Teknoloji Haberleri Teknoloji Blogu Internet Haberleri Defterdar | Bir Bilgenin Defteri HDFilmİzle Full HD izle Türkçe Dublaj izle
Weblog du Bureau de Bruxelles
Juin 2018
L Ma Me J V S D
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 1

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

CTA - Brussels Office Newsletter
Sujet: CTA - Brussels Office Newsletter
Date d'envoi: 2013-04-24 09:42:54
Publication #: 173
Contenu:
CTA Newsletter
1

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [24/04/2013]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Principaux événements de la semaine 22.04.2013 - 28.04.2013
  2. Le prochain Briefing de Bruxelles sur le développement
  3. Invité vidéo: Christian Borgermeister, l’ICIPE
  4. Le Royaume-Uni menace les entreprises avec des quotas de femmes
  5. Un fonds de réserve pour améliorer la mise en œuvre de l’APE
  6. L’UE : les investisseurs à se tourner vers le secteur agricole africain
  7. UE : Nouveau Directeur général de l’agriculture et du développement rural
  8. Réactions aux discussions européennes sur les OMD post-2015
  9. APE UE-ACP : Document analytique sur la situation actuelle
  10. Madagascar: l’UE déclenche son mécanisme de protection civile
  11. Sécurité dans le domaine maritime: élaboration d'une coopération européenne
  12. Haricots kenyans : Baisse des ventes de 25 %.
  13. Bulletin SOS Faim - Avril 2013
  14. Afrique de l'Ouest: Contribution de l’UE à la lutte contre le blanchiment de capitaux
  15. UE : Nouveau rapport sur les priorités de développement de l'après 2015
  16. Adaptation au changement climatique : Réduction du financement
  17. Recherche : réflexions sur l’accord sur le changement climatique
  18. Samoa : L’ACP-UE intéressé par l’huile vierge
  19. La demande européenne contribue à la destruction de l’Amazonie
  20. Pays européens ont réduit l'aide au développement de 4,3 %
  21. L’UE doit défendre les droits des femmes dans la politique de développement


  1. Principaux événements de la semaine 22.04.2013 - 28.04.2013
    2013-04-24

    Parlement européen:

    Avril 22-23: Parlement européen : Commission de la pêche
    Parlement européen : Commission des affaires étrangères

    Avril 23: Parlement européen : Commission du développement

    Avril 24-25: Parlement européen : Commission de l'agriculture et du développement rural
    Parlement européen: Commission du commerce international

    Conseil de l’UE :

    Avril 22: Conseil des affaires étrangères

    Avril 22-23: Conseil "Agriculture et pêche"

    Avril 22-24: Réunions informelles des ministres de l'environnement et de l'énergie

    Avril 23: Conseil des affaires générales 

    Le Groupe ACP :

    Avril 22: S/C Déveoppement durable

    Avril 23-24: Sous-comité de coopération commerciale ACP-UE

    Avril 24: S/C Investissement et secteur privé

    Avril 25-26: Comité des ambassadeurs

    Vous pouvez également nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP.

     




  2. Le prochain Briefing de Bruxelles sur le développement
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Commerce ACP-UE, Développement rural, Agriculture,

    Le prochain Briefing de Bruxelles sur le développement abordera le thème suivant: «Alimentation, géographie et traditions: protéger les produits agricoles traditionnels », en se penchant sur les enjeux et les perspectives de la protection durable des connaissances traditionnelles et des produits agricoles enregistrés.

    La première se penchera sur les différentes méthodes de préservation des connaissances traditionnelles : cadres, processus et outils divers pour la protection et la préservation des produits agricoles et alimentaires traditionnels ; elle évoquera aussi leur valeur ajoutée en ce qui concerne la qualité, la réputation, la compétitivité, la rentabilité et le soutien à la biodiversité.

    Le deuxième panel passera en revue le potentiel des outils liés à l’origine pour les producteurs ACP, en s’attachant plus spécialement aux facteurs de durabilité.

    Parmi les intervenants ayant confirmé leur présence, nous pouvons citer : Bernard O’Connor (O’Connor European Lawyers), des experts de la Commission européenne et du groupe ACP, ainsi que des représentants de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), du Réseau Échanges Développement Durable (REDD) et de la Communauté des Caraïbes (CARICOM).

    L’événement aura lieu le mercredi 15 mai 2013, à partir de 8 h 45.

    Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire en envoyant un e-mail à l’adresse boto@cta.int ou en complétant le formulaire figurant à droite.

    Vous pouvez également suivre notre nouveau groupe Facebook ainsi que notre compte Twitter.


    Link En savoir plus
    Link Plus sur les Briefings de Bruxelles
    Link Le dernier Briefing: Résilience agricole


  3. Invité vidéo: Christian Borgermeister, l’ICIPE
    2013-04-23
    Catégorie(s) : Archives

    Visionnez l’interview de Christian Borgermeister, Directeur général de l’ICIPE – une organisation de recherche panafricaine qui se consacre à l’entomologie tropicale – pour en savoir plus sur la façon dont les deux technologies qu’elle a développées avec le soutien de l’UE pourraient améliorer les conditions de subsistance des agriculteurs pauvres d’Afrique subsaharienne, ainsi que le niveau de vie des pasteurs d’Afrique de l’Est. 

    Sujets :
    - la nouvelle technologie de répulsion de la mouche tsé-tsé, qui utilise l’odeur du cobe à croissant pour tenir celle-ci à l’écart.
    - La technologie « Push-Pull » : une approche d’agriculture de conservation qui exploite les relations naturelles d’insecte à plante et d’insecte à insecte peut servir à contrôler les organismes nuisibles tels que les foreurs et la striga dans les champs de maïs.


