteurs non étatiques et les autorités locales dans le développement » qui vise à encourager les acteurs non étatiques et les autorités locales à s’engager davantage dans les sujets liés au développement.
    L’objectif de la subvention spéciale est de soutenir la mise en place de projets de santé, d’éducation, de subsistance durable, de gouvernance, d’eau et d’assainissement en Zambie.
    Les autorités locales ont été sélectionnées à la suite d’un appel à propositions en mars de l’année dernière. Elles devraient utiliser les fonds pour exécuter entre autres des projets d’amélioration de l’eau, d’assainissement et de gestion des déchets, ainsi que renforcer les capacités de mettre en place des services de santé préventifs.
    Parmi les ONG concernées figurent Care International, Centre for Infectious Diseases Research in Zambia (CIRDZ), DanChurch Aid et Marie Stopes. Les bénéficiaires des fonds sont le conseil municipal de Mongu, le conseil de district de Petauke, la société locale d’approvisionnement et de traitement des eaux usées de Lusaka et l’équipe chargée de la santé du district de Kafue.
    Le montant des subventions pour les actions proposées par les acteurs non étatiques oscille entre 350 000 EUR et 750 000 EUR, alors que le soutien pour les autorités locales est compris entre 200 000 EUR et 400 000 EUR. Le programme a été introduit par la Commission européenne en 2007.
    Deux appels à propositions supplémentaires ont été annoncés, l’un pour les acteurs non étatiques et l’autre pour les autorités locales, dont les montants sont respectivement estimés à trois millions d’EUR et 800 000 EUR.


    Source : AllAfrica


    Link En savoir plus [EN]
    Link En savoir plus sur le programme
    Link Les exportations de la Zambie vers l’UE: sur la voie ascendante


  8. Les exportations de la Zambie vers l’UE: sur la voie ascendante
    2013-02-07
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Selon le secrétaire permanent du ministère des Finances Felix Nkulukusa, l’UE demeure le principal marché de la Zambie pour ses exportations de miel et de sucre, qui représentaient au total 212 millions d’euros en 2010, soit 1,5 milliard ZMK, après une augmentation régulière ces dernières années.
    En 2009, les exportations de la Zambie vers le marché de l’UE se chiffraient à 155 millions d’euros (1,1 milliard ZMK).
    M. Nkulukusa a déclaré qu’il était nécessaire d’atteindre et de maintenir des taux élevés de croissance économique pour que la Zambie puisse lutter contre des niveaux élevés de pauvreté et de chômage. « La pauvreté, qui atteint les 60,5 % au niveau national, reste très importante, et ce phénomène est particulièrement plus grave dans les zones rurales, où il concerne  plus de 70 % de la population, » a-t-il avancé.
    Le gouvernement est censé avoir donné la priorité à la diversification économique et promouvoir la croissance dans des secteurs comme l’agriculture, la manufacture, le tourisme, la construction et les services.
    La Zambie est un grand pays sans accès à la mer, qui accueille une population fortement urbanisée de 11 millions de personnes. L’économie reste largement basée sur l’agriculture, qui emploie plus de 70 % de la population active. Après la stagnation économique des années 90, la croissance s’est accélérée ces dernières années.
    En vertu d’un cadre stratégique de coopération entre la Commission européenne et la Zambie, 489,8 millions d’euros ont été affectés pour la période 2008-2013, principalement dans les domaines de l’intégration régionale et des infrastructures de transport, ainsi que pour le développement humain, notamment la santé.


    Source : Zambia Daily Mail, Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur les relations UE- Zambie
    Link Zambie : des questions épineuses à résoudre avant du APE


