Teknoloji Haberleri internet Haberleri Web Güvenliği Teknoloji Yazılım Bilim Teqnoloji Yazılım C# Dersleri C# Programlama
Weblog du Bureau de Bruxelles
Novembre 2018
L Ma Me J V S D
29 30 31 1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 1 2

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Sujet: CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Date d'envoi: 2013-04-30 12:21:37
Publication #: 174
Contenu:
CTA Newsletter
1

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [30/04/2013]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Principaux événements de la semaine 29.04.2013 - 05.05.2013
  2. Invité vidéo: Georges Mba-Asseko, CEEAC
  3. Le prochain Briefing de Bruxelles sur le développement
  4. Les États-Unis: une nouvelle politique d’aide alimentaire
  5. Tempête dans un verre d’eau entre l’UE et l’Afrique du Sud
  6. Accord commercial entre l’UE et l’Afrique australe : sur les rails
  7. L'Efsa refuse de conclure sur l'innocuité sanitaire d'un maïs transgénique
  8. C.E. : mise à jour du service Export Helpdesk
  9. ACP: Prolongement de l’accès aux marchés de l’UE
  10. Règles de transition pour la PAC en 2014
  11. L’édition de mars 2013 de « Commodity price data » de l’UE
  12. Les bergers africains utilisent les téléphones mobiles pour les alertes à la sécheresse
  13. Rencontre : président Van Rompuy et PM éthiopien
  14. Les eurodéputés rejettent la proposition de réforme de l’ETS
  15. PM éthiopien : « L’UE doit mieux comprendre les besoins des pays ACP »
  16. ACP appelle le PE à ne pas voter un règlement
  17. Pêche illicite – projet de déclaration conjointe avec le Canada
  18. Protocoles de l’UE en matière de pêche : Maroc et Mauritanie
  19. Le 11e FED fixé à 30,5 milliards d’euros
  20. UE : €20m pour la bonne gouvernance dans l’Afrique de l’ouest
  21. L’UE appelle de ses vœux un traité pour la protection de la biodiversité en haute mer
  22. L’UE lance des projets scientifiques « pionniers »
  23. Le CTA et la COI : protocole d’accord


  1. Principaux événements de la semaine 29.04.2013 - 05.05.2013
    2013-04-26

    Commission Européenne :
    Avril 29 : Lancement de la stratégie européenne d’adaptation au changement climatique
    Mai 4 : Journées portes ouvertes à la Commission européenne

    Conseil de l’UE :
    Avril 29-30 : Conférence sur l'égalité des sexes et la stratégie Europe 2020
    Mai 4: Journées portes ouvertes au Conseil de l'UE et au Conseil européen

    Le Groupe ACP :

    Avril 29-30 : Réunion consultative sur le processus post- Rio+20

    Vous pouvez également nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP.




  2. Invité vidéo: Georges Mba-Asseko, CEEAC
    2013-04-26
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    À l’occasion de la 5ème réunion du comité de pilotage du programme ACP pêche II, organisée le 5 février à Bruxelles, l’antenne bruxelloise du CTA a rencontré Georges Mba-Asseko, expert en écosystèmes marins, côtiers et halieutiques auprès de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) pour s’entretenir avec lui de la situation de la pêche en Afrique centrale et envisager une éventuelle collaboration avec l’UE, en particulier dans le cadre du programme.


    Link Voir la vidéo
    Link Vidéo: Gustavo Miranda, coordinateur ACP Pêche II
    Link Archives: Programme Pêche II UE-ACP


  3. Le prochain Briefing de Bruxelles sur le développement
    2013-04-26
    Catégorie(s) : , Commerce ACP-UE

    Le prochain Briefing de Bruxelles sur le développement abordera le thème suivant: «Alimentation, géographie et traditions: protéger les produits agricoles traditionnels », en se penchant sur les enjeux et les perspectives de la protection durable des connaissances traditionnelles et des produits agricoles enregistrés.

    La première se penchera sur les différentes méthodes de préservation des connaissances traditionnelles : cadres, processus et outils divers pour la protection et la préservation des produits agricoles et alimentaires traditionnels ; elle évoquera aussi leur valeur ajoutée en ce qui concerne la qualité, la réputation, la compétitivité, la rentabilité et le soutien à la biodiversité.

    Le deuxième panel passera en revue le potentiel des outils liés à l’origine pour les producteurs ACP, en s’attachant plus spécialement aux facteurs de durabilité.

    Parmi les intervenants ayant confirmé leur présence, nous pouvons citer : Bernard O’Connor (O’Connor European Lawyers), des experts de la Commission européenne et du groupe ACP, ainsi que des représentants de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), du Réseau Échanges Développement Durable (REDD) et de la Communauté des Caraïbes (CARICOM).

    L’événement aura lieu le mercredi 15 mai 2013, à partir de 8 h 45.

    Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire en envoyant un e-mail à l’adresse boto@cta.int ou en complétant le formulaire figurant à droite.

    Vous pouvez également suivre notre nouveau groupe Facebook ainsi que notre compte Twitter.


    Link En savoir plus
    Link Plus sur les Briefings de Bruxelles
    Link Le dernier Briefing: Résilience agricole