    Link Voir la vidéo
    Link Push-Pull : un modèle pour la révolution verte en Afrique
    Link Projet UE-ICIPE : Technologie anti-tsétsé


  4. Le Royaume-Uni menace les entreprises avec des quotas de femmes
    2013-04-19
    Catégorie(s) : Archives

    Le gouvernement britannique a prévenu qu’il pourrait cesser de s’opposer à un projet controversé de l’UE qui vise à introduire des quotas de femmes au sein de conseils d’administration si les entreprises de Grande-Bretagne ne nommaient pas volontairement ces dernières.
    Cette décision pourrait relancer la proposition de quotas de femmes présentée en novembre 2012 par Viviane Reding, la commissaire européenne en charge de la justice, et vivement critiquée par la Grande-Bretagne.
    « Les entreprises ne devraient se faire aucune illusion : le gouvernement du [Royaume-Uni] adoptera des mesures plus fermes si nécessaires », a déclaré Vince Cable, le ministre britannique des entreprises, au quotidien Standard le 10 avril. « Les quotas constituent toujours une possibilité réelle si nous n'atteignons pas l'objectif [du Royaume-Uni] de 25 % », a-t-il ajouté.
    La mise en garde survient dans le sillage d'un rapport également publié la semaine dernière, qui indique que le rythme des nominations de femmes dans des conseils britanniques d'administration ralentit.
    Publié par la Cranfield School of Management, le rapport révèle qu'au cours du second semestre de l'année dernière, le nombre de femmes nommées dans les conseils des 100 plus grandes entreprises britanniques cotées en Bourse a chuté de 44 à 26 %. Celui des 250 plus grandes entreprises suivantes a également baissé de 36 à 29 %.
    En novembre 2012, la Commission européenne a proposé une législation sur un quota de genre de 40 %, qui s'appliquerait aux entreprises cotées en bourse dans les 27 États membres.
    En juin 2013 la Commission européenne examinera les résultats de la consultation sur la proposition et présentera des mesures appropriées.

    Source : Euractiv


    Link En savoir plus
    Link Viviane Reding en faveur d’un quota de femmes de 40 % dans les CA
    Link L’UE doit défendre les droits des femmes dans la politique de développement


  5. Un fonds de réserve pour améliorer la mise en œuvre de l’APE
    2013-04-19
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les membres du Forum caribéen des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (CARIFORUM) devraient exploiter à son maximum le fonds de réserve mis à disposition pour le développement des capacités dans le cadre de l’Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne. C’est ce qu’a déclaré Clairvair Squires, chef de la division de coopération technique de la banque caribéenne de développement (CDB).
    Il a formulé cette déclaration à l’occasion du briefing technique organisé par la CDB sur le fonds de réserve APE pour le développement des capacités, organisé à la Barbade le 11 avril 2013.
    Le fonds de réserve est un fonds de 3,5 millions d’euros administré par la CBD avec le soutien de responsables nationaux du développement (National Authoring Officers, NAO) dans chaque pays concerné. Il est géré par un comité directeur constitué de représentants de la Commission européenne et du secrétariat du CARICOM.
    Lancé en décembre 2012, sa durée de vie est de trois ans – il prendra donc fin en décembre 2015. Le fonds de réserve est financé par l’UE dans le cadre du 10e Fonds européen de développement (FED). Il est utilisé par les pays bénéficiaires afin de financer les unités nationales de mise en œuvre de l’APE, d'assurer un soutien administratif, technique ou autre pour les points focaux nationaux et d’effectuer des missions d’assistance technique destinées à apporter des conseils ou une assistance afin d’exploiter les possibilités offertes par l’APE.  
    Des plans devraient être établis afin d’aider les États à exploiter les ressources allouées.  Les plans se fondent sur le projet de feuille de route pour la mise en œuvre régionale de l’APE, un document qui définit les mesures générales à prendre en vue de la mise en œuvre aux niveaux national et régional.
    Les quinze pays du Forum des Caraïbes d’États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (CARIFORUM) signataires de l’APE sont les États membres indépendants du CARIFORUM plus la République dominicaine.
    L’APE a été signé en 2008. Certains États (11 du CARIFORUM) doivent encore le ratifier (quatre l’ont déjà fait).

    Source: CARICOM


    Link En savoir plus [EN]
    Link Fonds de réserve pour faciliter la mise en œuvre de l’APE dans les Caraïbes
    Link CARICOM : coup d’accélérateur à la mise en œuvre de l’APE


  6. L’UE : les investisseurs à se tourner vers le secteur agricole africain
    2013-04-19
    Catégorie(s) : Agriculture

    Les entreprises européennes doivent investir davantage dans le secteur agricole de l'Afrique face à l'intérêt croissant de la Chine et du Brésil pour le continent. C’est ce qu’a déclaré Dacian Cioloş, commissaire européen chargé de l’agriculture lors de l’Agribusiness Forum qui s’est tenu à Bruxelles le 10 avril.
    Selon le commissaire, étant donné que le continent africain héberge un quart des terres fertiles du monde mais ne produit que 10 pour cent seulement de la production agricole mondiale, le potentiel de croissance de son secteur agricole est manifeste. Cependant, de mauvaises infrastructures de transport et d’entreposage comptent parmi les facteurs qui handicapent la croissance du secteur, ce qui compromet la sécurité alimentaire du continent, mais représente également une opportunité pour l’investissement privé en provenance d’Europe et d’ailleurs : « Cela démontre l’importance pour l’Union européenne d’être présente dans le débat sur la sécurité alimentaire et de ne pas tourner le dos à l’Afrique alors même que d’autres parties du monde lui témoignent un intérêt de plus en plus marqué ».
    Un plus grand investissement privé dans l’agriculture africaine contribuerait également à combler l’écart créé par la diminution du soutien public européen pour le secteur, réduit de moitié depuis les années 80, avance le commissaire Cioloş. « L’agriculture a été reléguée au second plan au profit d’autres priorités politiques et économiques, malgré de le défi de la faim dans le monde, » a-t-il souligné.
    La croissance de la demande alimentaire mondiale enregistrée ces dernières années a entraîné une augmentation des investissements fonciers à grande échelle en Afrique subsaharienne par les grandes entreprises, qui sont accusées d’accaparement des terres avec le soutien de responsables africains complaisants. M. Cioloş a déclaré que les gouvernements et les entreprises avaient la responsabilité commune de garantir que tout investissement respecte les droits des communautés locales concernant l’accès à la terre, et a incité à investir plus particulièrement dans les petits exploitants, qui représentent 70 pour cent de la production totale.

    Source: Reuters


    Link En savoir plus [EN]
    Link Lire le discours [EN]
    Link En savoir plus sur le commissaire


  7. UE : Nouveau Directeur général de l’agriculture et du développement rural
    2013-04-19
    Catégorie(s) : Développement rural, Agriculture

    M. Jerzy Bogdan Plewa est le nouveau Directeur général de la Direction générale de l’agriculture et du développement rural (DG AGRI) de la Commission européenne. Sa désignation a pris effet le 16 avril 2013.
    M. Plewa, ressortissant polonais âgé de 58 ans, est un ancien Directeur général adjoint à la DG AGRI, responsable de la Politique du développement rural et de la durabilité. Auparavant, il avait été Directeur-général adjoint chargé des affaires internationales de la DG AGRI.