  9. Zimbabwe : levée de l’embargo et effondrement du commerce avec l’UE
    2013-02-07
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    En amont du referendum sur la constitution organisé au Zimbabwe le mois prochain, l’Union européenne serait prête à lever son embargo déclaré il y a une dizaine d’année contre le pays, étant donné que l’exercice démocratique s’avérera « crédible ». Une révision de la politique de l’UE à l’égard du Zimbabwe est attendue au cours des deux prochaines semaines.
    L’UE a partiellement allégé les sanctions l’année dernière en supprimant une interdiction de visa et un gel des actifs à l’encontre de 51 des 150 personnes visées et 20 des 30 sociétés figurant sur la liste des sanctions.
    Au début du mois, le président Robert Mugabe et ses partenaires au sein du gouvernement de coalition sont parvenus à un accord sur la proposition de nouvelle constitution ouvrant la voie au referendum. D’après un article paru lundi dans le journal public The Herald, le chef de la délégation de l’UE auprès de du Zimbabwe, M. l’ambassadeur Aldo Dell' Ariccia, a déclaré que seul « un referendum constitutionnel serein et crédible justifierait une suspension de la majorité des mesures de restriction. Dans ce contexte, le récent accord sur le projet de constitution est un pas bienvenu dans cette direction. »
    Les sanctions avaient été imposées une décennie plus tôt, en 2002, en réponse aux violations des droits de l’homme et à des violences politiques après les accusations de fraude électorale à l’encontre du président Mugabe.
    Le commerce entre le Zimbabwe et l’UE a perdu de son ampleur du fait de l’embargo ainsi que de la crise dans la zone euro et d’une saison agricole médiocre dans le pays. « Le commerce global entre le pays et l’Union a enregistré une diminution de 9,8 % en 2012 par rapport à l’année précédente, avec une diminution des exportations zimbabwéennes de 16,47 % et une légère hausse des importations depuis l’UE atteignant 2,54 %, » a récemment déclaré M. Dell'Ariccia.
    Le Zimbabwe exporte principalement du ferrochrome, du sucre de canne non raffiné, des diamants non-industriels et industriels, des peaux brutes, des agrumes, des fleurs coupées et des légumes vers l’UE. Le commerce avec l’UE représente actuellement 30 % environ du total des exportations du pays, l’UE étant son deuxième partenaire commercial après l’Afrique du Sud.
    Cependant, le commerce entre les deux parties est appelé à s’intensifier depuis que le Zimbabwe a accompli la ratification de l’accord de partenariat économique intérimaire l’an dernier. Le Zimbabwe a signé un APE intérimaire avec l’UE en 2009, conférant au pays un accès pleinement libre de droits de douane et de quotas au marché de l’Union avec une période de transition pour le riz et le sucre.


    Source : The Africa Report, NewsDay, All Africa, ACP.


    Link En savoir plus [EN]
    Link ACP: Commerce UE - Zimbabwe [EN]
    Link Zimbabwe: le commerce avec l'UE s'effondre [EN]


  10. Nouvel appel à l’aide au développement
    2013-02-07
    Catégorie(s) : Archives

    En prélude au sommet européen sur le budget 2014-2020, au cours duquel des réductions des dépenses pour l’aide au développement allant jusqu’à 13 % seront peut-être être décidées, la députée européenne Eva Joly, présidente de la commission du développement du Parlement européen, presse les dirigeants de l’UE de ne pas sacrifier les fonds pour le développement, qu’elle qualifie de « garantie de la paix en Europe ».
    Le budget de l’aide au développement devrait subir la réduction la plus importante dans le budget de l’Union, qui serait comprise entre 11 % et 13 %, par rapport à une réduction globale de 7,5 % dans les autres rubriques budgétaires. Mme Joly attribue cette décision au fait que les dirigeants de l’UE ne considèrent pas l’aide au développement comme une priorité.
    « Les États membres agissent en égoïstes et selon une approche à court terme. La France, par exemple, n’est pas favorable à une politique raisonnable en matière de pêche. Et elle n’accepterait pas une réduction des fonds alloués aux pêcheries, pas plus qu’une réduction des fonds affectés à la politique agricole commune, deux politiques qui, à l’heure actuelle, ne sont pas guidées par l'intérêt commun pour une amélioration de l’alimentation et de l’environnement, ni pour des revenus équitables et partagés pour tous les agriculteurs et les pêcheurs, » affirme-t-elle.
    Mme Joly a ajouté que la commission du développement du Parlement européen, qu’elle préside, a mis la lutte contre les paradis fiscaux et l’évasion fiscale au centre de ses travaux afin de permettre aux pays en développement de jouir d’un meilleur accès à leurs ressources et d’obtenir une juste part de ce qui est extrait de leur sol.


