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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Sujet: CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Date d'envoi: 2013-06-28 16:48:56
Publication #: 179
Contenu:
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Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : [28/06/2013]
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Principaux événements de la semaine 01.07.2013 - 08.07.2013
  2. Notre invité vidéo: Milton Haughton (CRFM)
  3. Prochain Briefing de Bruxelles: La pisciculture
  4. Briefing d’Haïti: La valorisation des produits locaux
  5. UE: Accord politique sur la nouvelle politique agricole commune
  6. L’UE et la Fondation Gates: à rechercher sur des maladies
  7. Recommandations pour l’aide au développement de l’UE
  8. Assemblée ACP-UE: appel à une conclusion rapide des négociations sur l’APE
  9. APE : L’Afrique devrait négocier solidairement
  10. Lutte contre la piraterie au large des côtes de l’Afrique de l’Est
  11. L’UE et la Côte d’Ivoire : contre l'exploitation illégale des forêts
  12. L’UE annonce €410 m en faveur de la nutrition
  13. L’UE récompensé pour contributions au développement
  14. Le marché unique de la CARICOM supplanté par l’APE
  15. Les relations commerciales UE-Pacifique sur la corde raide
  16. Namibie : le retard de l’APE fait paniquer les producteurs de raisins
  17. UE, maïs génétiquement modifié: impasse sur les approbations
  18. Les groupes d’agriculteurs: un accord sur la PAC avant fin juin
  19. Discussions: commerce,investissement entre l’Afrique du Sud et l’UE
  20. Table ronde sur l'agriculture durable : Recommandations des agriculteurs d'Afrique de l'Ouest
  21. Bulletin SOS Faim - juin 2013
  22. Accord UE-Mauritanie : non viable ?


  1. Principaux événements de la semaine 01.07.2013 - 08.07.2013
    2013-06-28

    2 juillet: Briefing d’Haïti: La valorisation des produits locaux

    3 juillet : Prochain Briefing de Bruxelles: La pisciculture


    ACP:
    1 juillet:  SADC - groupe APE : Réunion des Ambassadeurs
    2-3 juillet : L’Atelier de validation du Programme TACKLE
    3 juillet : Steering Committee:  Investissement et secteur privé
    4 juillet : Comité des ambassadeurs

    Conseil européen:
    1 juillet: La Croatie rejoint l'UE
    2 juillet: Réunion du Comité politique, sécurité
    5 juillet: Cérémonie d'ouverture de la présidence lituanienne du Conseil de l'UE

    Parlement Européen:
    1-4 juillet: Parlement Européen: séance plénière

    Vous pouvez également nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP.




  2. Notre invité vidéo: Milton Haughton (CRFM)
    2013-06-28
    Catégorie(s) : Pêche Régionale,

    Le développement du secteur de l’aquaculture est une des priorités essentielles pour la pêche dans les Caraïbes, a déclaré Milton Haughton, Directeur exécutif du Mécanisme régional sur les pêches du CARICOM (CRFM), au cours d’une interview avec le CTA de Bruxelles.
    Outre l’aquaculture, les autres domaines prioritaires pour le secteur dans la région caribéenne soulignés par M. Haughton sont :
    • la base d’informations pour la planification et la prise de décision
    • le renforcement de la gestion et de la gouvernance de la pêche
    • la gestion des risques de catastrophes liés au changement climatique
    • le renforcement du marketing et du commerce
    • la question de la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN)

    Le secteur de la pêche joue un rôle important dans la région caribéenne - du point de vue de la nourriture et de la nutrition, mais aussi de l’emploi.
    Le niveau de consommation de poisson par habitant est supérieur à la moyenne mondiale : 30 kg par personne, contre une moyenne mondiale de 18 kg par personne. De plus, le secteur de la pêche emploie et procure une subsistance à plus de 350.000 personnes, dans une région morcelée en petites îles faiblement peuplées.

    Haughton s’exprimera plus profondément sur le sujet de l’aquaculture et sur l’importance de ce secteur pour la région caribéenne lors du prochain Briefing de Bruxelles sur le développement consacré à la pisciculture. Le directeur du CRFM présentera alors Opportunités pour le développement de l’aquaculture dans les Caraïbes.
    Si vous souhaitez assister à sa présentation et à celles d’autres experts du secteur, inscrivez-vous dès maintenant à la conférence, qui aura lieu mercredi prochain, le 3 juillet. Plus d'informations sur: bruxellesbriefings.net/


    Link Voir la vidéo
    Link Prochain Briefing de Bruxelles: La pisciculture


  3. Prochain Briefing de Bruxelles: La pisciculture
    2013-06-28
    Catégorie(s) : , Pêche Régionale

    ‘La pisciculture est-elle le nouveau moteur de l’économie bleue ?’– c’est la question qu’abordera le prochain Briefing de Bruxelles sur le développement, organisé par le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA) en collaboration avec la DG Développement et Coopération de la Commission européenne (CE/DEVCO), le secrétariat ACP et la Confédération européenne des ONG d’urgence et de développement (Concord).
    Rejoignez-nous le mercredi 3 juillet au secrétariat ACP (à Bruxelles) pour venir écouter des experts tels que Rohana Subasinghe de la FAO (l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations Unies) et David Little de l’Université de Sterling au R-U. En outre, des experts en matière de pêche, dont Sloans Chimatiro du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) et Milton Haughton du Mécanisme régional de gestion des pêches des Caraïbes, examineront les réussites et partageront les enseignements tirés du terrain.