    De 1997 à juillet 2004, M. Plewa a été sous-secrétaire d’État au ministère polonais de l’agriculture et du développement régional, qualité en laquelle il était responsable des négociations sur les questions agricoles avec l’UE, les autres pays et les organisations internationales. Dans le même temps, M. Plewa était également négociateur en chef en matière d’affaires agricoles au sein de l’équipe chargée de négocier l’adhésion de la Pologne à l’Union européenne. De 1995 à 1997, il a été Directeur au ministère polonais de l’agriculture et du développement rural.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur la DG Agriculture


  8. Réactions aux discussions européennes sur les OMD post-2015
    2013-04-18
    Catégorie(s) : Politique de développement

    Tandis que les dirigeants de la Commission européenne exhortent les pays européens à investir plus dans l'aide au développement destinée aux pauvres de par le monde, des organisations actives dans des pays sous-développés ont fait observer que les dons supplémentaires pourraient être perdus sans des politiques et des réseaux d'aide plus efficaces. En outre, un des architectes des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) fixés par les Nations Unies a averti que l'Union européenne risquait de surestimer ses capacités en tentant d'établir le futur agenda international de lutte contre la pauvreté.
    Réunis début avril à Bruxelles pour la publication du Rapport européen sur le Développement (RED), des intervenants ont souligné que les nations riches devaient étudier très attentivement l'agenda plus vaste pour le développement si elles tenaient à "en avoir pour leur argent" en finançant l'aide internationale. Les ONG déplorent le manque de compréhension des besoins de développement de chaque pays et regrettent que la fixation d'objectifs arbitraires au niveau international ne soit pas toujours utile à l'échelle locale. Par ailleurs, certains groupes ont le sentiment que les pays riches, y compris ceux de l'UE, ne prêtent pas une oreille assez attentive à ceux qui, depuis les pays pauvres, leur parlent de l'aide. "Donner uniquement de l'argent aux pays pauvres et leur demander de respecter certains objectifs arbitraires fait naître une situation "perdant-perdant" pour toutes les parties concernées. Les contribuables des états donateurs n'en auront pas pour leur argent si rien ne change. De plus, ce n'est pas rendre un service aux pays en développement que de leur donner des fonds sans qu'ils ne puissent les utiliser en fonction de leurs propres besoins", explique le Dr Debapriya Battacharya, Présidente de la Voix du Sud sur les Objectifs de Développement international post-OMD – un réseau de plus de 40 think tanks d'Asie du Sud, d'Afrique et d'Amérique latine. Elle estime que le débat "post-2015" est un "équilibre des forces" présentant une forte asymétrie au Nord, en particulier en termes de connaissances. C'est la raison pour laquelle les expériences du Sud devraient davantage être prises en compte au sein du débat.

    Les ONG jugent que le simple accroissement du financement de l'aide n'est pas suffisant. Gerard Vives, coordinateur européen de la campagne européenne "Beyond 2015" de l'ONG CONCORD a déclaré à Inter Press Service (IPS) : "L'Union européenne doit défendre un cadre global dans lequel les personnes occupent la place centrale. Cela implique que nous devons porter notre attention sur les droits de l'homme et la responsabilité".
    Jan Vandemoortele, co-architecte des OMD et actuellement auteur et conférencier indépendant, n'est pas sûr qu'un nouveau cadre global pour les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) des Nations Unies pourra être trouvé.  "A l'heure actuelle, tous ceux autour de la table veulent que leurs problèmes soient inclus dans la nouvelle version des OMD. Cela ne peut pas fonctionner. Il faut accepter d'abandonner certaines choses. Ainsi, vous devez vous demander si le nouveau cadre est un moyen pour parvenir au développement ou s'il est une fin en soi. Pour ma part, je pense qu'il doit être une fin en soi et que des sujets portant par exemple sur le commerce et les finances sont un moyen, et non une fin. Dès lors, ils devraient être mis de côté", a-t-il déclaré. Des objectifs trop spécifiques "se heurteront toujours aux priorités nationales", a confié Vandemoortele à EurActiv.
    Il juge également que les propositions de la Commission européenne et d'un panel indépendant d'experts risquent d'entraîner "une surcharge, des prescriptions et des dons" qui pourraient faire entrer en collision les pays avancés et les puissances économiques émergentes. "L'ensemble du débat tend à maintenir en vigueur l'ancienne version, à savoir celle des années 1990", a déclaré Vandemoortele.
    Depuis la création des OMD, la stagnation dans les pays avancés et l'émergence du Brésil, de la Russie, de l'Inde, de la Chine et de l'Afrique du Sud - les BRICS - en tant que puissances économiques ont provoqué un changement des dynamiques mondiales. Lors de la Conférence de Copenhague de 2009 sur le climat et du Sommet de Rio de 2012 sur le développement durable, les BRICS et de nombreux membres du Groupe de 77 pays en développement se sont opposés aux efforts européens visant à établir des objectifs internationaux contraignants sur le climat et l'environnement. Cette situation pourrait se reproduire dans le débat post-OMD, affirme Vandemoortele, qui ajoute que les BRICS et le G77 "auront vraisemblablement un avis différent sur l'agenda post-2015".
    "Je ne sais pas comment nous allons procéder cette fois-ci", a-t-il déclaré. "Plus j'entends et lis de choses à son sujet, plus je me dis que ce processus pourrait finalement être voué à ne fournir aucun résultat."

    Les OMD, qui visent à réduire la pauvreté et la faim et à assurer l'éducation pour tous, entre autres objectifs, expireront en 2015. Des discussions sont actuellement en cours pour l'élaboration de leur successeur.