    Source : Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Une sortie de l'aide européen pour les bons élèves africains ?
    Link Les agriculteurs à protéger le budget de la PAC


  11. Lien plus étroit entre politiques de développement et humanitaires?
    2013-02-07
    Catégorie(s) : Archives

    Un mois après le début de la présidence irlandaise de l’UE, le Ministre d’état irlandais du commerce et du développement, Joe Costello, a déclaré que l’une de ses principales priorités était de renforcer le lien entre les politiques européennes en matière de développement et d’aide humanitaire. « Le caractère chronique de la pauvreté et de la vulnérabilité, ainsi que la fréquence et la gravité croissantes des catastrophes d'origine naturelle et humaine ces dernières années, montrent qu’il est nécessaire d’assurer une approche cohérente et coordonnée de la part des acteurs tant de l’aide humanitaire que du développement, » a-t-il déclaré au Parlement.
    De plus, le lien entre secours, rétablissement et développement ainsi que l’initiative des volontaires humanitaires de l’UE ont été mentionnés comme d’autres matières auxquelles la Présidence irlandaise s’attachera dans le domaine du commerce et du développement.
    Le ministre accorde toute son attention à l’initiative «EU aid volunteers » visant à créer un corps de volontaires humanitaires européen, étant donné que celle-ci présente « un intérêt particulier pour le Parlement européen » et qu’ « un corps bien organisé et entraîné de volontaires humanitaires devrait être vu comme une expression concrète de la solidarité de l’UE avec les populations dans le besoin. »
    Il convient notamment de mentionner que la présidence entend faire plus particulièrement sienne la cause des « crises oubliées », comme celles qui secouent la Syrie et la République démocratique du Congo.
    Au début de l’année, la commissaire européenne chargée de l’aide humanitaire, Mme  Georgieva, a comparé son service à un « hors-bord » et l’aide au développement au paquebot Queen Mary.

    Source : The Parliament


    Link En savoir plus [EN]
    Link La présidence de l’UE se focalisera sur l’accord sur la PAC
    Link Ministre irlandais : Les négociations de la PAC sans plus attendre


  12. Négociations sur les accords économiques CAE-UE
    2013-02-07
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les négociations sur des accords de partenariat économique (APE) entre la Communauté de l’Afrique de l’Est et l’Union européenne ont suscité l’inquiétude des dirigeants régionaux, qui rappellent que ces accords doivent satisfaire aux priorités pour le développement de la région.
    Des membres de l’Assemblée législative d’Afrique de l’Est (Eala) affirment que les négociateurs devraient disposer d’une marge de manœuvre politique et de flexibilité sur des thèmes comme les taxes à l’exportation et la clause relative à la « nation la plus favorisée », entre autres, pour permettre la génération de valeur et améliorer le développement industriel.
    Les législateurs réclament un examen critique de certains domaines, comme les règles d’origine, les dispositions institutionnelles, le règlement des litiges et les dispositions finales ainsi que des questions de marché. L’Eala recommande en outre que l’UE soutienne la région en vue de développer des infrastructures énergétiques, routières et ferroviaires, par exemple, afin de remédier aux contraintes d’approvisionnement Selon elle, ce soutien contribuera à faire face aux contraintes d'approvisionnement de la région et augmentera la prévisibilité du commerce.
    Le président du Conseil des ministres de la CAE, M. Shem Bageine, a déclaré que tandis que la région recherchait un marché pour ses matières premières, les importations en provenance d’Europe étaient majoritairement des produits finis, ce qui fait des pays de la CAE des importateurs nets. « Nous devons nous montrer très prudents et concentrés. Nous devrions réfléchir à des domaines dans lesquels nous disposons d’avantages comparatifs pour pouvoir participer favorablement à la concurrence sur le marché mondial, ce qui nécessite des investissements en ressources naturelles, » a observé le ministre.