    Si vous êtes dans l’incapacité d’être avec nous à Bruxelles ce 3 juillet, il vous est possible de suivre le Briefing en direct en ligne grâce au webstreaming. Le lien sera communiqué le jour de l’événement.

    Vous trouverez le programme détaillé de l’événement, ainsi qu’une brève présentation du sujet ici

    Vous pouvez vous inscrire en utilisant le formulaire en ligne

    —-

    Les Briefings de Bruxelles sont un événement régulier organisé à Bruxelles par le CTA, en collaboration avec la Commission européenne, le Groupe ACP, Concord et d’autres partenaires, sur des questions et des enjeux clés du développement rural dans le contexte de la coopération UE/ACP.


    Link En savoir plus
    Link A propos les Briefings de Bruxelles


  4. Briefing d’Haïti: La valorisation des produits locaux
    2013-06-28
    Catégorie(s) : , Agriculture, Commerce ACP-UE

    Dans le cadre de la décentralisation des Briefings de Bruxelles sur le développement et du soutien aux pays les plus vulnérables, Haïti accueillera le 2e Briefing national sur la « valorisation des produits locaux comme alternative pour la sécurité alimentaire » à Port-au-Prince, en Haïti, le mardi 2 juillet 2013.

    Ceci fait suite au premier briefing qui a eu lieu à Haïti le 27 février 2013 – «Renforcer la résilience face à la crise et aux chocs ».
    Les briefings nationaux intègrent les thèmes des Briefings de Bruxelles qui intéressent Haïti. Ils se penchent sur un thème particulier dans la perspective d’un cas national, et sensibilisent aux questions liées à l’agriculture en Haïti.
    Ils sont entièrement organisés au niveau local, par PROMODEV, le ministère de l’agriculture et d’autres partenaires de développement. Les organisations agricoles de diverses régions du pays sont représentées au débat et un accent particulier est placé sur l’implication des médias, en vue de les informer sur les priorités essentielles pour le développement rural.
    Le 2e Briefing d’Haïti s’appuie sur le Briefing de Bruxelles « Géographie alimentaire : refaire le lien avec l’origine dans le système alimentaire », qui a été organisé le 15 mai au Secrétariat ACP à Bruxelles. Pour en savoir plus, cliquez ici.
    Vous pouvez en apprendre plus en allant visiter le site internet des Briefings nationaux: http://promodevhaiti.wordpress.com/

    Les Briefings d’Haïti peuvent être suivis en direct en ligne le mardi 2 juillet, à partir de 9 heures du matin (3 heures de l’après-midi, heure de Bruxelles). Le lien pour la retransmission sera communiqué le jour de l’événement.

    Téléchargez ici la note d’information et le programme.


    Link En savoir plus
    Link Briefing de Bruxelles: Produits Agricoles Traditionnels


  5. UE: Accord politique sur la nouvelle politique agricole commune
    2013-06-28
    Catégorie(s) : Agriculture

    Le 26 juin, le Parlement européen, le Conseil des ministres de l'UE et la Commission européenne sont parvenus à un accord sur une réforme de la Politique agricole commune (PAC) pour l'après 2013.
    Le compromis sur la PAC introduit des réductions pour les plus grands exploitants agricoles européens et impose que chaque agriculteur reçoive  60 % de la moyenne du paiement direct que chaque pays reçoit d'ici 2019. À l'heure actuelle, 20 % des agriculteurs reçoivent 80 % des paiements directs provenant du premier pilier. En plus, aucun Etat membre ne recevrait moins de 75% de la moyenne communautaire d'ici à 2019. Les petits exploitants pourraient recevoir des paiements supplémentaires jusqu'à 1 250 euros par an, alors que les gouvernements nationaux pourraient utiliser jusqu'à 2 % de leur fonds de la PAC en vue d'encourager les personnes de moins de 40 ans à devenir agriculteurs.
    Pour les jeunes agriculteurs, un supplément d'aide de 25% pendant les 5 premières années sera mise en place.
    Dans le même temps, des organisations de défense de l'environnement ont peu de raisons de se réjouir d'un accord qui comprend de larges dispenses des mesures contraignantes de verdissement initialement proposées par la Commission européenne en octobre 2011. Parmi les compromis sur les mesures de verdissement on trouve:
    •    dispense les exploitations inférieures à 15 hectares des nouvelles obligations de création de « surfaces d'intérêt écologique » (SIE), à savoir des surfaces non cultivées afin de promouvoir la biodiversité et de contribuer à l'absorption des eaux de ruissellement pour les agriculteurs. La proposition initiale de la Commission prévoyait que ces surfaces devaient recouvrir 7 % des terres arables en 2015. Ce chiffre est passé à 5 % au départ, mais serait susceptible d’évoluer. Selon les défenseurs de l'environnement, en faveur d’un minimum de 10 %, cela ne changera pas grand-chose, car les règles de la nouvelle PAC s'appliqueront à moins d'un tiers des surfaces arables et à 11 % des agriculteurs.
    •    n'oblige pas les exploitations de moins de 10 hectares, soit un tiers des fermes de l'UE, à appliquer les nouvelles règles de diversification des cultures destinées à améliorer la qualité du sol. Les agriculteurs qui cultivent entre 10 et 30 hectares devraient planter deux cultures et les plus grands exploitants devraient en planter trois.
    •    dispense les agriculteurs de certaines règles européennes sur l'environnement et la pollution de l'eau, ce qui va à l'encontre des efforts de la Commission et de certains eurodéputés en vue d'aligner l'agriculture sur d'autres secteurs. Les eaux de ruissellement sont la principale cause de la contamination des réserves d’eau douce par les nitrates, selon des défenseurs de l'environnement.
    •    revient sur les propositions de la Commission en faveur de mandats environnementaux à l'échelle européenne afin que les États membres puissent appliquer plus souplement les normes. Selon les organisations de défense de l'environnement, ces options ne seront pas mises en place de manière égale.