  4. Les États-Unis: une nouvelle politique d’aide alimentaire
    2013-04-26
    Catégorie(s) : Archives

    Le gouvernement de Barack Obama propose une révision générale de l’aide alimentaire qui ferait pour la première fois concorder la politique à l’étranger des États-Unis avec les pratiques européennes de distribution d’argent liquide et d’autres solutions aux expéditions en vrac.
    Le projet de la Maison-Blanche, inclus dans la proposition sur le budget 2014, marque un changement significatif dans la politique américaine. « Nous disposons d'une approche universelle afin de s'attaquer aux crises humanitaires aiguës [...], un système qui a été conçu dans les années 1950 et qui s'appuie toujours largement sur des politiques des années 1950 », a déclaré M. Muñoz, conseiller politique principal en matière d'agriculture et de sécurité alimentaire pour le bureau d'Oxfam à Washington.
    S'il est approuvé, ce projet montrerait pour la première fois que Washington s'éloigne de l'achat d'excédents alimentaires auprès d'agriculteurs africains pour les expédier par bateau vers des pays en développement ou vers des zones sinistrées. Les Américains s'aligneraient donc sur l'UE et plus récemment sur le Canada afin d'utiliser des transferts d'espèces et de bons en période d'insécurité alimentaire.
    Dans leurs politiques d'aide à l'étranger, les États-Unis se concentrent également davantage sur les investissements dans le soutien à la nutrition des enfants et dans l'éducation, conformément aux nouvelles propositions de la Commission européenne.  
    Poussés par la Grande-Bretagne, les pays européens ont convenu dans les années 1990 de progresser vers un programme d'aide alimentaire fondé sur l'approvisionnement régional grâce à des transferts d'espèces et à des bons plutôt que par le biais de livraisons en grande quantité.
    Même si ce changement n'a pas remplacé la nécessité des dons alimentaires, surtout lors de catastrophes ou en période de crise humanitaire, beaucoup considèrent cette approche comme une manière de favoriser la production locale tout en fournissant des aliments plus frais et plus riches en nutriments aux communautés dans le besoin.
    Les États-Unis s'en tiennent pourtant à une formule qui remonte aux efforts de reconstruction de l'après-guerre en Europe et en Asie. Cette formule a été renforcée par la première convention internationale sur l'aide alimentaire en 1967.
    Oxfam et d'autres organisations affirment depuis longtemps que le programme des États-Unis nuit aux petits exploitants agricoles dans les pays bénéficiaires en vendant à très bas prix les excédents de matières premières.

    Source : Euractiv


    Link En savoir plus
    Link L'UE : nouvelle stratégie pour améliorer la nutrition dans le monde
    Link Nouveau projet pour développer l’aquaculture contre la faim


  5. Tempête dans un verre d’eau entre l’UE et l’Afrique du Sud
    2013-04-26
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le système de protection des échanges commerciaux appelé les Indications géographiques (IG) pourrait être utilisé pour protéger un thé rouge d’Afrique du Sud, localement appelé rooibos (buisson rouge en afrikaans) puisqu’une entreprise française, la Compagnie de Trucy, tente d’obtenir les droits exclusifs pour le commercialiser en France.
    "Les IG sont de plus en plus importantes dans l’arène du commerce mondial, bien que ce soit erroné de penser qu’elles offrent d’énormes opportunités commerciales", a déclaré un consultant des échanges commerciaux, basé à Pretoria.
    Le Rooibos d’Afrique du Sud est sans caféine, riche en antioxydants et en minéraux, et est traditionnellement cultivé dans la région du Cederberg, à 250 kilomètres au nord du Cap.Il gagne de la popularité à travers le monde en raison de ses propriétés saines, ce qui permet d’expliquer la décision de la Compagnie de Trucy d’obtenir des droits de commercialisation.
    La question a été soulevée au niveau diplomatique entre l’Union européenne (UE) et l’Afrique du Sud à un moment où les deux parties espèrent enfin conclure les négociations sur l’actualisation de leur cadre commercial de grande envergure, après plus d’une décennie de discussions.
    Soekie Snyman, la porte-parole du Conseil sud-africain pour le rooibos, qui représente les producteurs de rooibos, a déclaré à IPS que le thé rouge devait bénéficier d’un statut officiel de marque de fabrique en Afrique du Sud elle-même avant qu’il ne puisse être considéré comme une IG.

    Le prochain Briefing de Bruxelles (le 15 mai à Bruxelles) sur le développement abordera le thème suivant: «Alimentation, géographie et traditions: protéger les produits agricoles traditionnels », en se penchant sur les enjeux et les perspectives de la protection durable des connaissances traditionnelles et des produits agricoles enregistrés.
    Plus des détails sur: http://bruxellesbriefings.net/


    Source: bilaterals.org/IPS News


    Link En savoir plus
    Link Indications géographiques européennes : €54 milliards
    Link Le prochain Briefing de Bruxelles sur le développement


  6. Accord commercial entre l’UE et l’Afrique australe : sur les rails
    2013-04-25
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    La conclusion d’un accord de partenariat économique entre les pays d’Afrique australe et l’UE ne serait plus qu’une question de mois, après des années d’avancées hésitantes entrecoupées de périodes de frustration, se réjouit l’ambassadeur de l’UE à Pretoria, Roeland van de Geer. « Cette année pourrait marquer un véritable tournant », a-t-il ajouté.
    L’aboutissement des négociations avec les États d’Afrique australe pourrait inciter l’UE à revoir sa politique commerciale avec l’Afrique du Sud sur la voie d’une plus grande libéralisation, tout en prévoyant un accord plus cohérent pour l’ensemble de la région d’Afrique australe, indique l’agence IPS.
    M. van de Geer estime que si un accord est signé cette année encore, il facilitera l’exportation de fruits et légumes en provenance d’Afrique du Sud vers le marché européen, dont certains sont exclus du champ d’application des dispositions sur le libre-échange de l’ACDC (Accord sur le commerce, le développement et la coopération). L’ACDC a instauré une zone de libre-échange dont font partie 90 % des échanges bilatéraux entre l’UE et l’Afrique du Sud.
    Les négociations entre l’UE et les pays d’Afrique australe portent sur des points extrêmement précis et suscitent des débats sur les particularités de chaque produit. « Parallèlement, nous examinons d’autres questions y afférentes, par exemple les indications géographiques (IG) », a précisé Roeland van de Geer.
    L’Accord sur le commerce, le développement et la coopération régit les relations commerciales et la coopération au développement entre l’Afrique du Sud et l’UE.