    Source: IPS, Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link L’UE en faveur du « vieux texte des années 1990 » dans le prochain programme d’aide de l’ONU
    Link UE : Nouveau rapport sur les priorités de développement de l'après 2015


  9. APE UE-ACP : Document analytique sur la situation actuelle
    2013-04-18
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Un document analytique sur la situation actuelle des Accords de Partenariat économique (APE), rédigé en mars 2013 par le Centre Sud (le Centre) – une organisation intergouvernementale de pays en développement – stipule que les pays d'Afrique et du Pacifique doivent négocier les APE avec l'UE en se focalisant avant tout sur les flexibilités politiques dont ils ont besoin pour se développer et créer des capacités de production.
    Le document met en évidence les préoccupations des plus hautes instances politiques des États ACP en ce qui concerne les APE et leurs dangers inhérents pour l'intégration régionale, l'industrialisation et le développement des pays ACP. Il indique également que l'activité va vraisemblablement s'intensifier étant donné qu'il est fort probable que l'Europe retire aux pays n'ayant pas signé ou ratifié leur APE d'ici le 1er octobre 2014 la possibilité de bénéficier des préférences européennes prévues par le Règlement d'Accès au Marché de la CE 1528/2007.
    Cependant, il déconseille aux États de signer les APE par crainte ou sous la pression du temps parce qu'ils voudraient écarter le risque de perturbations commerciales avec les non-PMA. Les pertes liées à la signature d'un APE (recettes douanières prévisibles) l'emportent également sur les bénéfices (les taxes évitées en cas de signature des APE). Jusqu'à présent, les tentatives d'inclure les préoccupations des pays ACP dans les négociations n'ont pas été une tâche aisée en raison des positions globalement inflexibles de l'UE. À cet égard, l'organisation estime que la proposition de l'Union africaine d'un système commun et renforcé de préférence commerciale pour les pays les moins avancés (PMA) et les pays à faible revenu (PFR) devrait être examinée avec attention. En outre, les pays ACP devraient s'orienter vers des solutions de remplacement des APE ainsi que vers des politiques encourageant les échanges Sud-Sud.
    Le Centre Sud (le Centre) est une organisation intergouvernementale de pays en développement établie en vertu d'un Accord intergouvernemental (Traité) en vigueur depuis le 31 juillet 1995. Le siège du Centre se trouve à Genève.

    Source: Le Centre Sud


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur le Centre Sud (le Centre)
    Link L’UE impose un délai en vue des APE


  10. Madagascar: l’UE déclenche son mécanisme de protection civile
    2013-04-18
    Catégorie(s) : Archives

    Le passage du cyclone tropical Haruna en février 2013, qui a touché plus de 40 000 personnes à Madagascar, a une fois de plus mis en évidence les dangers liés aux accidents et aux déversements chimiques et industriels résultant de catastrophes naturelles. Le 27 mars, le centre de suivi et d’information de la Commission européenne a reçu une demande officielle d’assistance de la part de la section conjointe des urgences environnementales du PNUE/OCHA (une collaboration entre le Programme des Nations unies pour l’environnement et le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies) collaborant avec le gouvernement malgache et a immédiatement déclenché le mécanisme de protection civile de l’Union européenne.

    En réponse à la demande d’adjoindre une expertise complémentaire à une mission d’orientation dans le pays touché par le cyclone, les États participants ont désigné trois experts. L’expert français en protection civile mandaté par l’Union européenne a rejoint la mission du PNUE/OCHA qui est parti le 6 avril et a passé cinq jours sur le terrain, du 8 au 12 avril. L’équipe a évalué la situation globale, y compris les conséquences environnementales, institutionnelles, juridiques et au niveau des capacités, et aidera le gouvernement malgache à élaborer un programme de prévention et un plan d’intervention pour les accidents chimiques et industriels. Le centre de suivi et d’information de la Commission européenne a également activé le service de cartographie en situation d’urgence Copernicus/GMES afin d’appuyer la mission au moyen d’images satellites. Cette assistance active contribuera à éviter que des catastrophes chimiques et industrielles majeures se produisent à l’avenir.
    Madagascar, la quatrième île du monde par la taille, est exposée aux cyclones et aux tempêtes tropicales, en particulier pendant la saison des pluies qui va de janvier à avril. Au mois de février de cette année, la côte sud-ouest de l’île a été frappée par Haruna, le cyclone tropical le plus puissant de son histoire.
    La Commission européenne a débloqué un montant de 200 000 euros issus de sa décision sur l’aide humanitaire mondiale afin de répondre aux besoins vitaux pouvant assurer la survie des plus vulnérables, grâce à la fourniture d’eau, d’équipements d’hygiène et sanitaires, et d’abris, par l’intermédiaire de ses partenaires humanitaires travaillant sur le terrain.
    Le 20 février 2013, le gouvernement malgache a sollicité l’aide de l’ONU afin qu’une mission d’orientation évalue les menaces imminentes, les réponses possibles, les mesures de préparation et de prévention, en mettant l’accent sur les risques et les incidences secondaires éventuels des catastrophes naturelles sur son secteur industriel.
    Le mécanisme européen de protection civile, auquel participent 32 États européens (UE-27 plus la Croatie, l’Islande, le Liechtenstein, l’ancienne République yougoslave de Macédoine et la Norvège), facilite la coopération en matière de réaction aux catastrophes. Les pays participants mettent en commun les ressources qui peuvent être utilisées en faveur des pays sinistrés dans le monde entier. Une fois déclenché, le mécanisme assure la coordination des interventions d’aide au sein et à l’extérieur de l’Union européenne. La Commission européenne assure la gestion du mécanisme par l’intermédiaire du centre de suivi et d’information.

    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link Plus sur le mécanisme de protection civile
    Link L'aide en action en Afrique australe


  11. Sécurité dans le domaine maritime: élaboration d'une coopération européenne
    2013-04-18
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Le ministre irlandaise de la justice, de l'égalité et de la défense, M. Alan Shatter, a souligné le 8 Avril une des priorités de la présidence irlandaise, en se penchant sur le potentiel d'innovation, de coopération et de collaboration visant à renforcer la sûreté, la sécurité et la surveillance dans le domaine maritime européen. Lors de l'ouverture du séminaire intitulé «Les défis et opportunités de la sécurité et de la surveillance maritime pour une gouvernance efficace et une innovation au sein du domaine maritime de l'UE», le ministre M. Shatter a mis en avant l'importance d'élaborer un consensus à l'échelle européenne afin de mettre en œuvre une sécurité et une surveillance efficaces du domaine maritime.
    Cependant, les menaces telles que la migration illégale et incontrôlée, la pêche illégale, le terrorisme, la piraterie ainsi que le trafic de drogues et d'êtres humains, ne peuvent pas être traitées par les États membres eux-mêmes agissant de manière isolée. «Nous devons nous pencher sur la façon d'améliorer la coopération entre les diverses acteurs, qu'il s'agisse des forces navales, des garde-côtes, des douanes, de la police ou d'autres acteurs de la sécurité des États membres chargés d'assurer la sécurité, la sûreté et la surveillance du domaine maritime au sein de l'Union», a indiqué le ministre irlandais.