    Autres provisions de l’accord sur la nouvelle PAC:
    •    Les quotas de sucre seront supprimés en 2017, tout en renforçant l'organisation du secteur sur la base de contrats et d'accords interprofessionnels obligatoires.
    •    Le régime des droits de plantation dans le secteur vitivinicole sera remplacé, à partir de 2016, par un mécanisme dynamique de gestion des autorisations de plantation impliquant davantage les professionnels, applicable jusqu'en 2030, avec une limite de plantation fixée à 1% du vignoble par an.
    •    De nouveaux outils de gestion des crises seront mis en place : La Commission pourra autoriser temporairement les producteurs à gérer les volumes mis sur le marché; Mise en place d'une réserve de crise (assortie d'une clause d'urgence généralisée).
    L'ensemble des éléments de la réforme seront applicables au 1er janvier 2014, à l'exception de la nouvelle structure des paiements directs (paiements "verts", soutiens additionnels pour les jeunes, etc.) qui se fera à partir de 2015 pour donner le temps aux Etats membres d'informer les agriculteurs sur la nouvelle PAC et d'adapter les systèmes informatiques de gestion de la PAC.
    Source: Commission Européenne; Euractiv


    Link En savoir plus
    Link Euractiv dit: PAC : un accord difficile qui ne satisfait pas tout le monde
    Link PE: une PAC moins verte et plus « flexible »


  6. L’UE et la Fondation Gates: à rechercher sur des maladies
    2013-06-26
    Catégorie(s) : Archives

    L’Union européenne et la Fondation Bill & Melinda Gates se sont engagées le 10 juin dernier à mettre en commun des ressources au profit de la recherche sur le VIH/le sida, la tuberculose, le paludisme et d’autres maladies liées à la pauvreté.
    Máire Geoghegan-Quinn, la commissaire européenne en charge de la recherche et de l'innovation, ont signé un accord à Paris avec Bill Gates, le cofondateur de l'organisation caritative.
    Ils vont tous les deux coopérer au développement de traitements de maladies liées à la pauvreté, qui touchent plus d'un milliard de personnes dans le monde, notamment dans les pays en développement.
    Ils espèrent accélérer le développement des médicaments, des vaccins et des diagnostics.

    L'accord avec la Fondation Gates fera partie du budget de la direction générale de la recherche et de l'innovation de Mme Geoghegan-Quinn et s'inscrira dans le cadre du programme «Horizon 2020».
    Dans le cadre de l'accord, la fondation et la Commission européenne lanceront un prix commun de l'innovation, afin de récompenser les innovations qui relèvent les défis sanitaires actuels à l'échelle de la planète.
    Source : Euractiv


    Link En savoir plus
    Link La fondation
    Link Plus sur le rogramme «Horizon 2020»


  7. Recommandations pour l’aide au développement de l’UE
    2013-06-26
    Catégorie(s) : Politique de développement

    L’UE devrait mieux gérer l’aide européenne au développement pour réduire les coûts administratifs, améliorer l’efficacité et réaliser des économies d’échelle. Ce sont certaines des recommandations faites par le Centre pour la réforme européenne dans une étude parue récemment.
    L’étude souligne plusieurs avantages d’une aide administrée par la Commission. Le document explique qu’un programme d’envergure a plus de chances d’être efficace que plusieurs petits programmes, de sorte que la gestion par la Commission peut amener des économies d’échelle et réduire les coûts administratifs.
    La Commission a 136 délégations qui travaillent au développement à travers le monde. Cela réduit la nécessité pour les États membres d’avoir leurs propres bureaux. La gestion par la commission réduit également la pression administrative pour les bénéficiaires : les gouvernements des pays en développement se plaignent souvent d’avoir à rendre des comptes séparément à un grand nombre de donateurs. L’aide au développement de la Commission n’est pas parfaite mais est globalement bien gérée.
    D’un autre côté, il est recommandé que l’aide au développement de la Commission soit utilisée essentiellement pour entretenir le progrès vers les OMD, et non pour des objectifs de stratégie ou de politique étrangère. Selon l’étude, le Service européen de l’action extérieure devrait également être impliqué dans les décisions d’aide au développement, car l’aide est un outil puissant pour étendre le “pouvoir discret” de l’UE.
    En outre, elle souligne le fait qu’une bonne partie de l’aide au développement devrait continuer à aller à l’Afrique subsaharienne. Cette partie du monde a déjà plusieurs États en situation d’échec, dont la Somalie et la République démocratique du Congo. Les États en situation d’échec représentent un refuge pour les terroristes et donc un risque pour l’Europe. Par ailleurs, plus de 400 millions d’Africains – plus de la moitié de la population totale – vit avec moins de 1,25 dollar par jour.
    L’UE a investi 53 milliards d’euros dans l’aide en 2011. La Commission a géré 9,6 milliards d’euros ; le reste a été donné directement par les gouvernements nationaux.

