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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Sujet: CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Date d'envoi: 2013-06-05 15:57:24
Publication #: 177
Contenu:
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Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [05/06/2013]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Principaux événements de la semaine 03.06.2013 - 09.06.2013
  2. Invité vidéo: Tom Arnold, membre du panel de Montpellier
  3. Rapport sur l’agenda de développement après 2015 : « ambitieux et inspirant »
  4. UE : Accord historique sur la politique de la pêche
  5. Dialogue politique CEDEAO-UE : sécurité alimentaire et stabilité politique
  6. L’ancien président de Tanzanie se réjouit de la baisse de l’aide internationale
  7. Des voix s’élèvent contre la ratification de l’APE avec le Cameroun
  8. L’ACP réitère ses inquiétudes concernant les quotas sucriers
  9. Gambie : l’UE, véritable partenaire au développement
  10. L’UE et l’Afrique orientale et australe : la mise en œuvre de l’APE
  11. Des projets en vue d’une plate-forme politique internet mondiale
  12. UE : Nouvelle stratégie à encourager l'infrastructure verte
  13. Lancement du rapport de Montpellier sur l’intensification durable
  14. La Somalie va signer l’accord de Cotonou
  15. L’approche de l’UE en matière de résilience
  16. Sécurité alimentaire et nutritionnelle : Coordination des activities européennes
  17. UE: Mise en œuvre du "Programme pour le changement"
  18. L’UE confirme son engagement de 0,7%
  19. Un fonds européen de développement plus important que prévu


  1. Principaux événements de la semaine 03.06.2013 - 09.06.2013
    2013-06-05

    Parlement européen
    6 Juin: Commission des affaires étrangères

    Commission européenne:
    4-7 Juin: Semaine verte 2013

    Groupe ACP :
    3 juin : Consultations ministérielles sur les produits de base: Coton, Banane, Sucre
    Bureau du Conseil des ministres ACP
    Comité ministériel ACP de Coopération pour le Financement du développement
    CARIFORUM Group

    4 juin : Cérémonie solennelle d’ouverture de la 97ème session du Conseil des ministres ACP suivie de la
    Session plénière du Conseil des ministres ACP

    5 juin : Session plénière du Conseil des ministres ACP sur les perspectives d’Avenir du Groupe ACP
    Session plénière du Conseil des ministres ACP

    6 juin : Comité ministériel ACP-UE de Coopération pour le Financement du Développement
    Cérémonie solennelle d’ouverture de la 38ème session du Conseil des ministres ACP-UE suivie de:
    Session plénière du Conseil des ministres ACP-UE

    7 juin: Session plénière du Conseil des ministres ACP-UE

    Vous pouvez également nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP.




  2. Invité vidéo: Tom Arnold, membre du panel de Montpellier
    2013-06-05
    Catégorie(s) : Développement rural, Agriculture

    L’ « intensification durable » : «l s’agit de produire plus avec moins, et de façon durable» (Tom Arnold, membre du panel de Montpellier)

    À l’occasion du lancement du rapport de Montpellier - intitulé « L'intensification durable: un nouveau paradigme pour l’agriculture en Afrique » – le 28 mai à Bruxelles, le bureau bruxellois du CTA s’est entretenu avec Tom Arnold, ancien PDG de "Concern Worldwide" et membre du panel de Montpellier, à propos de la signification de ce nouveau concept - « intensification durable » et des défis qui s’imposeront.


    Link Voir la vidéo
    Link Lancement du rapport de Montpellier sur l’intensification durable


  3. Rapport sur l’agenda de développement après 2015 : « ambitieux et inspirant »
    2013-06-03
    Catégorie(s) : Politique de développement

    Le rapport final du panel de haut niveau désigné par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, pour développer une vision globale à l’expiration des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en 2015 a été évalué comme étant “cohérent intellectuellement”, offrant une “trame claire”, et faisant avancer le “débat sur la pauvreté et le développement sans perdre les points positifs de l’agenda existant”, a rapporté The Guardian. Cependant, selon les mêmes sources, il ne clarifie pas les actions requises pour réaliser les objectifs proposés.
    Aux yeux du Commissaire européen au Développement, Andris Piebalgs, le rapport publié le 30 mai incarne deux tendances cruciales – élaborer une agenda universel pour éradiquer l’extrême pauvreté pour 2030 et garantir simultanément un développement durable pour la planète.
    Selon M. Piebalgs, en retirant les enseignements des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) et en tenant compte du suivi de l’aboutissement de Rio+20, le panel indique que le cadre post-2015 devra aborder toutes les causes profondes de la pauvreté et du développement non durable, en ce compris l’égalité, l’équité, les droits de l’homme, la paix et la stabilité.
    Le nouveau rapport suggère l’adoption d’un objectif zéro pour la pauvreté – personne ne vivrait dans la pauvreté. Il introduit également l’idée de mesurer les taux de pauvreté par nationalité, plutôt qu'au niveau mondial.  Un autre point innovant du rapport est l’analyse des façons dont la discrimination et l’inégalité – y compris entre les sexes et au-delà – pourraient limiter les chances et engendrer de la pauvreté. Le rapport ne reprend toutefois aucune proposition d’objectif quant à l’inégalité.  
    Parallèlement, il n’y a pas d'objectif sur les partenariats mondiaux, bien que l’objectif de maintenir le réchauffement climatique mondial à 2°C maximum soit conservé. C’est à ce niveau que The Guardian explique que le rapport a manqué une occasion importante (lier les problématiques les plus difficiles à des résultats spécifiques) qui aurait pu faire bouger le monde politique.
    Le prochain événement spécial des Nations unies sur les OMD se tiendra en septembre 2013.