    Source: Présidence irlandaise de l'UE


    Link En savoir plus
    Link Piraterie maritime : la position de l’UE
    Link Initiative de l’UE contre la piraterie dans le Golfe de Guinée


  12. Haricots kenyans : Baisse des ventes de 25 %.
    2013-04-18
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Une baisse de 25 % des ventes de haricots du Kenya a été enregistrée en janvier 2013, par comparaison à janvier 2012, après que la Commission européenne a décidé en décembre 2012 de porter à 10 % la fréquence des contrôles frontaliers sur les résidus de pesticides dans les pois et haricots verts importés depuis ce pays, affirme l'Association des Exportateurs de Produits frais du Kenya (FPEAK).
    Au Kenya, les haricots verts sont principalement cultivés par des petits producteurs au moyen de systèmes d'irrigation. D'après une étude récente (août 2012), environ 50 000 producteurs seraient concernés, la plupart étant des ménages cultivant moins de 2 acres de terres. En outre, l'industrie des haricots frais emploie entre 45 000 et 60 000 personnes – 60 % d'entre elles étant des femmes – dans les exploitations commerciales et pour les opérations de logistique et de transformation.
    En janvier 2013, environ 4200 tonnes de haricots et de pois en cosse ont été exportés vers l'Union européenne, ce qui a représenté 3200 expéditions. Ces dernières ont été soumises à environ 250 analyses en laboratoire. Toutefois, plus de 99,9 % des échantillons se sont révélés négatifs. "Cela signifie que la grande majorité des haricots kenyans est conforme aux règlements européens relatifs aux pesticides", déclare la FPEAK.
    En créant le Comité national de Coordination de la Sécurité sanitaire des Aliments (NFSCC), les parties prenantes kenyanes se sont regroupées pour faire face ensemble à la situation actuelle et mettre au point des solutions à court et à long terme. L'organisation se réunit régulièrement au Kenya et collabore avec des parties prenantes clés (incluant la DG Sanco et des donateurs). Ensemble, ils ont élaboré un plan d'action. Outre les différentes initiatives qu'il comprend, ce plan reconnaît la nécessité d'améliorer et de coordonner les formations sur l'utilisation des pesticides dans l'ensemble du secteur ainsi que l'importance cruciale de renforcer le programme national de contrôle et de surveillance des résidus.
    Le PIP est un programme européen de coopération géré par le COLEACP – le Comité de Liaison Europe-Afrique-Caraïbes-Pacifique, un réseau interprofessionnel promouvant un commerce horticole durable et rassemblant les producteurs/exportateurs des pays ACP, les importateurs européens de fruits, légumes, fleurs et plantes, et d'autres entreprises et partenaires intervenant dans la filière horticole ACP/UE. Le programme PIP est financé par le Fonds européen de Développement et mis en œuvre à la demande des pays ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique). En conformité avec les Objectifs du Millénaire pour le Développement, son but global est de : "Préserver et, si possible, accroître la contribution de l’horticulture d’exportation à la réduction de la pauvreté dans les pays ACP".

    Source: PIP – COLEACP


    Link En savoir plus [EN]
    Link Règles plus strictes pour les exportateurs de légumes vers l’UE
    Link Négociations entre le Kenya et l’UE sur les restrictions aux exportations


  13. Bulletin SOS Faim - Avril 2013
    2013-04-18
    Catégorie(s) : Développement rural, Politique de développement

    SOS Faim a publié le bulletin du mois de Avril. Le bulletin comprend, entre autres articles sur le 20e anniversaire de SOS Faim Luxembourg, une analyse du vote sur la PAC (Politique Agricole Commune de l’UE) et sur le rôle des acteurs locaux dans la problématique de la faim dans les pays en development.  
    SOS Faim est une ONG de développement ONG de développement qui lutte contre la faim et la pauvreté en milieu rural en Afrique et en Amérique latine, basée en Belgique et au Luxembourg. Il a été créé en 1964 suite à un appel de la FAO (L'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture des Nations Unies).

    Source : SOS Faim


    Link En savoir plus
    Link Plus sur le SOS Faim
    Link Bulletin SOS Faim - Décembre 2012


  14. Afrique de l'Ouest: Contribution de l’UE à la lutte contre le blanchiment de capitaux
    2013-04-17
    Catégorie(s) : Politique de développement

    L'Union européenne a lancé un nouveau projet qui contribuera à la lutte contre le blanchiment de capitaux au Ghana, au Nigeria, au Sénégal et au Cap-Vert. Ce projet aidera les autorités répressives compétentes à améliorer leurs enquêtes dans les affaires de blanchiment de capitaux et à combattre ainsi la criminalité organisée. Il permettra également de renforcer la coopération régionale entre ces pays, qui font partie de la «route de la cocaïne», c'est-à-dire la route empruntée par les cartels sud-américains pour acheminer la drogue en Europe.
    Doté d'un budget de 1,8 million €, le projet de lutte contre le blanchiment de capitaux est financé au titre de l'instrument de stabilité et s'inscrit dans le cadre du programme «Route de la cocaïne». Ce programme vise à améliorer l'efficacité des services répressifs et judiciaires des pays partenaires dans le cadre de la lutte contre les réseaux criminels internationaux organisés, tout en respectant pleinement les droits de l'homme. Entamé en 2009, il revêt une dimension transrégionale: ses activités couvrent 36 pays, dont la moitié sont africains (de l'Afrique de l'Ouest en particulier), 5 de la région des Caraïbes et les autres d'Amérique latine et centrale. Depuis le lancement du programme, plus de 23 millions € ont été alloués à ces activités.
    Actuellement, la région d’Afrique de l'Ouest pâtit d'une régulation déficiente du secteur non financier, qui contribue dans une large mesure au blanchiment de capitaux dans des économies basées sur les règlements en espèces. De surcroît, la coopération entre les pays de la région est insuffisante, alors qu'elle est cruciale pour combattre des menaces transnationales telles que la criminalité organisée. Enfin, les capacités et l'accès à l'information dont disposent les autorités répressives sont souvent insuffisants.
    L’instrument de stabilité complète les instruments et politiques géographiques et thématiques existants de l'UE, et peut également être déployé pour faire face aux menaces transrégionales qui pèsent sur la sécurité.