    Source: Euractiv


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    Link Voire le rapport [EN]


  8. Assemblée ACP-UE: appel à une conclusion rapide des négociations sur l’APE
    2013-06-26
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE, Politique de développement

    La mise en place d’un mécanisme de contrôle des Accords de partenariats économique (APE) pour évaluer les progrès et les obstacles dans la négociation et la mise en œuvre des accords – voilà l’une des recommandations faites par l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE qui s’est réunie la semaine dernière à Bruxelles, du 17 au 19 juin. De plus, une plus grande flexibilité de la part de la Commission européenne a été demandée.
    Lors son 25ème rassemblement, l’organe conjoint a également appelé les États de l’UE et les États ACP à développer une stratégie commune pour augmenter la compétitivité agricole ACP, qui va au-delà de l’accès au marché pour prendre en compte les questions de développement rural, les contraintes liées à l’offre et l’accès au micro-financement en vue de protéger les moyens de subsistance des petits exploitants et d’assurer la sécurité alimentaire ;

    Deux fois par an, l’assemblée parlementaire paritaire (APP) rassemble les membres du PE et les parlementaires des 79 pays ACP – une fois à Bruxelles, et une fois dans une des villes ACP.

    Outre la décision commune sur les « Prochaines étapes des Accords de partenariat économique », la 25ème APP a adopté des résolutions sur quatre autres sujets, à savoir : « les menaces que constituent de nouveau les coups d'État militaires pour la démocratie et la stabilité politique dans les pays ACP et le rôle de la communauté internationale », les « ressources humaines pour la santé dans les pays ACP », « la situation en République de Guinée », et « la situation en République centrafricaine ». Il a été déclaré que la République de Guinée et la République centrafricaine doivent mettre fin à la violence et promouvoir la conciliation. La République de Guinée a été appelée à respecter le calendrier électoral et assurer des élections libres et transparentes.

    Source : Résolutions de l’Assemblée parlementaire paritaire UE-ACP (APP)


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    Link Trouvez toutes les résolutions [EN]
    Link Assemblée ACP-UE appelle à la démocratisation des pays africains [EN]


  9. APE : L’Afrique devrait négocier solidairement
    2013-06-25
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le 13 juin, le Directeur de l’intégration régionale et du commerce de la CENUA Stephen Karingi aurait déclaré à un journal local kényan que la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CENUA) a invité l’Afrique à négocier des accords commerciaux (Accords de partenariat économique – APE) avec l’Union Européenne (UE) en tant que bloc solidaire.

    M. Karingi aurait dit que négocier en tant qu’entités séparées aura un impact négatif sur l’intégration régionale : « Si l’Afrique veut renforcer le commerce intra-africain, alors elle devra s’accorder sur un seul et même modèle qui sera utilisé pour les accords avec les partenaires internationaux, » a déclaré Karingi. Cette déclaration a été faite en marge de la 20ème Conférence des ministres de l’Industrie de l’Union africaine, qui s’est tenue du 10 au 14 juin 2013 au Kenya.
    M. Karingi a ajouté que seuls des accords commerciaux appropriés permettront au continent d’augmenter ses exportations de produits à valeur ajoutée.
    L’Afrique de l’Est, l’Afrique australe et l’Afrique de l’Ouest négocient actuellement des partenariats commerciaux avec l’UE. Dans une interview, l’Ambassadeur de l’UE auprès de l’Union africaine, Gary Quince, s’est déclaré optimiste sur l’obtention d’un accord avant octobre 2014.
    Source: Coast Week


    Link En savoir plus [EN]
    Link Nouvelle dynamique politique pour les négociations commerciales ACP-UE


  10. Lutte contre la piraterie au large des côtes de l’Afrique de l’Est
    2013-06-25
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    L’Union Européenne a accordé 37 millions d’euros aux huit états membres de l’Autorité inter-gouvernementale pour le développement (IGAD) – Djibouti, l’Érythrée, l’Éthiopie, le Kenya, la Somalie, le Soudan du Sud, le Soudan et l’Ouganda – pour renforcer la lutte contre la piraterie maritime au large des côtes de l’Afrique de l’Est.
    L’accord a été signé le 13 juin à Djibouti, au siège de l’organisation régionale.
    La subvention a été accordée sous les auspices du Programme européen pour la sécurité maritime régionale (MASE), adopté à l’origine en octobre 2010 à l’Île Maurice. Le programme cherche à renforcer – sur une période de trois ans – la sécurité maritime dans les eaux au large des côtes de l’Afrique orientale et australe, en développant une stratégie pour lutter contre la piraterie terrestre en Somalie, en renforçant les capacités de l’appareil judiciaire afin d’arrêter, transférer, détenir et poursuivre en justice les personnes soupçonnées de piraterie, en s’attaquant à l’impact économique et aux flux financiers liés à la piraterie et en améliorant les capacités nationales et régionales dans les fonctions de la sécurité maritime, dont celles de surveillance et de garde-côtes.
    Dans le cadre du Projet MASE, l’IGAD est chargée de mettre en œuvre la stratégie contre la piraterie en Somalie qu’elle a élaborée sur la base d’une étude antérieure.
    MASE est financé dans le cadre de l’actuel (10ème) Fonds européen de développement (FED).

    Source : Autorité inter-gouvernementale pour le développement (IGAD)


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur l'IGAD
    Link Programme de l'UE pour les routes maritimes critiques


  11. L’UE et la Côte d’Ivoire : contre l'exploitation illégale des forêts
    2013-06-25
    Catégorie(s) : Archives

    L’Union européenne et la Côte d’Ivoire ont annoncé le juin 13 qu'elles vont négocier un nouvel accord commercial pour lutter contre l’exploitation illégale des forêts.
    L’accord de partenariat volontaire (APV) qui sera négocié est juridiquement contraignant et vise à instaurer des systèmes de contrôle et de licences garantissant que tout le bois d'œuvre importé de Côte d'Ivoire dans l'Union européenne a été produit légalement.