    Source : IPS News


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur les relations avec l'Afrique du Sud
    Link Accord entre l’Afrique du Sud et l’UE : revers pour le Kenya


  7. L'Efsa refuse de conclure sur l'innocuité sanitaire d'un maïs transgénique
    2013-04-25
    Catégorie(s) : Archives, Politique alimentaire

    Le 16 avril, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a refusé de se prononcer sur la sécurité du maïs génétiquement modifié (GM) 98140 pour la santé humaine et animale. L'autorité n'a pu finaliser l'évaluation des risques associés au maïs GM  en raison des lacunes constatées dans l'évaluation comparative effectuée par le demandeur, et elle n'a donc pas été en mesure de tirer de conclusions sur sa sécurité en ce qui concerne les effets potentiels sur la santé humaine et animale". Ce refus est une première depuis que l'autorité s'est engagée à rendre publique ses évaluations.
    Le principal reproche formulé à l'encontre du dossier d'homologation concerne les données indispensables à la réalisation d'une évaluation comparative. Cette évaluation, "condition fondamentale pour évaluer les risques associés aux organismes génétiquement modifiés (OGM)", vise à comparer les plantes GM et les aliments qui en sont dérivés avec leurs équivalents traditionnels respectifs. Elle part du principe que les aliments dérivés de plantes conventionnelles ont des antécédents d'utilisation sûre et qu'ils peuvent servir de référence pour évaluer les risques associés aux aliments dérivés de plantes GM. Une telle étude est requise au titre de la législation de l'UE, précise l'Efsa.
    Or, "à la suite de l'évaluation initiale des essais sur le terrain menés par le demandeur, l'EFSA a conclu que la variété de plante choisie par le demandeur comme comparateur n'était pas valable", rapporte l'autorité, ajoutant avoir invité le demandeur à fournir des données additionnelles.
    L'avis de l'Efsa fait partie des éléments pris en compte par la Commission européenne et les Etats membres dans le cadre de l'autorisation des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l'Union européenne (UE).
    La procédure d'évaluation comparative dispense le pétitionnaire qui demande l'homologation de fournir des analyses de toxicité. Une révision de la procédure d'évaluation des risques des plantes génétiquement modifiées (PGM) à destination de l'alimentation humaine et animale avant autorisation de mise sur le marché est en cours en Europe.

    Source : actu-environnement.com


    Link En savoir plus
    Link EFSA - communiqué de presse
    Link Archives: OGM – implications pour le commerce et les pays en développement


  8. C.E. : mise à jour du service Export Helpdesk
    2013-04-25
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    La Commission européenne a annoncé que le service Export Helpdesk sera mis à jour le 27 mai en anglais, français, espagnol et portugais. Grâce à son contenu et sa convivialité améliorés, cette version actualisée permettra aux exportateurs d’accéder plus facilement aux informations du site.

    Quelques-unes des nouveautés :

    •           « Mon exportation » reprendra les données essentielles de chaque exportateur enregistré

    •             De nouvelles pages pour mieux comprendre le fonctionnement du système commercial              européen

    •             Des conseils et astuces pour mieux comprendre la législation européenne

    •             Une rubrique dédiée au régime préférentiel reprenant des explications détaillées sur ses            règles et preuves de l’origine

    •             Une vidéo de 3 minutes sur l’utilisation du service Export Helpdesk

    Le  service Export Helpdesk a été créé en 2004 pour que les entreprises des pays en développement puissent s’informer auprès de ce guichet unique des modalités d’exportation vers les pays de l’UE.

    Source : Commission européenne


    Link VIDËO: Ines Escudero Sanchez, responsable de l’Export Helpdesk
    Link Plus sur l'Export Helpdesk


  9. ACP: Prolongement de l’accès aux marchés de l’UE
    2013-04-25
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le 17 avril dernier, le Parlement européen a décidé de prolonger de neuf mois, jusqu’au 1eroctobre 2014, l’accès commercial préférentiel dont bénéficient 17 pays des ACP qui n’ont pas ratifié les accords de partenariat économique (APE) avec l’UE. Il s’agit du Botswana, du Burundi, du Cameroun, du Lesotho, des Comores, des Îles Fidji, du Ghana, d’Haïti, de la Côte d’Ivoire, du Mozambique, de la Namibie, du Rwanda, du Swaziland, de la Tanzanie, de l’Ouganda et de la Zambie.

    Le Parlement a arrêté en première lecture en septembre 2012 une date butoir fixée au mois de janvier 2016 de façon à garantir une « période de répit » plus longue.

    Initialement, dans une proposition de 2011 destinée à modifier le règlement d’accès au marché régissant les conditions commerciales des pays en développement signataires d’accords de partenariat économique avec l’UE, la Commission avait fixé cette date au 1er janvier 2014. Les accords de partenariat économique (APE) auxquels adhèrent certains pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique sont des accords de commerce et de développement qui ont été élaborés en fonction de la situation socio-économique des pays ACP et qui prévoient à leur égard des mesures d’aide et de coopération en vue de la mise en œuvre de ces accords. Les négociations relatives aux APE ont commencé en 2002 et fin 2007, 36 États ACP ont conclu, selon les cas, un accord de partenariat économique complet ou intérimaire afin de respecter l’échéance qui avait été fixée par l’OMC et éviter une interruption des échanges.

    Le règlement d’accès au marché de 2007 autorisait la poursuite des exportations en franchise de taxes et de contingents à partir de ces 36 États ACP vers l’UE, mais prévoyait également qu’un pays était susceptible de perdre ce droit dès lors qu’il indiquait ne pas avoir l’intention de ratifier son accord de partenariat économique complet ou intérimaire ou que la ratification n’était pas intervenue dans un délai raisonnable. En vertu de la proposition de la Commission de 2011, 17 pays risquaient d’être privés de leur droit d’accès au marché européen en franchise de taxes et de contingents dans le cadre d’un APE au 1er janvier 2014 à défaut de l’adoption de mesures nécessaires à la ratification ou à la conclusion d’un APE. Des négociations portant sur des accords régionaux de partenariat économique complets sont actuellement en cours avec des pays d’Afrique et des Caraïbes.

    En vertu de l’accord actuel, les pays africains bénéficient de conditions extrêmement favorables par rapport aux pays d’autres continents pour les exportations vers l’UE de certaines denrées alimentaires, telles que les bananes, le thon, la viande de bœuf et le sucre.