    Source : Commission européenne, The Guardian


    Link En savoir plus [EN]
    Link The Guardian: Plus sur le rapport
    Link Lire le rapport [EN]


  4. UE : Accord historique sur la politique de la pêche
    2013-06-03
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    La Commission européenne annonce qu’un accord historique entre le Conseil des Ministres et le Parlement européen sur la réforme de la politique commune de la pêche (PCP) a été atteint le 30 mai.
    Les principales réalisations de cet accord sont les suivantes :
    •    Les quotas de pêche fixés respecteront totalement les avis scientifiques. Les responsables ont déclaré qu’un accord suivant davantage les avis scientifiques dans la fixation de quotas à l’avenir pourrait accroître les réserves halieutiques de l’UE de près de 15 millions de tonnes d’ici la fin de la décennie.
    •    Les rejets de réserves halieutiques ne seront plus tolérés. Certaines exceptions restreintes ont été reprises dans l’accord. L’objectif est de restaurer les réserves en baisse pour 2020.
    •    Une approche régionalisée de la prise de décision, totalement nouvelle, est instaurée.
    •    Il faudrait développer et renforcer les zones biologiques sensibles avec des frayères et des pourcentages élevés de poissons juvéniles.
    L’accord impose aux nations européennes pratiquant la pêche une réduction de leurs flottes conformément à leurs quotas généraux, au risque de perdre certaines subventions si elles ne se plient pas à cette exigence.
    L’accord survient à la suite d'une longue série de négociations entre la présidence irlandaise et le Parlement européen, la Commission officiant comme facilitateur tout au long des discussions. La finalisation et l’adoption officielle auront lieu dans les prochains mois. Ceci impliquera une validation par le Conseil, suivie par une 2e lecture au Parlement européen. Les dernières questions restant à résoudre sont des détails liés aux problèmes de l'objectif du rendement maximal durable, l’interdiction des rejets, la régionalisation et la gestion de la capacité des flottes.
    Une fois ce processus achevé, la nouvelle politique entrera en vigueur au 1er janvier 2014 avec une mise en œuvre progressive des nouvelles règles.

    Source : Commission européenne, Conseil de l'Union européenne, Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Conseil: Accord provisoire sur la réforme de la pêche de l'UE
    Link Euractiv: Les ministres européens approuvent la répression de la surpêche


  5. Dialogue politique CEDEAO-UE : sécurité alimentaire et stabilité politique
    2013-05-31
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les ministres ouest-africains et européens ont réitéré leur volonté à aboutir un Accord de partenariat économique (APE) entre la CEDEAO et l'UE, lors du dernier politique ministériel entre la CEDEAO et l'Union européenne, qui s'est tenu le 16 mai à Bruxelles.
    Ils se sont engagés à redoubler les efforts pour résoudre leurs différends et parvenir à un APE propice au développement et à l'intégration ouest-africaine.
    Les ministres ouest-africains et européens se sont entretenus aussi sur la stratégie ouest-africaine qui s'inscrit dans la stratégie intégrée des Nations unies pour le Sahel. Un appel a été lancé pour multiplier les efforts et pour que les partenaires européens soutiennent cette démarche qui permettra de lutter contre le terrorisme et le crime organisé et d'œuvrer pour la bonne gouvernance et le dialogue intercommunautaire. La réunion de Bruxelles s'est également penchée sur l'évolution de l'Alliance globale pour la résilience (AGIR) - Sahel et Afrique de l'Ouest.
    Les participants ont catégorisé le partenariat UE-ECOWAS comme « un point de repère pour la coopération entre l'UE et l'Afrique ».