    Source : The Citizen


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur l'accord de partenariat économique intérimaire
    Link Accord entre l’Afrique du Sud et l’UE : revers pour le Kenya


  13. Les agriculteurs à protéger le budget de la PAC
    2013-02-07
    Catégorie(s) : Développement rural, Politique alimentaire

    À la veille du sommet européen de Bruxelles (7 et 8 février) sur le budget 2014-2020 de l’Union, quelque 400 représentants des groupements et coopératives agricoles d’Europe se sont mis d'accord sur une déclaration en cinq points dans laquelle ils avertissent les dirigeants de l’UE contre une baisse du financement de la politique agricole commune, qui risque de détruire des emplois et de mettre à mal la sécurité alimentaire.
    Antónia Figueiredo, vice-présidente du groupe de coopératives agricoles Cogeca, a ajouté que les agriculteurs sont attachés au maintien des dépenses pour le secteur agricole, qui se sont élevées à 58,6 milliards d’euros en 2012. « Conserver le budget au niveau actuel est vital et crucial, » a-t-elle déclaré. Des coupes comprises entre 17 et 25,5 millions d’euros sont actuellement envisagées, selon les représentants des agriculteurs.
    Ceux-ci ont invité le Parlement, qui sera pour la première fois associé aux décisions sur les dépenses de l’Union, à lutter contre les coupes.
    La PAC représente 40 % des dépenses totales de l’UE. Elle représente son programme le plus important en taille et, en tant que tel, se trouve facilement dans le collimateur des partisans de l’austérité, dont le Royaume-Uni et l’Allemagne. Mais les grands États agricoles comme la France et la Pologne ont davantage de réticence à sabrer le soutien aux exploitations.
    En 1986, la PAC représentait 70 % des dépenses de la Communauté européenne. Elle pèse aujourd’hui moins de 40 % et perdrait encore en importance à la suite des réductions envisagées par les dirigeants nationaux. Les dépenses de la PAC s’élevaient à 58,6 milliards en 2012, soit près de 1,3 milliard de plus qu’en 2011. Le principal poste de dépenses, s’élevant à 40,5 milliards, était celui des paiements directs aux agriculteurs.


    Source : Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link PE: une PAC moins verte et plus « flexible »
    Link La politique agricole commune après 2013


  14. PE, pêcheries : vote historique pour une politique durable
    2013-02-07
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Ce mercredi 6 février, le Parlement européen a apporté un soutien franc et massif à une réforme destinée à mettre fin à la surpêche et restaurer les stocks marins de l’Union d’ici 2020.
    La nouvelle mouture de la politique commune de la pêche, qui prendra effet en 2014, imposera des limites de captures durables ; les pêcheurs ne pourront alors plus pêcher au-delà des possibilités de reproduction d’un stock donné en une année. Elle mettra en outre fin à la pratique des rejets, qui consiste à remettre à la mer les poissons de taille insuffisante les espèces non souhaitées - conduisant généralement à la mort des poissons rejetés.
    Les États membres de l’UE ne pourront donc pas fixer des quotas trop élevés pour être durables. Les pêcheurs devront respecter les rendements durables maximums et ne pourront pêcher au-delà des possibilités de reproduction d’un stock donné en une année.
    Afin de restaurer les stocks marins, la réforme sera fondée sur des plans pluriannuels de gestion des stocks halieutiques, basés sur des données scientifiques plus fiables et exactes que les États membres seront tenus de récolter et de mettre à disposition. Une approche à plus long terme devrait rendre le marché plus prévisible, ce qui en retour devrait aider l’industrie à mieux investir et à planifier à long terme.
    La commissaire européenne chargée des affaires maritimes, Maria Damanaki, estime que la réforme entraînera une augmentation de 50 millions de tonnes des réserves halieutiques en mer d'ici 2020, ce qui augmentera de 25 pour cent les revenus des pêcheurs et de 30 pour cent l’emploi dans le secteur.
    « Deux tiers des stocks halieutiques d’Europe sont en situation de surpêche à l’heure actuelle. Cette réforme mettra fin au rejet inacceptable de millions de tonnes de poissons parfaitement sains et permettra aux stocks halieutiques de se rétablir, d’après les conseils des scientifiques et des pêcheurs, » a déclaré Nils Torvalds, (Svenska folkpartiet, Finlande), député européen du groupe ADLE.
    Si les grandes lignes de la nouvelle politique sont en place, certains détails restent à négocier. Il conviendra ensuite d’obtenir l’approbation finale du Parlement ainsi que l’aval des 27 gouvernements de l’UE, dont celui du Royaume-Uni, qui cherche à obtenir des conditions plus souples.
    Les eurosceptiques britanniques appellent de leurs vœux une gestion plus régionale des stocks halieutiques et demandent le droit de contrôler l’accès des autres vaisseaux de pêche européens aux eaux britanniques. La présidence irlandaise du Conseil a formulé à plusieurs reprises son espoir d’obtenir un accord à la fin du mois de juin.
    La politique commune de la pêche, qui date des années 70, a été perçue comme un échec. Elle a permis à des flottes subventionnées de taille industrielle de ravager les stocks et a été taxée de bureaucratisme par les eurosceptiques. Les chiffres de la Commission indiquent que quelque 80 % des stocks de la Méditerranée et 47 % de ceux de l’Atlantique sont en surpêche.
    C’est la première fois que le Parlement européen vote sur la PCP.