    Les accords de partenariat volontaire (APV) font partie du plan d'action européen relatif à l'application des réglementations forestières, à la gouvernance et aux échanges commerciaux (Forest Law Enforcement Governance and Trade <<FLEGT>>).
    Jusqu'à présent, l'Union a conclu des APV avec six pays: le Cameroun, le Congo, le Ghana, l'Indonésie, le Liberia et la République centrafricaine (pour un total de 1,86 million de km2 de forêts). Ces pays ont entrepris des réformes importantes et s’efforcent d’améliorer leurs systèmes de traçabilité et de contrôle. Neuf autres accords sont en cours de négociation; la société civile et le secteur privé prennent activement part aux négociations et au débat national sur la gouvernance des forêts.

    Un nouveau règlement «Bois» de l’Union, qui est entré en vigueur le 3 mars 2013, pénalise la commercialisation du bois de provenance illicite dans l'Union et oblige les exploitants de l'Union à prendre des mesures pour empêcher le bois de provenance illicite d'entrer dans leur chaîne d’approvisionnement.

    La Côte d’Ivoire possède environ 10 405 000 hectares de forêts (plus de trois fois la surface de la Belgique). Toutefois, au cours des cinquante dernières années, ses forêts ont perdu 75 % de leur surface, entre autres à cause de la pression exercée par l’exploitation des bois d'œuvre et de chauffage. La Côte d'Ivoire exporte 80 % de ses produits forestiers vers l'Union.

    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link Partenariat stratégique FAO-pays ACP
    Link UE : Règles contre l’exploitation illégale des forêts


  12. L’UE annonce €410 m en faveur de la nutrition
    2013-06-25
    Catégorie(s) : Politique de développement

    L’Union Européenne consacrera 410 millions d’euros à des interventions nutritionnelles spécifiques entre 2014 et 2020. C’est ce qu’a annoncé le commissaire européen responsable du développement, Andris Piebalgs, lors d’un événement réunissant des bailleurs de fonds sur le thème de la nutrition le 8 juin, à Londres.

    Sur cette somme, 340 millions d’euros viendront s’ajouter à ce qui aurait été dépensé si les niveaux de paiements moyens de 2009-2012 pour les interventions nutritionnelles spécifiques avaient été maintenus entre 2013 et 2020. Dans les dix prochaines années, l’UE compte soutenir près de 50 pays, dont 40 en Afrique.
    L’UE a également annoncé un engagement à investir au cours des sept prochaines années pas moins de 3,1 milliards d’euros dans des programmes sensibles à la nutrition. L’argent sera investi dans des programmes d’autres domaines tels que l’agriculture, l’éducation, la préservation de l’eau et la protection sociale.

    La manifestation - qui a eu lieu le 8 juin - , intitulée «Nutrition for Growth, Beating Hunger through Business and Science» («La nutrition pour la croissance, vaincre la faim grâce au commerce et à la science») a réuni plusieurs chefs d’État d’Afrique, notamment de la Côte d’Ivoire, du Malawi, de l’Ouganda et de la Tanzanie. Les participants ont fait un engagement total de 4,1 milliards de dollars (€3.12 milliards), la Secrétaire pour le développement (Royaume-Uni), Justine Greening a annoncé.

    Source: Commission Européenne, DFID


    Link En savoir plus
    Link Liste des engagements [EN]


  13. L’UE récompensé pour contributions au développement
    2013-06-21
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    L’Union européenne (UE) a été récompensée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour ses contributions aux questions de développement.
    L’Union décroche ce prix pour sa « Facilité alimentaire », une initiative en faveur des populations de 49 pays en développement grâce à l’amélioration de la production des petits exploitants agricoles en réponse à la hausse des prix alimentaires.
    L’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a accordé le « Jacques Diouf Award » à l’UE pour sa Facilité alimentaire, une initiative qui a bénéficié à plus de 59 millions de personnes dans 49 pays en développement en améliorant la production agricole des petits exploitants agricoles en réponse à la hausse des prix alimentaires.

    La Facilité alimentaire de l’UE a été lancée en 2008 en vue de donner une réponse rapide aux crises alimentaires aigues qui se sont produites entre fin 2007 et début 2008, moment où les prix alimentaires mondiaux avaient connu un pic spectaculaire, atteignant leur plus haut niveau en 30 ans. Les denrées alimentaires de base comme le riz, le blé et le maïs avaient été particulièrement touchées.

    Lors de la remise du prix de la FAO, le président Barroso a déclaré que le prix serait utilisé afin de compléter le financement destiné aux projets européens de résilience alimentaire et de nutrition.

    Le journal britannique The Guardian ainsi que plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) ont également été récompensés pour leurs activités et leurs programmes.
    Jacques Diouf, dont le prix porte le nom, fut le directeur général de la FAO jusqu’en 2011.

    Début juin 2013, la Commission a annoncé qu’entre 2014 et 2020, 3,5 milliards d’euros seraient investis dans l’amélioration de la nutrition dans certains pays parmi les plus pauvres au monde.