    Source: West Africa Gateway


    Link En savoir plus [EN]
    Link Communiqué final en anglais
    Link Plus sur la CEDEAO


  6. L’ancien président de Tanzanie se réjouit de la baisse de l’aide internationale
    2013-05-31
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Benjamin Mkapa, ancien président de la Tanzanie, a surpris les participants d’une table ronde consacrée au développement en se félicitant de la baisse de l’aide accordée à l’Afrique par le monde développé.
    « Je pense pour ma part que […] la réduction de l’aide est une chose saine, car elle contraindra les pays d’Afrique à rechercher d’autres façons de gérer leurs économies, » a déclaré M. Mkapa, qui a su attirer des investissements étrangers et une aide au développement considérables au cours de ses dix années passées à la tête du pays (1995-2005).
    L’ancien président a souligné que l’avenir du continent africain passe par des relations de partenariat commercial sur un pied d’égalité avec le monde développé.
    M. Felix Mosha, président de la Fédération des industries de Tanzanie, a quant à lui qualifié de « désastreux » l’effet des APE sur les économies des pays ACP. Il a déclaré qu’ils mettraient gravement à mal les industries naissantes du continent face à des concurrentes européennes lourdement subventionnées, portées par des agriculteurs inefficaces qui survivent grâce aux aides de leur gouvernement.
    « Ils ne veulent pas non plus que la question de l’aide au développement fasse partie des actuelles négociations sur l’APE, » a-t-il vitupéré après que M. Mkapa a critiqué le fait que le bloc des 27 traite l’Afrique comme un bénéficiaire de l’aide et non comme un partenaire égal.
    La Tanzanie fait partie de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE), organisation inter-gouvernementale à laquelle appartiennent également le Burundi, le Kenya, le Rwanda et l’Ouganda. Ces pays ont établi entre eux une union douanière et un marché commun. La Tanzanie négocie son APE avec la Commission européenne dans le cadre de la CAE.
    Source: AllAfrica


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur la Tanzanie


  7. Des voix s’élèvent contre la ratification de l’APE avec le Cameroun
    2013-05-31
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    Invoquant des inquiétudes concernant le développement et l’intégration en Afrique centrale, le Confederal Group of the European United Left/Nordic Green Left (GUE/NGL), petit groupe politique du Parlement européen, a voté le 28 mai contre la ratification d’un Accord de partenariat économique (APE) intérimaire avec le Cameroun. Cette ratification doit être lors de la prochaine séance plénière du Parlement (10-13 juin) à Strasbourg.
    Le Cameroun est le seul des sept pays d’Afrique Centrale à avoir signé un Accord de partenariat économique (APE) intérimaire avec l’UE. L’APE intérimaire, signé en 2009, prévoit l’accès à l’UE en franchise de droits et de quotas pour toutes les marchandises du Cameroun et une levée progressive des droits et quotas durant la période 2010-2025 sur jusqu'à 80 % des exportations de l'Union vers le Cameroun. Outre le commerce de marchandises, l’accord intérimaire couvre l’aide au commerce, des questions d’ordre institutionnel et le règlement des litiges. Le processus de libéralisation a été entamé le 1er janvier 2010.
    Le groupe politique affirme qu’en signant l’APE avec un seul pays de la région, l’UE « exerce une pression pour pousser les autres à faire de même » et « met en péril les efforts d’intégration régionale ». Les 34 eurodéputés y voient la preuve d’un manque de respect envers l’esprit de « partenariat qui devrait exister entre l’UE et les pays ACP ».
    L’UE négocie actuellement un APE avec les six autres pays de la région :  la République centrafricaine, le Tchad, le Congo, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale, le Gabon et Sao Tome-et-Principe.
    Les pays ACP qui n’auront pas encore signé d’APE avec l’Union au 1er octobre 2014 perdront l’accès préférentiel à ses marchés (à moins qu’ils ne relèvent de la catégorie des « pays les moins développés », qui font l’objet d’un régime « Tout sauf les armes » les autorisant à continuer à exporter en franchise de droits vers l’UE tous les produits, à l’exception des armes.

    Source: GUE/NGL ; Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link L’UE et le Cameroun signent un accord commercial