    Source : Euractiv, Commission européenne, ADLE, The Parliament


    Link En savoir plus [EN]
    Link Députés européens à voter pour restaurer les stocks de poissons [EN]
    Link Pour en savoir plus sur la réforme [EN]


  15. Un effort à long terme pour développer la résistance au Sahel
    2013-02-06
    Catégorie(s) : Archives

    L’UE déclare son engagement résolu en faveur d'une stratégie de développement de la résilience du Sahel sur une période de 20 ans au moins, afin de préserver la stabilité de la région. La récente initiative d’Alliance globale pour la résilience (AGIR) s’annonce comme une stratégie majeure à long terme menée par l’UE en faveur de la région africaine fragile du Sahel, zone de transition entre le désert du Sahara au nord et la savane soudanaise au sud.
    Pour Philippe Thomas, en charge des questions relatives aux crises alimentaires et à l'économie alimentaire de la DG DEVCO (Développement et Coopération), le concept de la nouvelle alliance AGIR s’appuie sur la nouvelle approche de l’UE de développement de la résilience, sur la base des enseignements des crises alimentaires précédentes. « Dans le Sahel, sur les neuf dernières campagnes agricoles, il y a eu six années de crise alimentaire. Mais elles étaient de nature différente », a-t-il ajouté. Il s'agit notamment de la crise des prix de 2008, qui a encouragé l’UE à mettre en place le mécanisme d’aide financière aux importations alimentaires et à débloquer 1 milliard €. « Cette situation va se maintenir. Au départ, nous pensions qu’il s’agissait d’un choc temporaire, principalement dû à la spéculation sur le marché. En fait, c’est plus compliqué. Parmi les causes, citons le fait que nous [l’UE] avons modifié nos politiques », a-t-il précisé, faisant référence à l’abandon par l’Union de la politique de production excédentaire de la Politique agricole commune. Sans cette production excessive et ces prix bas, tout choc climatique aux États-Unis ou en Russie ou la moindre rumeur sur des pénuries de production feraient exploser les prix, affectant les pays les plus pauvres, a-t-il poursuivi.
    L’investissement dans l’agriculture durable est un pilier majeur de l’initiative AGIR. L’UE pèse en effet de tout son poids politique afin d’attirer à la table des négociations les autres partenaires – États-Unis, Banque mondiale, UNICEF, PAM, États membres de l’UE et gouvernements africains – afin de développer une politique cohérente pour la région.
    Le fonctionnaire de la Commission a souligné que des alliances similaires existaient dans d’autres régions telles que la Corne de l'Afrique, sous l'égide des États-Unis, parlant de « répartition des tâches et non de compétition ».


    Source : Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link UE: 500 millions € pour Sahel
    Link En savoir plus sur l'initiave pour Sahel


  16. Rétablir la situation au Mali
    2013-02-06
    Catégorie(s) : Archives

    L'UE estime qu'elle peut apporter une contribution rapide en libérant quelque 250 millions d'euros d'aide au développement, gelés après un coup d'État au Mali en 2012. Elle peut également participer au financement d'organismes de surveillance des droits de l'Homme.
    Ces annonces ont été faits à l’occasion de la réunion des gouvernements et des organisations internationales se réunissent à Bruxelles mardi (5 février) afin de tenter de renforcer les acquis militaires engrangés contre les rebelles islamistes dans le nord du Mali.
    « Lorsqu'un État s'écroule, il faut du temps pour le reconstruire [...] Nous devons néanmoins essayer », a déclaré un haut fonctionnaire de l'Union européenne, sous couvert de l'anonymat. « À moyen terme, nous devons garantir que le Nord dispose de fonds adéquats pour le développement, de sorte que les communautés puissent développer des moyens de subsistance réels », a ajouté ce fonctionnaire de l'UE.
    Le groupe de soutien international pour le Mali, qui inclut l'Union africaine, les Nations unies, l'Union européenne et l'Afrique occidentale réuni à Bruxelles mardi a discuté du financement, de l'équipement et de la formation d'une force de 8 000 Africains, qui devrait finalement remplacer les forces françaises.
    Des donateurs internationaux se sont engagés en janvier à débourser 455 millions de dollars (337,2 millions d'euros) pour la crise au Mali.