    Aux yeux du secrétaire général du groupe des États de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, Alhaji Muhammad Mumuni, le fait d’avoir fixé une date butoir désavantage les pays concernés car cette décision les oblige à ratifier des accords de partenariat économique intérimaires qui desservent les intérêts de l’intégration régionale. À la veille d’un vote décisif du Parlement européen sur le règlement d’accès au marché 1528/2007, il a pressé les parlementaires européens de ne pas approuver cette échéance car, selon lui, un vote en ce sens serait dommageable aux pays ACP concernés et les soumettrait à des pressions excessives. « Ce qui est encouragé ici, ce sont les échanges commerciaux avec l’UE, mais pas entre les États ACP eux-mêmes », a-t-il déploré.

    Entamées en 2002, les négociations portant sur la conclusion d’APE régionaux parallèles se poursuivent avec cinq sous-régions d’Afrique. Elles ont pour finalité la libéralisation des échanges de biens et de services, des investissements et des règles d’accès au marché, mais ont déjà achoppé sur plusieurs points, notamment la possibilité de suspendre l’accord de libre-échange à la suite d’actes de violation des droits de l’homme.

     

    Source : présidence irlandaise de l’UE, Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Euractiv: Pressions de l'UE à conclure des accords [EN]


  10. Règles de transition pour la PAC en 2014
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Agriculture

    La Commission européenne a publié le 18 mars 2013 des propositions visant à établir un régime transitoire en 2014 pour certaines règles de la politique agricole commune (PAC), en particulier le système des paiements directs, qui seront appliqués selon le principe "règles existantes, nouveau budget", M. Dacian Cioloș, membre de la Commission européenne chargé de l’agriculture, a déclaré.
    Bien que la Commission est en train de négocier encore avec le Parlement européen et le Conseil en vue d'un accord politique sur la réforme de la PAC — et se montre convaincue que cet accord sera conclu avant la fin du mois de juin —, afin que la nouvelle réglementation puisse être mise en place à partir du 1er janvier 2014, il ne considère pas qu’il est réaliste de croire que les États membres pourront établir toutes les procédures administratives nécessaires d’ici le début de l’année prochaine.
    Par conséquent, afin de garantir la continuité, des mesures transitoires ont paru nécessaires pour certains éléments de la politique. Il en résulterait que les dispositions actuelles du régime de paiement unique, le RPUS (Régime de paiement unique à la surface) et les paiements «article 68» seront maintenus pour l'année de demande 2014. Les nouvelles règles, par exemple, celles ayant trait à l’écologisation, ne s’appliqueraient donc pas avant début 2015, ce qui permettrait aux organismes payeurs de disposer d'un délai supplémentaire pour se préparer à ces changements
    Pour le développement rural, il est d’usage de définir des règles transitoires afin d’assurer une transition entre deux périodes de programmation pluriannuelle. Toutefois, il est nécessaire de prévoir certaines dispositions transitoires spécifiques, notamment pour faire face aux conséquences du retard dans la mise en place du nouveau régime de paiements directs.
    Aussi, la progression vers une répartition plus équitable des fonds pour les paiements directs entre les États membres, qui est souvent appelée «convergence externe» s'appliquera donc déjà pour l'année de demande 2014.

    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link PE : Nouvelle politique agricole européenne votée
    Link UE: 80 % des agriculteurs reçoivent 20 % des aides directes


  11. L’édition de mars 2013 de « Commodity price data » de l’UE
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Agriculture

    La Commission européenne a publié l’édition de février 2013 de « Commodity price data », un tableau présentant un résumé des prix des produits de base concernant les produits agricoles et alimentaires de consommation les plus représentatifs aux niveaux européen et mondial pour mars 2013.
    Bien que tous les produits ne soient pas comparables au niveau européen et mondial, ce document a pour but de donner une indication sur les dernières évolutions en matière de prix.

    Source : Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Consulter l'édition de mars de « Commodity price data »


  12. Les bergers africains utilisent les téléphones mobiles pour les alertes à la sécheresse
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Archives, Politique de développement

    Les bergers d’Afrique de l’Est utilisent des téléphones mobiles pour envoyer des alertes précoces en cas de sécheresse, dans le cadre d’un nouvel effort de prévention des catastrophes telles que celle qui a frappé il y a deux ans, appelant une réponse humanitaire massive de l’UE.
    Les éleveurs pastoraux des régions reculées du nord du Kenya et du sud de l’Éthiopie collectent des donnés sur les puits et les réserves hydriques et les envoient par texto aux bases de données régionales. Il ne faut donc plus que quelques minutes pour transmettre des informations qui prenaient des jours ou des semaines à être communiquées par courrier.
    « En recevant ces informations le jour même, les organisations d'aide disposent de données très actualisées », a déclaré Alun McDonald, porte-parole du groupe caritatif Oxfam à Nairobi, qui a lancé le projet pilote d’alerte à la sécheresse l’an dernier et qui cherche à présent à l’étendre.
    À ce jour, Oxfam utilise des fonds privés et des téléphones fournis par le fabricant finnois Nokia. L’organisme caritatif veut à présent s’étendre vers d’autres régions d’Afrique de l’Est sensibles aux événements climatiques dévastateurs. Oxfam espère étendre le système d’alerte à la sécheresse à d’autres régions d’Éthiopie et du Kenya sensibles aux crises alimentaires cycliques, ainsi qu’à d’autres régions vulnérables d’Afrique de l’Est.
    Le timing peut s’avérer essentiel dans les régions reculées où les infrastructures de communication et de transport laissent à désirer. La lenteur de la réponse initiale à la sécheresse de 2011 est en partie due à la collecte disparate de données sur les vastes étendues de la Corne de l'Afrique. Depuis lors, la couverture mobile s’est améliorée, ouvrant la voie à des efforts tels que le projet d’alerte précoce d’Oxfam.
    En 2011, l’Afrique de l’Est a connu l’une de ses sécheresses les plus sévères en plus de 50 ans, ce qui a déclenché une crise humanitaire et un flux de réfugiés, à cause du déclin des cultures et du bétail. Au pire de la crise, 13 millions de personnes ont dû avoir recours à l’aide alimentaire et à la distribution d’eau à Djibouti, en Éthiopie, au Kenya et en Somalie. À la mi-2011, la Commission européenne et les États de l’UE avaient engagé 706 millions €.
    La crise a également incité le Parlement européen, dans une résolution de septembre 2011, à encourager l’UE à investir davantage dans l’aide au développement afin de protéger la région des sécheresses et autres chocs climatiques.