  8. L’ACP réitère ses inquiétudes concernant les quotas sucriers
    2013-05-30
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les états ACP fournisseurs de sucre ont réitéré leurs inquiétudes concernant la réforme de la PAC à venir qui, dans sa version actuelle (provisoire), stipule que les quotas sucrier devraient être supprimés en 2017, trois ans avant la date de 2020 votée au Parlement européen.
    Dans une lettre adressée à l'actuel Président du Conseil européen de l'Agriculture (le ministre irlandais de l’Agriculture, S. Coveney) le 27 mai, le Président du Sous-comité ACP sur le sucre, l’ambassadeur guyanais P. I. Gomes, déclare que l’abolition des quotas de sucre avant 2020 pourrait handicaper les économies vulnérables des petits pays exportateurs de sucre de l’ACP. Selon l’ambassadeur Gomes, avancer la suppression des quotas représenterait une rupture des engagements de l’Accord de partenariat de Cotonou et des APE en termes de maintien de l’accès préférentiel au marché pour l’ACP.  
    La lettre mentionne un rapport de décembre 2012 par la Commission européenne (« Prospects for Agricultural Markets and Income in the EU 2012-2022 ») qui démontre que l’expiration avant l’heure des quotas de sucre en 2015 mènerait à une baisse du prix du sucre sur le marché de l’UE, ce qui rendrait ensuite les importations ainsi que l’accès préférentiel moins attractifs.
    Le Conseil européen de l'Agriculture a convenu au début de cette année de ne prolonger les quotas sucriers – qui expirent en 2015 – que de deux ans, pour 2017. Les exportations de sucre ACP vers l’UE représentent 2,3 millions de tonnes par an.
    Le groupe ACP pour le sucre a fait une déclaration similaire en mars.

    Source : Groupe ACP


    Link En savoir plus [EN]
    Link ACP déplore le vote du Conseil sur les quotas sucriers de l’UE


  9. Gambie : l’UE, véritable partenaire au développement
    2013-05-30
    Catégorie(s) : Politique de développement

    Le gouvernement gambien considère l’UE comme un véritable partenaire au développement, car, au fil des ans, l’appui financier fourni par l’UE a permis au pays de mettre en place ses programmes de développement, a récemment déclaré Susan Waffa-Ogoo, ministre des Affaires étrangères de la Gambie, lors d’une réception donnée dans le cadre de la Journée de l’Europe.
    Reconnaissant l’UE en tant que partenaire au développement, la ministre a déclaré que le gouvernement de la Gambie apprécie les diverses interventions de l'UE sous forme d'appui budgétaire. « Avec l’égouttage, l’assainissement et la gestion des déchets, l’Initiative OMD de l’UE, le projet agricole d’urgence de la Gambie et l’aide à l’atténuation des retombées des mauvaises récoltes de 2011, l’UE a énormément contribué aux efforts du gouvernement gambien afin d’améliorer le niveau de vie des Gambiens, » a-t-elle remarqué.
    L’Union européenne, a-t-elle poursuivi, est de loin le principal donateur de la Gambie, soit par le biais du Fonds européen de développement, soit par l’aide bilatérale fournie par les États membres.
    Actuellement, la prochaine enveloppe de fonds de l’UE pour la coopération en Gambie dans le cadre du prochain Fonds européen de développement de 2014 à 2020 est en cours d'examen ; elle devrait s’orienter sur le développement agricole, la sécurité alimentaire, l’infrastructure, la bonne gouvernance et l’environnement.
    Les relations de la Gambie avec l’UE sont fondées sur le dialogue politique dans le cadre de l’Accord de Cotonou, le commerce et l’aide au développement.

    Source : allAfrica


    Link En savoir plus [EN]
    Link Relations de l'UE avec la Gambie


  10. L’UE et l’Afrique orientale et australe : la mise en œuvre de l’APE
    2013-05-30
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    La deuxième réunion de haut niveau dans le cadre de l’Accord de partenariat économique (APE) intérimaire pour l’Afrique orientale et australe (AOA) a été organisée à l’île Maurice les 14 et 15 mai 2013, marquant ainsi une année de mise en œuvre. À cette occasion, il a été décidé de constituer un fonds APE pour soutenir les besoins et les réformes liées à la mise en œuvre de l’APEI dans les pays concernés. Cependant, jusqu’à ce que le fonds soit disponible, les besoins immédiats à court terme des pays AOA seront résolus en fonction.
    Les deux sous-comités – Comité de coopération douanière et Comité de développement conjoint – ont été organisés parallèlement au Comité APE. La nécessité d’effectuer certains changements à l'APEI a également été abordée, suite à l'accession de la Croatie à l'UE.

    Le Comité APE s’est réuni exactement un an après que Madagascar, l’île Maurice, les Seychelles et le Zimbabwe aient entamé la mise en œuvre de cet accord avec l’Union européenne.
    L’UE a commencé à appliquer un accès franchisé de droits et de quotas pour tous les produits AOA en 2008.
    Les réunions de comité sont annuelles et les réunions suivantes devraient avoir lieu en 2014.
    En 2012, l’accord conclu par l’UE et quatre états d’Afrique orientale et australe (l’île Maurice, Madagascar, les Seychelles et le Zimbabwe) fut le premier accord de partenariat économique intérimaire avec une région africaine à être appliqué. Les négociations en vue d’un APE complet avec l'AOA sont en cours.