    Source : Euractiv


    Link En savoir plus
    Link Mali : l’UE suspend l’aide au développement
    Link L’UE : réunion internationale sur le Mali en février


  17. Débats sur l’aide extérieure en matière de santé sexuelle
    2013-02-06
    Catégorie(s) : Développement rural, Archives

    Des conservateurs opposés à l’utilisation d’aides au développement de l’UE pour financer des services de planification de la famille dans les pays pauvres ont réussi ces dernières années à réduire le soutien aux services de santé reproductive.
    En Europe, la pression augmente pour suivre une autre voie, surtout parmi les États membres largement conservateurs et religieux comme l'Irlande, l'Italie, Malte et la Pologne. En janvier, des opposants à l'avortement ont commencé à rassembler des signatures pour une initiative citoyenne européenne visant à interdire l'utilisation de fonds européens pour des avortements à l'échelle nationale et à l'étranger. La campagne Un de nous, soutenue par l'organisation italienne pour la vie, Fondazione Vita Nova, a révélé que plus de 34 000 personnes avaient jusqu'à présent signé la pétition qui nécessite un million de signatures.
    European Dignity Watch, une ONG basée à Bruxelles, a accusé l'année dernière la Commission européenne de violer ses propres règles en finançant des avortements sans l'approbation de tous les États membres.Dans un rapport, l'organisation révèle que « l’on serait tenté de se demander si, dans la situation actuelle, la politique de développement de l'UE ne "lutte pas contre les pauvres" au lieu de "lutter contre la pauvreté", ou si l'aide au développement ne devrait pas être dirigée vers l'accès à la nourriture, à l'eau, à la santé et à l'éducation des enfants dans le besoin plutôt que vers la réduction de leur nombre par l'avortement. »
    Le financement de la Commission européenne pour la planification de la famille, la santé génésique et le sida est passé de 318 millions de dollars (234 millions d'euros) en 2007 à 203 millions de dollars (150 millions d'euros-  soit près de 2 % du budget total de la Commission européenne consacré à l'aide à l'étranger-) l'année dernière, selon un rapport d'Euromapping publié en 2012 sur l'aide au développement et l'assistance à la population.
    À l'heure actuelle, des millions d'avortements sont pratiqués dans des conditions dangereuses chaque année, 22 millions en 2008, selon les dernières données disponibles de l'ONU. Le Guttmacher Institute, une organisation de recherche sur les droits génésiques aux États-Unis, estime que sur plus de 6 millions d'avortements en Afrique, 3 % sont pratiqués dans des conditions sûres.
    Source : Euractiv


    Link En savoir plus
    Link Plus sur le Fond européen de développement
    Link Vidéo: Lutter contre le palaudisme


  18. Dernière année du programme ACP Fish II
    2013-02-06
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Le programme ACP Fish II entre dans sa dernière année de mise en œuvre des 75 derniers projets d’un total de 189, ce qui finalisera les missions du programme en soutien à la gestion de la pêche et du commerce dans les régions ACP.
    Le programme est placé sous l’égide d’un comité directeur, dont la 5e réunion aura lieu aujourd’hui, le 5 février, à Bruxelles. Ce comité directeur joue un rôle central dans la facilitation et le renforcement de l’implication des bénéficiaires et des parties prenantes dans le programme.
    ACP Fish est un programme de quatre ans visant à renforcer la gestion de la pêche dans les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique afin de lutter contre la pauvreté et d’améliorer la sécurité alimentaire dans les États membres. Le programme dispose d’un budget global de 30 millions d’euros financés dans le cadre du FED et alloués aux activités et aux projets dans les 78 pays ACP.