    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link Plus sur l'instrument de stabilité
    Link Plus sur le programme «Route de la cocaïne»


  15. UE : Nouveau rapport sur les priorités de développement de l'après 2015
    2013-04-17
    Catégorie(s) : Politique de développement

    Le nouveau rapport européen sur le développement (RED) qui s'interroge sur la meilleure manière, pour la communauté internationale, de soutenir les efforts de développement déployés par les pays les plus pauvres a été publié le 9 Avril 2013.
    Le RED 2013, intitulé «L'après 2015: agir au niveau mondial pour un avenir inclusif et durable», arrive un peu plus d'un mois après la publication, par l'Union européenne, de sa proposition de cadre de développement portant sur la période postérieure à l'arrivée à échéance, en 2015, des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) – cette proposition est illustrée dans la communication de la Commission: «Une vie décente pour tous: éradiquer la pauvreté et offrir au monde un avenir durable». L'initiative du RED est financée par la Commission européenne et sept États membres de l'Union européenne (Finlande, France, Allemagne, Luxembourg, Espagne, Suède et Royaume-Uni). Le RED est un rapport indépendant qui ne reflète pas la position officielle de l'Union ou de ses États membres.
    Le RED 2013 a été élaboré par une équipe indépendante de chercheurs travaillant pour trois instituts de recherche: l'Overseas Development Institute (ODI - Institut du développement outre-mer), le Deutsches Institut für Entwicklungspolitik (DIE - Institut allemand du développement) et le European Centre for Development Policy Management (ECDPM - Centre européen de gestion des politiques de développement). Quatre études de cas menées par des instituts de recherche locaux en Côte d’Ivoire (CIRES), au Népal (SAWTEE et Social Science Baha), au Pérou (IEP et Rimisp) et au Rwanda (IPAR) viennent également compléter l'analyse.

    Selon le rapport, le programme de l'après 2015 devrait s’appuyer sur les OMD tout en s'efforçant de produire des effets à la mesure de la vision plus large de la Déclaration du millénaire et de promouvoir un développement inclusif et durable. Dans cette vision, éradiquer la pauvreté reste un objectif essentiel, mais c'est par des stratégies qui s'attaquent aux racines du problème de manière inclusive et durable qu'il sera possible d'y parvenir tout en préservant ce résultat. Pour qu'une telle vision se réalise, il faudra aller à la fois «au-delà des OMD» et «au-delà de l'aide».
    L'analyse parvient à quatre conclusions clefs concernant un programme de l'après 2015:
    •    il est crucial de définir un programme générateur de changement, c'est-à-dire un programme qui mette l'accent sur les transformations économiques et sociales structurelles, crée de l'emploi, s'attaque aux inégalités et trouve des solutions durables;
    •    il est essentiel que les pays en développement se l'approprient: dans le nouveau cadre, une attention accrue devrait être accordée aux interactions entre les objectifs mondiaux et les besoins et objectifs nationaux;
    •    l'action collective mondiale doit s'intensifier; il est urgent d'amplifier, au moyen de politiques publiques mondiales, l'action collective internationale. Les pays les plus riches devraient renforcer leur action dans des domaines qui sont importants pour le développement, améliorer la cohérence des politiques pour le développement, et augmenter à la fois le volume et l'efficacité de l'aide;
    •    un nouveau cadre devrait définir les instruments tout autant que les objectifs: il faut que les instruments à utiliser et les objectifs qu'ils visent soient indiqués clairement.

    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link Lire le rapport
    Link UE : associer l’éradication de la pauvreté au développement durable


  16. Adaptation au changement climatique : Réduction du financement
    2013-04-17
    Catégorie(s) : Environnement

    Au niveau mondial, le financement destiné aux programmes principalement orientés sur l’adaptation des pays en développement aux effets du changement climatique est passé de 3,1 milliards de dollars en 2010 à 1,8 milliard de dollars en 2011. Ces chiffres sont contenus dans le dernier rapport sur les niveaux mondiaux des dépenses destinées à l’aide au développement de l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE), publié le 3 avril.
    Bien que l’OCDE n’ait pas encore publié les chiffres du financement climatique pour 2012, une étude d’Oxfam suggère que les niveaux de financement public dans le domaine du changement climatique ne se sont pas améliorés l’an dernier.
    Les fonds publics européens sont passés de 1,4 milliard d’euros en 2010 à 619 millions d’euros en 2011 (soit une chute de 55 %).
    En 2009, lors des négociations de Copenhague, les pays développés se sont engagés à équilibrer le financement climatique entre les programmes d’adaptation et d’atténuation des émissions. Cependant, l’analyse d’Oxfam a démontré que 21 % à peine des fonds disponibles au niveau mondial ont été investis dans l’adaptation.
    Au niveau européen, le Financement à mise en œuvre rapide (engagement collectif pour des fonds, lancé après la conférence de Copenhague) a fait un peu mieux avec 30 % attribués à l’adaptation entre 2010 et 2012, ce qui est néanmoins loin de l’équilibre. De plus, les données de l’OCDE indiquent que le financement européen principalement destiné à l’atténuation a diminué de plus de moitié en 2011.
    Selon Oxfam, la période 2013-2015 s’avérera cruciale pour que le financement climatique produise des résultats concrets, un échec pouvant mettre en péril un accord climatique mondial en 2015. Par conséquent, l’ONG suggère que les négociations des Nations Unies (CdP 19) prévues en décembre en Pologne comprennent trois objectifs principaux, à savoir : établir un objectif pour le financement climatique public pour la période 2013-2015 et à l’horizon 2020 ; engager des fonds pour le Fonds vert pour le climat à la fin de la CdP 19 au plus tard, et octroyer à l’adaptation au moins 50 % de la totalité du financement climatique public entre aujourd’hui et 2020.

    Source : oxfameu.blogactiv.eu


    Link En savoir plus [EN]
    Link Réflexions sur l’accord sur le changement climatique
    Link Plus sur l'initiative