    Source : Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le premier APE de l’UE avec une région d’Afrique
    Link Communiqué conjoint [EN]


  11. Des projets en vue d’une plate-forme politique internet mondiale
    2013-05-30
    Catégorie(s) : Archives

    Un Global Internet Policy Observatory (GIPO) – une plate-forme en ligne visant à améliorer les connaissances et la participation aux débats et décisions sur les politiques en matière d’Internet – est en cours de planification par la Commission européenne, a annoncé l’institution le 5 mai.    
    La plate-forme en ligne devrait servir de « chambre de compensation » pour suivre les développements politiques, réglementaires et technologiques en matière d’Internet à travers le monde.
    L’Union africaine, le Brésil, la Suisse, l’Association pour le progrès des Communications, la Fondation Diplo et l’Internet Society ont accepté de coopérer ou exprimé leur intérêt en vue d’être impliqués dans le projet.
    Selon les projets, le GIPO devrait notamment :  
    •    contrôler les développements politiques liés à Internet au niveau mondial       
    •    aider à contextualiser l’information, par exemple en récoltant les informations académiques existantes sur un thème spécifique   
    •    identifier les tendances politiques au moyen de méthodes quantitatives et qualitatives comme l’analyse sémantique et l’analyse du sentiment.
    L’objectif final du GIPO est d’accroître l’expertise et la compréhension parmi tous les acteurs, y compris les pays, les ONG et des groupes d’intérêt peut-être marginalisés des débats et décisions en matière d’Internet jusqu’à présent.

    Source : Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]


  12. UE : Nouvelle stratégie à encourager l'infrastructure verte
    2013-05-30
    Catégorie(s) : Environnement

    La Commission européenne a adopté le 6 Mai dernier une nouvelle stratégie visant à encourager le recours à l'infrastructure verte et à promouvoir la prise en compte systématique des processus naturels dans le cadre de l'aménagement du territoire. L'infrastructure verte est un outil éprouvé qui utilise la nature pour générer des avantages écologiques, économiques et sociaux. Ainsi, avec l'infrastructure verte, plutôt que de construire des infrastructures de protection contre les crues, une solution consisterait à utiliser des zones humides naturelles pour absorber l'excès d'eau dû aux fortes précipitations.
    Elle portera essentiellement sur:
    •    la promotion de l'infrastructure verte dans les principaux domaines d'action tels que l'agriculture, la foresterie, la nature, l'eau, la mer et la pêche, la politique régionale et de cohésion, la mitigation des changements climatiques et l'adaptation à ces changements, les transports, l'énergie, la prévention des catastrophes naturelles et l'utilisation des terres. D'ici à la fin de l'année 2013, la Commission définira des orientations sur la manière d'intégrer l'infrastructure verte dans la mise en œuvre de ces politiques de 2014 à 2020
    •    l'amélioration de la recherche et des données, le renforcement du socle de connaissances et la promotion des technologies innovantes qui soutiennent l'infrastructure verte
    •    l'amélioration de l'accès au financement pour les projets d'infrastructure verte – en collaboration avec la Banque européenne d'investissement la Commission mettra en place, d'ici à 2014, un mécanisme de financement de l'UE visant à soutenir les projets d'infrastructure verte
    •    le soutien aux projets d'infrastructure verte à l'échelle de l'UE – d'ici à la fin de 2015, la Commission conduira une étude afin d'évaluer les possibilités de créer un réseau d'infrastructure verte à l'échelle de l'UE.

    L'infrastructure verte est souvent moins onéreuse et plus durable que les solutions de substitution qu'offre le génie civil traditionnel. Des parcs à la biodiversité riche, des espaces verts et des couloirs d'air frais peuvent, par exemple, permettre d'atténuer les effets négatifs des vagues de chaleur estivales. En plus des effets bénéfiques sur la santé et sur l'environnement, l'infrastructure verte procure également de multiples avantages sociaux: elle crée de l'emploi et transforme les villes en lieux de vie et de travail plus attrayants. Elle permet aussi à la faune de se développer, même en milieu urbain.

    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link L'infrastructure verte [vidéo]
    Link Plus sur l'infrastructure verte [EN]


  13. Lancement du rapport de Montpellier sur l’intensification durable
    2013-05-30
    Catégorie(s) : Agriculture, Environnement

    Alors que nous tentons de nourrir une population qui devrait atteindre neuf milliards de personnes d’ici 2050, le système agricole a besoin d’un nouveau paradigme, défini par l’« intensification durable » de la production.
    Les tendances actuelles révèlent que les systèmes africains de production alimentaire ne pourront répondre qu’à 13% des besoins alimentaires du continent d’ici à 2050, moment où la population de l'Afrique subsaharienne (ASS) aura quasiment doublé et approchera les 2 milliards de personnes. L’efficacité de la production pose assurément problème : les rendements ont augmenté de plus de 200% en Asie et en Amérique latine, mais de seulement 90% en Afrique en moyenne ces 40 dernières années. En même temps, l’Afrique est un des continents les plus affectés par les changements climatiques et l'érosion des terres. Plus de 95 millions d’ha de terres arables, soit 75% du total en ASS, sont dégradés ou très dégradés. Étant donné que l’augmentation de la production ne peut plus reposer sur une plus large utilisation des terres – entre 1991 et 2009 les terres arables par tête ont chuté d’environ 76m² par an – un nouveau système doit être trouvé pour pouvoir faire face à ces enjeux. Celui-ci devra offrir des rendements meilleurs, mais avec une utilisation plus efficace de tous les intrants sur une base durable, pour une réduction des dégâts environnementaux et le développement de la résilience.