    Source : ACP


    Link En savoir plus [EN]
    Link Pour en savoir plus sur le Programme
    Link Les parlementaires européens votent la réforme de la pêche


  19. « La reconstruction de l’Afrique ne peut dépendre des donateurs »
    2013-02-06
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Le ministre des finances nigérian, Ngozi Okonjo-Iweala a déclaré le vendredi 1er février dans le cadre du panel de développement de l’ONU au Libéria que l’aide ne doit pas être au cœur du développement de l’Afrique. Ce dont l’Afrique a besoin, c’est d’innovation, d’infrastructures et d’emplois.
    Cette déclaration s'inscrit dans les discussions du panel de haut niveau de l'ONU sur la poursuite des objectifs Millénaires pour le développement (OMD) après 2015. Dans ce contexte, le ministre nigérian a ajouté que l’évolution de l’Afrique nécessite approximativement 93 à 120 milliards USD par an, soit presque 50 milliards USD de moins que les fonds disponibles actuellement. Cependant, cet argent ne doit pas provenir exclusivement des donateurs. Il faut trouver de nouvelles voies de financement.
    Une perspective pour la période post-2015 existe, car le secteur privé semble enfin s’intéresser à la mise en place d’un cadre de financement solide des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).
    Les discussions sur ce cadre des OMD post-2015 se poursuivront à Bali, en Indonésie, du 25 au 27 mars 2013.

    Source : The Guardian, ONU


    Link En savoir plus [EN]
    Link Communiqué du groupe de haut niveau sur les OMD post-2015 [EN]
    Link En savoir plus sur les OMDs


  20. R-U : pour de meilleures conditions de travail des agriculteurs
    2013-02-06
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Développement rural

    Le ministère britannique pour le développement international a lancé le 29 janvier une initiative en faveur du commerce et des chaînes de valeur mondiales (TGVC), qui collaborera avec quelques-unes des grandes marques du marché britannique pour améliorer les conditions de travail et les opportunités d’emploi dans certains des pays les plus pauvres du monde. L’initiative sera pilotée au Bangladesh, en Afrique du Sud et au Kenya.
    Le projet prévoit la conclusion de partenariats entre les distributeurs alimentaires et textiles, les organismes caritatifs locaux et les gouvernements afin d’aider les agriculteurs et les travailleurs employés par les fournisseurs opérant sur les chaînes d’approvisionnement mondiales, avec une focalisation sur l’amélioration des conditions, de la formation et des salaires, ainsi que sur les soins de santé et l’éducation au sein des communautés locales.
    Le premier projet à être soutenu par l’initiative TGVC sera un partenariat entre le ministère britannique du développement international (DFID) et la Waitrose Foundation, pour renforcer les compétences des jeunes et l’emploi sur la chaîne de valeur horticole en Afrique du Sud.


    Source : Ministère britannique du développement international (DFID)


    Link En savoir plus [EN]
    Link En savoir plus sur le DFID
    Link Briefings de Bruxelles: Transformation rurale


  21. Les parlementaires européens votent la réforme de la pêche
    2013-02-06
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Le mercredi 6 février, lors de la séance plénière du Parlement européen à Strasbourg, les parlementaires devraient exprimer leur vote final sur la réforme de la Politique commune de la pêche (PCP). C’est la première fois que le PE votera comme co-législateur sur la réforme de la Politique commune de la pêche.
    En décembre de l’année dernière, la Commission pêche du Parlement européen a voté des réformes majeures de la PCP visant l’instauration de quotas durables d’ici 2015 et mettant un terme aux rejets.
    Une majorité de parlementaires devrait soutenir la réforme votée par la Commission, saluée par les ONG environnementales comme un vote clé vers des pêcheries durables.
    Concrètement, cela impliquera l’adoption :
    •    De quotas de pêche durables obligatoires d’ici 2015 afin de reconstituer les réserves halieutiques à des niveaux durables (supérieurs aux rendements durables maximums, RDM) d'ici 2020.
    •    D’une interdiction des rejets de toutes les espèces pêchées introduites entre 2014 et 2017.
    Une fois la position du Parlement adoptée, les négociations avec le Conseil dureront quelques mois. Depuis que le PE influe sur la PCP en tant que co-législateur avec l’adoption du Traité de Lisbonne, c’est la première fois que le Parlement et le Conseil négocieront le cadre futur de la pêche de l’UE.
    Cependant, sur les questions centrales de la surpêche et des rejets, la position du Conseil s’éloigne du texte que le Parlement devrait voter. Les ministres de la pêche ont déclaré qu’ils ne fixeront par les quotas aux niveaux de RDM avant 2020. L’interdiction des rejets est par ailleurs débattue en ce moment au Conseil, car plusieurs États membres veulent limiter l'interdiction des rejets en la reportant et en introduisant des exemptions jusqu’à 15 % des prises.
    Néanmoins, Simon Coveney, ministre irlandais de l’agriculture et de la pêche, compte voir l’adoption de la réforme de la PCP d’ici la fin de la présidence tournante irlandaise en juillet 2013.