    Source : Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Briefing de Bruxelles sur le pastoralisme
    Link L'UE donne 10 millions d'euros pour combattre la crise alimentaire au Sahel


  13. Rencontre : président Van Rompuy et PM éthiopien
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    L’UE soutient pleinement les efforts d'adhésion à l’OMC de l’Éthiopie. L’UE et l'´Éthiopie ont toutes deux un intérêt commun dans la stabilité et le développement économique de la Corne de l'Afrique. C’est ce qui ressort des déclarations du président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, à l'issue de sa rencontre avec le premier ministre éthiopien, Hailemariam Dessalegn, à Bruxelles.  
    M. Van Rompuy a ajouté que l’UE attache une grande importance au rôle joué par l’Éthiopie dans le maintien de la paix et de la sécurité dans la région de la Corne de l’Afrique.
    Il y a salué les progrès du pays en ce qui concerne la réduction de la pauvreté et les objectifs du Millénaire pour le développement, ainsi que la croissance économique du pays, bien supérieure à la moyenne d’Afrique sub-saharienne.
    Parallèlement, il a insisté sur l’importance accordée par l’UE au respect des droits humains dans la région.
    L’Éthiopie assurant la présidence de l’Union africaine en 2013, la rencontre a également porté sur les relations UE-UA et en particulier sur la préparation du prochain sommet en 2014.
    L’Éthiopie et l’UE entretiennent des relations économiques et commerciales étroites. L’UE est de loin le partenaire commercial le plus important de l’Éthiopie, plus de 40 % de ses exportations étant destinées à l’Europe. De leur côté, environ 300 entreprises européennes sont actives en Éthiopie.

    Source : Conseil européen


    Link En savoir plus [EN]
    Link Relations de l'UE avec l'Ethiopie
    Link PM éthiopien : « L’UE doit mieux comprendre les besoins des pays ACP »


  14. Les eurodéputés rejettent la proposition de réforme de l’ETS
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Energie , Environnement

    Les eurodéputés ont rejeté le 16 avril une proposition de consolidation du prix du carbone dans le système d'échange de quotas d'émission (ETS).
    La proposition de réforme de report vise à inverser l'effondrement du prix du carbone qui a résulté d'un excédent de crédits sur le marché de l'ETS. Si elle avait été menée à bien, la réforme aurait donné lieu à un report d'une série de mises aux enchères des crédits carbone.
    Les eurodéputés ont voté à 334 voix contre et 315 pour cette réforme à Strasbourg. Les défenseurs écologistes ont donc qualifié cette défaite d'« échec monumental » de normalisation du marché d'échange de carbone, la politique phare de l’Europe sur le climat et la plus conséquente au monde
    Rob Elsworth, un militant de l'ONG Sandbag qui traite de l’échange d’émissions, a déclaré : « Le résultat du vote est fâcheux. Il envoie un message erroné aux entreprises, à la population et à la communauté internationale […] Dans le même temps, les politiques des États membres sur le climat deviendront probablement plus fragmentées et l’incidence sur  le marché commun sera négative. »
    Des eurodéputés britanniques conservateurs ont défié David Cameron en rejetant le projet de report de la mise aux enchères d'un nombre conséquent de crédits carbone, ce qui explique en partie le résultat négatif de ce vote. Un porte-parole des eurodéputés conservateurs a déclaré : « L'ETS de l'UE a été créé comme un mécanisme fondé sur le marché et doit continuer à fonctionner selon des principes de marché. Nous nous inquiétons donc des conséquences de l'intervention de la commission en vue d'ajuster le calendrier des mises aux enchères afin de manipuler le prix du carbone.»
    Le vote d'aujourd'hui anéantit les espoirs soulevés en février de poursuivre les réformes, à la suite de l'adoption de la proposition par une commission importante du Parlement européen.
    À court terme, les réformes auraient introduit un report qui aurait permis à certains crédits d’ États membres, accordés à leurs entreprises, de ne pas être mis aux enchères pendant plusieurs années. À l'heure actuelle, les mises aux enchères de crédits se déroulent régulièrement. Les entreprises peuvent y faire une offre pour ce dont elles ont besoin en outre des crédits gratuits que certaines reçoivent.
    Étant donné que le marché est déjà submergé, les prix pourraient toutefois chuter davantage si les mises aux enchères se déroulaient comme prévu. Grâce au report, certaines de ces mises aux enchères auraient été remises à plus tard dans le programme actuel qui expire en 2020.

    Source : Euractiv


    Link En savoir plus
    Link Les eurodéputés sauvent le marché du carbone
    Link L’UE : prix du carbone atteignent un plancher sans précédent


  15. PM éthiopien : « L’UE doit mieux comprendre les besoins des pays ACP »
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE

    Lors d'une visite officielle au Comité des ambassadeurs ACP à Bruxelles mardi 16 avril, le premier ministre de la République fédérale d’Éthiopie, S.E. Hailemariam Dessalegn, a appelé l’Union européenne à mieux comprendre les besoins des pays ACP. Il a également insisté sur la nécessité de renforcer l’unité, la solidarité et la coopération entre les pays et les régions ACP.
    « Nous devons également reconnaître l’importance de la solidarité développée au sein du Groupe ACP et la nécessité de la renforcer davantage. Cette solidarité nous mettra selon moi en meilleure position pour relever les nombreux défis auxquels nous sommes confrontés en tant que pays en développement dotés de capacités et de ressources limitées. Les questions de dimension mondiale telles que le changement climatique par exemple, nécessitent une solidarité afin de convaincre le monde développé d’agir en faveur de l’atténuation des effets des émissions carboniques », a-t-il déclaré.