    Afin d'offrir un cadre permettent d’appréhender ce concept et des approches pratiques pour le concrétiser, le panel de Montpellier a élaboré un rapport intitulé « L’intensification durable : un nouveau paradigme pour l’agriculture en Afrique ». Le lancement du rapport a été marqué par une table ronde organisée par le CTA et la Commission européenne le 28 mai à Bruxelles. La discussion a réuni plus de 70 participants. 

    Il y a notamment été dit qu’il n’existait pas d’approche unique pouvant mener à la réussite de l’intensification durable de l'agriculture. Une bonne complémentarité entre différents aspects s’impose. D’où le besoin d’intégrer trois approches clés : aspects socio-économiques, pratiques écologiques et intensification génétique.
    Peter Hazell, membre du panel de Montpellier et Professeur invité à l’Imperial College de Londres, a souligné que pour qu'un changement s’opère, il est essentiel de mobiliser différents agents du changement comme les ONG, les organisations internationales et les donateurs. Un outil pratique dans cette perspective serait l’analyse de la chaîne de valeur, qui permettrait de suivre un produit depuis la production jusqu’à la commercialisation, de détecter les points faibles et d’y travailler avec l’acteur ad hoc.
    Selon Tom Arnold, membre du panel de Montpellier, ancien PDG de Concern Worldwide et actuel Président de la Convention de la Constitution irlandaise, le principal mérite du rapport réside dans sa signification pour les gouvernements africains, soulignant le besoin de créer un environnement politique adéquat qui promouvrait l’intensification durable, ainsi que celui d’un engagement ferme envers l’agriculture.

    Le Panel de Montpellier est un groupe d’experts internationaux issus des domaines de l’agriculture, du développement durable, du commerce, de la politique et du développement mondial présidé par Sir Gordon Conway de l’Imperial College de Londres. Le Panel travaille à la formulation de recommandations permettant d’améliorer l’appui des gouvernements européens au développement agricole national et régional et aux priorités en matière de sécurité alimentaire en Afrique sub-saharienne.

    Vous pouvez télécharger le rapport de Montpellier « L’intensification durable : un nouveau paradigme pour l’agriculture en Afrique » ici.

    Source : Rapport de Montpellier « L’intensification durable : un nouveau paradigme pour l’agriculture en Afrique »


    Link Lire le rapport [EN]
    Link Plus sur le Panel [EN]
    Link Gordon Conway : Intensification durable [vidéo]


  14. La Somalie va signer l’accord de Cotonou
    2013-05-30
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique de développement

    Lors du dernier Conseil affaires étrangères de l’Union européenne organisé les 27 et 28 mai à Bruxelles, il a été décidé que l’UE accepterait la demande d’adhésion de la République fédérale de Somalie à l’Accord de partenariat économique ACP-UE (« Accord de Cotonou »).
    Cette position européenne sera présentée lors du prochain Conseil des ministres ACP-UE qui sera organisé les 6 et 7 juin à Bruxelles.

    Jusqu’à ce jour, la Somalie ne faisait pas partie des signataires de l’accord de Cotonou, puisqu’elle ne disposait pas des institutions opérationnelles nécessaires pour le signer et le ratifier. Dans ces conditions, l’accès aux ressources pour la coopération au développement au titre du 10ème Fonds européen de développement (période 2008-2013) a été accordé à la Somalie par le Conseil des ministres ACP-UE en vertu de l’article 93.6 de l’Accord de partenariat ACP-UE, qui prévoit un soutien pour le renforcement des institutions nécessaires et pour les activités de développement économique et social.
    L’accord de Cotonou a été signé à Cotonou le 23 juin et révisé au Luxembourg le 25 juin 2005. Il s’agit de l’accord de partenariat le plus complet entre les pays en développement et l’UE.