  17. Recherche : réflexions sur l’accord sur le changement climatique
    2013-04-17
    Catégorie(s) : Environnement

    Avec le lancement le 26 mars d’un document consultatif soulevant des questions destinées à orienter le débat, la Commission européenne a invité les parties prenantes et le grand public à apporter leur contribution en vue de façonner le nouvel accord international sur le changement climatique.
    Ce document, intitulé « L’accord international de 2015 sur le changement climatique :
    définition d’une politique internationale en matière de climat après 2020 », a été lancé en amont d’une conférence des parties prenantes organisée par la Commission le 17 avril.
    Cette communication consultative est destinée à engager un débat entre les États membres, les institutions de l’Union européenne et
    les parties prenantes sur la meilleure orientation à donner au régime international en matière de climat entre 2020 et 2030.
    Elle définit le contexte et pose un certain nombre de questions qui exposent la discussion.
    Les réponses alimenteront la position de l’Union européenne concernant un nouvel accord international visant à apporter des solutions au changement climatique, accord qui devrait être adopté d’ici 2015 et mis en œuvre en 2020. L’UE avait déjà plaidé pour un nouvel accord mondial sur le climat lors de la CdP 17 (la conférence des Nations Unies sur le changement climatique organisée en 2011 à Durban en Afrique du Sud) qui impliquerait également les économies émergentes telles que la Chine.
    « Si nous voulons réussir, il est vital que nous aboutissions à un accord international ambitieux dans lequel toutes les grandes économies s’engagent à agir en fonction de leurs capacités actuelles et futures. Ce document est une invitation à prendre part au positionnement de l’Europe et à aider à obtenir un accord aussi solide que possible en 2015, » a déclaré Connie Hedegaard, Commissaire européenne responsable de l’action pour le climat.
    La consultation se poursuivra jusqu’au 26 juin. Le document pose notamment les questions suivantes :
    •    Comment l’accord de 2015 peut-il encourager le plus efficacement possible l'intégration des questions de changement climatique dans tous les domaines d'action pertinents ?
    •    Quel devrait être le futur rôle de la convention et en particulier de l’accord de 2015 d’ici à 2030 en ce qui concerne le financement, les mécanismes fondés sur le marché et la technologie ?
    •    Comment les parties devraient-elles être tenues de rendre des comptes lorsqu’elles n’honorent pas leurs engagements ?
    •    Comment améliorer le processus de négociation sur le climat des Nations unies de manière à faciliter l’adoption d’un accord général, ambitieux, efficace et équitable en 2015 et à garantir son exécution ?
    •    Comment l’UE peut-elle investir au mieux dans des processus et initiatives extérieurs à la convention et soutenir ceux-ci afin de préparer l’adoption d’un accord ambitieux et efficace en 2015 ?

    Source : Devex


    Link En savoir plus [EN]
    Link Lire la communication [EN]
    Link Plus sur l'accord sur le changement climatique [EN]


  18. Samoa : L’ACP-UE intéressé par l’huile vierge
    2013-04-15
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    L’huile de noix de coco biologique vierge en tant que produit d’exportation était au cœur de la visite de Fatumanava Dr Pa’o Luteru, l’ambassadeur de Samoa à Bruxelles, et de Bobby Byll, du Secrétariat du Groupe ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) à un site de production à Samoa ce 3 avril.
    Fatumanava et Byll étaient à Samoa dans le cadre de réunions avec des parties prenantes susceptibles d’être incluses dans le projet de dossier de développement régional de la noix de coco dans le Pacifique, afin de rassembler des informations concernant des projets réalisables en la matière.
    Samoa est un nouveau partenaire au sein de ce projet pilote, aux côtés des Fidji, des Îles Salomon, de la Papouasie Nouvelle-Guinée et du Vanuatu.
    L’objectif est de financer les programmes pilotes grâce à des allocations régionales au niveau de l’ACP, pour ensuite étendre l’expérience afin de développer les capacités. Signalons notamment des projets de grande envergure dans le domaine de la transformation intégrée des noix de coco dans au moins deux pays, ainsi qu’un projet de taille moyenne et deux autres plus modestes dans trois autres pays, d’une part, et un projet d’extraction de biogaz à partir des coques pour la production d’électricité, d’autre part.
    Des projets pilotes devraient être mis en place à Vanuatu (Santo) et Samoa. D’autres pays pourraient être associés ultérieurement au projet.

    Source : The Savali Newspaper


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur le dossier de développement régional de la noix de coco [EN]
    Link Pacifique : $635m pour l’efficacité énergétique


  19. La demande européenne contribue à la destruction de l’Amazonie
    2013-04-15
    Catégorie(s) : Environnement

    La demande européenne en bœuf et soja brésiliens contribue à la déforestation de l’Amazonie et à l’augmentation des émissions de CO², indique un rapport du Center for International Climate and Environmental Research (CICERO) publié le 4 avril.
    Cicero, un groupe de réflexion indépendant basé à Oslo, a identifié le bœuf et le soja comme étant les deux principaux moteurs de la déforestation de l’Amazonie.
    Les auteurs ont estimé les émissions de CO² causées par la déforestation de la partie brésilienne de l’Amazonie entre 1990 et 2010 et les ont corrélées avec la déforestation induite par la demande en terres pour le bétail et le soja. Au total, 2,7 milliards de tonnes de CO², soit 30 % des émissions de carbone associées à la déforestation cette dernière décennie, étaient exportés du Brésil. L’étude, financée par le conseil norvégien de la recherche, a révélé que 29 % de ce chiffre découlaient de la production de soja et 71 % du pacage.
    Ces dernières années, les chercheurs ont commencé à réévaluer les émissions de CO² en les attribuant aux pays qui consomment les produits plutôt qu’à ceux qui les produisent. « Avec une perspective de consommation, la part de responsabilité dans la déforestation est partagée entre les consommateurs au niveau mondial. Ce qui était un problème brésilien est à présent devenu un problème mondial », a expliqué Jonas Karstensen, auteur principal de l’étude.
    L’UE connaît le problème, mais ne considère pas les restrictions commerciales comme une solution viable. Cependant, l’Union indique la possibilité de collaborer avec le secteur privé en vue de développer des schémas d’étiquetage pour la production agricole durable (« sans déforestation »).
    Depuis vingt ans, la part des émissions liées au bœuf et au soja exportés vers l’Europe a reculé légèrement. La consommation européenne est passée de 7 % à moins de 6 % des émissions brésiliennes exportées issues de la production bovine.
    De plus, les émissions découlant de la consommation européenne de fèves de soja avaient nettement augmenté entre 1998 et 2004 avec l’intensification du commerce entre les deux régions, mais sont revenues ces dernières années à 20 %, leur niveau de 1990.