    En ce qui concerne les relations ACP-UE, le premier ministre éthiopien a salué l'engagement de l'UE en faveur de la cause ACP tout en nuançant qu'il était également « grand temps que l’Union européenne, en tant que partenaire de développement traditionnel, comprenne mieux les besoins des pays ACP dans leurs efforts pour diversifier leurs liens avec les économies émergentes au niveau de la coopération au développement, du commerce et de l’investissement. »
    Dessalegn participait à la discussion non seulement en vertu de son rôle de chef d’État, mais également en sa qualité de président actuel de l’Union africaine.

    Source : Groupe ACP


    Link En savoir plus
    Link ACP appelle le PE à ne pas voter un règlement
    Link Le 11e FED fixé à 30,5 milliards d’euros


  16. ACP appelle le PE à ne pas voter un règlement
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    À la veille d’un vote décisif du Parlement européen sur un règlement relatif à l'accès au marché (1528/2007) proposant d'exclure certains États ACP des préférences commerciales de l'Union européenne, le Secrétaire général du Groupe ACP, Alhaji Mumuni, a appelé le 15 avril dernier les parlementaires européens à s’abstenir. Le vote du règlement devrait en effet nuire aux États ACP concernés et pourraient être considéré comme une forme de pression contre ceux-ci.
    Par ailleurs, le Secrétaire-général a appelé les membres du PE à conserver la date de mise en œuvre du 1er janvier 2016 pour l’accord de partenariat économique (APE) et non la nouvelle date proposée d’octobre 2014. Il considère en effet que la première est plus en phase avec les intérêts du partenariat ACP-UE.
    La proposition d’exclure certains États ACP d'un accès exempt de taxes et de quotas exerce une forte pression sur les États ACP pour accepter les APE afin d’éviter l’interruption de leurs exportations vers l’UE. Le Groupe ACP estime qu’une telle pression est contraire aux principes et à l’esprit du partenariat ACP-UE tel que consacré dans l’Accord de Cotonou. En outre, la proposition ferait pencher la balance en faveur de l'UE dans un cycle de négociations déjà déséquilibré.
    Une autre critique formulée à l’encontre du processus de négociation des APE est qu’elles créent des divisions dans certaines régions où tous les membres n’ont pas souscrit des APE complets. De plus, seul le commerce des biens et les questions y afférentes sont envisagés. Les discussions sur d’autres questions importantes de soutien au développement, plus essentielles pour les États ACP, sont ainsi laissées de côté.
    Pour le Groupe ACP, cette décision de mettre en œuvre l’amendement d’ici octobre 2014 ne serait pas propice à la conclusion d’accords régionaux complets et inclusifs.

    Source : Groupe ACP


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur les APEs
    Link  L’UE impose un délai en vue des APE


  17. Pêche illicite – projet de déclaration conjointe avec le Canada
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Un projet de déclaration conjointe entre le Canada et l’UE sur les efforts de lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) a été adopté lors du dernier Conseil Agriculture et pêche de Luxembourg le 22 avril 2013.
    Le Canada et l’UE considèrent que la pêche INN constitue l’une des menaces les plus graves à l'exploitation durable des ressources des océans de la planète. La coopération internationale est le meilleur moyen de l'empêcher.
    Ils cherchent donc à collaborer au sein des forums régionaux et mondiaux, car la coopération volontaire et le partage d’informations sur la pêche INN maximiseront l’efficacité de la lutte mondiale contre ces pratiques.
    Le Canada et l’UE ont déjà mis en place des instruments juridiques de lutte contre la pêche INN (voir notamment le règlement de l’UE n° 1005/2008 sur la pêche INN).
    La Commission peut à présent signer la déclaration au nom de l’UE lors d'une réunion à venir avec le Canada.

    Source : Conseil de l'Union européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur la pêche illicite
    Link L’UE doit donner le bon exemple dans la lutte contre l’INN


  18. Protocoles de l’UE en matière de pêche : Maroc et Mauritanie
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Lors de la dernière réunion du Conseil Agriculture et pêche de l’UE, qui s’est tenue le 22 avril 2013, il a été fait état que les progrès dans les négociations d’un nouveau protocole à l’accord de partenariat en matière de pêche entre l’UE et le Maroc sont lents et sont principalement entravés par la question de la contrepartie financière de l’UE et la question de la clause sur les droits humains.
    À cette occasion, l’Espagne a demandé à la Commission un briefing spécial sur l’état des négociations du protocole UE-Maroc en matière de pêche, ainsi que sur sa position par rapport aux résultats de la récente réunion du comité scientifique conjoint dans le cadre du protocole UE-Mauritanie sur la pêche.
    Sur la base d’un mandat accordé à la Commission par le Conseil, des négociations pour un nouveau protocole à l’accord UE-Maroc ont été ouvertes début novembre 2012. Un cinquième cycle de négociations a eu lieu les 11 et 12 février 2013 mais n’a pas abouti. Aucune date n’a été fixée pour un sixième cycle de négociations, mais le Maroc devrait en déterminer une.
    En ce qui concerne la Mauritanie, le Conseil a décidé le 3 décembre 2012 de signer et d’appliquer de manière provisoire le nouveau protocole à l’accord de partenariat en matière de pêche avec la Mauritanie. Cette décision a été prise à la majorité qualifiée, certains États membres n’étant pas favorables à sa signature et à son application provisoire. L’Espagne estimait par exemple que ce protocole n’envisageait pas les opportunités de pêche des céphalopodes. Le protocole contient une clause de révision permettant au comité conjoint UE-Mauritanie de modifier les opportunités de pêche actuelles sur la base d’avis scientifiques. La dernière réunion de ce comité n’a pas pris de dispositions sur les opportunités de pêche des céphalopodes mais a débouché sur une réunion du comité scientifique UE-Mauritanie du 2 au 5 avril 2013. Ce comité a envisagé des ajustements potentiels au protocole pour les espèces pélagiques et les crustacés.
    Ces deux accords de partenariat en matière de pêche sont particulièrement importants pour l’Espagne.
    Source : Conseil de l'Union européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link L’accord de pêche entre l’UE et le Maroc progresse
    Link Protocole de pêche UE-Mauritanie : enquête sur les réserves de céphalopodes