    Source: Conseil de l’UE


    Link En savoir plus [EN]
    Link Somalie - UE: Document de Stratégie conjointe


  15. L’approche de l’UE en matière de résilience
    2013-05-30
    Catégorie(s) : Archives, Politique de développement

    Le dernier Conseil affaires étrangères de l’Union européenne a endossé l’approche de l’Union à la résilience, en reconnaissant la nécessité d’adopter une perspective à long terme intégrée dans les politiques locales et nationales et liée à une action complémentaire au niveau régional.
    Cette approche consiste à incorporer un certain nombre d’éléments clés, notamment la nécessité d’anticiper les crises par une évaluation des risques, un accent accru sur la réduction des risques, la prévention, l’atténuation et la préparation aux risques, et l’apport d’efforts supplémentaires pour améliorer la rapidité de la réponse aux crises et le redressement après les crises.

    Source: Conseil de l’UE


    Link En savoir plus [EN]
    Link Briefing de Bruxelles sur la résilience agricole


  16. Sécurité alimentaire et nutritionnelle : Coordination des activities européennes
    2013-05-30
    Catégorie(s) : Politique alimentaire, Politique de développement

    Le dernier Conseil affaires étrangères de l’Union européenne a approuvé un nouveau cadre politique de l’UE visant à améliorer la nutrition maternelle et infantile dans le cadre de l’aide extérieure ainsi que le nouveau Plan de mise en œuvre de la sécurité alimentaire et nutritionnelle de l’UE.
    Le plan de mise en œuvre - « Boosting food and nutrition security through EU action: implementing our commitments » (L’action de l’UE au service de l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle: mettre en œuvre nos engagements) - est censé offrir un cadre pour une meilleure coordination entre l’UE et les États membres en termes de politiques et programmes dans le domaine de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

    À ce titre, le plan est perçu comme la pièce opérationnelle venant parachever une réponse politique à long terme de l’UE à la crise alimentaire internationale de 2007/08, et comme un complément aux approches directes en matière d’aide humanitaire et d’aide au développement telles que la Facilité alimentaire de l’UE, ou d’autres instruments multi-intervenants dirigés par l’UE tels que AGIR et l’initiative SHARE, note le groupe de réflexion sur le développement international ECDPM.
    Le plan de mise en œuvre a été rédigé par la Commission à la demande du Conseil. Il avait déjà été sollicité par le Conseil affaires étrangères en 2010. Ce retard peut s’expliquer par les réorganisations administratives intervenues au sein de la Commission, ou par l’absence généralisée de volonté politique des États membres. Quoi qu’il en soit, « l’adoption du plan de mise en œuvre est une étape importante sur la longue route menant à une approche concertée à l’échelle européenne vis-à-vis de la gestion du problème de la malnutrition et de l’insécurité alimentaire mondiale », affirme un commentaire du blog de l’ECDPM.

    Le plan a pour objectif de définir une réponse opérationnelle de l’UE au cours de la période 2014- 2020, et d’honorer les engagements consentis dans la Politique de l’UE en matière de sécurité alimentaire 2010, la Communication sur la nutrition, ainsi que d’autres documents de politique de l’UE liés.
    À cette fin, le plan propose une approche en trois volets visant à :
    • améliorer le dialogue entre les politiques et de politique générale en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle avec les pays partenaires, les organisations et initiatives régionales et mondiales, la société civile et le secteur privé ;
    • améliorer les synergies entre leurs programmes, notamment au travers de programmes conjoints et une programmation conjointe, lorsque c’est possible ;
    • identifier les interventions d’engagement conjoint ou permettant une répartition des tâches.

    Ces trois volets se traduisent concrètement en six priorités politiques, à savoir :
    1. Améliorer la résilience des petits exploitants et les moyens de subsistance ruraux    
    2. Soutenir une gouvernance effective
    3. Soutenir l’agriculture régionale et les politiques en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle
    4. Renforcer les mécanismes de protection sociale, en particulier pour les populations vulnérables
    5. Améliorer la nutrition, en particulier pour les mères, les nourrissons et les enfants
    6. Améliorer la coordination entre les acteurs dans le domaine de l’aide au développement et de l’action humanitaire pour accroître la résilience et promouvoir la sécurité alimentaire et nutritionnelle.
    Les améliorations enregistrées dans ces domaines seront présentées dans un rapport conjoint au Conseil tous les deux ans à compter de 2014, jusqu’en 2020.
    Même s’il peut s’avérer utile en tant que ligne directrice pour les activités extérieures des États membres de l’UE, l’on estime que le plan n’offre aucune instruction ou objectif spécifique qui pourrait faciliter une évaluation claire ou un suivi des résultats.