    Source : Euractiv


    Link En savoir plus
    Link Lire le rapport [EN]
    Link CICERO: le commerce, un moteur de la déforestation brésilienne [EN]


  20. Pays européens ont réduit l'aide au développement de 4,3 %
    2013-04-15
    Catégorie(s) : Politique de développement

    Les contributions des 15 plus riches pays européens aux pays les plus pauvres de la planète ont chuté de 2,3 milliards d’euros en 2012, selon un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publié le 3 mars dernier.
    L'année dernière, les États de l'UE membres du Comité d'aide au développement (CAD), un groupe de 25 pays riches de l'OCDE, ont octroyé 50,5 milliards d'euros à l'aide publique au développement (APD), contre 52,8 milliards d'euros en 2011. L'Union européenne dans son ensemble a envoyé 55,1 milliards d'euros en 2012, une baisse de 1,1 milliard d'euros par rapport à l'année précédente, selon les données de l'OCDE.
    Il s'agit de la deuxième baisse annuelle consécutive dans l’aide à l'étranger. Certains craignent donc que l'UE ne puisse pas respecter ses engagements vis-à-vis de l'ONU pour 2015, à savoir l'allocation de 0,7 % du revenu national brut (RNB) à l'aide.
    Les pays de l'UE ont consacré l'équivalent de 0,39 % de leur RNBà l'aide à l'étranger, contre 0,42 % en 2012.  L'ensemble de l'UE a donné 0,43 % alors qu'elle avait octroyé 0,45 % l'année précédente.
    À l'exception de l'Autriche (+ 6,1 %) et du Luxembourg (+ 9,8 %), tous les autres États membres de l'UE ont réduit leur budget d'aide. L'Espagne (-49,7 %), l'Italie (-34,7 %), la Grèce (-17 %), et le Portugal (-13,1 %), tous frappés par l'austérité, sont les pays à avoir diminué le plus l'aide au développement au sein des membres du CAD. Les plus grands contributeurs européens, l'Allemagne (-0,7 %), la France (-10 %) et le Royaume-Uni (-2,2 %) ont également légèrement réduit l'ensemble de l'aide à l'étranger.
    Seuls le Danemark, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Suède avaient déjà respecté l'objectif de 0,7 % du RNB.
    L'OCDE et la Commission européenne ont tenu la crise financière et les troubles de zone euro responsables de ce déclin, car beaucoup de pays connaissent des difficultés afin d'équilibrer leur budget national.
    Les pays du CAD en dehors de l'UE ont enregistré de meilleurs résultats : la Corée (+17,6 %), l'Australie (+9,1 %) et le Canada (+4,1 %) ont augmenté leurs aides de manière considérable, grâce à l'expansion de leurs programmes d'aides et à une augmentation des subventions bilatérales dans le cas du Canada.
    Les 25 membres du CAD ont alloué 97,8 milliards d'euros nets à l'APD, une réduction de 4 % par rapport à 2011, alors que les subventions avaient diminué de 2 % en comparaison avec 2010. Ce montant représentait 0,29 % de leur revenu national brut combiné.
    L'UE restait le plus grand donateur du monde, car elle a fourni plus de la moitié de l'APD de l'OCDE.
    Les ministres européens se sont engagés à débloquer 58,7 milliards d'euros d’aide à l'étranger pour la période 2014-2020, alors que la Commission avait proposé 70 milliards d'euros au départ.

    En 2005, les États membres de l'UE se sont engagés à accroître l'aide publique au développement (APD) de 0,7 % de leur revenu national brut (RNB) d'ici 2015 et ont inclus un objectif intermédiaire de 0,56 % du ratio APD/RNB d'ici 2010.
    Ses engagements se fondaient sur des objectifs nationaux de 0,7 % APD/RNB pour l’UE15  et de 0,33 % pour les 12 États membres qui ont rejoint l'UE en 2004 et 2007, selon la Commission européenne.

    Source : Euractiv


    Link En savoir plus


  21. L’UE doit défendre les droits des femmes dans la politique de développement
    2013-04-15
    Catégorie(s) : Archives

    La plus grande lutte pour l’avenir du développement international est d’ordre idéologique : mettre sur un pied d’égalité les femmes et les hommes, leur santé sexuelle et reproductive et leurs droits, écrit Neil Datta, secrétaire du Forum parlementaire intereuropéen sur la population et le développement.

    Dans le rapport « Women’s rights and the right to food » d’Olivier De Schutter, le rapporteur spécial de l’ONU établit des liens de causalité évidents entre le renforcement de l’égalité entre les genres et l’amélioration de la sécurité alimentaire.
    Depuis 2000, la communauté internationale admet que l’égalité des genres est un des enjeux majeurs à résoudre si l’on veut réduire la pauvreté à travers le monde, enjeu crucial à tel point qu’il mérite de devenir un objectif Millénaire pour le développement. En outre, ce thème ne peut être traité de manière exclusive, au risque de négliger sa complexité et ses connexions étroites avec d’autres domaines du développement - la lutte pour l’égalité des genres faisant partie de ces combats tels que l’enrichissement des plus pauvres et la guérison des maladies.
    Contrairement à la plupart des autres défis en matière de développement, l’égalité des genres présuppose une profonde mutation sociale et idéologique. Une mutation sociale qui nécessite souvent des décennies, des générations, voire des siècles pour arriver à maturité là où elle n’en est qu’à ses balbutiements. Par contre, offrir des fonds, des soins médicaux, de l’éducation, de l’eau saine, un hébergement, des moustiquaires, des infrastructures ou des toilettes en état de marche sont des arguments simples, difficilement contestables et qui ne suscitent guère de débat idéologique. Et ces arguments peuvent s’appuyer sur des indicateurs quantifiables à même d’apaiser les donateurs plus réticents, qui veulent savoir où va leur argent.

     

    Source: Euractiv


    Link En savoir plus
    Link La commissaire de l’UE se « battra » pour les quotas de représentation des genres
    Link Intégrer la dimension de genre dans le développement



===========================================================
N'hésitez pas à faire circuler ce bulletin à des collègues qui pourraient être intéressés.

Mme Isolina BOTO
Manager
Bureau du CTA/Bruxelles
39 rue Montoyer
1000 Bruxelles - Belgique
Tel: + 32 (0) 2 513 74 36; Fax: + 32 (0) 2 511 38 68
Courriel: boto@cta.int
Site Web: http://www.cta.int/
Blog de Bruxelles: http://bruxelles.cta.int/
Briefings de Bruxelles: http://bruxellesbriefings.net/

 

Rédacteur : Cristina Dobos (dobos@cta.int)

NOTE
Si vous avez des questions ou suggestions, écrivez à : boto@cta.int
Pour des informations sur l'ensemble des activités du CTA, visitez http://www.cta.int/
Pour des information sur les activités du CTA à Bruxelles, veuillez consulter : http://bruxelles.cta.int/
Le CTA est une institution du Groupe des Etats ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) et de l'Union Européenne, dans le cadre de l'Accord de Cotonou.
©Copyright 2011 Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale ACP-UE. Email: cta@cta.int
Les opinions exprimées ici sont celles de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue du CTA.

Vous êtes actuellement abonné au Bulletin du Bureau CTA de Bruxelles.
Votre abonnement :

===========================================================

 

 

 

1