  19. Le 11e FED fixé à 30,5 milliards d’euros
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE

    Le montant de l’enveloppe d’aide aux ACP sur le 11e FED (pour la période 2014-2020) a été fixé à 30,506 milliards d’euros malgré un contexte économique tendu en Europe, le Commissaire au Développement de la Commission européenne, M. Andris Piebalgs a confirmé lors la 10ème réunion des ministres Ordonnateurs nationaux et régionaux sur la coopération Union européenne (UE) – Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) à Bruxelles les 17 et 18 avril.
    Le Secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI), Jean Claude de l’Estrac, qui a aussi participé à la  réunion, a dit que l’UE contribue aux deux-tiers des financements de la COI, qui initie d’importants projets d’avenir touchant, entre autres, à la connectivité maritime, aérienne et numérique, à la sécurité alimentaire et la production agricole, aux énergies renouvelables et à la biodiversité.
    A cette occasion a été élaborée aussi une lettre formelle demandant aux membres du parlement européen le retrait de l’amendement qui avance la date de conclusion des APE complets au 1er octobre 2014, selon la COI.
    L’avancement du calendrier pour l’entrée en vigueur des APE complets au 1er octobre 2014 exclu un certain nombre de pays d’Afrique de ce mécanisme de commerce à tarifs préférentiels.

    Source : Commission de l’océan Indien (COI)


    Link En savoir plus
    Link Prochain budget de l’UE consacré à l’aide : ni réduction, ni amélioration
    Link  UE, l’aide au développement : pas à la hauteur


  20. UE : €20m pour la bonne gouvernance dans l’Afrique de l’ouest
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Politique de développement, Politique ACP-UE

    Accompagner les efforts de bonne gouvernance économique en Afrique de l’ouest, c’est à cette fin que l’Union européenne (UE) met à la disposition de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) €20 millions. Ce financement dont les documents d’authentification ont été signés ce 12 avril 2013 à Ouagadougou, intervient dans le cadre du 3ème cycle d’AFRITAC (Appui à la bonne gouvernance économique en Afrique de l’ouest) Ouest-1 et 1er cycle d’AFRITAC-2.
    Ce projet vise à contribuer à l’amélioration de la gouvernance économique en Afrique de l’ouest grâce notamment à un approfondissement de l’intégration régionale et au renforcement du pilotage des politiques économiques et financières viables et harmonisées au niveau de la région. Et l’explication en est que, selon le président de la commission de l’UEMOA, Cheikhe Hadjibou Soumaré, « on ne peut pas faire le développement sans une bonne gouvernance économique et financière ».
    D’une durée opérationnelle de cinq ans assortie d’une phase de clôture de deux ans, le projet sera mis en œuvre par le Fonds monétaire international (FMI) en gestion conjointe. Dans la pratique, la Commission de l’Union européenne mettra les fonds, à l’issue de la signature avec le FMI de deux conventions dont l’une pour l’AFRITAC Ouest I et l’autre pour l’AFRITAC II, à la disposition du Fonds au profit de l’UEMOA.
    Le projet devra contribuer à améliorer la mise en œuvre des programmes régionaux développés par les commissions de l’UEMOA et de la CEDEAO en matière de collecte et d’emploi des recettes, ainsi qu’en ce qui concerne la gestion des finances publiques, des marchés monétaires et financiers, des statistiques et de la transition fiscale. Le suivi des politiques macro-économiques au sein des Etats membres de ces espaces communautaires devra aussi trouver à être renforcé au moyen d’outils méthodologiques appropriés.
    La signature du document de stratégie régionale de coopération UE-Afrique de l’ouest est intervenue en novembre 2008, en marquant le point de départ de courtoises consultations entre l’institution européenne et sa ‘sœur’ de l’Afrique de l’ouest.

    Source: Lefaso.net


    Link En savoir plus
    Link Plus sur l'UEMOA
    Link Plus sur la CEDEAO


  21. L’UE appelle de ses vœux un traité pour la protection de la biodiversité en haute mer
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Un traité de l’Union européenne actualisé régissant l’exploitation des ressources biologiques en haute mer doit être conclu de toute urgence, a déclaré la commissaire européenne chargée des affaires maritimes, Maria Damanaki, lors d’une conférence parrainée par l’ONU tenue à Paris le 11 avril. La finalité de ce traité serait d’assurer une récolte rationnelle et équitable des ressources en haute mer.
    Son appel intervient alors que des entreprises privées et des équipes scientifiques intensifient la « bioprospection » en haute mer, à la recherche d’organismes marins parfois rares dont les composés moléculaires et les propriétés uniques peuvent être mis à profit dans des médicaments contre le cancer, l’alimentation et d’autres domaines commerciaux potentiellement lucratifs.
    Toute cette activité suscite des craintes de surrécolte, de perturbation physique d’écosystèmes fragiles et de pollution en l’absence d’une convention actualisée visant à protéger la diversité de la vie en haute mer.
    La conférence en a appelé à une « action décisive » afin d’ « aller de l’avant » en direction d’une révision de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM) – qui régit les zones de haute mer au-delà de la juridiction des États - afin d’y inclure la protection de la biodiversité marine. La CNUDM, depuis son établissement en 1994, ne couvre que les droits aux « ressources marines non sédentaires » telles que le poisson, qui appartient à quiconque le pêche en haute mer. Depuis lors cependant, les espèces de haute mer telles que les éponges, les coraux et les limaces et bactéries de mer récoltés dans les cheminées hydrothermales ont acquis un attrait commercial en raison des enzymes qu’elles produisent et que l’on peut utiliser dans les médicaments contre le cancer, les cosmétiques, la production d’éthanol et d’autres produits. Les institutions de recherche marine et les entreprises s’adonnant à la « bioprospection » ont identifié plus de 15 000 molécules, ce qui a donné lieu à l’introduction de près de 700 demandes de brevetage de gènes marins en 2009. Des dizaines de produits basés sur des organismes prélevés en haute mer ont été brevetés, ce qui a soulevé des questions sur la gestion future de la vie marine. Par ailleurs, le nombre de nouveaux produits conçus à partir d’espèces marines au moyen des biotechnologies augmente de 4 pour cent chaque année.
    Mme Damanaki a expliqué lors de la conférence de Paris que l’Union européenne entendait obtenir l’ajout d’un protocole sur la biodiversité à la CNUDM d’ici à 2014. Les pays représentés à la conférence Rio+20 à Rio de Janeiro l’an dernier se sont engagés à convenir d’une version actualisée de la CNUDM avant la fin de la 69e assemblée générale des Nations unies en septembre 2014.
    Cependant, l’un des défis les plus importants consisterait à établir une nouvelle entité responsable d’administrer l’accès aux ressources génétiques marines et à instaurer des mécanismes de contrôle et de partage des bénéfices.