    Source: ECDPM, Conseil de l’UE


    Link En savoir plus [EN]
    Link Consultez le Plan [EN]
    Link Les conclusions du Conseil [EN]


  17. UE: Mise en œuvre du "Programme pour le changement"
    2013-05-30
    Catégorie(s) : Politique de développement

    Le dernier Conseil affaires étrangères de l’UE, organisé les 27 et 28 mai à Bruxelles, s’est penché sur la question de la mise en œuvre du Programme pour le changement, qui prévoit une approche axée prioritairement sur la réduction de la pauvreté. Les ministres ont abordé la façon dont les institutions européennes prévoient de le mettre en œuvre ces sept prochaines années.
    Une liste de pays partenaires aurait été établie, sur la base de laquelle les États membres et l’Union regrouperont des capitaux et mettront le programme fixé à exécution. Récemment, l’UE a concentré son attention sur les pays qui en ont le plus besoin et les États fragiles.


    Source : Euractiv  


    Link En savoir plus [EN]
    Link Conclusions du Conseil [EN]
    Link Plus sur le Programme pour le changement


  18. L’UE confirme son engagement de 0,7%
    2013-05-30
    Catégorie(s) : Politique de développement

    Le Conseil affaires étrangères de l’Union européenne, réuni les 27 et 28 mai à Bruxelles, a réaffirmé son engagement visant à atteindre l'objectif d’aide au développement de 0,7% du revenu national brut (RNB), bien que la suppression de certaines aides publiques au développement (APD) pour les États membres européens reste une source d’inquiétude.
    Selon la Commission européenne, l’APD collective de l’UE a baissé de 56,2 milliards d’euros en 2011 à 55,2 milliards d’euros en 2012, soit de 0,45% à 0,43% du revenu national brut (RNB) de l’UE. Le total des APD des États membres européens est à lui seul passé de 52,8 à 50,6 milliards d’euros, soit de 0,42% à 0,39% du RNB.
    En termes nominaux, 12 États membres ont augmenté leur aide pour un total d'un milliard d'euros, alors que 15 autres l'ont réduite de 3,2 milliards d'euros au total. Des données fournies par l'OCDE révèlent que tous les pays à l'exception de deux -l'Autriche avec +6,1% et le Luxembourg avec +9,8%- ont réduit leur budget d’aide. Des 27 pays de l’UE, seuls le Danemark, le Luxembourg, la Suède et les Pays-Bas avaient déjà atteint l’objectif de 0,7% de leur RNB.
    En 2005, les États membres européens se sont engagés à porter l’aide publique au développement (APD) à 0,7% de leur revenu national brut (RNB) d’ici 2015 avec un objectif intermédiaire de 0,56% d’APD/RNB pour 2010. Pour les 12 États devenus membres de l'UE en 2004 et en 2007, l’objectif était de 0,33% RNB seulement.
    A l’époque, il fut également décidé que l'UE fournirait collectivement au moins la moitié de l'augmentation fixée des ressources APD à l'Afrique, et entre 0,15 et 0,20% de leur RNB minimum aux PMA, dans un respect total toutefois des priorités de chaque État membre au niveau de l’aide au développement.

    Source : Conseil de l'Union européenne, Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Euractiv: les ministres de l'UE a donné le ton pour les actions de développement
    Link Aide au développement: reduit de 4,3 %


  19. Un fonds européen de développement plus important que prévu
    2013-05-30
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE

    Réunis à Bruxelles ces 27 et 28 mai, les membres du Conseil affaires étrangères de l'Union européenne ont approuvé provisoirement un budget plus important que prévu de 29 milliards d’euros pour le Fonds européen de développement (FED) pour la période 2014-2020.
    De plus, 2,5 milliards d’euros seront mis à disposition par la Banque européenne d'investissement. Le total des fonds débloqués par l’UE pour les États ACP pour les années 2014 à 2020 est ainsi porté à 31,5 milliards d’euros.
    Ce montant de 29 milliards d’euros s’avère donc plus élevé que celui annoncé le 8 février dans le cadre de l’accord sur le nouveau budget pluriannuel européen (2014-2020) qui avait été fixé à 26,9 milliards d’euros.
    Le budget établi est à présent plus proche de la somme de 29,9 milliards d’euros initialement proposée par la Commission. Pour la période précédente (2008-2013), le FED disposait d’un budget de 22,7 milliards d’euros. Ceci implique que les montants annuels versés pour la prochaine période seront similaires à la précédente, étant donné que son budget total est valable pour une année supplémentaire.

    Le Conseil des ministres ACP-UE devrait finaliser et approuver ce budget les 6 et 7 juin prochains à Bruxelles.
    Il s’agit du 11e Fonds européen de développement accordé aux pays ACP. Traditionnellement, le FED est financé hors budget de l’UE pour des raisons historiques et juridiques, mais son niveau est généralement approuvé dans le cadre des négociations sur le budget global.

    Source : Conseil de l'Union européenne; Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Euractiv: les ministres de l'UE a donné le ton pour les actions de développement
    Link Aide au développement: reduit de 4,3 %



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Rédacteur : Cristina Dobos (dobos@cta.int)

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