    Source : FAO


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur la 'Facilité alimentaire'
    Link Discours du Président Barroso lors de la réception du Prix [EN]


  14. Le marché unique de la CARICOM supplanté par l’APE
    2013-06-21
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    Le projet d’un marché et d’une économie uniques de la CARICOM, visant à renforcer l'économie régionale, va être supplanté par les Accords de partenariat économique (APE) avec l’UE, qui impliquent un niveau important d’intégration bilatérale de pays individuels du Cariforum avec l’Europe dans les politiques de commerce, d’investissement et de réglementation. Il s’agit là de la conclusion du document publié en 2008 par Norman Girvan, professeur à l’Université des Indes occidentales.
    Le papier évalue la compatibilité de l’APE Cariforum-UE avec la proposition de marché et d’économie uniques de la CARICOM (MEUC).
    Il apporte aussi des pistes en vue de modifier l’APE afin de résoudre les problèmes de compatibilité et d’augmenter son efficacité en tant qu’outil de développement et d’intégration régionale. Ainsi, l’auteur suggère de faire de la Caricom, en tant qu’entité juridique, une Partie à l’APE représentant ses 14 États membres indépendants ; d’incorporer un mécanisme contraignant d’évaluation, d’analyse et de révision dans l’APE de façon efficace au niveau opérationnel ; ou de se pencher d’urgence sur le dispositif de gouvernance du CARICOM pour assurer la mise en œuvre dans les délais du MEUC ainsi qu’une meilleure cohérence entre le projet MEUC et ses négociations externes.

    Source : http://normangirvan.info


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  15. Les relations commerciales UE-Pacifique sur la corde raide
    2013-06-20
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Pêche Régionale, Politique ACP-UE

    Les négociations de l'Accord de partenariat économique (APE) UE-Pacifique pourraient être arrêtées si aucune amélioration tangible n’intervient avant septembre dans la qualité des relations entre les deux parties, indique une lettre envoyée début juin 2013 au Commissaire européen pour le commerce, Karel de Gucht, par Viliame Uasike Latu, ministre du commerce de Tonga et principal porte-parole du Pacifique dans les négociations sur l’Accord de partenariat économique.
    « Tous les États membres sont très déçus de l’Union européenne, en particulier pour n'avoir pas répondu à certaines questions soulevées par les ministres du commerce du Pacifique ces dix dernières années, » a expliqué M. Latu à Radio Australia. « En tant que pays membre, nous pensons avoir été maltraités par la CE, surtout en ce qui concerne les problématiques de pêche, » a-t-il ajouté.
    Le ministre Latu a accusé l’Europe de ne servir que ses propres intérêts et d'essayer de transformer l'Accord de partenariat économique en un Traité sur la pêche qui modifierait profondément les lois du Pacifique tout en mettant à mal la souveraineté du pays.
    En 2009, la Papouasie Nouvelle-Guinée a fait bande à part et signé un Accord de partenariat économique intérimaire. Il accorde au poisson de Papouasie Nouvelle-Guinée une franchise de droits et de contingent sur le marché européen. « Ce que le Pacifique désire préserver est ce qui était accordé [dans] l’accord intérimaire, que tant les Fidji que la Papouasie Nouvelle-Guinée ont signé, » a déclaré M. Latu. Une autre exigence cruciale du Pacifique est l’extension des stocks autorisés pour le thon de la Papouasie Nouvelle-Guinée à d’autres espèces telles que l’espadon et les crustacés.

    Les ministres du commerce du Pacifique sont à ce point déçus de ne pas avoir obtenu de réponse européenne à leurs demandes qu'ils sont disposés à entreprendre l’action radicale de quitter la table des négociations. « Tous les pays voisins envisagent sérieusement de se retirer. Nous faisons des efforts depuis longtemps déjà. Dix ans, c’est une longue période pour nous et ce sujet nous tient à cœur, » a conclu le ministre Latu.

    Source: bilaterals.org


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    Link Fidji veut un « approvisionnement mondial » pour le poisson


  16. Namibie : le retard de l’APE fait paniquer les producteurs de raisins
    2013-06-20
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les producteurs de raisin de la région de la Karas en Namibie ont exprimé leurs inquiétudes sur les négociations peu concluantes concernant l’accord de partenariat économique entre l’Union européenne (UE) et la Namibie.

    Leur document de position sur l’APE a été présenté lors de la consultation nationale sur les négociations concernant l’APE.
    Les producteurs ont averti que si l’APE n’était pas signé, l’industrie du raisin en Namibie serait victime d’une « mort subite », car ils ne pourront pas suivre la concurrence des producteurs jouissant d’un statut fiscal à taux zéro comme ceux du Chili, d'Afrique du Sud et du Pérou, et perdront ensuite le marché de l’UE. « Il n’existe aucune opportunité commerciale alternative pour compenser cela, » ont ajouté les producteurs.
    Les représentants ont expliqué que la majeure partie des raisins - soit 89,83% - est exportée vers les marchés européens, pour seulement 5,3% vers les pays africains, la Russie (2,3%), l’Extrême-Orient (1,47%) et le Moyen-Orient (1,1%). Les marchés des États-Unis et de l’Extrême-Orient sont selon eux inaccessibles aux producteurs namibiens.
    « Les règles strictes en matière sanitaire et phytosanitaire sont prohibitives pour les producteurs namibiens. Des négociations bilatérales sont en cours depuis longtemps avec les États-Unis à ce propos et rien n’indique qu'elles aboutiront dans un avenir proche, » ont déclaré les agriculteurs.
    Le 1er octobre 2014 est le délai donné aux pays ACP qui n'ont pas encore signé d'Accord de partenariat économique (APE) avec l'UE. Les représentants du secteur prévoient une perte moyenne de 28% si des tarifs douaniers venaient à être imposés.
    Il n’est pas du ressort de la seule Namibie de conclure les négociations, car ce pays négocie en tant que partie d’un bloc économique soumis aux obligations légales du traité de l’UDAA.