    Source : CFP-reformwatch.eu, European Voice


    Link En savoir plus [EN]
    Link Désaccords sur les plans de stocks de poissons.
    Link CE : Accord sur la PCP d’ici juin 2013


  22. Planter des arbres- l'avenir des terres arides africaines
    2013-02-06
    Catégorie(s) : Développement rural, Sécurité alimentaire

    « L’agroforesterie est l’avenir des terres arides et des régions sous-humides », a déclaré le Dr Chris Reij, du World Resource Institute, lors d’une conférence des responsables de l’UE au Parlement européen le mardi 29 janvier.
    L'ambassadeur des Nations unies aux terres arides, Dennis Garrity, ajoute que planter des arbres tels que le gao, une forme d’acacia indigène, a « amélioré la capacité de la région à faire face aux chocs de la sécheresse » et a contribué à la stabilité politique ces 20 à 30 dernières années.
    Les preuves suggèrent que planter des arbres peut largement contribuer à la stabilité des terres arides et des régions sous-humides. Selon Reij, les agriculteurs du Sud Niger ont amélioré quelque cinq millions d’hectares de terres « en régénérant et en multipliant les arbres dotés de valeur dont les racines courent sous leurs terres ». Cela a généré plus de 500 000 tonnes supplémentaires de nourriture par an.
    Par ailleurs, Reij a ajouté que la collecte de l’eau pouvait encourager la croissance locale, 1 € supplémentaire gagné par chaque agriculteur représentant 1,6 € dans les zones non cultivées.
    Si les crises humanitaires des régions sub-sahariennes sont souvent liées aux tensions ethniques et religieuses, selon Garrity les principales causes sont les sécheresses, l’insécurité alimentaire et la pauvreté : « La localisation du terrorisme correspond parfaitement avec celle des terres arides. Ces régions présentent l’indice de développement humain et l’indice hydrologique les plus faibles », a-t-il ajouté. Par ailleurs, des rapports de l’ONU ont conclu à une relation spatiale entre une proportion plus grande de femmes illettrées et un niveau plus élevé de dégradation des terres.


    Source : Euractiv  


    Link En savoir plus [EN]
    Link Centre de développement des terres arides
    Link Briefings de Bruxelles: Agriculture et Nutrition



===========================================================
N'hésitez pas à faire circuler ce bulletin à des collègues qui pourraient être intéressés.

Mme Isolina BOTO
Manager
Bureau du CTA/Bruxelles
39 rue Montoyer
1000 Bruxelles - Belgique
Tel: + 32 (0) 2 513 74 36; Fax: + 32 (0) 2 511 38 68
Courriel: boto@cta.int
Site Web: http://www.cta.int/
Blog de Bruxelles: http://bruxelles.cta.int/
Briefings de Bruxelles: http://bruxellesbriefings.net/

 

Rédacteur : Cristina Dobos (dobos@cta.int)

NOTE
Si vous avez des questions ou suggestions, écrivez à : boto@cta.int
Pour des informations sur l'ensemble des activités du CTA, visitez http://www.cta.int/
Pour des information sur les activités du CTA à Bruxelles, veuillez consulter : http://bruxelles.cta.int/
Le CTA est une institution du Groupe des Etats ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) et de l'Union Européenne, dans le cadre de l'Accord de Cotonou.
©Copyright 2011 Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale ACP-UE. Email: cta@cta.int
Les opinions exprimées ici sont celles de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue du CTA.

Vous êtes actuellement abonné au Bulletin du Bureau CTA de Bruxelles.
Votre abonnement :

===========================================================

 

 

 

1