    Source : United Press International (UPI)


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur la Convention CNUDM
    Link Le Briefing de Bruxelles sur la pêche INN


  22. L’UE lance des projets scientifiques « pionniers »
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Archives

    Les initiatives « Graphène » et « Cerveau humain » ont remporté un prix de deux milliards d’euros dans le cadre d’un concours européen relatifs aux technologies futures et émergentes (TFE), la Commission européenne a-t-elle annoncé le 15 avril.
    Chaque initiative réunit des chercheurs d’au moins 15 États membre de l’UE et près de 200 instituts de recherche. Les projets recevront chacun un milliard d’euros étalés sur les dix prochaines années ; ce financement proviendra des programmes de financement de la recherche et de l’innovation, principalement du programme Horizon 2020 (2014-2020), actuellement négocié au Parlement européen et au Conseil de l’UE.
    Le projet « Graphène » étudiera et exploitera les propriétés d’un matériau révolutionnaire à base de carbone : le matériau le plus fin, d’une conductibilité électrique supérieure à celle du cuivre, cent à trois cents fois plus résistant que l’acier et doté de propriétés optiques uniques. Selon la CE, cette substance est appelée à devenir le matériau « miracle » du XXIe siècle.
    Le projet « Cerveau humain » vise à créer la plus grande installation expérimentale du monde afin de mettre au point le modèle le plus détaillé du cerveau. Celui-ci étudiera le fonctionnement du cerveau humain et essaiera de développer des traitements contre des maladies neurologiques et apparentées.

    Source : The Parliament


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur le concours [EN]
    Link Plus sur le programme "Horizon 2020"[EN]


  23. Le CTA et la COI : protocole d’accord
    2013-04-24
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Politique ACP-UE

    Le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA) et la Commission de l’Océan indien (COI) ont signé un protocole d’accord le 18 avril à Bruxelles pour encourager une coopération renforcée entre les deux organisations.  
    Cette signature fait suite à un briefing régional organisé par le CTA à l’île Maurice en avril 2012, consacré au thème des vulnérabilités de petites économies insulaires et de la résilience dans des domaines clés de la production agricole, du commerce et de l’environnement.
    Le protocole d’accord vise dès lors à renforcer la coopération entre les deux organisations sur des thèmes se rapportant aux politiques de développement agricole et rural et à la gestion des ressources naturelles. Il se propose également de contribuer à l’augmentation de la productivité alimentaire et du commerce agricole régional.  
    En vertu du protocole, les domaines critiques de collaboration sont par exemple le changement climatique, l’agriculture, les pêcheries, l’économie verte et le développement de plate-forme d’apprentissage et de connaissances pour le dialogue politique, ainsi que d’autres domaines intéressant le développement agricole.  Citons également le renforcement des capacités institutionnelles, la promotion de la coopération sud-sud et la mobilisation de partenariats complémentaires avec les efforts de développement fournis dans la région.
    Un plan d'action détaillé sera conçu et revu annuellement.
    Le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA) est une institution conjointe ACP-UE active dans le développement agricole et rural des pays ACP.  Il a pour mission d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, d’accroître la prospérité et de favoriser une gestion optimale des ressources naturelles dans les pays ACP.
    La Commission de l’Océan indien (COI) est une organisation intergouvernementale basée à l’île Maurice et créée en 1982.  Réunissant cinq pays de l’Océan indien (Union des Comores, France/île de la Réunion, Madagascar, Maurice et Seychelles), la COI est la seule organisation de la région composée exclusivement d’îles ; elle défend les intérêts mutuels de ses parties constituantes aux niveaux régional et international, tout en promouvant la solidarité et le développement durable.

    Source: CTA


    Link Plus sur le CTA
    Link Plus sur la COI



===========================================================
N'hésitez pas à faire circuler ce bulletin à des collègues qui pourraient être intéressés.

Mme Isolina BOTO
Manager
Bureau du CTA/Bruxelles
39 rue Montoyer
1000 Bruxelles - Belgique
Tel: + 32 (0) 2 513 74 36; Fax: + 32 (0) 2 511 38 68
Courriel: boto@cta.int
Site Web: http://www.cta.int/
Blog de Bruxelles: http://bruxelles.cta.int/
Briefings de Bruxelles: http://bruxellesbriefings.net/

 

Rédacteur : Cristina Dobos (dobos@cta.int)

NOTE
Si vous avez des questions ou suggestions, écrivez à : boto@cta.int
Pour des informations sur l'ensemble des activités du CTA, visitez http://www.cta.int/
Pour des information sur les activités du CTA à Bruxelles, veuillez consulter : http://bruxelles.cta.int/
Le CTA est une institution du Groupe des Etats ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) et de l'Union Européenne, dans le cadre de l'Accord de Cotonou.
©Copyright 2011 Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale ACP-UE. Email: cta@cta.int
Les opinions exprimées ici sont celles de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue du CTA.

Vous êtes actuellement abonné au Bulletin du Bureau CTA de Bruxelles.
Votre abonnement :

===========================================================

 

 

 

1