    Source : The Namibian


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    Link APE: Le SADC lutte pour répondre à la date limite


  17. UE, maïs génétiquement modifié: impasse sur les approbations
    2013-06-20
    Catégorie(s) : Agriculture, Commerce ACP-UE

    Le 10 juin, les États membres de l’UE ne sont pas parvenus à un accord sur l’approbation de trois variétés de maïs génétiquement modifié destinées à l'alimentation humaine et animale.
    Un porte-parole de la Commission a déclaré que, le Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale de l’UE n’ayant pas obtenu de majorité pour ou contre, les décisions passeront à un comité d’appel au cours des semaines à venir. Si ce comité ne parvient pas non plus à un accord, la Commission sera libre d'accorder une approbation de commercialisation au sein de l'UE.
    Deux des demandes visent des variétés de maïs contenant des traits génétiques multiples ou « empilés ». Elles ont été conçues pour protéger les plantes en croissance contre plusieurs espèces d’insectes nuisibles, les deux produits étant développés par Monsanto Co et Dow Chemical Co. L’autorisation couvrirait l’utilisation d’importations dans les produits alimentaires pour humains et animaux vendus en Europe.
    La troisième approbation couvre les pollens du maïs MON810 résistant de Monsanto. C’est la seule culture OGM actuellement cultivée dans un cadre commercial en Europe. Cinq des 27 États membres de l’UE ont cultivé du maïs MON810. L’Espagne était le principal producteur, suivi par le Portugal, la République tchèque, la Slovaquie et la Roumanie. Sept pays européens ont introduit des interdictions nationales de « sauvegarde » sur sa culture : l’Autriche, la Bulgarie, la France, l’Allemagne, la Grèce, la Hongrie et le Luxembourg.
    La demande d'approbation fait suite à une décision de la plus haute juridiction européenne en 2011 selon laquelle même les plus petites traces de pollens dans le miel doivent recevoir l’approbation de l’UE avant que le produit puisse être vendu.
    En 2010, la Commission européenne a autorisé des interdictions nationales de culture pour les OGM, afin de sortir de l’impasse concernant les approbations européennes pour les OGM, qui n’ont été approuvés que pour deux variétés en plus de 12 ans.

    Source: Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link L'Efsa refuse de conclure sur l'innocuité sanitaire d'un maïs transgénique
    Link OGM – implications pour le commerce et les pays en développement


  18. Les groupes d’agriculteurs: un accord sur la PAC avant fin juin
    2013-06-20
    Catégorie(s) : Agriculture

    Des organisations d’agriculteurs exhortent les négociateurs de l’UE à finaliser un accord sur la prochaine politique agricole alors que de plus de plus de personnes redoutent qu’un accord ne soit pas conclu avant la fin du mois de juin, ce qui retardait encore la mise en œuvre du plus grand programme européen.
    Les négociateurs espéraient conclure les négociations sur la politique agricole commune (PAC) ce mois-ci, avant la passation de pouvoirs entre l'Irlande et la Lituanie pour la présidence du Conseil de l'UE et avant la session plénière du Parlement en juillet.
    Plusieurs membres de la commissaire de l'agriculture du Parlement européen redoutent qu'il soit impossible de résoudre des dizaines de divergences politiques avant cette date.
    L'application intégrale de la nouvelle PAC n'aura probablement pas lieu avant 2015, un an après l'entrée en vigueur prévue de la politique pour 2014-2020.
    Les négociations sont à présent entrées dans leur troisième mois après que le Parlement a adopté le 13 mars un paquet législatif de grande envergure comprenant de nouvelles normes environnementales pour les agriculteurs, un projet d'harmonisation graduelle des paiements directs aux agriculteurs de tous les États membres, et un calendrier pour la suppression progressive des régimes de soutien pour les producteurs de sucre et les viticulteurs.
    Les négociateurs doivent en outre présenter les montants définitifs du budget de l'UE pour 2014-2020. Le budget pour l'agriculture et le développement rural devrait avoisiner les 380 milliards d'euros, dont 280 milliards consacrés aux paiements directs aux agriculteurs et environ 80 milliards au développement rural.

    Source : Euractiv


    Link En savoir plus
    Link UE : Le Conseil souhaite un compromis sur la PAC d’ici juin
    Link PE: une PAC moins verte et plus « flexible »


  19. Discussions: commerce,investissement entre l’Afrique du Sud et l’UE
    2013-06-20
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le 10 juin à Bruxelles, les relations de l’UE et de l’Afrique du Sud en matière de commerce et d’investissement ont été abordées par Maite Nkoana-Mashabane, Ministre des relations internationales d’Afrique du Sud, et Catherine Ashton, vice-présidente de la Commission européenne.
    Mme Nkoana-Mashabane a noté que l’UE est un des principaux partenaires de l’Afrique du Sud, principalement en raison de l’accord sur le commerce, le développement et la coopération (ACDC) signé en 1999.
    Depuis la signature de l’accord, le commerce entre l’Afrique du Sud et l’UE a augmenté de 128%.
    La réunion avait également pour objectif de préparer le sommet annuel Afrique du Sud-UE, qui aura lieu en Afrique du Sud le mois prochain.
    Cependant, Mme Nkoana-Mashabane a déclaré que la catégorisation de l’Afrique du Sud en tant qu'état aux revenus moyens à élevés impliquait une réduction potentielle de l'aide au développement accordée par l’UE.

    Source : Fin24


    Link En savoir plus [EN]
    Link L'accord sur le commerce, le développement et la coopération (ACDC)


  20. Table ronde sur l'agriculture durable : Recommandations des agriculteurs d'Afrique de l'Ouest
    2013-06-20
    Catégorie(s) : Développement rural, Politique alimentaire, Politique ACP-UE

    Les agriculteurs et producteurs agricoles d'Afrique de l'Ouest, en collaboration avec la Commission Européenne, le Centre Technique de coopération Agricole (CTA) et SOS Faim, ont participé à une table ronde sur le thème "l’Agriculture durable comme un moyen d’augmenter la résilience: la vision des agriculteurs et producteurs ouest-africains " jeudi dernier, 13 juin, à Bruxelles.

    Le débat avait pour but de discuter les expériences et les recommandations des organisations paysannes de la région, et qui s’intégreront dans la conception des feuilles de route nationales menée par l'UE dans le cadre de l'Alliance Globale pour l’Initiative Résilience (AGIR). Cette initiative - lancée en Décembre 2012 - est une stratégie à long terme pour renforcer la résilience au Sahel, en réponse à l'insécurité alimentaire chronique dans la région.

    Les représentants des organisations paysannes ont présenté plusieurs initiatives et expériences dans l'intensification durable de la production au Sénégal, au Niger et au Burkina Faso, les aspects de la commercialisation du riz au Bénin et en Gambie, et des exemples de financement au Togo et au Mali.

    En outre, la réunion a provoqué plusieurs recommandations pour l'initiative AGIR:
    • Utilisation des politiques agricoles développées par la CEDEAO (Communauté Economique de l’Afrique de l’Ouest) - l'ECOWAP -, ainsi que par la Communauté Economique de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA) comme piliers de toutes les activités destinées à l'accroissement durable de la production agricole de la région.
    • Soutenir l'agriculture familiale au niveau régional et national afin qu’elle soit le point central du prochain Fond européen de développement (FED) correspondant à la période 2014-2020.
    • Renforcer le soutien - avec les ressources du FED - pour les programmes indicatifs nationaux (PIN) et le Programme indicatif régional (PIR), qui doivent être conçus dans le cadre de l'initiative AGIR. Cela doit être réalisé à partir de trois domaines d'intervention clés:
    i) le renforcement de l'intégration des marchés nationaux et régionaux, en tenant compte de risques, tels que le changement climatique et la volatilité des prix;
    ii) le financement du secteur agricole par le développement de moyens de financement innovateurs et durables adaptés aux besoins des exploitations familiales;
    iii) le renforcement des capacités des organisations paysannes pour soutenir la modernisation des exploitations familiales.


    Source: CTA de Bruxelles


    Link Plus sur l'AGIR
    Link Briefings de Bruxelles: La résilience agricole
    Link Table ronde sur l’agriculture durable comme moyen d’augmenter la résilience


  21. Bulletin SOS Faim - juin 2013
    2013-06-19
    Catégorie(s) : Développement rural, Politique de développement

    Le bulletin du mois de juin 2013 de SOS Faim a été publié. Consacrée au thème de la lutte mondiale contre la famine et la pauvreté rurale, la newsletter se compose d'articles sur des sujets d'actualité, tels que le vote au Parlement belge de la résolution sur la spéculation financière alimentaire, le rôle du gouvernement belge dans l’appropriation des terres à travers le monde et le FAIR (Fonds d’appui aux initiatives rurales) qui facilite l’accès aux crédits pour les cultivateurs de riz au Mali.

    SOS Faim est une ONG de développement ONG de développement qui lutte contre la faim et la pauvreté en milieu rural en Afrique et en Amérique latine, basée en Belgique et au Luxembourg. Il a été créé en 1964 suite à un appel de la FAO (L'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture des Nations Unies).


    Link En savoir plus
    Link Bulletin SOS Faim - Avril 2013


  22. Accord UE-Mauritanie : non viable ?
    2013-06-19
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Le nouveau protocole à l’Accord de partenariat en matière de pêche (APP) entre l’UE et la Mauritanie, signé fin 2012, n’est viable ni techniquement ni économiquement et n’est pas rentable, d’après une lettre adressée au Président de la Commission de la Pêche du Parlement européen par Europêche, association de l’industrie de la pêche européenne.
    Elle désapprouve en particulier les termes définis pour les crevettes, le palangrier démersal, les catégories pélagique et céphalopode. Elle demande plusieurs changements précis, dont une diminution des droits de licence pour les crevettiers, une augmentation de 15% du taux de prises secondaires de céphalopodes ainsi qu’une modification de la zone de pêche. Europêche déclare que selon les pêcheurs européens, la nouvelle zone convenue est insuffisante. De plus, le groupe estime la Mauritanie incapable de pêcher ne serait-ce que la moitié des réserves potentielles pêchées par les chalutiers européens ces dernières années.
    Ces développements surviennent après la création au début de cette année d’un comité scientifique dans le cadre du protocole à l’accord de partenariat en matière de pêche UE-Mauritanie dans le but d'étudier et d’évaluer l’état de l’ensemble des réserves halieutiques, y compris des céphalopodes. Cette action vise à répondre à la situation actuelle, dans laquelle l’APP exclut la flotte céphalopodière européenne en raison d’une réserve supposément trop limitée.

    Source : Fish Info & Services (fis.com)


    Link En savoir plus [EN]
    Link UE-Mauritanie : enquête sur les réserves de céphalopodes
    Link Protocoles de l’UE en matière de pêche : Maroc et Mauritanie



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N'hésitez pas à faire circuler ce bulletin à des collègues qui pourraient être intéressés.

Mme Isolina BOTO
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Rédacteur : Cristina Dobos (dobos@cta.int)

NOTE
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